Contribution n°34 (Web)
Déposée le 17 février 2026 à 11h44
- La moitié du territoire correspond à des surfaces de forêts privées. Les propriétaires forestiers doivent être écoutés et entendus.
- Il n'est pas clairement indiqué que le territoire du parc est géré en FUTAIE JARDINEE, c'est pourtant une caractéristique du territoire.
- Le Tétras : les actions le concernant coûtent cher. Cette espèce est très présente en Scandinavie et en Russie. Ici il fera trop chaud, donc inutile de persister, laissons faire la nature... Et consacrons les budgets à autre chose.
- La Chartre insiste sur la priorité qui devra être donnée à la préservation de la biodiversité, notamment par la création de zones protégées. Il n'est pas acceptable que des propriétés soient concernées par une classification de protection sans leur accord écrit et le versement d'une indemnisation.
- Importance des dessertes forestières: IL FAUT COUPER PEU ET SOUVENT, d'autant plus avec les changements climatiques. Pour ça, il faut un bon réseau de dessertes pour accéder facilement partout dans sa forêt. Sans desserte, la forêt se portera moins bien, parce qu'on ne l'aura pas assez soignée et entretenue.
- Préserver au mieux la biodiversité, c'est avoir des forêts en pleine santé. Pour ça il faut des chemins de dessertes. Chemins qui ne sont pas utilisés comme raccourcis par des véhicules terrestres à moteurs.
- L'édiction de mesures de protection fortes telles que les Arrêtés Préfectoraux de Protection de Biotopes peuvent se révéler être des entraves à la réalisation de futurs aménagements telles que les dessertes forestières, donc à terme avoir un résultat défavorable à la biodiversité par une forêt délaissée.
- Laisser des zones en libre évolution seulement dans les lieux les plus inaccessibles.
- Les forêts bien entretenues sont l'écosystème le plus favorable à une large biodiversité.
Merci pour votre lecture.
Un propriétaire qui ne marche pas sur la tête.
Contribution n°33 (Web)
Déposée le 17 février 2026 à 11h30
Contribution n°32 (Web)
Déposée le 17 février 2026 à 11h07
Sur le secteur Sud Jura, nous travaillons d'une part avec le Pays Lédonien, sur un projet AMI concernant la filière bois amont.
Nous pourrions faire la même chose sur le territoire du PNR du HT Jura
Suite à la demande de propriétaires forestiers, nous souhaitons mettre en place un système de mutualisation.
Dans un premier temps cela concernerait à l'entretien et au suivi des parcelles qui auront été reconstituées suite aux dégâts de scolytes.
Ce qui viendrait se combiner avec les obligations légales de débroussaillage (OLD) pour la défense incendie (DFCI), qui concerne aussi les collectivités du Jura.
Notre proposition serait de créer une structure collective qui permettrait de mettre des moyens en commun pour suivre et entretenir toutes ces surfaces.
Nous souhaitons mobiliser les propriétaires forestiers afin qu'il puissent participer à une restructuration foncière forestière avec les communes, la chambre d'agriculture et ou la Safer.
Ce qui permettrait de proposer aux propriétaires de s'organiser en associations syndicales pour les aménagements et ou à la gestion de leurs forêts.
En conclusion, orienter les propriétaires forestiers vers une mutualisation des différents acteurs de la filière bois amont, afin de rendre notre forêt plus durable.
Merci de votre attention.
Contribution n°31 (Web)
Déposée le 17 février 2026 à 10h51
- La moitié du territoire correspond à des surfaces de forêts privées. Les propriétaires forestiers doivent être écoutés et entendus.
- Il n'est pas clairement indiqué que le territoire du Parc est géré en FUTAIE JARDINÉE, c'est pourtant une caractéristique du territoire.
- Tétras : les actions le concernant coûtent cher. Cette espèce est très présente en Scandinavie et en Russie. Ici il fera trop chaud, donc inutile de persister, laissons faire la nature ... Et consacrons les sous à autre chose.
- La Charte insiste sur la priorité qui devra être donnée à la préservation de la biodiversité, notamment par la création de zones protégées. Il n'est pas acceptable que des propriétés soient concernées par une classification de protection sans leur accord écrit et le versement d'une indemnisation.
- Importance des dessertes forestières : Il faut couper peu et souvent, d'autant plus avec les changements climatiques. Pour ça, il faut un bon réseau de dessertes pour accéder facilement partout dans sa forêt. Sans desserte, la forêt se portera moins bien, parce qu'on ne l'aura pas assez soignée et entretenue.
- Préserver au mieux la biodiversité, c'est avoir des forêts en pleine santé. Pour ça il faut des chemins de dessertes.
- L’édiction de mesures de protection fortes telles que les Arrêtés Préfectoraux de Protection de Biotopes peuvent se révéler être des entraves à la réalisation de futurs aménagements telles que les dessertes forestières, donc à terme avoir un résultat défavorable à la biodiversité par une forêt délaissée.
- Laisser des zones en libre évolution seulement dans les lieux les plus inaccessibles.
- Les forêts bien entretenues sont l'écosystème le plus favorable à une large biodiversité.
- Il est souhaitable d'encourager les propriétaires à se regrouper, pour effectuer leurs aménagements de façon concertée dans les ASA.
- Il faut encourager les coupes groupées avec une remise en état des chemins après la coupe.
- Encourager les propriétaires à avoir recours à des gestionnaires professionnels avec des contrats
- Encourager les propriétaires à rédiger un calendrier de coupes et travaux pour un bon suivi dans le temps et faciliter la transmission à leurs descendants.
