Contribution n°78 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 22h09
Je regrette particulièrement la fermeture du lieu de pratique étant dans un lieu sécurisée et proche des commodités pour pourvoir profiter d un repas ou un verre apres nos sessions.
Bien cordialement
Contribution n°77 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 18h43
Association Française de Kite & Wing
10 rue de la bouvine 34160 St Drézéry
tel : 0603462326
contact@afkite.fr
Jeudi 15 Octobre 2026
Suite au dépot de cette contribution le 15 octobre 2026 auprés du commissaire enquêteur en la marie de Gigean, nous nous permettons de faire suivre ce document en ligne, bonne lecture à tous.
A l'attention du commissaire enquêteur du Scot du bassin de Thau, notamment sur le volet maritime SMVM
Objet : Observation sur le projet de révision du SCoT du Bassin de Thau – Préservation des sports de glisse et refus de l'exclusivité de la pêche professionnelle sur l'étang d'Ingril (Frontignan).
Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur,
En tant que Président de L’AFKW Association Française de kite & wing ( soit 10 000 adhérents, 170 moniteurs et 110 structures sur le territoire national et respectivement 470 pratiquants et 15 écoles en Occitanie),
je dépose cet avis pour exprimer ma vive inquiétude et notre opposition aux orientations du projet de SCoT révisé qui sacralisent une priorité exclusive à la pêche professionnelle sur l'étang d'Ingril, au détriment historique des sports de glisse (planche à voile, kitesurf, wingfoil).
Le SCoT a pour mission légale d'assurer l'équilibre et la coexistence harmonieuse des différents usages (économiques, environnementaux et de loisirs)
Je demande formellement que le document final du SCoT intègre le principe d'une coexistence durable et équilibrée, garantissant le maintien d'une zone dédiée à la navigation libre pour les sports nautiques. Pour être plus précis une zone correspondante a 13 % de l’étang et reprenant la base du dernier arrêté de 2023, cette zone a été utilisé durant les 4 dernières années en partage avec les pêcheurs.
Voici les arguments qui étayent ma demande :
1. Un usage historique et une légitimité cinquantenaire
La pratique des sports de glisse sur l'étang d’Ingril ne date pas d'hier : elle s'inscrit dans une continuité historique de près de 50 ans. Cet étang est un berceau pour l'apprentissage et le perfectionnement de la planche à voile, puis du kitesurf et du wingfoil. Exclure ces disciplines revient à rayer d’un trait de plume un patrimoine sportif et culturel profondément ancré dans l'identité de Frontignan et du bassin de Thau.
2. L'impact socio-économique et l'attractivité touristique
L'économie locale (écoles de voiles, clubs, commerces de proximité, hébergements) dépend fortement de cette économie bleue liée aux sports nautiques. Même si aujourd’hui l’arrêté permet aux écoles locales de continuer d’enseigner avec des conditions d’horaires, mais la pratique loisir et l’enseignement vont de pair, pas de spots de kite loisir finira par faire mourir les écoles, on peut déjà observer qu’une chute de 30% du chiffre d’affaires des écoles en place sur le kite est a déploré depuis le mois de juillet cette saison. Le SCoT affiche parmi ses objectifs le développement d'un tourisme durable et la diversification économique. Interdire ou restreindre drastiquement l’accès au grand public pour réserver l’étang à un usage exclusif est en contradiction directe avec ces ambitions.
3. Une demande raisonnable de partage de l'espace (Principe de coexistence)
L’AFKW, La communauté des pratiquants et les clubs (comme le Thau Kitesurf Club) ne réclament aucunement l'exclusion des pêcheurs professionnels. Le monde de la glisse demande simplement la garantie d'accès à une portion restreinte de l'étang (environ 13 % de sa surface globale), suffisante pour maintenir un spot de navigation sécurisé tout en laissant la vaste majorité de la lagune disponible pour l'exploitation de la pêche.
