Contribution n°24 (Web)
Déposée le 15 février 2026 à 19h57
Depuis l'âge de 18 ans , je pratique la "Moto verte de trial" de manière occasionnelle et à chaque fois que j'ai croisé des randonneurs ou des vététistes, je n'ai jamais ressenti d'animosité de leur part . Peut-être en raison de mon attitude envers eux( Arrêt, sourire, politesse)
Mes plus belles et proches rencontres avec des chamois ou des marmottes dans les alpes, je les ai faites en moto ou en 4x4 en bords de routes . Tordant ainsi le cou aux idées reçues.
Aujourd'hui, en me promenant sur les chemins de randonnée ou même des voies rurales cadastrées, ce ne sont pas d'autres randonneurs ou des motos que je rencontre, mais des arbres oubliés, des branches (Que je retire quand c'est possible) et des ornières laissées par les nouveaux engins d'exploitations forestières. Ces cicatrices laissées dans les forêts, la nature mettra des années à les panser. Devant un tel Saccage je ne peux que penser avec tristesse aux animaux sauvages qui ne doivent plus reconnaitre leur environnement. Plus un résineux pour se trouver un abri que des amas de branches et troncs entrelacées. Et ceci bien entendu en dehors des sentiers et voies de randonnées utilisées par des marcheurs, vététistes ou motards. Quand ils sont encore praticables !
J'ai parfois l'impression que cela ne vous interpelle guère et ne vous dérange pas. A se demander si vous même parcourez nos forêts ?
Comme au niveau régalien national, il semblerait que la chartes que vous vous apprêtez à officialiser s'intéressera plus à des sujets de moindre importance plutôt qu'aux vrais causes de dépérissement de nos forêts si belles et entretenues auparavant. C' est pourtant ce que demande la majorité silencieuse non ?
Si votre ligne de conduite principale est à terme d'interdire l'accès à nos espaces verts naturels en privilégiant l'aménagement de cheminements citadins ou routiers , que va t' il rester à la jeunesse qui préfère pratiquer des activités de plein air ?
On ne pourra comme d'habitude que constater de plus en plus des dérives et d'abus de toutes sortes de leur part.
Ne serait 'il pas préférable de les sensibiliser à la beauté de la nature et à son respect.
Je me suis rendu récemment dans un chalet forestier très fréquenté du Rizoux, entretenu de manière exceptionnelle par une association. En ouvrant la porte, j'ai compris que lorsque un bien de ce niveau de propreté et d'équipement est mis à disposition d'utilisateurs anonymes et de toutes générations, il était RESPECTE. Ils n'est pas fermé et interdit. Il est ouvert à tous. Une belle réussite qui pourrait être reconduite dans d'autres domaines plus étendus il me semble. Il faut trouver le moyen de créer une étincelle, un déclic parmi tous les acteurs et utilisateurs des espaces naturels libres. J' en convient c'est certainement plus difficile que purement et simplement interdire mais avec de la volonté...
Alors de grâce, arrêtez de dresser des barrières entre les pratiquants d'activités en espaces naturels, de les dresser les uns contre les autres parce que "telle catégorie est autorisée et telle catégorie est interdite". Le gouvernement s'en charge très bien sans vous.
Il serait dommage d'en arriver comme dans les Vosges où il a été rapporté des exemples de pièges dressées par certains randonneurs qui ne supportent plus de se déplacer au passage de vététistes et tendent des fils en travers des chemins ou dissimulent des planches hérissées dans le but de porter atteinte à l'intégrité physique de ces derniers.
Le Jura est et restera une terre où la nature est prédominante et pour le moment toutes les activités de loisir vivent encore en bonne intelligence dans le respect conjugué de l'autre, de la faune et de la nature.
Alors ne soyez pas les artisans de la discorde .
Des dérives sont malheureusement toujours possibles. Avec ou sans interdictions mais il est de la responsabilité de chacun de les dénoncer.
Il est de de la responsabilité de chaque club (Dont le suis adhérent), enseignant ou formateur d'encadrer les pratiques "vertes".
Un moment donné, vous avez été élus pour représenter l'ensemble des administrés au conseil du PNR alors ne succombez pas à la Dictature des Minorités. Vous ne ferez qu'aggraver les sentiments d'injustice et de discrimination à l'encontre de cette institution et par redondance, de la votre.
Règlementer est une nécessité. Règlementer sans discriminer aucune activité de loisirs verts, c'est un chalenge que vous devrez relever pour les années à venir. Et je veux croire en votre bon sens paysan (Comme le dirait un élu de mes connaissances.)
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 15 février 2026 à 14h11
Je pratique tout particulièrement sur la commune des Rousses, dont les reliefs et zones techniques offrent un cadre idéal pour l’entraînement et la progression dans cette discipline exigeante.
