Les contributions

Contribution n°461 (Web)

Par FARA Renée
Déposée le 25 février 2026 à 11h52
Le 86 rue des Collonges est juste à l'angle de la rue des Collonges et de la rue Guilloux soit vraiment avec une vue imprenable sur [...]
Le 86 rue des Collonges est juste à l'angle de la rue des Collonges et de la rue Guilloux soit vraiment avec une vue imprenable sur la future chaufferie. Je ne peux donc qu'exprimer mon désaccord si le combustible utilisé est le bois. Tous les arguments sur l'effet nocif de la combustion du bois ont été largement exposés par les personnes plus compétentes que moi. Juste rappeler que les jours de pollution, l'utilisation du bois comme combustible est interdite. C'est ce qui a été indiqué lors de la réunion publique du 13 janvier. C'est très significatif !

Mais quelque soit le choix qui sera décidé par la Préfecture, serait-il possible de laisser en vie les arbres, qui bordent la rue Guilloux, et dont j'affectionne la vue ?

Contribution n°460 (Web)

Anonyme
Déposée le 25 février 2026 à 08h54
Bonjour,

Je me permet de contribuer à la remise en question de ce projet :
- La situation géographique choisie me semble inapropriée [...]
Bonjour,

Je me permet de contribuer à la remise en question de ce projet :
- La situation géographique choisie me semble inapropriée étant donné la concentration de population (Immeubles Champlong) à proximité direct du lieu du projet, face à une crèche, école... Si les cheminées sont hautes afin de limiter la concentration en microparticules de l'air au sol, pourquoi ce coller à des tours d'immeubles... les vents dominants ne me semblent pas un argument suffisant pour protéger toutes les personnes concernées.
- Il existe d'autres alternatives de chaufferie collective qui ne représentent pas de risque sanitaire pour la population et qui n'impactent pas la qualité de l'air.
Je vous remerci pour votre attention,

Luc

Contribution n°459 (Email)

Anonyme
Déposée le 11 février 2026 à 12h00
Objet: Chaufferie au bois Saint Genis Laval
De: karine.pernet@chu-lyon.fr

Madame, Monsieur, Je vous écris au sujet du projet de chaufferie Biomasse, porté par la société SOLEV, pour le compte de la Métropole de Lyon, 6 chemin de la Mouche, à Saint Genis Laval. Les données actuelles de la science, les directives européennes et les recommandations l'OMS alertent quant au risque sanitaire lié à l’exposition aux particules fines: • Selon l’OMS "Les risques pour la santé associés aux particules d’un diamètre égal ou inférieur à 10 et 2,5 microns (μm) (PM₁₀ et PM₂.₅, respectivement) revêtent une importance particulière pour la santé publique. Les PM₂.₅ et PM₁₀ peuvent pénétrer profondément dans les poumons. Toutefois, les PM₂.₅ peuvent même entrer dans la circulation sanguine. Elles ont principalement des effets sur les systèmes cardiovasculaire et respiratoire, et affectant également d’autres organes. Les PM proviennent essentiellement de la combustion de carburants dans différents secteurs, notamment les transports, l’énergie, les ménages, l’industrie et l’agriculture. Le seuil de pollution à ne pas dépasser est fixé à 5 µg/m³ pour les particules fines PM2,5. » Les particules fines (PM 2.5) représentent l’un des principaux risques liés à la pollution de l’air. En France, Santé Publique France estime que chaque année près de 40 000 décès seraient attribuables à une exposition des personnes âgées de 30 ans et plus aux particules fines (PM2,5). La pollution de l’air ambiant est ainsi un facteur de risque important pour la santé en France puisqu’elle représente 7% de la mortalité totale de la population française attribuable à une exposition aux PM2,5. • Les directives européennes recommandent un seuil de 10 µg/m³ (DIRECTIVE (UE) 2024/2881 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 23 octobre 2024 concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe). • Le lien entre l’exposition aux particules fines et les maladies suivantes est documenté par des études scientifiques robustes publiées dans des revues à faut impact factor et correspond au savoir médical actuel : maladie cardiovasculaire (AVC, IDM), cancer du poumon, survenue ou aggravation de l'asthme/bronchite chronique/démence fronto temporale/démence à corps de Lewy/Parkinson/sclérose latérale amyotrophique… Cette chaufferie remplacera 173 chaudières à Gaz pour former un réseau de chaleur Sud-Ouest lyonnais. L’émission de particules fines par la combustion du gaz est négligeable par rapport à celle induite par la combustion du bois (rapport 1/100). De plus, Un réseau de chaleur ne filtre ni ne supprime pas la pollution : il la concentre et ce de manière continue en un point, au c"ur d’un quartier densément peuplé à quelques mètres des premières habitations et comprenant écoles, crèches, hôpitaux, EPHAD, avec des effets sanitaires immédiats. En tant que cardiologue, je tiens à vous alerter quant au risque cardiovasculaire (AVC et infarctus du myocarde) que les particules fines représentent pour les patients et soignants du Centre Hospitalier Lyon Sud mais également pour tous les habitants et travailleurs du secteur (et ce à plusieurs kilomètres à la ronde). Il existe d'autres alternatives de chaufferie collective (telle que la géothermie ou les pompes à chaleur) qui ne représentent pas de risque sanitaire pour la population et qui n'impactent pas la qualité de l'air. En espérant que ce projet sera abandonné et remplacé par un autre projet de chaufferie collective plus vertueux, Cordialement Dr Karine Perne

