Contribution n°68 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 12h24
J ai appris a l etang ingril puis j ai utilisé ce lieu pour poursuivre mon apprentissage ... seul hic du jour au lendemain ce droit nous est retiré sans raison valable et ce.... en nous jetant direct en mer aloes qu on sait tous que la tramontane complique la navigation en mer.... ce que je trouve le plus aberrant c esg qu un mois avant l interdiction les autorités administratives se voulaient rassurante... c etait pour mieux nous la glisser par derriere.
Depuis la fermeture de cet espace je boycott la ville... ses commerces et les écoles sur place
Contribution n°67 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 12h10
Je souhaite apporter ma contribution en tant que pratiquant de kitesurf dans la région.
Même si je n'ai pas encore eu l'occasion de naviguer sur l'étang d'Ingril, c'est un endroit où j'aimerais pouvoir pratiquer un jour, comme beaucoup d'autres passionnés de sports de glisse.
Je trouve dommage que l'accès à certains plans d'eau puisse être remis en question, alors qu'il devrait être possible de trouver des solutions pour que chacun puisse profiter de ces espaces.
Je comprends bien qu'il y ait des enjeux de sécurité, de préservation de l'environnement et de partage entre les différentes activités. Les pêcheurs, les baigneurs et les pratiquants de sports nautiques ont tous leur place, à condition que chacun respecte les autres.
Plutôt que de fermer des zones à la pratique, je pense qu'il serait intéressant de réfléchir à des solutions concrètes : des zones de navigation bien définies, des accès à l'eau adaptés, une signalisation claire et des règles communes pour éviter les situations dangereuses.
Les kitesurfeurs ont évidemment aussi leur part de responsabilité dans le respect de ces règles et des autres usagers.
J'espère qu'il sera possible de trouver un compromis qui permette de préserver ces espaces tout en laissant la possibilité aux passionnés, actuels comme futurs, de continuer à pratiquer leur sport.
Merci de prendre en compte cette contribution.
Contribution n°66 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 11h11
Les règles ne sont pas forcément une entrave à la liberté car elle nous permettent de continuer à pratiquer en osmose avec les autres usagers des plans d'eau . C'est cette harmonie qu'il est important d'entretenir.
Léo
Contribution n°65 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 11h15
Contribution n°64 (Web)
Déposée le 13 octobre 2026 à 16h22
Pleinement consciente de l’importance historique, culturelle et économique de la pêche et de la conchyliculture sur l’ensemble du bassin de Thau et ses étangs satellites, je respecte profondément le travail des professionnels de la mer. Toutefois, le monopole d'usage attribué à la pêche sur l'étang d'Ingril me paraît en décalage avec la réalité des usages actuels et le potentiel de développement durable de notre territoire.
Je souhaite attirer votre attention sur plusieurs points essentiels :
1. Un poids et une retombée économiques majeurs des sports nautiques
Les activités nautiques légères et écoresponsables (kitesurf, wingfoil, planche à voile) ont connu un essor considérable ces dernières années. Elles ne constituent plus seulement des loisirs ponctuels, mais un véritable vecteur d'attractivité touristique et économique à l'année pour nos communes :
Directement : Écoles de voile et de kite, commerces spécialisés, loueurs de matériel, hébergements, restauration locale.
Indirectement : Maintien d'un tourisme hors-saison et dynamisation de l'économie locale sur une période étendue.
À ce jour, les retombées économiques globales générées par la communauté des pratiquants de sports de glisse sur le bassin dépassent très largement le chiffre d'affaires propre à la pêche sur ce seul étang.
2. Vers une cohabitation raisonnée et partagée du plan d'eau
Plutôt qu’une exclusivité qui exclut arbitrairement d'autres acteurs du territoire, le SCoT devrait promouvoir la concertation, la mixité des usages et la cohabitation intelligente.
Des règles simples d'aménagement du temps ou de zonage spatial (par exemple : créneaux horaires selon la météo/les vents, zones réservées, balisage de sécurité) permettraient de faire coexister la pêche professionnelle et la pratique de la voile légère sans nuire à l'exercice de chacun.
