Contribution n°8 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 14h31
Alors que la fréquentation touristique est déjà en baisse, les retombées économiques sont non négligeables pour les commerces locaux.
Par ailleurs cela pousse des dizaines de pratiquants à aller en mer, ce qui est prouvé dangereux, au profit d’une poignée de pêcheurs. Une solution pérenne avait pourtant été trouvée avec une zone et des horaires navigable, ce qui avait réglé le problème des conflits d'usage. Cet arrêté est incompréhensible et pénalise l'économie de toute une zone de frontignan.
Contribution n°7 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 12h09
Il est évident que ce projet doit tenir compte de l'ensemble des enjeux relatifs à ce territoire, qu'ils soient environnementaux, sociaux et économiques afin de trouver un équilibre dans le respect et la protection du milieu naturel mais aussi des activités humaines.
Hors, bien que partout en France et dans le monde les activités sportives décarbonées et respectueuses de l'environnement soit plébiscitées, elles semblent dans ces documents être minimisées, ce qui est dommage lorsque l'on connait leurs poids économiques, sociaux mais aussi pédagogiques et sur la plan de la santé humaine en général.
Ces activités génèrent un grand nombre d'emplois sur le territoire, permettent à des entreprises d'exister avec les retombées économiques qui vont avec, sont aussi l'objet de plusieurs associations fédératrices et actrices de la protection des écosystèmes, et donnent une image dynamique et attractive sur le plan touristique bien au-delà de notre territoire commun.
Le tourisme, qui constitue une activité économique majeure en Occitanie, dépend énormément de ces activités nautiques décarbonées car au moment de choisir leur destination de vacances, les touristes évaluent maintenant la possibilité ou non de pratiquer ces activités sportives respectueuses de l'environnement afin de se décider.
Une symbiose est pourtant possible et souhaitable entre les différentes activités qui existent sur ce territoire et contribuent à le valoriser.
Il apparaît donc essentiel que le SCoT prenne en compte les sports nautiques décarbonés à leur juste valeur afin de garantir un équilibre entre préservation des ressources, dynamisme économique et qualité de vie des habitants.
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 12h02
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 10h23
Soyez courageux, soyez forts et lutter contre les actions délictueuses et agressive de certains acteurs de la pêche .
Cordialement
M.Gratas
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 08h48
Le projet de révision du SCoT entérine une dérive inacceptable : la privatisation progressive et l'accaparement du domaine public par et pour des intérêts marchands. En étendant toujours plus l'emprise des activités économiques ,notamment professionnelles et commerciales de pêche ,vous réduisez l'espace public à une simple marchandise à rentabiliser.
Les usagers libres et tout particulièrement la communauté des sports de glisse, font directement les frais de cette marchandisation du territoire. Nous refusons d' être systématiquement chassés, restreints ou marginalisés pour laisser la place à des activités lucratives. La liberté de pratiquer un sport non polluant, d'accéder au plan d'eau et de profiter de la nature n'est pas un privilège secondaire : c'est un droit fondamental, d'égal à égal avec n'importe quelle concession commerciale.
Un territoire n'est pas un simple support d'exploitation financière. En étouffant la pratique récréative et sportive au profit du Tout-Commerce, vous détruisez le lien vivant et respectueux que nous entretenons avec notre environnement.
Je demande l'arrêt immédiat de cette logique de marchandisation et le rétablissement de zones d'accès garanties, protégées et prioritaires pour la pratique libre des sports de glisse.
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 08h21
L'usage récréatif, les loisirs, la flânerie et le simple droit d'habiter le territoire sont tout aussi légitimes que les activités professionnelles. Plus encore, c'est bien à travers un rapport sensible, non marchand et partagé avec la nature que s'ancre la véritable conscience écologique des citoyens.
Je demande donc la réévaluation des orientations du SCoT afin de garantir une réelle équité entre les intérêts économiques et le droit de toutes et tous à jouir d'un espace préservé, accessible et libéré de la seule logique de profit.
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 1 octobre 2026 à 17h00
Cela fait plus de 20 ans que je pratique le kitesurf sur l'étang de Thau et Ingril.
Le lieux d'origine, Maldormir à Marseillan, ainsi qu'un autre lieux de pratique, l'étang d'ingril, sont désormais fermés.
Je déplore ces décisions qui rendent très compliquée la pratique de ce sport dans notre région.
C'est un sport écologique et naturel (pas de moteur ou autre nuisance), dont nous sommes en train de réduire et à terme rendre impossible la pratique.
Adrien
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 30 septembre 2026 à 14h39