Réponse apportée

note pour l'analyse le 24 février 2026 à 23h57
risque sanitaire particules fines

Contribution n°458 (Orale)

Anonyme
Déposée le 24 février 2026 à 22h06
de Mme Jay Nicole 4 all"e victorione Bergougniaux Pierre Bénite : je proteste contre la chaufferie au bois. On est déjà pollué par [...]
de Mme Jay Nicole 4 all"e victorione Bergougniaux Pierre Bénite : je proteste contre la chaufferie au bois. On est déjà pollué par les PFAS à Pierre Bénité. On ne veut pas d'une pollution supplémentaire pour le chauffage au bois.

Contribution n°457 (Web)

Par Crimier Roland
Déposée le 24 février 2026 à 17h57
Contribution de Roland CRIMIER, Clos Chaurand, à l’enquête publique sur la chaufferie des Collonges.


Le projet d’implantation de la chaufferie appelle de ma part les observations suivantes :

Il faut d’abord souligner qu’une partie de ce quartier est classée en politique de la ville et n’a pas vocation à être dévalorisée avec cette méga chaufferie et ses camions après tous les travaux de requalification qui ont été conduits par la ville et les bailleurs avec l’aide de la Métropole de Lyon et de l’Etat avant 2020 mais délaissé depuis.

Premièrement, s’il ne s’agit pas de revenir sur le principe du développement du réseau de chaleur utile dans la lutte contre le réchauffement climatique et les économies d’énergie induites, mais de revoir l’EMPLACEMENT et le COMBUSTIBLE bois retenu qui est une erreur manifeste d’appréciation de la prise en compte des riverains nombreux en toute proximité et des impacts sur la santé à savoir :
L’école maternelle Guilloux,
Le restaurant scolaire,
L’accueil enfance, la crèche
De nombreuses propriétés privés ou sociales et par exemple : les cèdres, les allées fleuris, le Domaine des sources, Bellevue, la Collinière, la résidence du Champlong, etc.
Des habitations individuelles, allée des gones par exemple
Les habitats adaptés de la rue de la Noue,
Un pôle services publics
Des entreprises Ecotone, Tiama, …
L’hôpital Lyon-sud exposé sous les vents dominants
L’espace vert et les arbres existants sur le site d’implantation sacrifiés alors que peu présents sur le quartier.
Etc. Etc. …

Deuxièmement, cet emplacement est situé sous les vents dominants et les retombées de brouillard et de pollution lors des épisodes anticycloniques fréquents peuvent créer des surplus de pollutions de particules fines ou extrafines préjudiciables aux habitants à proximité et à tous les Saint Genois. Tout comme sera préjudiciable l’augmentation du trafic de poids lourds généré par les livraisons de matériaux combustibles, émissions non prises en compte dans les bilans de pollution
Plus techniquement cette chaufferie est éloignée du centre de gravité des lieux de distribution de chaleur 15 % seulement estimés pour Saint Genis et majoritairement pour La Mulatière, Oullins et Pierre Bénite en augmentant les frais de construction de réseau et les pertes en ligne de chaleur.

Troisièmement, ce site est situé sur la zone humide des sources de la mouche non prise en compte dans le dossier sur la protection à la fois de l’eau, de la flore et de la faune pour lesquelles un recensement doit être effectué : tritons, poissons, insectes et oiseaux des zones humides tel que le héron cendré visible sur le secteur.
Il est à noter que la source de la Mouche avait fait l’objet d'actions de conservation et de protection avant 2020.

