Les contributions

Contribution n°440 (Web)

Par Frédéric
Déposée le 23 février 2026 à 14h03
Objet: Concernant l'impact psychologique et moral du panache de fumée.

Madame la commissaire enquêtrice,

Ci joint une photo de [...]
Objet: Concernant l'impact psychologique et moral du panache de fumée.

Madame la commissaire enquêtrice,

Ci joint une photo de la chaufferie bois de Surville (lyon) prise il y a un an.

La vue d'une cheminée qui fume n'est jamais neutre. Elle modifie la perception de son environnement et de sa propre sécurité. On associe instinctivement la fumée au danger (feu, pollution, toxicité...).

Mettez vous à la place de la personne qui voit ce panache tous les matins en ouvrant ses volets avec une inquiétude latente. Le fait de comprendre que ce panache est en grande majorité de la vapeur d’eau est occulté par les questions qu’on finit par se demander : "Est-ce que je peux laisser mes fenêtres ouvertes ?" ou "Est-ce que mes enfants sont en sécurité dehors ?"

Plus le panache est volumineux (c’est-à-dire lorsque le gradient de température est le plus fort), plus les questions se posent, ce qui est moralement épuisant.

Ce panache renforce également l’idée de vivre dans une "zone industrielle" plutôt que dans un quartier résidentiel ce qui engendre également un ressenti d'injustice sociale ou environnementale, on a l'impression d'être celui qui en subit seul les désagréments visuels pour le confort des autres.


Veuillez agréer, Madame la commissaire enquêtrice à l'expression de toute ma considération.

Document joint


Contribution n°439 (Web)

Par Bruhat René
Déposée le 23 février 2026 à 14h01
Madame la Commissaire Enquêtrice,

Nous résidons à Saint-Genis-Laval, à proximité du site prévu pour l’implantation de la chaufferie [...]
Madame la Commissaire Enquêtrice,

Nous résidons à Saint-Genis-Laval, à proximité du site prévu pour l’implantation de la chaufferie biomasse et gaz portée par la société Solev. En tant qu’habitants du secteur et grands-parents de jeunes enfants vivant dans la commune, nous exprimons notre opposition à ce projet.

L’installation envisagée constitue une unité de combustion industrielle de forte puissance implantée au sein d’un environnement résidentiel. Elle implique des émissions atmosphériques, une augmentation du trafic routier, des nuisances sonores ainsi que des risques accidentels identifiés.

L’avis de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale du 5 décembre 2025 souligne expressément la nécessité de compléter l’évaluation des risques sanitaires, d’intégrer pleinement les émissions de particules, le fonctionnement de la chaudière gaz et les effets liés au trafic supplémentaire. Il demande également d’approfondir l’analyse des risques accidentels et de reprendre l’étude acoustique en considérant le fonctionnement simultané des installations.

avis-de-l-autorite-environnemen…

Ces observations démontrent que les impacts sanitaires et environnementaux du projet ne sont pas établis avec la rigueur nécessaire.

Présenter cette installation comme une démarche écologique ne saurait occulter le fait qu’il s’agit d’une centrale de combustion générant des émissions de polluants atmosphériques, notamment des particules fines et des oxydes d’azote, dont les effets sur la santé sont documentés.

La transition énergétique ne peut se faire au détriment de la qualité de l’air et de la santé des habitants. Elle doit s’appuyer sur des solutions réellement compatibles avec un environnement résidentiel.

Pour ces raisons, nous exprimons notre opposition à ce projet.

Nous vous remercions de l’attention portée à cette contribution.

Contribution n°438 (Web)

Par MARREL Jean-Christophe
Déposée le 23 février 2026 à 13h51
Madame la Commissaire Enquêtrice,

Nous résidons à Saint-Genis-Laval, dans une maison avec jardin située à environ 1,2 km du site [...]
Madame la Commissaire Enquêtrice,

Nous résidons à Saint-Genis-Laval, dans une maison avec jardin située à environ 1,2 km du site prévu pour l’implantation de la chaufferie biomasse et gaz portée par la société SOLEV. Nous sommes parents de deux enfants âgés de 6 et 10 ans, et directement concernés par les impacts potentiels de ce projet sur notre environnement et la qualité de l’air.

À la lecture du dossier et notamment de l’avis de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale du 5 décembre 2025, il apparaît que plusieurs éléments essentiels demeurent insuffisamment évalués. L’Autorité environnementale demande explicitement de compléter l’évaluation des risques sanitaires, en particulier concernant les émissions de particules, le fonctionnement de la chaudière gaz et les effets liés à l’augmentation du trafic induit. Elle demande également d’approfondir l’analyse des risques accidentels et de reprendre l’étude acoustique en considérant le fonctionnement simultané de l’ensemble des installations.

