Les contributions

Contribution n°58 (Web)

Par Benque David
Déposée le 11 octobre 2026 à 22h56
Objet : Contribution à l’enquête publique sur le SCoT du Bassin de Thau – Conciliation des usages, sauvegarde et valorisation du spot [...]
Objet : Contribution à l’enquête publique sur le SCoT du Bassin de Thau – Conciliation des usages, sauvegarde et valorisation du spot de l’étang d’Ingril (Frontignan)

Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Pratiquant de planche à voile et de kitesurf depuis 35 ans, propriétaire d'un bien immobilier aux abords de l'étang d'Ingril, j’ai eu l’occasion de naviguer sur de nombreux plans d’eau en France et à l’étranger. Rares sont les sites qui offrent autant de gages de sécurité que l’étang d’Ingril : c’est un espace exceptionnel, tant pour la pratique confirmée que pour l’apprentissage. Au cours de mes déplacements, j’ai fréquemment rencontré des pratiquants européens qui choisissent Frontignan comme destination de vacances exclusivement pour ce spot, connaissant d’ailleurs la commune pour ses sports de glisse bien avant son muscat ou sa pêche.

La cohabitation entre usagers y a été harmonieuse pendant de très nombreuses années par le passé. La dégradation récente des relations ne résulte que du comportement de quelques individus isolés, dont les tensions ne devraient en aucun cas pénaliser l’ensemble de la collectivité ni justifier l’éviction des sports nautiques.

À la lecture du projet de révision du SCoT, je m’interroge sur l’équilibre du zonage et la réalité des usages sur l’étang:

1- Une disproportion spatiale évidente:
La pêche professionnelle dispose d’un accès sur 100 % de l’étang d’Ingril (zones Nord et Sud), tandis que les sports nautiques sont confinés à une fraction d’Ingril Sud représentant à peine 15 % du plan d’eau.

2- Une concentration paradoxale du matériel de pêche : Il est frappant de constater, sur l’eau, une densité particulièrement élevée d’engins de pêche précisément dans et aux abords immédiats de cette zone réduite de navigation. Les courants ou connexions hydrauliques n'expliquant pas cette localisation spécifique par rapport au reste de l'étang, l'hypothèse d'une ressource poissonnière favorisée par le piétinement des fonds vaseux – qui remue le substrat et attire le poisson – mérite d'être posée. Loin d'être incompatibles, les deux activités pourraient objectivement s'alimenter.

3- La réalité de la cohabitation avec l'avifaune : L’argument récurrent de l’effarouchement systématique des oiseaux par les ailes aérotractées ne correspond pas à l'observation de terrain. Les oiseaux se sont parfaitement accoutumés à nos trajectoires silencieuses. Les pratiquants, passionnés et respectueux de leur environnement, sont souvent aux premières loges pour observer la faune sans la perturber, à une proximité qu'aucun bateau à moteur ne permet.

L’étang d’Ingril est un joyau naturel et un vecteur d’attractivité majeur. Une filière économique locale s’y est développée (écoles de glisse, hébergements). Ce dynamisme n’est aujourd'hui qu'un embryon de ce qu'il pourrait devenir.

Plutôt que d'opposer préservation environnementale et usages historiques, le SCoT a l'opportunité de porter une ambition moderne : faire cohabiter harmonieusement réserve naturelle, pêche traditionnelle et sports de pleine nature. Cela ne demande aucun aménagement lourd, mais un cadre clair, concerté et une réelle volonté politique de partage de l'espace.

Contribution n°57 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 octobre 2026 à 19h23
Messieurs les Commissaires enquêteur,
Comme le projet de révision du SCOT l'annonce, il est vital d'adapter notre territoire pour [...]
Messieurs les Commissaires enquêteur,
Comme le projet de révision du SCOT l'annonce, il est vital d'adapter notre territoire pour un "développement durable visant à concilier croissance démographique, développement économique, préservation de l'environnement et amélioration de la qualité de vie."
Pourtant sa déclinaison maritime n'est pas revue, le SMVM reste sur une logique de prédominance de la pêche. La raréfaction de la ressource halieutique poussent les pêcheurs, de moins en moins nombreux, à venir pêcher dans des conditions dangereuses pour les autres usagers (baigneurs, activités de plage...).
Comment peut-on continuer à vouloir la développer à tout prix ? (pêche jusqu'au bord de la plage, pêche dans les 300 mètres avec lumière et vitesse rapide pour rabattre les poissons, filets souvent mal signalés).
Alors qu'au contraire pour sa pérennité il faudrait laisser des endroits à la ressource pour qu'elle se régénère pour le futur des pécheurs eux-mêmes et de notre patrimoine.
En espérant être entendu pour le futur d'un territoire maritime et lagunaire enviable.
Cordialement
En pj, une photo en date du 10 octobre 2026, prise à Frontignan

