Les contributions

Contribution n°143 (Web)

Par Louise B
Déposée le 25 janvier 2026 à 18h52
Cette chaufferie ne doit pas être installée dans une telle zone, les riverains sont bien entendu les 1er concernés mais les habitants [...]
Cette chaufferie ne doit pas être installée dans une telle zone, les riverains sont bien entendu les 1er concernés mais les habitants de Saint Genis Laval dans leur globalité aussi.
Le principe de précaution doit nous conduire au report de ce projet dans cette localisation.

L'énergie bois n'est plus la solution à l'heure actuelle et encore moins dans un quartier dense.

Nous devons réfléchir maintenant et éviter de nous questionner dans 10 ans en se disant "mais pourquoi a-t -on accepté cela pour nos enfants". L'urgence climatique est un fait et il convient de changer nos modes de vie, de consommation etc., mais implanter une chaufferie bois proche d'habitations est un non sens : le risque de pollution aux particules fines est avéré, avec des risques pour la santé respiratoire , ce qui plaide à ne pas accentuer ce risque pour de jeunes riverains (écoles, crèche, immeubles collectifs..)

Aussi, je suis opposée à ce projet dans cette zone d'habitation.

Contribution n°142 (Web)

Par FORZANI René
Déposée le 25 janvier 2026 à 11h36
Bonjour,
Seule une information complète, honnête et transparente permet de valider un choix (quel qu’il soit).
C’est seulement quand [...]
Bonjour,
Seule une information complète, honnête et transparente permet de valider un choix (quel qu’il soit).
C’est seulement quand on a analysé tous les éléments d’une solution par rapport à une autre que l’on peut faire un choix éclairé.
Vous avez choisi de remplacer 150 chaudières au Gaz par deux chaudières au Bois énergie, alors comparons donc le Bois et le Gaz (même si celui-ci est loin de se rapprocher de l’idéal, l’idéal étant probablement l’isolation pour un investissement donné).

POLLUTION
Pour la solution abandonnée (Gaz)nous avons une dilution de la pollution sur 2170 hectares.
Pour la nouvelle solution (Bois) c’est une concentration sur 1 hectare or la concentration aggrave le danger pour les populations les plus proches, et celles sous les vents dominants dont Lyon Sud fait partie.
Attention !! nul n’est à l’abri quand on voit sur nos voitures ces quantités de particules provenant du Sahara à 2000 km. C’est l’accumulation qui fait le danger (cela sera plus rapide pour une personne qui vie ou qui travaille à proximité, que pour une personne plus éloignée).

RENOUVELABLE
Le Gaz n’est pas une énergie renouvelable ! C’est exact.
Le Bois énergie est classé comme une énergie renouvelable, oui, sauf qu’il ne faut pas considérer la superficie de la forêt qui augmente mais sa capacité d'absorption qui a diminué de 40% à 50% sur les 10 dernières années (nombreuses sources). C’est bien ce qu’on attend d’elle avec évidemment le maintien de la biodiversité, sa capacité de rafraichissement de l’air, …
Nous avons déjà 49% du bois qui est sorti de la forêt qui est destiné à être brulé ! Quel est le seuil supportable ?
Un arbre brûlé ne participe plus à l’absorption du CO2 (évident non ?).
Difficile encore de parler de renouvelable.

LOCALE
Le Bois est une ressource locale, mais il faut dire plutôt REGIONALE car nous allons le chercher (au début tout du moins) à 150 km. (Certaines chaufferies s’approvisionnent au Brésil, en Italie en Espagne)
Le Gaz est importé : oui, mais tout comme l’uranium, le pétrole (fioul domestique), les panneaux photovoltaïques, …

Le CO2
C’est l’argument qui a semblé être déterminant dans le choix, sauf que l’on a compté …
pour le Bois que le CO2 produit jusqu’à l’entrée de la chaufferie (25) et en neutralisant celui qui va sortir de la cheminée (380).
Pour le Gaz on a compté la totalité (260). La loi en vigueur à ce jour permet cela.

PARTICULES FINES ET EXTRA FINES
C’est-à-dire celles qui sont responsables
de nombreux cancers (40 000 par an),
des maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson, Lewy),
de la perte de cognitivité (sur les enfants en premier lieu). Une méta-analyse de 2024 donne même une valeur : moins 0,27 point de FSIQ par 1 µg/m³ de PM₂.₅. (FSIQ = quotient intellectuel à échelle complète).
Ce n’est pas la masse qu’il faut prendre en considération mais le nombre de particules car par exemple dans l’espace occupé par une particule de 2,5 microns -PM₂.₅- (un cheveu c’est 50-70 microns) on peut y loger 20.000 particules de 0,1 micron.
Le Bois en émet encore beaucoup trop malgré une filtration moderne et le Gaz quasiment pas.