3. Des pratiques respectueuses de l'environnement
Les sports de glisse aérotractés (kite, wing, planche) sont des activités non motorisées, neutres en émissions de carbone et peu impactantes pour la qualité de l'eau, dès lors qu'elles sont encadrées de manière à préserver les zones à fort enjeu écologique (roseaux, zones de nidification).
Conclusion et demandes :
En conclusion, je demande formellement à ce que la révision du SCoT du Bassin de Thau :
Reconsidère le caractère exclusif de la pêche sur l'étang d'Ingril.
Intègre pleinement les sports de glisse (kitesurf, wingfoil, planche à voile) dans les orientations d'aménagement et de valorisation du plan d'eau.
Engage une concertation spécifique entre pêcheurs, usagers des sports nautiques et collectivités pour établir une charte de bonne conduite et un partage équilibré du site.
En vous remerciant par avance pour la prise en compte de cette contribution au service d'un territoire dynamique, équilibré et partagé
Contribution n°63 (Web)
Déposée le 13 octobre 2026 à 11h39
C’est cette commune qui devait porter 75% de la croissance du
secteur « étang et gardiole » qui correspond aux communes de Mireval et Vic la Gardiole.
Cela représente la construction de 305 nouveaux logements dont 50 % de logements aidés ou maitrisés.
Le seuil des 3500 habitants serait alors dépassé et la règlementation SRU imposerait que 25 % des résidences principales de la commune soit des logements sociaux ou maîtrisés.
La commune de Mireval a une petite superficie , il y a très peu d’espace libre si on retranche le cœur de nature terrestre,l’espace de nature ordinaire préservé, les espaces d’intérets écologiques ,le vignoble et l’espace déjà urbanisé.
Mireval ne peut s’accroitre comme prévu par le SCOT et doit bénéficier si la commune venait à dépasser les 3500 habitants d’une EXEMPTION pour ne pas appliquer la réglementation SRU des 25 % des résidences principales de la commune soit des logements sociaux .C’est légalement possible !
Mireval doit rester Un VILLAGE ! Cette EXEMPTION doit absolument être portée par Sète Agglopole Méditerranée et la municipalité de Mireval !
Contribution n°62 (Web)
Déposée le 13 octobre 2026 à 11h15
Le SCOT prévoit une croissance démographique limitée sur le secteur « étang et Gardiole » qui correspond aux communes de Mireval et Vic la Gardiole.
Effectivement, cette croissance est de l'ordre de 3,7% d’ici 2043.
Toutefois, à la lecture des chiffres, la commune de Mireval devra porter 75% de cette croissance passant ainsi de 3301 à 3725 habitants.
Cette évolution s'appuiera sur la construction imposée de 305 nouveaux logements dont 50 % de logements aidés ou maitrisés.
De plus le seuil des 3500 habitants étant alors dépassé, la règlementation impose que 25 % des résidences principales de la commune devront être des logements sociaux ou maîtrisés.
Au vu de la configuration actuelle de la commune, comment cette projection sur les 20 prochaines années va-t-elle être organisée ? Où ces 305 logements vont-ils être implantés et sous quelle forme ? Le paysage urbain tel que nous le connaissons depuis de nombreuses années et qui fait d’ailleurs tout l’attrait de la commune ne va-t-il pas être totalement chamboulé et dénaturé ?
Contribution n°61 (Web)
Déposée le 12 octobre 2026 à 18h36
Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,
J’ai pris connaissance avec attention du projet de révision du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) et souhaite vous faire part de quelques observations.
Le projet accorde, à juste titre, une place importante aux enjeux environnementaux et aux objectifs de préservation de la qualité des milieux naturels. Il me semble toutefois essentiel que ces objectifs se traduisent de manière cohérente dans les orientations relatives aux activités économiques du territoire.
À ce titre, la préservation des activités traditionnelles locales, notamment la pêche et la conchyliculture, est présentée comme une priorité. Si cette orientation me paraît pleinement justifiée pour la conchyliculture, la place accordée à la pêche mérite, selon moi, d’être nuancée au regard de la diminution de la ressource halieutique.