Ces demandes démontrent que, à ce stade, l’absence d’impact sanitaire et environnemental n’est pas établie avec un niveau de certitude suffisant.

Une installation de combustion de cette puissance, impliquant des émissions atmosphériques, du trafic supplémentaire et des risques accidentels identifiés, ne peut être autorisée sans que son innocuité pour les populations soit démontrée de manière complète, rigoureuse et incontestable.

Les polluants atmosphériques issus de la combustion, notamment les particules fines, peuvent se disperser au-delà du voisinage immédiat et concerner l’ensemble des habitants du bassin de vie. En tant que parents, nous sommes particulièrement attentifs aux conséquences potentielles à long terme sur la santé des enfants et des habitants, surtout dans une zone aussi densément peuplée avec écoles, collèges, maisons de retraite et hôpitaux à proximité.

Dans ces conditions, et au regard des insuffisances reconnues par l’Autorité environnementale elle-même, il apparaît que le dossier ne permet pas de garantir, à ce stade, la protection de la santé publique et de l’environnement.

Nous demandons en conséquence que l’absence d’impact sanitaire de ce projet soit démontrée de manière complète et incontestable avant toute décision d’autorisation, et que le principe de précaution soit pleinement appliqué.

La protection de la santé des habitants ne peut reposer sur des évaluations incomplètes ou incertaines.
Évitons d’être à nouveau face à un risque sanitaire sous-estimé !!!

Nous vous remercions pour l’attention portée à cette contribution.

Contribution n°437 (Web)

Par Ragon Frédéric
Déposée le 23 février 2026 à 11h31
Madame la Commissaire enquêtrice,
Mme Rocher,
Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de chaufferie biomasse, je souhaite [...]
Madame la Commissaire enquêtrice,
Mme Rocher,
Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de chaufferie biomasse, je souhaite porter à votre connaissance les observations suivantes.

1. Particules ultrafines : un enjeu sanitaire majeur
La question des particules ultrafines (PUF) constitue un point central de préoccupation.
À ce jour, il n’existe en France aucune norme réglementaire contraignante spécifique encadrant les émissions de particules ultrafines issues des installations de combustion. Or les connaissances scientifiques ont fortement progressé ces dernières années.
Lorsque l’on écoute les spécialistes de santé publique, notamment :
- Delphine Praud, chargée de recherche en épidémiologie au Centre Léon Bérard,
- Gilles Barone-Rochette, professeur de cardiologie au CHU Grenoble Alpes,
leurs travaux et interventions rappellent sans ambiguïté que les effets des particules fines et ultrafines sur la santé sont désormais bien établis et préoccupants, en particulier sur les plans cardiovasculaire et respiratoire.
Les éléments présentés dans la conférence accessible en ligne ainsi que dans la documentation scientifique diffusée à cette occasion confirment la nécessité d’une vigilance accrue.

Voir la video : https://youtu.be/YSYSTH3lmZE
Et la présentation : https://airrhonealpes-my.sharepoint.com/:b:/g/personal/atmoaura_atmo-aura_fr/IQAzOtRHdJuZQaKlMp_Vu_i-AcS7syzFJPp09QFrAUIFcOE?e=51hzg5

Dans ces conditions, nous ne pouvons nous satisfaire de simples échanges engagés avec Atmo Auvergne-Rhône-Alpes pour définir un plan de surveillance.
De plus il apparaît également anormal qu’aucune campagne de mesures initiales des polluants atmosphériques n’ait été conduite en amont du projet. Toute installation susceptible d’émettre des particules fines et ultrafines devrait s’appuyer sur un état zéro précis et documenté de la qualité de l’air, permettant de connaître la situation de référence avant implantation. Sans données préalables, il sera impossible d’évaluer objectivement l’impact réel de la chaufferie sur l’environnement et la santé publique, ni de mesurer d’éventuelles dégradations. Une telle carence méthodologique fragilise l’analyse environnementale du dossier et ne correspond pas aux exigences d’anticipation et de transparence que les citoyens sont en droit d’attendre d’un projet de cette nature.