Document joint


Contribution n°56 (Web)

Par Timpano Simone
Déposée le 11 octobre 2026 à 10h46
# Contribution à la révision du SCoT du Bassin de Thau : préserver la vocation nautique de l'étang d'Ingril

En tant que professionnel [...]
# Contribution à la révision du SCoT du Bassin de Thau : préserver la vocation nautique de l'étang d'Ingril

En tant que professionnel des sports nautiques installé à Frontignan, je souhaite attirer l'attention sur l'importance de l'étang d'Ingril pour l'apprentissage, la pratique et le développement des activités nautiques, ainsi que sur les conséquences économiques et territoriales que pourrait avoir une restriction durable de ces usages.

## 1. Ingril : un site essentiel pour apprendre et progresser

L'étang d'Ingril présente des caractéristiques particulièrement adaptées à l'apprentissage du kitesurf et à la progression des pratiquants. Ses conditions de navigation, notamment sur les secteurs peu profonds et exposés au vent, permettent de proposer un environnement favorable à la découverte de l'activité et à l'acquisition des premières compétences.

Pour une école nautique, disposer d'un tel site est fondamental. L'apprentissage des sports de glisse nécessite des conditions adaptées, permettant aux élèves de progresser étape par étape, de gagner en autonomie et d'évoluer dans un environnement compatible avec leur niveau.

Les plans d'eau adaptés aux débutants ne sont pas interchangeables. La profondeur, l'exposition au vent, l'espace disponible, la fréquentation et les conditions de sécurité déterminent la possibilité d'y organiser des cours de qualité.

La possibilité pour les écoles de continuer à enseigner sur Ingril est donc essentielle. Mais elle ne saurait constituer, à elle seule, une réponse suffisante pour assurer la pérennité de la pratique nautique sur ce territoire.

## 2. Permettre aux pratiquants de continuer à naviguer après leur formation

L'apprentissage d'un sport nautique ne s'arrête pas à la fin d'un cours. Il constitue le début d'une progression qui nécessite de pouvoir revenir régulièrement sur l'eau, de gagner en expérience et de pratiquer de façon autonome lorsque le niveau le permet.

Or, si l'accès à Ingril reste possible pour les écoles mais interdit à la pratique libre, une difficulté majeure apparaît : les élèves peuvent apprendre sur place, mais ne disposent plus nécessairement du même espace pour continuer à pratiquer une fois leur formation terminée.

Cette rupture entre apprentissage et pratique autonome pose une véritable question de cohérence. Un territoire qui autorise la découverte d'une activité, mais ne permet pas à ses pratiquants de poursuivre leur progression localement, risque de perdre progressivement cette communauté sportive.

Les pratiquants seront alors incités à rechercher d'autres sites pour naviguer, voire à se former directement dans d'autres territoires où ils pourront à la fois apprendre et continuer à pratiquer.

Il ne s'agit donc pas uniquement de préserver la possibilité pour les écoles de travailler, mais de maintenir un véritable parcours de pratique : découvrir, apprendre, progresser et naviguer durablement sur le territoire.

## 3. Un enjeu économique pour les écoles et pour l'attractivité de Frontignan

Les sports nautiques participent à l'activité économique locale, à l'offre touristique et à l'identité maritime de Frontignan.

Pour les écoles, la qualité d'un site ne se limite pas aux conditions permettant d'y dispenser des cours. Elle dépend aussi de la possibilité pour les élèves de revenir pratiquer après leur formation, de rester dans une dynamique de progression et de s'inscrire durablement dans la vie nautique locale.

La pratique autonome entretient ainsi un lien entre les pratiquants, les professionnels et le territoire. Elle favorise la fidélisation, les échanges, la découverte d'autres disciplines et la fréquentation locale.

Si les possibilités de navigation deviennent trop limitées après l'apprentissage, Frontignan risque de perdre une partie de son attractivité auprès des personnes qui souhaitent découvrir les sports de glisse, s'y perfectionner et les pratiquer régulièrement.

Les conséquences pourraient dépasser les seules écoles nautiques et concerner plus largement les activités touristiques, les séjours liés aux conditions de vent et l'attractivité résidentielle du territoire.

