Contribution n°601 (Web)
Déposée le 19 août 2026 à 12h37
Je vous demande de ne pas autoriser le projet d'éoliennes du Crêt des Ours.
En effet, choisir ce lieu nuirait terriblement à certaines espèces d'oiseaux protégées et notamment le milan royal mais détruirait également l'habitat de nombreux d'animaux.
La sauvegarde de la biodiversité est aussi essentielle que la décarbonation et ne doit pas être ainsi sacrifiées au nom de la transition énergétique.
Certains sites sont plus sensibles que d'autres en therme de sauvegarde des espèces animales et végétales. Ce site là est un site hautement sensible.
Bien cordialement
Contribution n°600 (Web)
Déposée le 19 août 2026 à 12h37
Contribution n°599 (Web)
Déposée le 19 août 2026 à 12h35
Le Crêt des Ours se trouve au sein du Parc naturel régional du Doubs Horloger. La question posée n’est donc pas simplement celle de la possibilité technique d’installer trois éoliennes, mais celle de la compatibilité d’une infrastructure industrielle de très grande hauteur avec les objectifs de préservation qui justifient précisément l’existence d’un Parc naturel régional.
Le projet est implanté dans un secteur directement voisin de la vallée du Dessoubre, espace présentant une forte valeur écologique et paysagère et comprenant un site Natura 2000.
L’argument le plus préoccupant concerne la biodiversité, et en particulier les oiseaux protégés :
le secteur accueille ou est fréquenté par plusieurs espèces remarquables, notamment des rapaces tels que le Milan royal, le Grand-duc d’Europe et le Faucon pèlerin, ainsi que d’autres espèces forestières et migratrices.
Le Milan royal mérite une attention toute particulière. Il fait l’objet d’un Plan national d’actions et figure parmi les espèces dont la conservation constitue un enjeu important en France.
La problématique concerne aussi les chiroptères. Toutes les espèces de chauves-souris présentes en France métropolitaine sont protégées. Les éoliennes peuvent provoquer des mortalités par collision ou barotraumatisme, particulièrement dans certains contextes de déplacement et d'activité en altitude.
L'impact écologique du projet ne doit pas être réduit à la seule mortalité éventuelle d'oiseaux contre les pales.
La construction de trois éoliennes implique des plateformes, des fondations, des accès, des réseaux et des travaux de terrassement. Les contributions déposées dans le cadre de l'enquête publique font état d'un défrichement d'environ 6 hectares et d'une emprise globale annoncée d'environ 15,51 hectares.
"La production annuelle moyenne estimée est d’environ 25 GWh/an soit l’équivalent de la
consommation d’électricité résidentielle de 11 000 personnes" (source https://www.aboenergy.com/media/fr/la-societe/projets/cret-des-ours/CR1_Comite_projet_Cret_des_Ours.pdf) : cette production peut être utile, mais elle doit être appréciée au regard du coût environnemental local du projet.
La question n'est pas de nier l'intérêt des énergies renouvelables, mais de déterminer si trois éoliennes de 200 mètres justifient la transformation durable d'un espace naturel aussi sensible.
Le fait qu’un projet produise de l’électricité renouvelable ne suffit pas à le rendre compatible avec tous les territoires. La transition énergétique doit également respecter le principe de protection de la biodiversité, des paysages et des milieux naturels.
Contribution n°598 (Web)
Déposée le 19 août 2026 à 12h26
Contribution n°597 (Web)
Déposée le 19 août 2026 à 12h23
Présence d'espèces protégées . En bordure d'un site Natura 2000
Contribution n°596 (Web)
Déposée le 19 août 2026 à 12h08
Contribution n°595 (Web)
Déposée le 19 août 2026 à 12h08
Il fait preserver les animaux qui deviennent de plus en plus rare.
Contribution n°594 (Web)
Déposée le 19 août 2026 à 11h59
Contribution n°593 (Web)
Déposée le 19 août 2026 à 11h49
Destruction, en les industrialisant, de paysages exceptionnels, âme du Haut-Doubs.
Destruction d'un environnement encore préservé, témoin la création du PNR du Doubs Horloger (94 communes. Subvention argent public notamment pour la réhabilitation et préservation des milieux humides et tourbières).
Peut-on à la fois administrativement et financièrement préserver un territoire et décider sa destruction? Où serait la cohérence?
Destruction de l'environnement. Dans l'Etude d'Impact (page 168) on lit: "Le projet éolien étant projeté dans un territoire encore préservé (...) espèces patrimoniales(...) qui pourraient voir leur habitat dégradé par morcellement ou destruction soit être sujet à des collisions pour les espèces connues comme sensibles à l'éolien". Tout est dit: la destruction d'espèces prioritaires soit par collision avec les pales, soit par perturbation ou destruction des habitats est interdite par la loi (article L411-1 du Code de l'Environnement).
Peut-on valider un projet qui irait à l'encontre de la loi? Où serait la cohérence?
Destruction par pollution de milieux humides nombreux sur ces aires immédiates, rapprochées et éloignées, ce qui serait gravissime.Encore plus en période de réchauffement climatique, il serait inconcevable - et c'est un euphémisme - d'assécher et polluer les eaux superficielles et souterraines de ce fragile milieu karstique .
Effet d'assèchement avec biotopes appauvris par les éoliennes, ventilateurs géants, ce qui est actuellement parfaitement documenté par des études allemandes et françaises.
Destruction aggravée par une pollution irrémédiable des eaux, des sols et de l'air: l'usure des éoliennes largue des microparticules de Bisphénol A ( l'époxy des pales est obtenu par polymérisation de Bisphénol A . En 2015, l'ANSES en interdit l'usage dans la fabrication de contenants au regard de sa toxicité cause notamment de cancers ).
S'y ajoutent les PFAS fluopolymères utilisés dans la peinture des tours et pales des éoliennes car offrant une plus grande résistance aux intempéries (rien n'est dit des revêtements dans l'étude d'impact).
Peut-on sciemment se prononcer pour ce type de pollution dans un sol karstique, réservoir en eau potable pour des milliers de personnes ? Rappelons que la Vallée du Dessoubre n'est pas sans raison classée en zone Natura 2000.
Quand on sait que la loi limite l'usage du Bisphénol A, qu'une taxe supplémentaire va s'ajouter à notre facture d'eau pour recherche des PFAS et préservation de la population, serait-il cohérent d'accepter un projet qui irait à l'encontre de ces prises de conscience actuellement actée ?
PPESHD S'OPPOSE avec la plus grande fermeté au projet du Crêt des Ours.
Pour le Président Mr Pierre Henriot,
les vice-présidentes Mme Foglia Martine et Mme Jacquet Colette.
Contribution n°592 (Web)
Déposée le 19 août 2026 à 11h44