Contribution n°120 (Web)
Déposée le 21 juin 2026 à 08h25
Pour vous rendre compte du désastre , je vous invite à aller voir la construction de ce genre d'horreur depuis le site Clunisien de Romainmôtier ( en Suisse ) .
Contribution n°119 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 20h16
Je ne souhaite pas que l’environnement boisé, où de nombreuses espèces nichent, soit détérioré par l’installation de ces éoliennes. Outre cet aspect de protection de la faune et de la flore, je pense que le rapport entre matériaux utilisés pour la construction et installation de ces éoliennes par rapport au bénéfice écologique n’est pas equilibré.
Contribution n°118 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 19h53
Contribution n°117 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 18h08
De 2010 à 2025 les implantations des parcs éoliens se sont multipliés en France sous l’influence de propos alarmistes : risque de pénurie + perte de souveraineté.
LES FAITS ONT DEMENTI CES PROJECTIONS :
• Contrairement à ce qui était annoncé, entre 2010 et 2025, la consommation électrique française annuelle s’est contractée de 15%, passant de 513 TWH en 2010 à 445 TWH en 2025 (source RTE)
• En 2025 la production française d’électricité a été EXCENDENTAIRE de 20% ! (Source RTE) et le restera longtemps. La France est en surcapacité de production avérée et vérifiée. Longtemps masquée cette réalité est maintenant affichée et revendiquée.
• Cette situation excédentaire est à mettre au crédit de la réussite des politiques d’économies d’énergie, aux changements d’habitudes des consommateurs, à la désindustrialisation de la France, à la sortie de la phase de maintenance de centrales nucléaire et à l’apport de ressources nouvelles éolienne et solaires.
• LA QUESTION DE LA SOUVERAINETE EST REGLEE! Elle est assurée pour de nombreuses années.
• Les promoteurs éoliens persistent cependant dans leurs propos alarmistes et d’urgence en avançant que l’électrification des usages débouchera obligatoirement sur une augmentation rapide et importante de la consommation. Rien n’est pourtant moins sûr !
• Cet argumentaire déjà servi et non réalisé omet de signaler au moins trois facteurs limitants :
o Le boom de l’auto-consommation de l’électricité photovoltaïque produite par les particuliers et par les entreprises
o L’augmentation des prix poussant les consommateurs à réduire davantage encore leurs consommations
o Une surévaluation de l’impact du développement automobile électrique. On compte actuellement en France 40 millions de véhicules. Annuellement le nombre de nouvelles immatriculations s’élève à environ 1,7 millions de véhicules soit moins de 5%. A ce rythme, et même si toutes les nouvelles immatriculations étaient électriques, ce qui est loin d’être le cas, au moins deux décennies seraient nécessaires pour arriver à un parc comptant une majorité de véhicules électriques.
Dans les conditions d’excédent de production qui sont celles de la France à moyen terme, Madame et Messieurs les Commissaires-enquêteurs, je me permets de vous demander si ajouter dans de très mauvaises conditions économiques, écologiques et paysagères qui sont celles du projet de la Société ABO-Energy trois aérogénérateurs industriels supplémentaires dont la production sera entièrement exportée (dans de mauvaises conditions également) aux 11 000 déjà installés est une décision UTILE et JUDICIEUSE ?
Pour ma part je réponds par la négative et exprime mon opposition à ce projet sinon pour inutilité en tout cas NON PERTINENCE et NON URGENCE Le ratio Bénéfices/Pertes et Nuisances n’est objectivement pas favorable.
Je soutiens qu’il existe d’autres priorités à financer que celles qui consistent à subventionner encore et encore des projets budgétivores tels que celui-ci.
Merci d’avance pour l’attention que vous saurez apporter à cette argumentation.
Cordialement.
Roland MOUGIN, Mont-de-Laval
PS : A l’instant « t » où j’écris ces lignes : données transmises par Régie des Transport de l’Energie (RTE) Via le Site « Eco2mix » sont les suivantes : (voir pièces jointes)
• Consommation nationale: 45 251 MW
• Production nationale : 59 279 MW
• Surproduction : 14 028 MW
• Production nucléaire : 38 813 MW
• Production éolienne 1 640 MW soit 3% de la production
A l’instant « t » la surproduction française est 8,5 fois plus importante que la production éolienne
Annuellement : la surcapacité de production est le double de la production éolienne effective.