2. Origine du bois et soutenabilité de l’approvisionnement
Le projet repose sur un approvisionnement massif et durable en bois énergie. Or plusieurs éléments invitent à la prudence :
Les tensions croissantes sur la ressource forestière, du fait de la multiplication des usages (construction, industrie, énergie).
L’état préoccupant des forêts françaises, fragilisées par le changement climatique, les sécheresses et les crises sanitaires.
Les débats scientifiques et européens en cours concernant la neutralité carbone conventionnelle de la biomasse.
Le bois énergie n’est pas une solution miracle. Sans gestion exemplaire, il peut entrer en contradiction avec :
- la préservation de la biodiversité,
- la qualité et la fertilité des sols,
- le respect du temps long du cycle carbone forestier.
Le bois est une ressource précieuse. Il devrait prioritairement être orienté vers des usages à plus forte valeur ajoutée et à fort potentiel de stockage carbone, notamment la construction, avant d’être valorisé par combustion.

Comment ne pas s’interroger sur les conséquences forestières d’un tel volume de consommation ? Le projet prévoit environ 27 000 tonnes de bois par an pour cette seule installation, et près de 200 000 tonnes à terme à l’échelle de la Métropole de Lyon. De tels volumes exercent mécaniquement une pression accrue sur la ressource, notamment sur les forêts privées, qui représentent une part importante du gisement mobilisable. Dans un contexte de fragilisation climatique des massifs forestiers, comment exclure le risque de coupes rases opportunistes, motivées par la demande énergétique, au détriment de la biodiversité, des sols et du renouvellement forestier ? Sans traçabilité renforcée, sans garanties indépendantes sur les pratiques sylvicoles et sans vision territoriale consolidée des besoins cumulés, le doute demeure légitime.

Au regard de l’ensemble de ces éléments, je me déclare défavorable au projet de chaufferie biomasse en l’état. La transition énergétique de notre territoire doit reposer sur des choix cohérents, diversifiés et véritablement soutenables. Elle suppose également de redimensionner le projet en fonction des besoins réels, notamment au regard du futur projet du Vallon (1 400 logements), pour lequel nous devons être particulièrement exigeants. Rien n’interdit d’orienter cet éco-quartier vers des standards ambitieux (bâtiments passifs, voire à énergie positive), réduisant drastiquement les besoins de chauffage. Dans un tel scénario, le recours au réseau de chaleur urbain pourrait ne plus s’avérer nécessaire pour ce secteur. Je souhaite donc que soient étudiées de manière approfondie des solutions complémentaires ou alternatives telles que la géothermie, la cloacothermie, la récupération de chaleur fatale, le solaire thermique ou les pompes à chaleur industrielles.

Contribution n°436 (Web)

Par PAUL Charley
Déposée le 22 février 2026 à 19h48
Bonjour,

Je souhaite voter contre cette chaufferie bois. D autres énergies existent comme la géothermie.

Contribution n°435 (Web)

Anonyme
Déposée le 22 février 2026 à 07h56
La contribution 428 semble vouloir nous convaincre que le gentil CO2 de cette nouvelle centrale serait ridiculement faible, avec prétendument 23 000 t de CO2 economisees chaque année par rapport au méchant CO2 du gaz.

Mais ce nombre n'est qu'une grosse blague parce que dans le tableau fourni, le bois ( couleur verte) emettrait SEULEMENT 15 à 13 g de CO2 par kWh.

La vérité (scientifique et technique) est environ 400 g CO2 par kWh issu du bois brûlé.
Soit le double du gaz !!!

Et donc le tableau - s'il était basé sur la vraie vérité - concluerait que la combustion du bois à SGL AUGMENTERA le CO2 de 23000 t chaque année.

Même si l'Ademe et une drôle de réglementation nous racontent le contraire.
Mais c'est en train de changer !

Réponses apportées

note pour l'analyse le 22 février 2026 à 11h04
lien à faire avec : contribution des membres du bureau de deux associaitions des départements du Rhône (StopEnfumage- siège social 69110 Sainte-Foy-lès-Lyon) et du Puy-de-Dôme ( FédérationCollectifAntiBois Energie siège social 63130 Royat)
et contribution du Pr Couraud médecin Pneumologue hôpital Lyon Sud
Permanences du commissaire enquêteur du 29 janvier, des 16 et 17 février
note pour l'analyse le 22 février 2026 à 11h05
ien à faire avec : contribution des membres du bureau de deux associaitions des départements du Rhône (stopenfumage- siège social 69110 Sainte-Foy-lès-Lyon) et du Puy-de-Dôme ( fédération Collectif anti-bois Energie siège social 63130 Royat)
et contribution du Pr Couraud médecinpPneumologue hôpital Lyon Sud
Permanences du commissaire enquêteur du 29 janvier, des 16 et 17 février

Contribution n°434 (Web)

Par Alice Martin
Déposée le 21 février 2026 à 23h13
Je suis opposée au projet de Chaufferie bois en raison de l’impact sanitaire sur la population. Je souhaiterais que les alternatives [...]
Je suis opposée au projet de Chaufferie bois en raison de l’impact sanitaire sur la population. Je souhaiterais que les alternatives telles que énoncées dans la contribution 401 soient sérieusement étudiées afin d’ alimenter le réseau de chaleur urbain.