EXPLOITATION ET MAINTENANCE
Pour le Bois c'est 7 personnes pour l’exploitation (oui, cela fait des emplois).
Pour le Gaz cela devrait être proche de zéro si l’on considère que pour une chaudière individuelle c'est une visite de contrôle annuelle d'une heure et de nombreuses années sans panne.

CELA POLLUE ou CELA NE POLLUE PAS
Les chaudières Bois doivent être stoppées en cas de pics de pollution (liés aux conditions météorologiques et suivant la géographie), le Gaz continue à tourner et même il prend le relai.
Pourquoi on demande des grandes précautions pour la manipulation des résidus de décolmatage des filtres à manche ? Parce que c’est dangereux pour les personnes qui les manipulent

LIVRAISON STOCKAGE
Le Bois c'est 3000 mètres carrés de stockage, 7 quais de déchargement pour poids lourds avec une distance cumulée pour les livraisons de plusieurs centaines de milliers de kilomètres (jusqu'à 8 fois le tour de la planète par année), un bâtiment pour l'urée.
Pour le Gaz on a besoin que d’une simple conduite enterrée qui arrive à la chaufferie (à comparer aux tuyauteries aller et retour de 350 mm de diamètre sur 38 km pour distribuer la chaleur).

URÉE
Le Bois nécessite de l’urée pour diminuer le taux des NOx.
Pour le Gaz ce n’est pas le cas car les NOₓ sont déjà faibles par conception et nous disposons de brûleur bas-NOₓ ou ultra-bas-NOₓ

INSTALLATION
Pour le Bois, pour abriter la chaudière il faut un volume de bâtiment 4 à 5 fois plus important que pour le Gaz (estimation à partir des plans de Saint Genis Laval).
Pour le Bois il faut des filtres énormes, un bâtiment dédié à l’urée.
Pour le Gaz rien de tout cela.
Le Bois c'est deux cheminées de 33 m, le Gaz c'est une cheminée de 17 mètres (porté à 33 m pour une question d'esthétique)
C’est la chaufferie Bois que nous devrions qualifier "d’usine à Gaz".

A EVACUER A ACHEMINER
Pour le Bois il faut évacuer les cendres (à 70 km), les résidus de la filtration (produits classés dangereux), pour le Gaz rien de tout cela.
Pour le Bois nous devons acheminer et stocker l'urée, pour le Gaz l’urée n’est pas nécessaire.

AUTRES BESOINS
Pour le Bois nous avons besoin d’air comprimé pour décolmater les filtres, pour injecter l’urée, pour le Gaz aucun besoin direct.

SECURITÉ
Le risque incendie est beaucoup plus grand avec le Bois qu’avec le Gaz. Pour le bois il a fallu 5 à 7 jours à Pierrelatte pour venir à bout de l’incendie, pour le gaz il faut couper l’arrivée du gaz.
Tous les nombreux moteurs électriques nécessaires dans une chaufferie bois sont des sources de déclenchement d’incendies.

INVESTISSEMENT
L’investissement et les coûts d’exploitation sont en proportion avec tout ce qui vient d’être dit.

INTERET GENERAL vs INTERET PARTICULIER
Où se situe l’un par rapport à l’autre :
Quel intérêt ont les riverains ?
Qui va "s’enrichir" en exploitant, en vendant du bois énergie ? Si l’on avait les chiffres sur la répartition entre les personnes physiques qui paieront une facture et les personnes morales qui paieront une facture avec nos impôts, on pourrait calculer les économies réalisées par chacune de ces catégories.

CONCLUSION
Un(e) bon(ne) p(m)ère de famille choisirait le GAZ.

Si ces données et chiffres sont contestés, je demande à Mme la Commissaire Enquêtrice de bien vouloir demander à la Métropole et à Coriance de bien vouloir nous faire parvenir les leurs.

