Contribution n°28 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 23h14
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 23h03
Citoyen luxembourgeois, j’ai découvert votre région grâce à sa promotion comme destination privilégiée pour les sports nautiques de vent. Venu en famille pour apprendre le kitesurf, j’y ai effectué de nombreux séjours avant d’acheter une résidence secondaire. Aujourd’hui, j’y séjourne plus souvent, notamment hors saison.
Mon parcours illustre les retombées économiques de ces pratiques : hébergement, restauration, commerces, matériel et services locaux. Préserver les lieux de pratique contribue à fidéliser cette clientèle et répond à l’objectif annoncé de promouvoir un tourisme plus durable et diversifié.
L’étang d’Ingril, autrefois partagé entre pêcheurs et véliplanchistes, m’a également permis d’apprendre le wingfoil dans des conditions que je trouve particulièrement rassurantes par tramontane. Sa fermeture aux sportifs représente la perte d’un site précieux pour l’apprentissage et la pratique, dans un contexte où les possibilités d’accès aux différents spots semblent se réduire progressivement dans la région.
Cette évolution est préoccupante pour les pratiquants, mais aussi pour l’attractivité du territoire. Chaque restriction prive les habitants et les visiteurs d’un espace de pratique et peut fragiliser les retombées économiques liées aux sports nautiques, notamment hors saison.
Je respecte la pêche professionnelle et la nécessité de protéger cet environnement. Je souhaite toutefois que soient examinées les possibilités de cohabitation : secteur délimité, horaires concertés, distances de sécurité autour des engins de pêche et exclusion des zones ou périodes sensibles pour la faune.
Puisque le volet maritime du SCOT vise à organiser la compatibilité entre les usages, je demande que le rétablissement d’un partage encadré d’Ingril soit étudié avec les pêcheurs, les pratiquants et les gestionnaires environnementaux. Une expérimentation suivie permettrait d’en évaluer les effets et de vérifier qu’elle peut s’inscrire dans une gestion responsable du site.
La pêche et les sports nautiques participent tous deux à l’identité et à l’économie du territoire. Dans un contexte où l’accès à certains spots devient plus limité, recherchons les conditions permettant de préserver leur place et de maintenir une offre nautique diversifiée, encadrée et respectueuse de l’environnement.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 20h46
Cela fait presque 40 ans que je navigue sur cette étang. j'ai eu des casses matériels qui ce seraient révélées dramatique en mer.
Il faudra aussi m'expliquer en quoi on géne les pécheurs, je n'en ai jamais croisé un seul on contraire notre pratique est bénéfique puisque là où l'on navigue il n'y a pas d'algues qui empoisonnent l'étang (cf survol ulm de la ffvl)
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 20h17
En regardant les documents du scot je me suis posé une question concernant l’anguille.
Cette espèce fait aujourd’hui l’objet de mesures particulières pour essayer de préserver ses populations. Pourtant, sa pêche professionnelle reste autorisée, dans certaines périodes sur les lagunes de Thau et d’Ingril.
Je me demande simplement :
est-ce que le projet de SCoT prend suffisamment en compte la situation de l’anguille et les objectifs de restauration de cette espèce lorsqu’il parle de l’organisation de la pêche et de la protection des milieux lagunaires ?
Ce serait intéressant de savoir où cet enjeu apparaît concrètement dans le document du SCoT.
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 19h54
L'étang constitue un site exceptionnel reconnu pour la qualité de ses conditions de navigation et attire de nombreux pratiquants locaux ainsi que des visiteurs venus d'autres territoires. Cette activité participe à l'attractivité touristique du bassin de Thau, au dynamisme économique local (écoles, commerces spécialisés, hébergements, restauration) et à la promotion d'un tourisme sportif respectueux de l'environnement.
Le kitesurf est une activité à faible impact environnemental, sans moteur, qui favorise la découverte et la valorisation du patrimoine naturel du territoire. Elle contribue également à la santé, au bien-être et à la qualité de vie des habitants.
Je demande que les futures orientations du SCOT prennent en compte la nécessité de maintenir des espaces adaptés à la pratique des sports de glisse, en recherchant une cohabitation équilibrée avec les autres usages de l'étang (conchyliculture, pêche, navigation, protection des milieux naturels).
Toute évolution de la réglementation ou de l'aménagement du territoire devrait s'appuyer sur une concertation associant les pratiquants, les associations sportives, les écoles de kitesurf et les acteurs économiques concernés afin de préserver cet atout majeur du bassin de Thau.
Le kitesurf et les autres sports nautiques constituent une composante importante de l'identité du territoire. Leur préservation contribue à l'attractivité, à la vitalité économique et à la qualité de vie du bassin de Thau.
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 19h18
L’étang d’Ingril constitue depuis longtemps un site particulièrement adapté à ces pratiques, notamment grâce à ses conditions de vent, à sa faible profondeur et à son caractère relativement sécurisant. Sa fermeture ou des restrictions trop importantes conduisent par ailleurs les pratiquants à se reporter vers des secteurs maritimes parfois beaucoup plus exposés aux vagues, au courant et à la fréquentation.
La protection de cet espace naturel et de sa biodiversité est évidemment indispensable. Néanmoins, il me semble possible de concilier cet objectif avec une pratique sportive responsable. Plutôt qu’une interdiction générale, il serait souhaitable de définir clairement des zones de navigation autorisées, des zones de quiétude strictement interdites, ainsi que, si nécessaire, des périodes de restriction liées à la nidification ou aux enjeux écologiques.
Les pratiquants de sports nautiques non motorisés ont un impact limité lorsqu’ils utilisent des accès identifiés et respectent les zones sensibles. Une signalétique adaptée, des chenaux ou zones d’accès clairement définis et une information des usagers permettraient d’encadrer efficacement ces pratiques.
Je demande donc que le futur aménagement et la réglementation de l’étang d’Ingril préservent un accès réel et praticable aux activités nautiques non motorisées, dans le cadre d’une réglementation proportionnée permettant de concilier protection de l’environnement, sécurité et maintien des usages sportifs historiques du site.
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 18h53
De nos jours il faut laisser respirer la nature, laisser les espaces animales reconquérir les espaces naturels sans verser dans l'écologie intransigeante et intolérante ( en regard de ce qui se passe au Pont Levis à Sète, les kiteurs ne pouvant utiliser la digue pour se rendre au toc , sous prétexte que 3 nichées d'oiseaux ordinaires la colonisent)
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 18h07
Document joint
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 17h15
Document joint
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 16h10