Quatrièmement, les mesures compensatoires autour de l’école Guilloux sont faussement représentées et surdimensionnées en incluant des cours d’école, les bâtiments scolaires et un gymnase ! Une représentation abusive et erronée de la réalité du secteur et des surfaces réellement disponibles.

Cinquièmement, il ne ressort pas clairement le gain d’émissions sur les modes de chauffages actuels même de manière estimative :
Combien de chaudière fioul supprimées ?
Combien de chaudières gaz supprimées (gain extrêmement réduit car presque sans émissions de particules fines) ?
Combien d’émissions nouvelles des transports de bois sur plus de 100 km. ?
Par ailleurs l’étude d’autres énergies a été balayée sans plus d’explications (gaz, Gaz vert, méthanisation, géothermie, chaleur fatale, etc. …

Sixièmement, les études sur la santé liées aux conséquences des particules fines et très fines sont peu développées , non documentées et non prises en compte dans le dossier Etudes fumées

Je suis CONTRE ce projet avec un dossier en définitive bien mal ficelé, des réponses pas claires en réunion publique et des réponses évasives, tant de métropole que du concessionnaire Coriance.


Signé : Roland Crimier

Réponse apportée

note pour l'analyse le 24 février 2026 à 22h06
Emplacement - chaufferie éloignée du centre de gravité des lieux de distribution de chaleur 15 % seulement estimés pour Saint Genis et majoritairement pour La Mulatière, Oullins et Pierre Bénite en augmentant les frais de construction de réseau et les pertes en ligne de chaleur. - vents dominants - zone humide - chaudières fioul supprimées (combien ?) - bilan carbone du transport du bois - -particules fines voir mémoire en réponses de la société solev apportée à l'Autorité environnementale (MRAe) du 9 février

Contribution n°456 (Web)

Par Léjeant Joséphine
Déposée le 24 février 2026 à 17h48
Je souhaite attirer l’attention sur une question précise concernant le mini-réseau de chaleur en cours de développement dans le quartier [...]
Je souhaite attirer l’attention sur une question précise concernant le mini-réseau de chaleur en cours de développement dans le quartier de La Saulaie et son découplage apparent avec le Réseau de Chaleur Urbain (RCU) qui se déploie sur le même territoire.

D’après la description du projet, ce mini-réseau vise à fournir de la chaleur et du froid au quartier à partir de sources locales et bas carbone, notamment grâce à des technologies de récupération énergétique (cloacothermie et solaire thermique) adaptées au bâti neuf. (Source : https://www.engie-solutions.com/fr/presse/RCU-la-saulaie)

Cependant, il n’est pas clair pourquoi ce réseau est dissocié du RCU métropolitain, alors que les deux infrastructures sont situées sur le même périmètre territorial, qu’elles partagent des objectifs de décarbonation de la chaleur et qu’elles ne sont pas encore entièrement construits. Or, il existe un intérêt énergétique, économique et stratégique à mailler les réseaux au lieu de les maintenir séparés :
* Mailler les réseaux permettrait d’optimiser les ressources : en mutualisant les moyens de production, de distribution et de stockage de chaleur, on pourrait limiter les redondances et utiliser de manière plus efficiente les capacités énergétiques locales disponibles.
* Éviter la duplication d’infrastructures lourdes : l’existence de deux réseaux distincts peut conduire à des investissements parallèles, alors qu’un réseau unique ou interconnecté pourrait répartir les besoins et les charges selon les profils de consommation et les apports disponibles.
* Favoriser une stratégie énergétique intégrée : un maillage permettrait d’ajuster finement l’usage des différentes sources de chaleur (récupération locale, STEP, biomasse, etc.) en fonction des saisons, des charges et des évolutions futures.

Par ailleurs, il est légitime de se demander si le maintien d’un réseau autonome à La Saulaie est justifié, notamment parce que ce quartier est conçu pour être exemplaire en termes de performances énergétiques des bâtiments (construction basse énergie, sobriété thermique). Dans une telle configuration, les besoins en chaleur externe pourraient être réduits, ce qui pourrait remettre en question l’utilité d’un réseau de chaleur dédié isolé du RCU global.

Dans ce contexte, et afin d’éclairer le débat public, il serait pertinent que Madame la Commissaire enquêtrice demande à l’autorité compétente :
* Quels critères techniques, énergétiques et économiques ont conduit à dissocier le mini-réseau de La Saulaie du RCU principal ?
* Quelles études ont été menées sur l’option d’un maillage ou d’une intégration future entre ces deux réseaux ?
* Quels gains potentiels en terme de performance énergétique locale et d’économie d’investissement pourraient être réalisés en reconsidérant ce découplage ?