Contribution n°141 (Web)

Anonyme
Déposée le 25 janvier 2026 à 08h57
Bonjour
Au delà du risque avéré que la santé et notamment des plus petits qui sont scolarisés à proximité, je suis inquiet du risque [...]
Bonjour
Au delà du risque avéré que la santé et notamment des plus petits qui sont scolarisés à proximité, je suis inquiet du risque d’incendie de la chaufferie dans un quartier où il est courant d’avoir des tirs de mortier et des feux divers.
Je comprends que passé 17h il n’y aura plus personne à la chaufferie augmentant le risque.
Par ailleurs côté acoustique, même si le bruit est jugé acceptable, il sera continu et ce sont ce type de bruit qui sont les plus nocifs pour la santé des humains. C’est une zone d’habitation dense.
Je suis opposé à ce projet dans cette zone

Contribution n°140 (Web)

Anonyme
Déposée le 24 janvier 2026 à 21h28
Ce projet de chaufferie dite biomasse est miné à la base par un défaut d’adhésion important des habitants, il faut le refuser dans [...]
Ce projet de chaufferie dite biomasse est miné à la base par un défaut d’adhésion important des habitants, il faut le refuser dans l’état.
Il est difficile d’adhérer à un projet qui a été construit dans la précipitation, sans concertation préalable des habitants si ce n’est les 2 premières consultations publiques organisées de manière quasi confidentielle, sans une publicité large auprès des habitants et riverains.
La dernière réunion (13 janvier 2026/400 Personnes présentes) était importante en nombre grâce à une mobilisation de collectifs d’habitants qui avaient diffusé l’information dans les boites aux lettres des riverains. Cette réunion s’est fait l’écho de l’ampleur du refus des habitants présents à un projet élaboré de manière verticale sans requérir leur adhésion , alors que leur environnement va être sérieusement bousculé :
trafic routier en augmentation, dégradation du paysage avec des cheminées de 33 m de hauteur, des risques avérés pour la santé (nanoparticules qui ne seront jamais filtrées), une dégradation de l’immobilier pour des investissements de toute une vie pour les familles.
Aujourd’hui il y a une enquête publique qui fait appel à la contribution de tous dans un temps très limité qui permettra tout juste d’aborder les questions qui préoccupent.
Il n’est pas sûr qu’en tant qu’habitants nous disposerons du temps suffisant pour contacter des personnes ressources indépendantes (du maître d’ouvrage) susceptibles de nous apporter des informations éclairées et indépendantes sur les questions d’environnement et de santé notamment.
Aucun moyen spécifique n’a été mis à la disposition des habitants et notamment pas d’accès permis à des salles municipales. Les habitants doivent trouver des solutions entre eux pour se réunir. Des contributions nombreuses sont émises sur le site avec des réponses qui se font attendre.
En amont du projet, une autre manière de faire aurait été de mettre en place à l’échelle des quartiers concernés, des groupes d’habitants avec une vraie concertation sur le projet, concertation en se dotant d’une organisation et en prenant le temps de le maturer.
Ce ne sont pas les cafés citoyens avec leur organisation informelle qui peuvent répondre aux questionnements des habitants tant on voit que les questions techniques et autres (cf. santé) nécessitent des informations détaillées et complexes.
Il était du devoir des promoteurs de ce projet d’informer massivement la population, d’organiser des débats et des éclairages avec des personnes qualifiées et indépendantes du maître d’ouvrage.
Cela n’a pas été fait et c’est révélateur d’une conception erronée, verticale, archaïque de la mise en place d’une politique publique à l’échelle d’un territoire. Aujourd’hui, le temps de la concertation est réduit au « minimum syndical », à une enquête publique limitée dans le temps. Il faut bien sûr s’en saisir pour étayer nos arguments et faire en sorte que ce projet de chaufferie soit suspendu et retiré pour que d’autres projets soient élaborés avec la participation active des habitants (géothermie ou autres), implantation d’espaces verts ou de jardin partagé en lieu et place du projet de chaufferie actuelle, etc..
NON à ce projet mortifère pour la santé et pour l’environnement!

Contribution n°139 (Web)

Par RENOULT JF
Déposée le 24 janvier 2026 à 21h01
Etude d'impact acoustique prévisionnel de la future chaufferie
document PC11a dans le permis de construire

Même si la centrale biomasse [...]
Etude d'impact acoustique prévisionnel de la future chaufferie
document PC11a dans le permis de construire

Même si la centrale biomasse respecte les seuils réglementaires de bruit, le fonctionnement nocturne des équipements (ventilateurs, chaudières, turbines) peut rester gênant pour les riverains. En effet, le bruit continu et monotone devient particulièrement perceptible la nuit, lorsque le bruit de fond ambiant diminue fortement. Ce caractère répétitif et ininterrompu est perçu comme une présence constante, difficile à ignorer, et peut provoquer fatigue, irritabilité ou troubles du sommeil, affectant ainsi la qualité de vie. L’effet cumulatif au fil des nuits renforce encore la gêne ressentie. Le respect des normes ne garantit pas l’absence de nuisance.