## 4. Un risque de report de la fréquentation vers les autres sites

Interdire ou restreindre la pratique libre sur Ingril ne fait pas nécessairement disparaître les besoins des pratiquants. Cela peut au contraire les reporter vers les autres plans d'eau accessibles du secteur.

Cette concentration risque d'augmenter la fréquentation de sites déjà soumis à différentes contraintes, d'accentuer les conflits d'usage et de compliquer la cohabitation entre les activités nautiques, la pêche et les autres usages.

À terme, les difficultés rencontrées sur un site pourraient ainsi se déplacer vers d'autres secteurs, sans apporter de réponse durable à l'organisation des pratiques nautiques à l'échelle du Bassin de Thau.

Une réflexion territoriale globale paraît donc nécessaire afin de répartir les usages de manière cohérente, en tenant compte des caractéristiques propres à chaque site, des enjeux environnementaux et des besoins des pratiquants comme des professionnels.

## 5. Préserver un équilibre entre les usages et les activités du territoire

La pêche, la protection des milieux naturels et les sports nautiques doivent être pris en compte dans une approche équilibrée de l'aménagement du territoire.

Il ne s'agit pas de nier les enjeux environnementaux ni l'importance des activités traditionnelles, mais de veiller à ce que les décisions prises ne conduisent pas à exclure progressivement les sports nautiques de certains espaces sans évaluation globale de leurs conséquences.

Dans le cadre de la révision du SCoT, il paraît essentiel de reconnaître le rôle de l'étang d'Ingril non seulement comme espace d'apprentissage encadré, mais aussi comme élément structurant d'une pratique nautique durable, permettant aux habitants, aux visiteurs et aux élèves des écoles de poursuivre leur progression.

Je demande donc que la révision du SCoT :

- reconnaisse l'importance d'Ingril pour l'apprentissage et le développement des sports nautiques ;
- prenne en compte la nécessité de permettre aux pratiquants de poursuivre leur activité après leur formation, dans des conditions adaptées et compatibles avec les enjeux environnementaux ;
- évalue les conséquences économiques et territoriales d'une séparation durable entre l'apprentissage encadré et la pratique autonome ;
- étudie les effets d'un report de la fréquentation vers les autres plans d'eau du secteur ;
- recherche des solutions de cohabitation entre les sports nautiques, la pêche et la préservation des milieux naturels.

**Préserver la vocation nautique d'Ingril, ce n'est pas seulement permettre aux écoles d'y enseigner. C'est aussi donner aux pratiquants la possibilité de continuer à naviguer, de progresser et de faire vivre durablement cette activité sur le territoire de Frontignan.**

Un territoire attractif pour les sports nautiques doit pouvoir proposer un parcours cohérent, de la découverte à la pratique autonome. Sans cette continuité, les écoles peuvent être autorisées à enseigner sans que les conditions nécessaires au développement d'une véritable communauté nautique locale soient réunies.

Je souhaite que cet enjeu soit pleinement intégré à la réflexion menée dans le cadre de la révision du SCoT du Bassin de Thau.

Contribution n°55 (Web)

Par BARJAUD Philippe
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h37
Notre association « Via Domitia - Collectif Occitanie » mène depuis plus de trois ans un travail de fond pour faire de la Via Domitia, [...]
Notre association « Via Domitia - Collectif Occitanie » mène depuis plus de trois ans un travail de fond pour faire de la Via Domitia, la célèbre voie romaine du Rhône aux Pyrénées, un axe structurant à dimension, patrimoniale, culturelle, de loisirs et touristique.

Or, nous observons que ce plus grand monument antique d’Occitanie est absent du PAS et du DOO du dossier arrêté, alors qu’il figure en bonne place dans tous les documents de présentation du patrimoine régional.

Par conséquent, nous soumettons en pièce jointe une observation sous forme de note de présentation et de proposition, afin qu’elle soit prise en compte dans le projet de SCOT, et inscrite dans tous les documents de planification urbaine et de préservation du patrimoine paysager et historique.

Contribution n°54 (Web)

Anonyme
Déposée le 9 octobre 2026 à 08h44
Bonjour
Notre territoire bénéficierait de réelles continuités dans les mobilités douces tant traverser les pôles urbains en vélo demeure [...]
Bonjour
Notre territoire bénéficierait de réelles continuités dans les mobilités douces tant traverser les pôles urbains en vélo demeure dangereux, exemple à Sete, et incohérent. Il manque un pôle d’activité qui ne soit ni commercial, ni portuaire, mais industriel. Définir une friche et l’y consacrer permettrait d’attirer investisseur et générer de l’emploi durable. Nos villes ont souffert de la chaleur estivale pendant plusieurs mois, une ambition plus forte et créative afin de créer zones d’ombrage, arbres, en ville, devient nécessaire au risque de perdre en attractivité touristique et pour le bien-être de la population. Le vieillissement mais aussi le rajeunissement exige des trottoirs accessibles et des villes bien mieux inclusives.