Contribution n°455 (Web)

Par Demarton Paul
Déposée le 24 février 2026 à 17h42
Le projet de réseau de chaleur urbain (RCU) prévoit à terme le raccordement de 14 500 logements, avec un mix énergétique reposant [...]
Le projet de réseau de chaleur urbain (RCU) prévoit à terme le raccordement de 14 500 logements, avec un mix énergétique reposant à 70 % sur la biomasse.

Une simple règle de trois permet d’établir que, sans la chaufferie biomasse projetée, la production actuelle (notamment issue de la valorisation de chaleur de la station d’épuration) permettrait d’alimenter environ 4 350 logements.

Ce point est fondamental.

En effet, je rencontre de nombreux habitants convaincus que la chaufferie se réalisera nécessairement au motif que les réseaux ont déjà été enterrés par Solev. Il convient de clarifier publiquement la situation :
les réseaux déjà réalisés correspondent au déploiement du RCU en lui-même, alimenté dans un premier temps par la production issue de la STEP d’Oullins-Pierre-Bénite.

Autrement dit, à court terme :
- Le projet de RCU existant n’est pas remis en cause.
- Les premières copropriétés, bâtiments municipaux et établissements hospitaliers pourront bien être raccordés.
- L’investissement dans les réseaux n’implique pas mécaniquement la réalisation immédiate de la chaufferie biomasse telle qu’elle est aujourd’hui dimensionnée.

Il est donc essentiel de dissocier clairement :
- Le réseau de distribution (infrastructure de transport de chaleur),
- Et le moyen de production complémentaire envisagé (chaufferie biomasse).

Dans ce contexte, je souhaiterais que Madame la Commissaire enquêtrice puisse demander confirmation officielle des points suivants :
- Les réseaux déjà posés sont-ils bien dimensionnés pour fonctionner, dans un premier temps, avec la seule production issue de la STEP ?
- Le raccordement des premiers abonnés est-il techniquement et contractuellement indépendant de la mise en service de la chaufferie biomasse ?
- Le scénario d’un phasage ou d’un redimensionnement du projet de chaufferie est-il juridiquement et techniquement envisageable sans remettre en cause le RCU existant ?

La clarté sur ces éléments est indispensable pour éclairer le débat public, dissiper les amalgames et permettre une décision proportionnée, notamment au regard des enjeux climatiques, sanitaires et de sobriété énergétique.

Contribution n°454 (Web)

Par ANDRÉ Pierre
Déposée le 24 février 2026 à 17h38
Alternative : Alternative : Influence d’une solution alternative « biogaz / méthanisation » sur le prix de vente de la chaleur aux [...]
Alternative : Alternative : Influence d’une solution alternative « biogaz / méthanisation » sur le prix de vente de la chaleur aux abonnés du RCU

1️ Point clé à comprendre d’emblée (le plus important)
==> L’introduction d’une solution biogaz/méthanisation ne modifie pas automatiquement le prix de vente de la chaleur payé par l’abonné, tel que fixé par le contrat Métropole / Coriance.
Pourquoi ?
Parce que le prix payé par l’abonné est contractuel, encadré et formulé, et non recalculé librement en fonction de chaque nouvelle source d’énergie.

2️ Comment le prix de la chaleur est fixé dans le contrat
Le contrat définit une tarification en deux composantes (chapitre IX, articles 56 à 59)
contrat DSP Coriance-Métropole
R1 – Part proportionnelle (€/MWh)
• dépend des coûts d’énergie au travers de formules d’indexation prédéfinies (indices, coefficients, termes R1g, R1elec, R1PAC, etc.),
• pas au coût réel instantané de chaque combustible.
R2 – Part abonnement (€/kW/an)
• couvre investissements, exploitation, GER,
• largement indépendante du mix énergétique à court terme.
==> Conclusion
Même si Coriance produit de la chaleur moins chère grâce au biogaz :
• le tarif abonné ne baisse pas mécaniquement,
• il évolue selon les formules contractuelles prévues.

3️ Ce que permet néanmoins le contrat (levier réel)
Le contrat est très clair sur un point fondamental :
==> Flexibilité des sources d’énergie
• Coriance a l’obligation d’atteindre ≥ 80 % EnR&R, avec une volonté d’aller vers 100 %,
• le choix précis des sources (bois, chaleur fatale, PAC, biogaz) relève de l’optimisation par le délégataire (articles 29.3 à 29.7) contrat DSP Coriance-Métropole
==> Le biogaz est donc juridiquement autorisé comme source :
• renouvelable,
• compatible avec les objectifs contractuels,
• mais non obligatoire.