Voir pièces jointes : captures d’écran du site RTE
1 - Données générales –
2 – Part relative de production
3 – Graphique - Sur le graphique la part d’électricité produite par les 11 000 éoliennes apparaît en bleu clair – orange : nucléaire - - bleu : hydraulique – gris : export)
4 – Export notamment vers l’Allemagne, « pays modèle éolien » en défaut de production
Documents joints
Contribution n°116 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 16h38
« Il n’existe point de moulins à vent en Franche Comté » déclarait le sénateur du Doubs François-Marie d’Aboville en 1805. – Propos rapportés dans le bulletin de la Fédération Française des Amis des Moulins consacrée à la Franche Comté. (pièce jointe N°3)
Au début du 19 ème siècle un inventaire des moulins fut fait à l’échelle du pays. Voir :
https://francearchives.gouv.fr/fr/findingaid/507d6b1c34c2918b12f532115b735192a64e896d -
Cet inventaire note « une nette prédominance des moulins à eau, dans la proportion de 4 sur 5. Les installations se répartissent en 16 082 moulins à eau, soit 78 %, et 4 261 moulins à vent, soit 21 %, »
• 549 moulins sont répertoriés dans le département du Jura dont aucun moulin à vent. (Pièce jointe N°4- Extrait de cet inventaire )
• Une carte associée (Pièce jointe N°5) précise les localisations ainsi que la répartition entre moulins à vent et moulins à eaux. Sans surprise les moulins à vent sont concentrés dans quelques régions. Flandre, Bretagne, Vendée,...les moulins à vent sont des édifices marqueurs de quelques régions, les régions évidemment réputées ventées. Leur présence est d’ailleurs un indicateur parlant et fiable des conditions atmosphériques locales : « Présence de moulins à vent = région ventée »
Le corolaire inverse « PAS DE MOULINS A VENT = PAS DE VENT » est tout aussi vérifiable. C’est clairement la situation de la Franche Comté : « PAS DE VENT = PAS DE MOULINS A VENT»
Très tôt les habitants des bords des rivières du Doubs, de l’Ain, de la Loue, du Dessoubre et de l’Ognon édifièrent des barrages sur leurs cours d’eau et des roues à aube pour en exploiter l’énergie. Les eaux judicieusement lâchées mettaient en mouvement des meules, des scies ou des martinets. Pendant des siècles «les gens des plateaux » ont fait le pénible déplacement vers les fonds de vallée pour faire moudre leur grain ou scier leur bois. A deux pas du « Crêt des Ours » sur le cours du Dessoubre sur les communes de Plaimbois-du-Miroir et de Laval-le-prieuré les meules et les scies du Moulin Girardot écrasaient le grain et sciait les bois (Pièce jointe N°6)
Nul doute que les habitants de Plaimbois-du-Miroir et plus généralement les « Gens du Haut » auraient aimé disposer d’énergie locale. Il n’est pourtant venu à aucun l’idée saugrenue d’édifier un moulin à vent ! Ridicule en effet ! Et pour cause : « Pas de vent, pas de moulin à vent » ! Ici les seules énergies fiables sur lesquelles compter ont toujours été celles des hommes, celles des animaux et celle temporaire de l’eau.
Nos voisins suisses situés plus haut en altitude et encore plus loin des cours d’eaux que les habitants du Haut-Doubs se sont eux aussi détournés de la fugace ressource éolienne pour ne s’intéresser qu’à la ressource hydraulique plus fiable et mieux gérable. Le moulin souterrain du Locle témoigne de ce choix et si besoin était de leur ingéniosité. (Pièce jointe N°7).
Depuis 150 ans qu’ils existent, les relevés météorologiques ont objectivé ce que chacun savait : La région Franche-Comté appartient à la zone la moins ventée de France. (voir cartes – Pièces jointes 1 et 2 ).
Tout semble dit !
Je conviendrai avec vous Madame et Messieurs les Commissaires-enqêteurs que les dispositifs éoliens récents sont plus performants que les antiques moulins à vents, qu’il leur est permis de « toucher » quelques vents et temporairement de « produire de l’énergie ». Certes mais à quel prix ! Celui de la démesure, de coûts annexes financiers et environnementaux hors normes pour des gains d’énergie minimes et des gains financiers mal répartis.
Si aujourd’hui « tout nous est possible » je me permets de vous demander Madame et Messieurs les commissaires-enquêteurs en toute conscience, si projeter d’installer des aérogénérateurs industriels dans la région sous-ventée qui est la nôtre répond à une logique d’efficacité, de bon sens et d’intérêt commun ?
Pour ma part je réponds par la négative et exprime mon opposition à ce projet inadéquat pour défaut de ressource en vent.
Merci d’avance pour l’attention que vous saurez apporter à cette argumentation.
Cordialement.
Roland MOUGIN – Mont-de-Laval
PS :
Pour information je développerai mon opposition à ce projet sous la forme de plusieurs contributions thématiques, ciblées, argumentées, complémentaires et non redondantes.
Pièces jointes :
• Lien vers « inventaire des moulins » du début du 19 ème siècle : https://francearchives.gouv.fr/fr/findingaid/507d6b1c34c2918b12f532115b735192a64e896d -
• Photos 1 et 2 : cartes des vents
• Photo 3 : Extrait du Bulletin de la Fédération Française des Amis des Moulins »
• Photo 4 : Extrait de « l’inventaire des moulins de 1809 »
• Photo 5 : Carte - Répartition des moulins selon la carte établie en 1809
• Photos 6 : Moulin Girardot sur le cours du Dessoubre
• Photo 7 : Moulin hydraulique souterrain du Col des Roches au Locle
Documents joints
Contribution n°115 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 12h48
Contribution n°114 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 09h18
La vue sur le secteur de Sancey et Belvoir n’est pas formidable.
Un superbe beau château de Belvoir est detruit par la vue de ces éoliennes qui défigure une vue de paysage verdoyant.
Et maintenant quelle rentabilité y a t’il ? On rechange les éoliennes tous les 10 ans et à quel coût ? Encore de l’argent gaspillée pour quel résultat ?
Réagissez à tout ce que vous êtes en train de détruire Donc je dis non .
Contribution n°113 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 22h53
Contribution n°112 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 18h23
Contribution n°111 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 17h33