Contribution n°53 (Web)

Par Gutierrez Bruno CDVoile 34
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h14
Bruno Gutierrez
Président du Comité départemental de voile de l'Hérault

La révision du Scot du Bassin de Thau arrive dans une période [...]
Bruno Gutierrez
Président du Comité départemental de voile de l'Hérault

La révision du Scot du Bassin de Thau arrive dans une période où le CDV34 (Fédération de voile) et le CDVL (fédération de vol libre) ont sollicité des collectivités la mise en oeuvre d'une étude indépendante sur l'étang de l'Ingril sud concernant la cohabitation entre l'activité prioritaire pêche et la pratique des sports aéro-tractés. Cela faisant suite à la publication d'arrêtés temporaires d'interdiction de ces activités dans l'attente d'une étude conciliatoire.
En effet, les vocations prioritaires de l'Ingril Sud dans le SCOT sont bien la protection des milieux et la pêche et jusqu'alors un arrêté aujourd'hui annulé précisait les conditions d'accès aux activités de loisirs.

A la lecture des éléments du SCOT, la priorité des espaces lagunaires au maintien des activités économiques conchyliculture et pêche est affirmée en créant " des zones à vocation prioritaire" et le SCOT se donne comme objectif " d'établir les conditions de conciliation avec les usagers de loisir"
Le Comité de voile affirme partager ces objectifs parmi les très nombreuses orientations définies par le SCOT.
Par contre nous constatons aussi que les activités de loisir n'y sont peu ou mal définies. La définition "activités balnéaires principalement estivales" ne correspond pas du tout à la réalité. Nous sommes bien loin de la présence du nautisme à voile et de la présence de très nombreuses compétitions sportives sur la zone lagunaire. La Société nautique de Sète date de 1863, celle du Bassin de Thau de 1948. Les 24 heures de Thau, régate légendaire d'habitables de la Région a fêté ses 60 ans. Le championnat de Thau, qui réunit sur l'eau plus de 250 coureurs tous les 15 jours en hiver a un demi siècle d'existence. Le Championnat de Voile légère de l'Hérault occupe régulièrement l'étang de Thau à Marseillan, Balaruc Sète, Mèze et est un terrain reconnu et sécuritaire des compétitions de jeunes depuis des décennies. L'Etang de Thau a vu de nombreux Championnats nationaux ou internationaux (dont un Championnat du monde) se dérouler sur sa surface. De plus depuis 20 ans les pratiques ont évolué, comme la société en général. Les sports aéro-tractés se sont développés et participent à l'attractivité du territoire, notamment économique, il suffit d'observer la campagne d'affichage touristique du Conseil départemental de l'Hérault 2026 pour le comprendre.
La zone de l'Ingril Sud a vu la naissance et le développement de la planche à voile il y a 50 ans, du Kite surf il y a 20 ans et du Wing Surf depuis quelques années. Des champions internationaux ont utilisé ce spot pour devenir de grands sportifs français.
Il serait sans doute intéressant de replacer les éléments déterminants de l'analyse des enjeux à l'aune de 2026.

Nos sommes donc dans l'attente, confirmée tant par les élus que par la DDTM, de l'organisation d'une instance de travail afin d'établir les conditions de conciliation entre la pêche et le nautisme à voile notamment sur l'Ingril Sud et plus largement sur la zone lagunaire. Cette instance, conformément à l'arrêté déterminant le statut temporaire de l'interdiction de la pratique libre sur Ingril Sud, nécessite la réalisation d'une étude Environnement/Economie/Partage de l'espace que nous souhaitons évidemment afin de donner du corps à la réflexion et assoir les décisions futures..