Je souhaite exprimer mon opposition à l’interdiction systématique des sports motorisés sur le territoire du Haut-Jura. Cela me paraît injuste pour les pratiquants responsables qui évoluent dans un cadre réglementé, associatif et respectueux des milieux naturels.
En effet, lors de mes différentes sorties, que ce soit en moto, en ski de randonnée ou en promenade pédestre, je peux régulièrement constater que la nature est souillée, et tout particulièrement aux abords des routes jurassiennes. Ces dégradations sont bien souvent le fait de personnes peu responsables, davantage liées à un manque d’éducation et de civisme qu’à la pratique encadrée des sports motorisés.
Il me semble donc essentiel de distinguer les comportements irrespectueux individuels d’une pratique sportive organisée, qui œuvre au contraire pour la sensibilisation, l’entretien des sites et chemins et le respect des espaces naturels.
Défendre une cohabitation intelligente entre les usages, plutôt qu’une interdiction systématique, apparaît comme une voie plus juste et plus constructive pour notre territoire.
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 15 février 2026 à 12h17
Toutefois, il est très orienté sur les questions environnementales et doit revenir au projet initial accordant autant d'importance au développement économique et à la vie des habitants qu'à l'écologie.
Les zones de forêts en libre évolution ou à haute protection doivent être réservées aux secteurs inaccessibles et peu fertiles. On a besoin de bois pour la filière bois qui fait vivre des familles ici localement.
Les propriétés concernées directement ou indirectement par des contraintes doivent donner leur accord et obtenir sous forme de contrat une indemnisation pécuniaire significative.
Une forêt entretenue nécessite un bon réseau de dessertes. En coupant peu et souvent (futaie jardinée) on obtient sur le temps long le meilleur écosystème forestier dans son ensemble faune et flore comprise.
Les changements climatiques font que le grand tétras ne sera bientôt plus en station, c'est un fait! Laisser faire la nature et consacrons les ressources fiancières à autre chose.
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 15 février 2026 à 10h51
Pratiquer des activités telles que celles ci peut se faire avec le respect de l'environnement. L'entretien de ces chemins fait d'ailleurs partie intégrante de l'activité, ainsi que le nettoyage des déchets.
On aime réglementer, laisser son nom, une trace, en oubliant la mission de bien public.
L'attractivité du territoire passe aussi par cet accès à la nature. Arrêtons d'interdire et gérons intelligemment.
Vous remerciant pour la prise en compte de cet avis.
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 15 février 2026 à 07h45
Rectification n°9 de mes mots qui ont été modifié par l'ordinateur:
"Chez Trails" et "Chemin Trails" =) CHEM TRAILS
les CHEM TRAILS = sont des "Trainées chimiques épandues par les AVIONS (étrangers)", ciel avec des trainées persistantes qui restent longtemps en suspension avant de se poser sur le sol, quadrillages dans le ciel, que tout le monde OUVRE ses YEUX .... c'est une évidences (Voir les enquêtes de Claire SEVERAC "les guerres secretes").
Ces trainées chimiques tuent les sols, pollution (barium, strontium, aluminium...) sécheresses, mortalité arbres, mortalité oiseaux, cancers humains et modifie le climat...... Il y a quelques années, j'ai fait une prise de sang pour rechercher, si j'étais impacté par ces particules... et ben Oui! c'est particules se trouvaient dans mon sang, sans travailler à la mine, mais en passant la plupart de mon temps dans mon potager.....étonnant non?...
L'ONF ne fait RIEN pour dénoncer cette grave atteinte à la santé de tous, faune, Flore....sur le territoire français. La traversée de notre territoire devrait être INTERDITE à tous ces AVIONS de malheur.
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 14 février 2026 à 09h26
Contribution n°18 (Email)
Déposée le 13 février 2026 à 12h51
Madame, Monsieur,
Je souhaite participer à l'enquête publique en raison de mon profond attachement au Jura et, plus particulièrement, au Parc Naturel Régional. Je pratique diverses activités de plein air, telles que la randonnée, le VTT, le VTT électrique, le vélo, le ski de fond le ski alpin et le trial en moto ancienne. À ce titre, je suis membre de plusieurs associations spécialisées, qui partagent toutes un objectif commun : le respect et la préservation de notre environnement naturel et de sa faune.
Je suis notamment membre du Moto Club du Risoux, fondé en 1973 aux Rousses. La rigueur de ses pratiques et la qualité de ses organisations sont reconnues au niveau national. Ce club est actuellement spécialisé dans le trial en moto anciennes. Il convient de souligner que cette activité de sport motorisé est très minoritaire, étant pratiquée par un nombre restreint de personnes.
Le club participe activement, par le biais de journées de corvées, au nettoyage de zones souillées par la fréquentation touristique et à la remise en état de chemins et sentiers. Conscient des enjeux environnementaux, ce club a établi une charte de bonne conduite et met en œuvre des actions pédagogiques destinées aux plus jeunes participants.
