Les contributions

Contribution n°18 (Web)

Par Sicardi Olivier
Déposée le 5 octobre 2026 à 14h40
La formulation « Vocation exclusive réservée à la pêche professionnelle pour les sites écologiques remarquables et protégés du milieu [...]
La formulation « Vocation exclusive réservée à la pêche professionnelle pour les sites écologiques remarquables et protégés du milieu sous-marin » me paraît contradictoire avec l'objectif affiché au paragraphe 1.1.1 du Projet d'Aménagement Stratégique visant à préserver durablement ces milieux et leur qualité fonctionnelle.

Si ces espaces sont reconnus pour leur intérêt écologique et font l'objet de mesures de protection, il semble nécessaire de préciser sur quels fondements écologiques et scientifiques repose cette exclusivité accordée à une activité extractive.

La question demeure : comment cette exclusivité est-elle conciliée avec l'objectif de préservation de la biodiversité qui motive la protection de ces espaces ?

Contribution n°17 (Web)

Anonyme
Déposée le 5 octobre 2026 à 10h41
Bonjour,
Je souhaite que la pratique du kite/wingfoil/windsurf soit à nouveau autorisée sur l'étang d'Ingrid à Frontignan.
Il s'agit, [...]
Bonjour,
Je souhaite que la pratique du kite/wingfoil/windsurf soit à nouveau autorisée sur l'étang d'Ingrid à Frontignan.
Il s'agit, en effet, d'un spot permettant de pratiquer nos activités en sécurité alors que la pratique en mer est à risque par vent du nord.

Contribution n°16 (Web)

Par Termignon Delphine
Déposée le 4 octobre 2026 à 23h33
L'objectif louable de la révision du SCoT est de répondre aux enjeux du réchauffement climatique, de la chutte de la biodiversité, [...]
L'objectif louable de la révision du SCoT est de répondre aux enjeux du réchauffement climatique, de la chutte de la biodiversité, des nouvelles attentes sociales, touristiques et économiques.

Et pourtant il n'y a pas de modification substentielle du document qui traite de la partie maritime et lagunaire, le Schéma de Mise en Valeur de la Mer (SMVM).
Or sa version de 2014 était issue du volet littoral et maritime qui remontait à 1995 !

Rester dans une continuité historique d'une logique vieille de 30 ans vous semble-t-il visionnaire comme vous l'annoncez au début du Projet d'Aménagement Stratégique ?

Notre territoire est riche de sa diversité de paysages et d'activités. Il est temps de réellement tous les prendre en compte de façon équitable et complémentaire plutôt que de les prioriser et de les opposer.

Contribution n°15 (Web)

Par Julien
Déposée le 4 octobre 2026 à 22h40
Habitué de l étang de Thau, grau du roi et étang d ingril, je vois que les autorités préfèrent abandonner l idée de cohabitation sans [...]
Habitué de l étang de Thau, grau du roi et étang d ingril, je vois que les autorités préfèrent abandonner l idée de cohabitation sans aucune concertation, hallucinant de stupidité et de condescendance envers les gens qui aiment ce pays.

J y descends 10 fois par an, je consomme sur place et je vis sur place, et ben ça fait pas rêver votre politique...

Contribution n°14 (Email)

Par helene.perringouron@hotmail.fr
Déposée le 2 octobre 2026 à 11h59
Objet : Contribution à l'enquête publique sur le SCoT du bassin de Thau, usages de l'étang d'Ingril


Pratiquante de kitesurf sur [...]
Objet : Contribution à l'enquête publique sur le SCoT du bassin de Thau, usages de l'étang d'Ingril


Pratiquante de kitesurf sur l'étang d'Ingril, je souhaite que le SCoT (PAS et chapitre individualisé SMVM) reflète la réalité actuelle du territoire : la diversité de ses usages côtiers et lagunaires, et une économie qui vit largement du tourisme, dont les
sports nautiques sont l'un des moteurs. Ils attirent des visiteurs toute l'année (je reçois chaque année des amis venus de toute la France pour pratiquer ici), font travailler écoles, commerces, hébergeurs et restaurateurs, et participent à l'image dynamique
du bassin de Thau.

Ils ont aussi une valeur sociale : ils réunissent des pratiquants de tous âges et de toutes provenances, font vivre des associations et des écoles, et créent du lien sur le territoire.