Je comprends parfaitement les enjeux économiques et sociaux liés à ces activités. Néanmoins, une gestion plus mesurée de la pêche, permettant à la ressource de se reconstituer, me semblerait davantage compatible avec les objectifs de qualité environnementale et de développement durable affichés par le SCOT. Une telle approche contribuerait également à préserver, sur le long terme, la pérennité du métier de pêcheur et l’équilibre économique de la filière.
Par ailleurs, je regrette que les activités de loisirs nautiques soient relativement peu évoquées dans le projet. Le kitesurf et le funboard sont pratiqués de longue date sur le territoire, tandis que d’autres disciplines, comme le wingfoil, se sont développées plus récemment.
Ces activités contribuent à la qualité de vie des habitants, à l’attractivité touristique du territoire ainsi qu’à son dynamisme économique. Elles mériteraient, à ce titre, d’être davantage reconnues et prises en compte dans les orientations du SCOT.
Reposant essentiellement sur l’énergie du vent, ces pratiques présentent en outre l’avantage de ne nécessiter aucune motorisation pour leur propulsion. Elles me semblent ainsi particulièrement en adéquation avec les objectifs de transition écologique, de valorisation du patrimoine naturel et de développement durable du territoire.
En conséquence, je souhaiterais que le projet de révision du SCOT accorde une attention particulière, d’une part, à la gestion durable de la ressource halieutique et, d’autre part, à la reconnaissance des activités nautiques non motorisées comme composantes à part entière de l’identité, de l’attractivité et du développement du territoire.
Je vous remercie, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, de l’attention que vous voudrez bien porter à ces observations et de leur prise en compte dans le cadre de l’enquête publique, et vous prie d’agréer l’expression de ma considération,
Michel Escobar
Contribution n°60 (Web)
Déposée le 12 octobre 2026 à 18h35
Un autre principe est la liberté d’accès pour le public pour les activités de pêche, promenade, baignade, navigation, sports nautiques, tout ce qui en lien avec la mer.
A la page 4 du chapitre relatif au SMVM, il est indiqué :
« La concertation mise en œuvre durant la phase de construction du SCOT et de
son volet littoral et maritime a amené les élus et acteurs économiques du territoire
à confirmer les orientations fondamentales du SMVM dans le volet littoral et
maritime du SCOT, à savoir dans un premier temps « affirmer la vocation prioritaire
du Bassin de Thau pour les pêches et cultures marines ». Pour cette raison, la
concertation avec les représentants de ces activités a été privilégiée et s’est en
particulier tenue dans le cadre d’une commission paritaire élus – représentants
professionnels créée par modification statutaire au sein du Syndicat Mixte du
Bassin de Thau »
Par conséquent on peut s’interroger sur la manière dont les autres usages que la pêche ou les cultures marines ont été pris en compte, et s’il existe des documents qui font état des concertations qui on pu être menées pour ces autres usages : je pense à la navigation et aux sports nautiques en général.
Etat des lieux :
Dans le document qui fait l’état des lieux, dans le volet consacré au tourisme et au littoral , à aucun moment il n’est question des sports nautiques « légers », alors que les lieux de pratique de ces sports sont très connus : Ingril sud, secteur du Pont-levis 2tang de Thau. Ce qui est intéressant pour ces sports, c’est qu’il s’agit d’une pratique quasi continue sur l’ensemble l’année, et que le fait de ne pas les citer revient à les ignorer et à faire comme s’ils n’existaient pas, alors que leur poids économique pourrait être étudié et pris en compte.
Par ailleurs il n’est pas fait référence à l’importance de la zone aquatechnique de Sète , qui accueille des entreprises de pointe dans le domaine de la plaisance. Quelle manque de clairvoyance, alors que cette zone pourrait être le pendant des ports de la Bretagne Sud dont on connaît le dynamisme et le rayonnement.
D’ailleurs page 97 de cet état des lieux on cite « Un potentiel de développement touristique lié à la variété des activités », page 99 Les « mot-clé » du positionnement touristique du schéma de développement, font état d’un item « vie active » où les sports nautiques sont évoqués.
Sur un autre sujet, je trouve que l’impact économique de l’ établissement thermal de Balaruc sont peu évoqués, alors que cet établissement est le deuxième en France pour le nombre de curistes. Existe t il une raison pour laquelle cette activité n’est pas évoquée dans le SCOT, alors que son fonctionnement est intimement lié à la qualité des eaux et la qualité de l’environnement.