Contribution n°433 (Web)

Par Quartier des Collonges
Déposée le 21 février 2026 à 20h48
Où en est-on des ambitions de rénovation thermique portées par la métropole de Lyon :
- Quelles étaient les projections ?
- Quelles [...]
Où en est-on des ambitions de rénovation thermique portées par la métropole de Lyon :
- Quelles étaient les projections ?
- Quelles sont les réalisations ?

Contribution n°432 (Web)

Par Pont olivier
Déposée le 21 février 2026 à 14h32
Le récent rapport de la MRAE laisse penser que cette chaufferie ne doit pas être construite.
Un réseau de chaleur urbain, bien sûr, [...]
Le récent rapport de la MRAE laisse penser que cette chaufferie ne doit pas être construite.
Un réseau de chaleur urbain, bien sûr, mais pas ce projet imposé par la métropole qui ne considère pas les habitants de st genis!

Contribution n°431 (Web)

Anonyme
Déposée le 21 février 2026 à 12h59
Document disponible sur le registre dématérialisé en Annexe 2
ACTE BC204 VENTE PAR COMMUNE SGL 15 AVRIL 2024 À MÉTROPOLELYON (0.59Mo) [...]
Document disponible sur le registre dématérialisé en Annexe 2
ACTE BC204 VENTE PAR COMMUNE SGL 15 AVRIL 2024 À MÉTROPOLELYON (0.59Mo)
------------------------------------------------------------------------------------------------
VENTE Par la Commune de SAINT-GENIS-LAVAL à la METROPOLE DE LYON
Angle rue Guilloux et Chemin de la Mouche – SAINT-GENIS-LAVAL

IDENTIFICATION DES PARTIES :

VENDEUR
La COMMUNE de SAINT GENIS LAVAL, Collectivité Territoriale, personne morale de droit public située dans le département, dont l'adresse est à SAINT GENIS LAVAL (69230), Département du Rhône, identifiée au SIREN sous le numéro 216902049.

ACQUEREUR
La METROPOLE DE LYON, collectivité territoriale à statut particulier créée en vertu de la loi n°2014-58 du 27 janvier 2014, ayant son siège à LYON (69003), 20 rue du Lac, identifiée au SIREN sous le numéro 200046977 et au SIRET sous le n° 200 046 977 00019.


PRESENCE - REPRESENTATION :

La COMMUNE de SAINT GENIS LAVAL est représentée à l’acte par Madame Marylène MILLET, Maire en exercice, élue à cette fonction aux termes du Conseil Municipal
n°07.2020.019 du 3 juillet 2020,

- La METROPOLE DE LYON est représentée à l’acte par Monsieur Michel SOULAS, Directeur Général Adjoint en charge du pilotage et de l’ingénierie administrative et financière, domicilié à Lyon (3ème) 20 rue du Lac, en l’Hôtel de la Métropole de LYON.


EXPOSE :

La Métropole de Lyon ayant pour objectif d’implanter une chaufferie bois sur le territoire de Saint-Genis-Laval afin d’alimenter le réseau de chaleur urbain du projet Vallon des Hôpitaux et ainsi de réduire les émissions de gaz à effet de serre sur son territoire.

L’emplacement choisi pour l’implantation de ladite chaufferie est sis à SAINTGENIS-LAVAL, à l’angle de la rue Guilloux et du Chemin de la Mouche et à détacher d’une parcelle cadastrée Section BC numéro 191, appartenant à la Commune de SAINT-GENISLAVAL ...

Afin de permettre la réalisation du projet de la METROPOLE DE LYON, les PARTIES sont convenues de procéder à la vente de la parcelle objet des présentes.


P R I X :

La présente vente est conclue moyennant le prix d’UN MILLION SIX CENT MILLE EUROS (1 600 000,00 EUR).


Mme MILLET Marylène représentant de COMMUNE de SAINT GENIS LAVAL a signé
à SAINT-GENIS-LAVAL le 09 avril 2024

Apportez votre contribution à cette consultation : Déposer une contribution

Apportez votre contribution

Déposer un avis sur le registre dématérialisé de cette consultation est simple, sécurisé et si vous le souhaitez anonyme.

Il vous reste encore 40 jours.

Déposer une contribution