4. Une transition réglementaire disproportionnée
Les récents arrêtés de la Préfecture Maritime s'adossent aux orientations strictes du SCoT actuel pour imposer des restrictions majeures au grand public. Si la pêche professionnelle est une activité primaire essentielle qu'il convient de protéger, sa protection ne doit pas se faire par l'éradication d'autres filières. Le document d’urbanisme structurant qu'est le SCoT doit servir à arbitrer la paix sociale et la mixité des usages, et non à valider une exclusion unilatérale.
5. Réfutation des motifs ayant guidé le projet de modification
1. Erreur d'appréciation quant à la fréquentation des sports de glisse
La Préfecture argue d'une supposée « explosion » du nombre de pratiquants de sports de glisse pour justifier de nouvelles restrictions. Or, les constats de terrain démontrent une dynamique rigoureusement inverse. Il y a dix ans, l’étang comptait régulièrement plus de 100 kitesurfeurs simultanément. Aujourd’hui, lorsque toutes les conditions météorologiques sont réunies, la fréquentation maximale observée oscille entre seulement 40 et 50 pratiquants, kitesurfeurs et wingfoilers confondus.
2. Diminution structurelle de la capacité d’accueil du site
Cette baisse de fréquentation est en outre accentuée par les aménagements matériels récents. La capacité du parking dédié est passée de 100 à 50 places, réduisant ainsi mécaniquement de moitié le potentiel d'accueil et d'accès des usagers au site.
3. Génération artificielle de conflits d’usages par concentration spatiale
L'adoption récente d'un arrêté préfectoral en 2023, qui partait d’un bon sentiment de la préfecture et de la commune, imposant le regroupement strict de deux activités distinctes (pêche professionnelle et sports de glisse) sur une même portion réduite du spot crée, par nature, des tensions d'usage inévitables. L'analyse objective de la situation démontre qu'une sectorisation claire est indispensable. Une telle mesure ne porterait aucun préjudice aux professionnels de la pêche, ces derniers conservant l'accès exclusif et l'usage de 90 % de la surface globale de l'étang.
II. Conclusions formelles et demandes de modifications du SCoT
Au vu de ces éléments, et afin de garantir la préservation des activités sportives historiques tout en assurant la protection de l'environnement, l’AFKW demande que le projet de SCoT modifié intègre explicitement :
• La sanctuarisation d’une zone pérenne dédiée à la pratique des sports de glisse, ouverte tant au grand public avec le maintien des structures professionnelles, sur le plan d’eau de l'étang d'Ingril (Zone actée sur l’arrêté de 2023)
• L’inscription formelle du principe de « cohabitation équilibrée des usages » au sein des orientations fondamentales, en substitution de toute formulation sectorielle qui octroierait un droit d’exclusivité ou une priorité absolue et bloquante à une seule corporation économique.
Je vous remercie de l’attention et de l’intérêt que vous porterez à cette contribution, essentielle pour l'avenir de notre territoire, de son dynamisme sportif et du partage équitable de nos espaces naturels.
Je vous prie d'agréer, Monsieur / Madame les Commissaires Enquêteurs, l'expression de ma haute considération.
M. Ferreri Jérôme
Président de l’AFKW
Contribution n°76 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 16h25
Contribution n°75 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 15h17
C est incompréhensible pour les pratiquants de glisse douce sur l eau toutes ces restrictions de spot que nous subissons les spots autorisés se réduisent à peau de chagrin et concentrent tous les pratiquants sur les mêmes zone rendant plus dangereux pour tous la pratique de nos sports de glisse
Une véritable réflexion générale doit avoir lieu sur l ensemble du littoral et des étangs avec toutes les
Parties prenante état région mairies pêcheurs pratiquant ....
Contribution n°74 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 14h53
Contribution n°73 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 14h31
Nous avons pu longuement échanger autour des 4 points que nous avons développés dans notre rapport ci-joint :
- Les sports nautiques décarbonés, une richesse pour le territoire
- Des décisions de priorisation voire d'exclusion d'usages non justifiées
- Une évaluation environnementale incomplète et insuffisamment actualisée
- Le cas de l'étang d’Ingril sud
En espérant que nos arguments seront entendus pour le futur d'un territoire maritime et lagunaire résilient, attractif, guidé par une vision moderne et équilibrée, prenant en compte tous les usages qui font la richesse de notre territoire sans les prioriser ni les opposer.