- Le public, les habitants du PNR déplorent que l’exploitation forestière s’oriente trop aujourd’hui vers l’intervention d’engins lourds occasionnant des dégradations de milieux et de voirie. Pour encourager les jeunes locaux à embrasser les métiers de bûcheron et débardeur il faut qu'ils soient bien rémunérés et qu'il y ait des dessertes pour faciliter leur travail.
Contribution n°30 (Web)
Déposée le 17 février 2026 à 09h48
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 17 février 2026 à 09h40
1. Compte tenu de l'évolution du climat et de ses conséquences (largement documentées scientifiquement) attendues sur nos forêts, une seule consigne : imposer le principe européen de la SMCC (Sylviculture Mélangée à Couvert Continu), dont les règles sont mieux développées que celles qui dictent la Futaie Jardinée. Comprendre que la "pessière" comme la "sapinière" font désormais parties du passé.
2. Pour préserver l'état des sols et de la biodiversité, être plus contraignant vis à vis des exploitants forestiers : en limitant l'utilisation des engins lourds qui doivent rester sur les chemins de desserte, en imposant une remise en état systématique de ces chemins (ce qui n'est jamais fait) et en prévoyant une pénalité (au m3 par exemple) lorsque les bois sont entreposés hors des places de dépôts.
3. La création de zones protégées doit être envisagée avec parcimonie : laisser les propriétaires forestiers privés gérer et s'organiser, inciter les propriétaires de petites parcelles non entretenues à les céder aux propriétaires limitrophes, promouvoir la création d'ASA et donner plus de pouvoirs au Syndicat, favoriser de façon plus significative l'implantation de nouvelles essences (validées par le CRPF).
... et j'oublie certainement quelques autres points...
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 17 février 2026 à 09h25
- La moitié du territoire correspond à des surfaces de forêts privées. Les propriétaires forestiers doivent être écoutés et entendus.
- Il n'est pas clairement indiqué que le territoire du Parc est géré en FUTAIE JARDINÉE, c'est pourtant une caractéristique du territoire.
- Tétras : les actions le concernant coûtent cher. mais il faut persister
- La Charte insiste sur la priorité qui devra être donnée à la préservation de la biodiversité, notamment par la création de zones protégées. Il n'est pas acceptable que des propriétés soient concernées par une classification de protection sans leur accord écrit et le versement d'une indemnisation.
- Importance des dessertes forestières : Il faut couper peu et souvent, d'autant plus avec les changements climatiques. Pour ça, il faut un bon réseau de dessertes pour accéder facilement partout dans sa forêt. Sans desserte, la forêt se portera moins bien, parce qu'on ne l'aura pas assez soignée et entretenue.
- Préserver au mieux la biodiversité, c'est avoir des forêts en pleine santé. Pour ça il faut des chemins de dessertes.
- Laisser des zones en libre évolution seulement dans les lieux les plus inaccessibles.
- Les forêts bien entretenues sont l'écosystème le plus favorable à une large biodiversité.
- Il est souhaitable d'encourager les propriétaires à se regrouper, pour effectuer leurs aménagements de façon concertée dans les ASA.
- Il faut encourager les coupes groupées avec une remise en état des chemins après la coupe.
- Encourager les propriétaires à avoir recours à des gestionnaires professionnels avec des contrats
- Encourager les propriétaires à rédiger un calendrier de coupes et travaux pour un bon suivi dans le temps et faciliter la transmission à leurs descendants.
- Le public, les habitants du PNR déplorent que l’exploitation forestière s’oriente trop aujourd’hui vers l’intervention d’engins lourds occasionnant des dégradations de milieux et de voirie. Pour encourager les jeunes locaux à embrasser les métiers de bûcheron et débardeur il faut qu'ils soient bien rémunérés et qu'il y ait des dessertes pour faciliter leur travail.
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 17 février 2026 à 09h08
avant les scolytes , les impots fonciers dements ( jusqu' a 40€/ ha sur de la foret de" protection" alors que les forets de plaines sont imposees jusqu' 10 fois moins ) il faut reduire de façon drastique les fonctionnaires intervenants soit disant pour apprendre les proprietaires a gerer leur bien donc leur argent et preserver la nature restez dans vos bureaux et profitez du systeme bien au chaud la nature n' a besoin de personne l' homme passera et elle s' en remettra ... dans quelques millenaires
les zones en libre evolution existent naturellement là ou toute intervention humaine n' est pas sans risques
les forets du parc sont tres majoritairement en irregulier , mais les scolytes et donc le besion de matiere premiere dans les decennies a venir devraient imposer de faire de la plantation massivement pour retrouver dans 100 ans de la foret irreguliere si il reste encore quelqu' un sur terre pour le voir
les gestionnaires du PRN du haut jura ne doivent pas essayer d' imiter ceux du PRN du Morvan
qui se prenaient pour les maitres des lieux , ou bien ils achetent la foret a leur compte et font ce qu' ils pensent bien et l' on verra dans 50. ans ce qu' il en restera
tout comme les agriculteurs les sylviculteurs sont les gardiens de la nature et n' ont pas de leçons a recevoirs de gens qui se croient investis d' une mission divine
Contribution n°26 (Mairie de Foncine-Le-Haut)
Déposée le 12 février 2026 à 14h00
Contribution n°25 (Mairie de Foncine-Le-Haut)
Déposée le 12 février 2026 à 15h00
Je souhaiterais que le PNR du Haut-Jura soit un outil de soutien et non un organisme de contrôle, notamment pour l'entretien des espaces pour maintenir au maximum une agriculture de montagne.