Pour ma part il me semble que l’état des lieux du SCOT n’est pas sincère pour tout ce qui touche aux sports nautiques « légers » à la navigation de plaisance, à l’industrie nautique, à part une ligne à la page 101, et on verra que leur prise en compte est quasi inexistante dans la répartition des vocations territoire par territoire.
Remarques relatives au volet du SCOT qui vaut schéma de mise en valeur de la mer SMVM:
A partir de la page 27, le document liste les règles applicables, espace par espace, et en fonction de la vocation retenue pour ces espaces. Certains espaces peuvent avoir plusieurs vocations, avec des priorités.
La vocation à laquelle se rattache les sports nautiques légers est désignée par la lettre T dans les tableaux, et figure (de manière très minime) sur la carte récapitulative de la page 53, alors que les lieux de pratique cités plus hauts ne peuvent être ignorés des pouvoirs publics.
En regardant cette carte, les seuls secteurs où la pratique des sports nautiques légers et la navigation de plaisance seraient envisageables sont :
les plages des façades maritimes,
D’une manière générale, les ports.
Seraient exclus :
La lagune de Thau (hors zone conchylicoles,)
les herbiers de Thau (où une pratique existe déjà),
La bande côtière des 3 mille marins,
l’étang d’Ingril Sud Où la pratique existait depuis plus de 40 ans.
Le plateau des Aresquiers, où la navigation de plaisance est continue.
En conclusion, le volet littoral du SCOT me semble inapplicable en l’état, et incohérent. Par exemple, sur la lagune de Thau hors zones conchylicoles, , il existe plusieurs ports de plaisance mais selon la carte de la page 53, les bateaux de ces ports n’auraient pas le droit de naviguer.
Par conséquent, ce volet maritime mérite un nouvel examen, prenant en compte les usages existants, notamment de navigation de plaisance et de sports nautiques légers. Une cartographie claire et précisant les activités autorisée doit être présentée, pour éviter tous les litiges et conflits à venir.
Et contrairement à ce qui est indiqué à la page 4 du paragraphe relatif au SVMN, la concertation ne doit pas s’en tenir aux seules activités de pêche et conchylicoles.
Sans tenir compte des éléments du paragraphe précédent le respect des principes de base de l’utilisation du domaine maritime, cités en première page, équité entre les différents usages ou vocations, imprescriptibilité ne seraient pas respectés, et ceci fragiliserait la crédibilité et la légalité de ce document.
Ph Lermine
Contribution n°59 (Web)
Déposée le 12 octobre 2026 à 10h49
Pendant des décénies (voir plus), les familles locales dont je fait partie ont toujours pris soin de l'étang. Nous y allions en petit bateau en prenant toujours soin de jeter l'ancre dans le sable, pas dans les herbiers. Nos enfants y on découvert et respecté les espères qui y vivaient. Les recommandations se transmettaient de génération en génération. L'étang était un espace de vie à respecter. Interdire ou fortement restreindre son accès le transforme en espace dénué de toute âme.
Pourrait-on rappeler que les sternes qui nichent maintenant sur les toques (au risque d'y perdre leur couvée les années ou le niveau de l'eau englouti ces bancs de sables) ont été chassées de leur habitat initial par la bétonisation du triangle de Villeroy ?
Pourrait-on préciser également que si les oursins ont disparus de l'étang de Thau, c'est parce qu'ils ont été raclés par des professionnels attirés par le profit réalisés lors des "oursinades" à grande échelle ?
Est-il compliqué de comprendre qu'une famille qui va simplement picniquer le dimanche midi cause bien moins de nuisance aux écosystèmes qu'un mariage ou des apéros organisés à grands frais par des professionnels qui y amènent des clients fortunés ?
Qu'en est-il des zodiacs munis de moteurs surpuissants qui sillonnent l'étang à grande vitesse avec des passagers arnachés en quête de sensations fortes ?
La liste est très très longue.
Les restrictions envisagées vont pénaliser l'usager respectueux au profit des activités professionnelles très domageables pour l'environnement. Le profit avant tout.