Document joint
Contribution n°72 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 13h59
J'ai assister à la fermeture de biens des spots (Maldormir, Etang d'ingril) et dans d'autres régions. J'ai peur pour l'avenir des sports qui me passionnent. Sachant que je suis toujours respectueux du milieu qui m'entoure. Je respecte les autres usagers (pêcheurs, ostréiculteurs...) mais aussi l'environnement, que ça soit la faune mais aussi la flore.
J'ai appris au sein d'une école ce qui m'a permis d'être formé à la pratique mais également à ce qui l'entoure. Maintenant je suis adhérent à une association pour continuer à faire vivre cette activité.
Contribution n°71 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 13h52
Depuis bientôt 30 ans nous enseignons la pratique de ces activités sur la lagune de Thau en parfaite cohabitation avec les usagers de l'étang. Notre domaine d'activité ne gêne pas celui des pêcheurs et ostréiculteurs exerçants autour de nous. Certains souhaitant même s'initier font appel à nous pour découvrir et progresser dans ces activités. De notre coté, nous apprenons à nos stagiaires à respecter ces métiers lors de leur pratique, afin de pérenniser cette bonne entente qui règne sur l'étang de Thau et dure depuis l'apparition du kitesurf.
Les enjeux écologiques nous tiennent particulièrement à cœur également. Les sports que nous pratiquons et enseignons fonctionnent grâce à l’énergie du vent, ils ont un faible impact écologique. En tant qu'instructeurs nous sensibilisons nos stagiaires à la préservation du milieu naturel dans lequel nous évoluons. Nous leurs parlons des espèces habitants les lieux et que faire pour les protéger ; des grandes nacres aux sternes en passant par la posidonie, rien n'est laissé de coté.
Il est important, et c'est dans notre intérêt que les futurs pratiquants respectent les espèces et zones protégées.
Le document d'objectifs NATURA 2000 "SIC FR 9101413 Posidonies de la côte palavasienne" détaille que le kitesurf est l'une des activité nautique ayant le moins d'impact sur la posidonie.
Quant aux enjeux socio-économiques le kitesurf et la wingfoil sont des activités touristiques. Notre région est l'un des endroits pour pratiquer les plus proches du centre de la France (Lyon, Clermont-Ferrand..), mais également de la Suisse. Beaucoup de personnes viennent uniquement pour pratiquer ces sports là. Lors d'une étude menée en interne en 2020, nos clients dépensent en moyenne 100€ par jour et par personne en plus de leur stage (logement et restauration principalement) dans les commerces locaux. Certains découvrent le coin grâce à ces activités.
Notre clientèle est également composée de locaux qui souhaitent se mettre au kitesurf ou à la wingfoil.
Notre école est composée de quatre moniteurs et une secrétaire résidant tout les cinq sur le territoire (Mèze et Bouzigues)
Le kitesurf et la wingfoil sont donc des activités qui contribuent au développement économique sans nuire à l'environnement et aux autres professionnels exerçant sur l'étang de Thau. Il est important que ces sports soient reconnus et que les écoles soient mises en avant afin que les personnes en sortie de stage soient sensibilisées au respect de ce qui les entoure.
Contribution n°70 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 12h34
Les sport mécaniques en espaces naturels sont interdits car ils polluent, engendrent des nuisances sonores et présentent des risques. Mais on veut aussi interdire un peu partout le VTT sur les sentiers, puis parfois aussi la randonnée parce que certains chassent...
Les sports de glisse sont menacés également, faire souffler le vent dans nos voiles devient de plus en plus souvent un délit, peut-être parce que c'est une forme de liberté ultime que ne supportent plus les gens qui aspirent à diriger nos vies ?
En revanche, pas de souci pour les éoliennes bruyantes qui déciment les grands volatiles, installées sur des tonnes de béton, qui défigure les paysages et dont on ne sait pas quoi faire en fin de vie -> enterrées), et j'en passe !
A force de vouloir tout interdire, partout, tout le temps, les gens en ont marre, s'expatrient et la révolte gronde.
Il va falloir à un moment que ça change...
Contribution n°69 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 12h30