Notre proposition est donc d'introduire dans les éléments du SCOT, notamment le PASS et au Chapitre individualisé valant SMVM la création d'une instance de discussion et de concertation concernant le rapport entre " la vocation prioritaire" définie au SCOT pour certains espaces et les autres vocations qui, pour n'être pas prioritaires, existent et concernent une part importante de la population, qui apportent une contribution importante à l'économie locale et qui sont engagés dans les politiques de protection des milieux elles aussi prioritaires dans les objectifs du SCOT.
Cette instance nous semble devoir prendre un caractère officiel dans le SCOT et cette idée nous semble intéresser les élus des communes concernées en donnant un espace de dialogue qui est la première des conditions pour régler les conflits d'usage qui peuvent ponctuellement apparaitre. Elle donnera forme à l'objectif d'établir les conditions de la conciliation (Objectif du SCOT). Cette instance devrait donc figurer dans le chapitre individualisé valant SMVM.
Pour conclure, elle donnerait un lieu de proposition collective qui éviterait le type de problème que connait l'Etang d'Ingril Sud, ou l'absence de lieu de médiation a donné lieu à des décisions que tout le monde reconnait prises à l'emporte pièce et qui débouchent sur une tension exacerbée qui rend difficile toute sortie de crise négociée et en bonne intelligence entre les structures représentatives. Sa composition pourrait réunir les élus des collectivités concernées, les représentants des activités prioritaires, les établissements publics chargés de la protection des milieux et, pour le nautisme à voile, les 2 fédérations concernées, les représentants des professionnels, et les représentants des clubs et écoles de voile associatifs et municipaux concernés.

Voilà donc notre proposition pour la révision du SCOT, dans l'espoir que ses objectifs que nous partageons trouvent sur le terrain le lieu de discussion qui manque pour concilier les utilisations des zones lagunaires par toutes les parties prenantes professionnelles et de loisir avec l'objectif partagé de la protection des espaces et aussi le respect partagé des usages.

Par ailleurs, il nous semble qu'il reste à mieux définir la place de l'activité touristique et de loisir sur le territoire du SCOT, qui représente une formule différente du grand tourisme littoral, plus intégrée au territoire, plus diffuse et plus étalée sur l'ensemble de l'année.
Cette situation est sans doute un atout à valoriser.

Contribution n°52 (Web)

Par Perrochia Claire
Déposée le 8 octobre 2026 à 16h36
Il serait important de réagir à certains agissements concernant les pêcheurs : la pêche au lamparo pratiquée de nuit dans la bande [...]
Il serait important de réagir à certains agissements concernant les pêcheurs : la pêche au lamparo pratiquée de nuit dans la bande des 300m à frontignan!
Réalisée dans une zone interdite, cette pratique est illégale et pose un véritable problème pour la sécurité des baigneurs! Elle soulève également la question du respect de l’environnement!et de la préservation des ressources!
J’ai signalé cette situation à la gendarmerie maritime et elle est intervenue. Cependant je serais curieuse de connaître les sanctions réellement appliquées une fois l’infraction constatée.
La réglementation doit être respectée par tous.
La mer est un espace partagé : l’activité de pêche est légitime mais ne doit pas se pratiquer au détriment de la sécurité, de l’environnement et des règles communes!

Contribution n°51 (Web)

Par Piot Daniel
Déposée le 8 octobre 2026 à 14h27
Sujet: navigation sur l'étang d'Ingril. Cela fait 42 ans que je naviguais sur ce spot. Cet endroit est le plus sécurisé de l’Hérault [...]
Sujet: navigation sur l'étang d'Ingril. Cela fait 42 ans que je naviguais sur ce spot. Cet endroit est le plus sécurisé de l’Hérault pour naviguer par tramontane, pied partout, vent qui ramène au bord. La partie autorisée à la navigation n'est qu'une petite partie de l'étang et laisse largement de place pour les pêcheurs. C'est la seule lagune qui était autorisée dans tout l’Hérault.

Contribution n°50 (Web)

Anonyme
Déposée le 8 octobre 2026 à 07h39
Choquée par la décision de fermeture de l'étang d*ingril aux kitsurfers...qui embellissaitc le paysage depuis des années, je souhaite [...]
Choquée par la décision de fermeture de l'étang d*ingril aux kitsurfers...qui embellissaitc le paysage depuis des années, je souhaite la réouverture du spot. Quel dommage pour les pratiquants..ce bel endroit peut-être partagé par les planchistes et les pêcheurs.
Cdlt

Contribution n°49 (Web)

Anonyme
Déposée le 8 octobre 2026 à 07h38
Choquée par la décision de fermeture de l'étang d*ingril aux kitsurfers...qui embellissaitc le paysage depuis des années, je souhaite [...]
Choquée par la décision de fermeture de l'étang d*ingril aux kitsurfers...qui embellissaitc le paysage depuis des années, je souhaite la réouverture du spot. Quel dommage pour les pratiquants..ce bel endroit peut-être partagé par les planchistes et les pêcheurs.
Cdlt

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