Je souhaite, par conséquent, porter à votre attention quelques points :
1/ Il est primordial de préserver la nature, tout en évitant les mesures arbitraires. Il est préférable de se baser sur des données factuelles, des études quantifiées, plutôt que sur des impressions subjectives ou des critères non mesurables.
Il est impératif de s'abstenir de toute opposition systématique, fondée sur des principes généraux, à l'exercice d'activités motorisées, car une telle approche pourrait être perçue comme discriminatoire.
En cas de constatation de dégradations, il convient de s'efforcer d'identifier les auteurs responsables, qui ne sont pas systématiquement des pratiquants de sports motorisés respectueux des réglementations en vigueur et des lois.
Il est nécessaire d'accepter la présence de ces activités de loisirs en plein air dans une région où l'accès aux offres culturelles et sportives est moins aisé qu'à proximité des grandes agglomérations.
Il est important de reconnaître que l'ensemble de ces activités contribue à l'attractivité du Jura, dont l'économie repose en partie sur le tourisme.
Il est recommandé de renforcer ou d'établir, pour certains organismes, une collaboration ou une concertation avec les associations ou clubs concernés, ce qui pourrait contribuer à éviter que le terme « écologie » ne soit trop fréquemment associé à une connotation punitive.
Je vous remercie d'agréer l'expression de ma considération distinguée quant à ma contribution à cette enquête.
Philippe Fumey
- Lons le Saunier 39000-
Contribution n°17 (Web)
Déposée le 12 février 2026 à 12h08
Contribution n°16 (Web)
Déposée le 12 février 2026 à 11h13
Je suis un jurassien très attaché à son environnement et pratiquant très régulier de multiples activités de nature tel que le VTT, le ski nordique, le Trial Moto, la randonnée pédestre.
J’ai 62 ans, et suis donc d’une génération qui a été éduquée au respect : le respect du matériel, du milieu naturel, des personnes, de l’avis de l’autre, etc
C’est donc pour moi tout à fait normal que des choses soient faites pour concilier tous les usages dans ce magnifique territoire qu’est le Jura, mais ce que je voudrais redire aux responsables du PNR, c’est que leurs méthodes d’interdictions quasi systématiques, sans concertation sont de plus en plus improductives. J’entends de plus en plus de remarques d’exaspérations, et je pense qu’au lieu de rassembler les bonnes volontés, vous êtes en train de les perdre.
Je suis, par exemple, membre du Moto Club du Risoux, Club crée en 1970 aux Rousses, dont l’activité n’a jamais généré aucun problème avec les communes qui nous accueillent, et je ne comprends pas pourquoi le PNR demande l’interdiction d’un sport qui a fait ses preuves de bonne pratique (nettoyage des chemins, organisation maitrisée de nombreuses compétitions, encadrement et éducation de ses membres, élaboration de chartes avec les communes et ONF, etc)
Je suis également membre du Ski Club Morbier Bellefontaine, et là aussi j’entends parler des interdictions lors des organisations d’évènements ou même simplement à propos du traçage des pistes
Ces interdictions systématiques et sans concertations vont finir par encourager la pratique sauvage non maitrisée, ce qui est très regrettable
Si vous voulez que les gens respectent vos préconisations, respectez d’abord leurs avis, leurs expériences et leurs implications dans la vraie vie du territoire
Vous écrivez dans votre édito : « Faisons- nous confiance », ce qui me laisse penser que vous êtes conscient que cette confiance est perdue, il vous faut donc la rétablir en ouvrant le dialogue avec tous les acteurs et en acceptant que les Maires et leurs électeurs veulent et savent, eux aussi, protéger leur magnifique Jura. La pratique des activités de nature fait partie de l’attractivité et de la qualité de vie que l’on trouve dans le Jura, mais aussi de la vitalité économique.
Je vous remercie, si quelqu’un porte une petite attention à cette contribution, et vous assure que je suis prêt à participer à des concertations si vous en organisez à l’avenir
Merci
Christian BARBE
Contribution n°15 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 11h12
Je pratique plusieurs sports de pleine nature: VTT, ski de fond, randonnée pédestre et trial moto.
J'aimerais ne pas être considéré comme un ennemi de la nature.
Cette nature est un lieu de vie pour tous les habitants qui pour la plupart ont à cœur de préserver et améliorer si possible sa qualité.
L'activité trial moto est encadrée par le Club du Risoux qui assure sa responsabilité associative en faisant respecter une charte établie par des conventions avec des communes et l'ONF.
L'association dont je fais partie assure un lien social et un rôle éducatif pour les plus jeunes et les activités qui y sont liées font vivre nos petits villages.
Il est bien évident que la circulation des véhicules motorisés en milieu naturel doit être réglementée mais pas systématiquement interdite.