4️ Effet réel du biogaz sur le prix payé par l’abonné
==> Effets positifs indirects (les vrais)
4.1. Stabilisation du prix dans le temps
• Le biogaz est peu exposé aux marchés fossiles,
• Il réduit la dépendance aux combustibles volatils,
==> Moins de hausses futures du R1, surtout en période de crise énergétique.
4.2. Amélioration de l’équilibre économique du contrat
• Si Coriance produit à moindre coût,
• elle améliore sa marge d’exploitation,
==> ce qui réduit le risque de clauses de révision pour déséquilibre économique
(article 62 – clauses de rencontre) contrat DSP Coriance-Métropole
4.3. Réduction du risque de pénalités
• Le contrat prévoit des pénalités si le taux EnR&R n’est pas respecté (article 81.6),
• Le biogaz sécurise l’atteinte de ces objectifs,
==> moins de coûts indirects répercutables à terme.

==> Ce que le biogaz ne fait pas automatiquement
• pas de baisse immédiate du tarif contractuel,
• pas de modification unilatérale du R1,
• pas de changement sans procédure formelle de révision ou d’avenant.

5️ Dans quels cas le prix pourrait évoluer favorablement pour l’abonné ?
Le contrat prévoit des mécanismes précis, mais encadrés :
==> Révision contractuelle (articles 62–63)
Une baisse effective du prix pour l’abonné ne peut intervenir que si :
• la Métropole et Coriance reconnaissent un changement structurel durable,
• et décident d’un avenant ou d’un ajustement de la formule tarifaire.
==> Le biogaz peut être un argument déclencheur, mais pas un levier automatique.

6️ Synthèse ultra-claire (à réutiliser telle quelle)
L’introduction d’une solution biogaz/méthanisation ne modifie pas automatiquement le prix de la chaleur payé par l’abonné, car celui-ci est fixé par des formules contractuelles.
En revanche, elle contribue à stabiliser le prix dans le temps, à réduire le risque de hausses futures et à sécuriser l’équilibre économique du contrat, ce qui est favorable aux abonnés sur le moyen et long terme.

7️ Questions pertinentes à poser à Solev ou la Métropole
7.1. Les gains économiques liés au biogaz sont-ils intégrés dans les hypothèses de la formule R1 ?
7.2. Existe-t-il un mécanisme de partage des gains d’exploitation liés à l’optimisation du mix énergétique ?
7.3. La Métropole envisage-t-elle un avenant si une source locale de chaleur très compétitive (biogaz) se confirme ?
7.4. Quel serait l’écart de coût de production €/MWh entre le scénario contractuel et un scénario avec méthanisation ?

Bonne réception

Document joint


Contribution n°453 (Web)

Par ANSART Nora
Déposée le 24 février 2026 à 15h02
En réponse à la contribution 452 de CORIANCE, une nouvelle feuille de route énergétique a été publiée (la Programmation Pluriannuelle [...]
En réponse à la contribution 452 de CORIANCE, une nouvelle feuille de route énergétique a été publiée (la Programmation Pluriannuelle de l'énergie 2026-2035 / Stratégie française pour le climat).

Dans ce PPA il est bien indiqué p70 (voir copie -jointe) que :

"les porteurs de projets devront systématiquement étudier les alternatives à la biomasse avant d’envisager la création d’une chaufferie. Ils seront ainsi incités à appliquer cette
démarche dès l’élaboration des études de faisabilité."

Effectivement on ne parle pas d'abandon de la biomasse mais avant tout projet de biomasse, il faut étudier si d'autres alternatives sont possibles et peuvent être mises en place.

Document joint


Contribution n°452 (Email)

Par commissaire
Déposée le 24 février 2026 à 13h29
Réponse de Société SOLEV Déposée le lundi 23 février 2026 à 11h08 à une contribution n°8 déposée par R...........n@free.fr le 8 janvier [...]
Réponse de Société SOLEV Déposée le lundi 23 février 2026 à 11h08 à une contribution n°8 déposée par R...........n@free.fr le 8 janvier à 18h39 - mail envoyé
Merci pour votre remarque.
Il est important de préciser que, contrairement à certaines idées reçues, les recommandations officielles en France ne demandent pas d’abandonner les chaufferies biomasse. Les documents publiés par le ministère de la Transition écologique confirment au contraire que la biomasse reste aujourd’hui la principale source d’énergie renouvelable du pays et qu’elle est encore amenée à se développer.
Source : https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/biomasse-energie

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