Hélène Perrin-Gouron

34140 Mèze

Contribution n°13 (Web)

Par Guillaume Maude
Déposée le 3 octobre 2026 à 12h45
Les sports nautiques sont précieux pour la santé publique et pour l’économie locale. Ils doivent être une priorité d’autant qu’il [...]
Les sports nautiques sont précieux pour la santé publique et pour l’économie locale. Ils doivent être une priorité d’autant qu’il ne nuisent pas à l’environnement

Contribution n°12 (Web)

Par David Brin
Déposée le 3 octobre 2026 à 11h56
On marche sur la tête : à force de vouloir tout réglementer, sanctuariser et compartimenter, on finit par rendre notre littoral et [...]
On marche sur la tête : à force de vouloir tout réglementer, sanctuariser et compartimenter, on finit par rendre notre littoral et nos lagunes de moins en moins accessibles à ceux qui les pratiquent.

Kite, wingfoil et windsurf sont des activités douces, sans impact significatif sur le milieu naturel et qui peuvent parfaitement coexister avec les autres usages. Pourtant, spot après spot, les possibilités de pratique se réduisent au point même de la rendre dangereuse par le manque de spots autorisés et sa concentration en quelque lieux.

Le Languedoc est un territoire de vent, de mer et de lagunes. Son attractivité ne peut pas consister à protéger ses espaces en les vidant progressivement de leurs usages

Contribution n°11 (Web)

Anonyme
Déposée le 3 octobre 2026 à 11h06
Bonjour,
Ancien touriste venant tous les étés à Frontignan puis désormais habitant de Frontignan, je pratiquais la planche à voile [...]
Bonjour,
Ancien touriste venant tous les étés à Frontignan puis désormais habitant de Frontignan, je pratiquais la planche à voile depuis de nombreuses années sur l'étang d'Ingril, avant que des conflits entre pratiquants et pêcheurs ne s'enveniment et aboutissent à une interdiction de navigation pour la pratique libre.
Je ne comprends pas cette interdiction ni cette opposition entre la pratique libre de sports nautiques à voile et la pêche, puisque ces deux activités ont coexisté pacifiquement pendant des années.
Je souhaite que l'étang d'Ingril soit de nouveau ouvert à la pratique libre, encadrée si besoin, car le spot de remplacement indiqué en mer est impraticable et trop dangereux par vent de terre.

Contribution n°10 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 octobre 2026 à 20h27
Bonjour,
Je suis pratiquant de kitesurf depuis trois ans. Je me suis rendu à de nombreuses reprises sur l’étang d’Ingril pour la pratique [...]
Bonjour,
Je suis pratiquant de kitesurf depuis trois ans. Je me suis rendu à de nombreuses reprises sur l’étang d’Ingril pour la pratique du kitesurf. Il est dommage de pénaliser toute une communauté de pratiquants ( locaux et touristes). Le lieu est adapté à la pratique et participe à l’activité locale (touristique, gastronomique.. Ect). il ne paraît pas inimaginable de réserver une partie de cet étang à la pratique du kitesurf. En mettant des balises par exemple ou en utilisant d’autres moyens afin de bien délimiter la zone afin que la cohabitation soit possible et rendue plus facile avec les pêcheurs.
merci d’avance

Contribution n°9 (Web)