De plus il est indiqué en page 7 du document PC11a la remarque suivante :

« La modélisation pourra possiblement révéler d’autres points de calcul correspondant aux riverains les plus défavorables. Ces derniers seront pris en compte dans la suite de l’étude ».

Il est donc indispensable de compléter l’étude des incidences sonores pour les riverains.

Contribution n°138 (Web)

Anonyme
Déposée le 24 janvier 2026 à 18h57
Sur le compte-rendu de la réunion publique qui s'est tenue à St-Genis-Laval le 14.10.24, il est précisé en page 3 que l'ensemble des [...]
Sur le compte-rendu de la réunion publique qui s'est tenue à St-Genis-Laval le 14.10.24, il est précisé en page 3 que l'ensemble des investissements (chaufferies, réseaux...) s'élève à un peu plus de 100 M€ et est pris en charge en totalité par CORIANCE/SOLEV.

Si je me réfère à la délibération prise par la Métropole le 14.10.24, une subvention de l'ADEME d'un montant de 40 322 315€ est allouée au réseau de chauffage urbain du sud-ouest lyonnais soit un investissement public de 40% sur le montant de l'investissement.

Cette information était connue par CORIANCE/SOLEV, pourquoi n'avoir pas été totalement transparent le soir de cette réunion ?

Contribution n°137 (Web)

Par RENOULT JF
Déposée le 24 janvier 2026 à 16h40
Interrogations sur l'étude de danger suite à l'avis MRAE du 5/12/2025 pages 25 et 26

Dans cette étude de danger on nous présente [...]
Interrogations sur l'étude de danger suite à l'avis MRAE du 5/12/2025 pages 25 et 26

Dans cette étude de danger on nous présente une approche descriptive et justificative.
La qualification de plusieurs scénarios comme des « accidents majeurs acceptables » n’est pas suffisamment argumentée : les critères d’acceptabilité ne sont pas explicités et les mesures de maîtrise des risques sont mentionnées sans évaluation précise de leur efficacité réelle. Et certains effets dépassent les limites du site.
La prise en compte des enjeux humains est partielle et sous-estimée. L’étude se limite au seuil des effets irréversibles (50 mbar) et conclue à l’absence de risque pour les établissements sensibles (école et mosquée), sans considérer les effets réversibles, les situations de stress, ni les populations riveraines non classées comme sensibles.
Par ailleurs, la question des effets dominos, notamment entre le stockage biomasse et la chaufferie, n’est pas bien reconnue et donc largement sous-estimée. Le fait que les parois ne soient pas suffisamment résistantes aurait dû conduire à une analyse plus approfondie, ce qui suggère une sous-estimation du risque incendie.
Cette étude ne démontre pas de manière convaincante que les risques sont effectivement maîtrisés et minimisés, tant du point de vue de la prévention que de l’optimisation du projet.

Contribution n°136 (Web)

Anonyme
Déposée le 23 janvier 2026 à 22h33
Etant opposé au projet, je souhaite lire les réponses du maître d’ouvrage aux recommandations de la MRAe.
Quand seront-elles disponibles [...]
Etant opposé au projet, je souhaite lire les réponses du maître d’ouvrage aux recommandations de la MRAe.
Quand seront-elles disponibles ?
Merci

Contribution n°135 (Web)

Anonyme
Déposée le 23 janvier 2026 à 21h51
Je ne vois pas trace des CR de la 1ere réunion et aucune réponse du maître d’ouvrage
Quand aurons nous ces éléments ?

Contribution n°134 (Web)

Anonyme
Déposée le 23 janvier 2026 à 21h48
NON à ce projet!
rien de durable dans ce projet de chaufferie :
-accentuation de la déforestation alors qu'il est indispensable [...]
NON à ce projet!
rien de durable dans ce projet de chaufferie :
-accentuation de la déforestation alors qu'il est indispensable de les préserver pour limiter les changements globaux déjà à l'oeuvre!
-pollution sonore découlant du fonctionnement et de la livraison, par camions!
- pollution de l'air et augmentation conséquente des particules fines sur un territoire déjà exposé en raison des activités industrielles voisines!
- augmentation des risques industriels sur le secteur (risque d'incendie, d'explosion...)!
- dévalorisation immobilière !
- augmentation d'un trafic routier sur un parcours déjà très encombré et donc accentuation du caractère accidentogène de la zone, qui est à proximité d'une école!
NON A LA CHAUFFERIE EN PLEINE VILLE !

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