Par BLAVIER Frédéric
Déposée le 2 octobre 2026 à 15h55
Le SCoT est un travail collossal et fastideux. Je félicite le courage de ceux qui analysent et rédigent un tel ouvrage. Pour ne pas [...]
Le SCoT est un travail collossal et fastideux. Je félicite le courage de ceux qui analysent et rédigent un tel ouvrage. Pour ne pas être considéré comme un document sous influence, sous pression, sans la neutralité objective suffisante et vite remplacé, les auteurs du SCoT devraient se distinguer d'une dérive politique actuelle qui s'entête dans des décisions de plus en plus incomprises en France (et en Europe). Ça concerne surtout les limitations et interdictions des sports aérotractés et ça nous amène à des préoccupations écologiques, économiques, progressistes, sanitaires et politiques.
1. Sur le plan écologique, comment peut-on limiter/interdire des sports sans moteur avec des théories écologiques scientifiquement peu/pas documentées (les voiles efférraient les oiseaux ou les dérives racleraient et abîmeraient les fonds) pour favoriser des activités clairement plus polluantes : touristes en bateaux à moteur, jetski, yacht ou pire bateaux de croisière, pèche avec moteurs, filets, voire élevage avec engrais/antibiotiques/pesticides? Les risques écologiques semblent surévalués pour les sports aérotractés alors qu'ils sont carrément ignorés pour les autres activités. Les moteurs de bateaux de pècheurs et de touristes génèrent pourtant plusieurs pollutions, sonores, de l'air, de l'eau et des sols, et, participent au réchauffement climatique, contrairement à de la navigation aérotractée.
2. Sur le développement économique et technologique, ne seriez-vous pas en train de sous-estimer la valeur ajoutée des sports aérotactés en surévaluant l'apport des autres activités, surtout à long terme? Nous avons vu des régions en France et surtout à l'étranger où toute une économie s'est mise en place et a amélioré le niveau de vie locale. En France, il y a Leucate et Barcares. Au Maroc, Dakhla et Essaouira. Au Brésil, des centaines de km de la côte du Nord-Est du Ceara au Marahnao en passant par le Piaui. A Mauritius, Le Morne et Rodrigues. En Afrique du Sud, Madagascar, etc. Tous des pays très différents, économiquement, politiquement, culturellement, avec la même success story, un tourisme de gens majoritairement bien éduqués et respectueux... Pourquoi en priver les Français? En fermant nos spots, nombreux descendent plus bas en Espagne en voiture ou prennent l'avion à la place de venir en France où les spots sont trop peu nombreux et trop remplis. Une perte économique pour la France s'appronfondit tout en augmentant le préjudice écologique d'augmenter les déplacements des touristes (surtout sur la pollution de l'air et le rechauffement climatique).
3. Historiquement, les Français ont été les pionniers dans de nombreuses innovations technologiques liant aussi l'aérotraction et dans de nombreux records et podium de ces sports. Pourquoi le capitaine coule le navire francais malgré les meilleures voiles reconnues par le monde entier? Je tiens à préciser que je ne suis pas français mais que je constate que les Français innovent (comme le minitel), n'y croient pas et se laissent dépasser par les pays favorisant le développement (comme internet).
4. Sur le plan sanitaire, de nombreuses publications scientifiques démontrent que le sport et surtout les activités en plein air sont dans les meilleures préventions sanitaires. Même en considérant l'accidentologie, les sportifs reviennent moins chers que les sédentaires vu la proportion des coûts engendrés par l'obésité, le diabète, l'HTA, les maladies cardiovasculaires, le déclin neurologique, etc, sans calculer le manque de dynamisme et les dépressions associés à ces dernières pathologies. Pourquoi ne pas favoriser ce qui rend les Français plus forts et plus durables? Surtout qu'on recule les retraites et qu'on est dans un monde de plus en plus compétitif commercialement et militairement, est-ce une bonne stratégie de freiner les sports en plein air?
5. En Europe, en France, en Suisse, en Italie, en Belgique, au Pays-bas, en Espagne et au Portugal, je rencontre de nombreuses personnes qui me parlent de la région de Sète et autour, majoritairement à propos des sports aérotactés. De nombreux veulent venir, souvent en vacances, parfois s'installer sur le plan professionnel. Mais ils ravisent et vont ailleurs car ils ont entendu qu'un pècheur agressait les sportifs, que les spots fermaient. Ou ils viennent mais ils se retrouvent dans les derniers spots blindés de monde. J'ai un exemple récent et concret :un couple de médecins (dont un anesthésiste) allait prendre un poste à l'hôpital de Narbonne quand le parking du spot de la Nautique (étang de Bages) a été fermé, juste après l'interdiction de la pratique libre des sports à voile sur l'étang d'Ingril et ils ont changé leur projet pour s'installer ailleurs que ces 2 départements.
Étonnemment, les touristes qui viennent quand même trouvent l'accueil local plutôt satisfaisant. Tout ne semble pas perdu. Les sportifs locaux ne se la jouent pas "secret spot" ou "c'est chez moi" comme le font certains (par exemple à Hawaii ou au Maroc ou au Mexique où il y a des agressions recensées par des autochtones qui se sentent envahis). Parlant leurs langues (ayant vécu et travaillé dans ces pays), de nombreux Européens ne comprennent les décisions des autorités françaises. Alors que la France affiche une politique pro-Européenne qui nous apparaît juste et censée, les décisions de fermeture de spot, de favoriser quelques pècheurs et de céder la totalité de certains spots (étangs) au(x) plus violent(s) et plus polluant donne une image désastreuse, cahotique et moyennageuse de la gestion politique du pays. La France passe pour une donneuse de leçon incapable de respecter ses propres principes, sa démocratie et la liberté-égalité-fraternité. Dans la situation géo-politique actuelle, ça ne nous paraît pas raisonnable de continuer ainsi, de confondre rigueur et fermeture d'esprit, de prendre des décisions totalitaires et injustes comme à Ingril, en espérant que les Français et mêmes les Européens ne se désolidarisent pas alors que nous avons besoin d'unité et de compromis équilibré pour ensemble prospérer, voire résister.

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