Les contributions

Contribution n°48 (Web)

Anonyme
Déposée le 8 octobre 2026 à 07h21
Demande de limitation de vitesse du rond point au départ de Vic la gardiole en direction de la mer jusqu'à la passerelle. Les automobilistes [...]
Demande de limitation de vitesse du rond point au départ de Vic la gardiole en direction de la mer jusqu'à la passerelle. Les automobilistes ne respectét pas la limitation de vitesse.
Je propose de mettre un signal à cristaux liquides, comme à Fabrègues ou Villéeuve Les Maguelones.

Contribution n°47 (Web)

Par Malherbe Nicolas
Déposée le 7 octobre 2026 à 18h24
Pratiquant le windsurf depuis 1976 , je tenais a apporter ma contribution sur la mise en place de plus en plus de restrictions d'accés [...]
Pratiquant le windsurf depuis 1976 , je tenais a apporter ma contribution sur la mise en place de plus en plus de restrictions d'accés et de navigation .Un espace naturel doit pouvoir etre partagé par tous les acteurs , a partir du moment ou l'ensemble des parties respectent l'environement , les hommes , les pratiques , les metiers .
Quel argument pourrait justifier de donner une exclusivité d'accés a tel pratique ?
si on prend le dernier cas récent en date , avec arret de la pratique libre des sports de glisse sur l'etang d'Ingril pour en donner l'exclusivité a la peche , quel impact sur les resultats de la péche ?
chaque activité a son impact sur l'economie locale , le tourisme et ce de maniere positive!
nous avons le bonheur de vivre et partager nos passions , metiers ........partageons les espaces !
par avance merci de prendre en considération ces quelques remarques

Contribution n°46 (Web)

Par axel
Déposée le 7 octobre 2026 à 16h07
Bonjour,
Il est important que cet étang reste accessible à tous publics et aux pratiques nautiques aérotractées qui font le plaisir [...]
Bonjour,
Il est important que cet étang reste accessible à tous publics et aux pratiques nautiques aérotractées qui font le plaisir des locaux et touristes. La pêche doit rester possible mais l'une des pratiques ne doit pas empêcher l'autre.
Merci

Contribution n°45 (Web)

Par Core Guillaume
Déposée le 7 octobre 2026 à 15h18
Bonjour, Je pratique le wing foil sur l’étang de Thau et en mer.

Je ne demande pas d’enlever la place de la pêche ni de la conchyliculture. [...]
Bonjour, Je pratique le wing foil sur l’étang de Thau et en mer.

Je ne demande pas d’enlever la place de la pêche ni de la conchyliculture. Ces
métiers font vivre le bassin. Je demande que l’on continue de partager l’eau, et
que les sports de glisse ne soient pas peu à peu effacés.

Nous avons ici de très beaux spots, sur la lagune et sur le littoral. Ils sont
peu mis en valeur. La priorité va presque toujours à la pêche et à la baignade.
Résultat : l'accueil des pratiquants et des visiteurs reste insuffisant, alors
que cette activité est légère, sans moteur, et peut rester respectueuse du
milieu.

À Hyères, l’Almanarre et la Bergerie sont déjà organisées: il y a des zones, des
chenaux, des écoles, des locations. On ne navigue pas n’importe où au milieu des
baigneurs. Et ça marche. Les restaurants, les hébergements, les magasins et les
moniteurs en vivent. Ce n’est pas un loisir à part. C’est une économie locale
fondée sur des sports sans moteur, qui doit rester respectueuse de
l’environnement, qui tient toute la saison. On peut faire la même chose ici sans
abîmer les tables, les herbiers ni le travail des professionnels. Le projet,
surtout le chapitre sur la mer (SMVM), ne dit pas que la wing, la planche ou le
kite sont interdits partout. Mais plusieurs phrases peuvent servir, plus tard, à
réduire fortement la pratique. Le préfet maritime l’a déjà lu ainsi : il parle
de « sports nautiques aérotractés » à réguler sur Thau et sur Ingril, et il dit
que la pêche et l’aquaculture passeront devant dès que la cohabitation sera
jugée impossible.

Je demande donc que le texte soit précisé, avant l’approbation.

1. Reconnaître explicitement dans le SCoT la place des sports nautiques non
motorisés, notamment le wing foil, la planche à voile et le kite, sur la lagune
de Thau et en mer. Préserver des espaces permettant leur pratique, dans le
respect des zones sensibles, des activités professionnelles et de la sécurité
des baigneurs. Ces pratiques doivent être distinguées des véhicules nautiques à
moteur comme les scooters des mers.

2. Demander que toute restriction de navigation soit justifiée et limitée aux
secteurs et aux périodes nécessaires. Pour la bande des 300 mètres, ajouter au
SMVM que les zones de pratique estivales et les chenaux sont délimités en
concertation avec les pratiquants, les clubs, les écoles nautiques, les
pêcheurs, les conchyliculteurs et les gestionnaires du milieu naturel. Cette
organisation doit préserver des espaces réellement praticables et des mises à
l’eau adaptées, dans le respect des zones sensibles.

3. Ne pas figer dans le SCoT la fermeture de l’étang d’Ingril. C’est un plan
d’eau fermé, peu profond, utile pour apprendre et naviguer en sécurité. Fermer
l’étang renvoie les pratiquants vers un risque plus grand par vent de terre qui
pousse au large. Une zone balisée et des horaires permettent de partager
l’espace avec la pêche, comme cela a déjà été fait.

4. Inscrire clairement dans le SCoT que les espaces de pratique doivent aussi
rester accessibles aux pratiquants autonomes et aux associations. L’accès à
l’eau ne doit pas être réservé aux écoles ou conditionné à une prestation
payante. Les écoles, les clubs et la pratique libre doivent pouvoir coexister.

5. La priorité à la pêche et à la conchyliculture doit vouloir dire : ne pas
abîmer les engins, ne pas stationner dans les tables, laisser les professionnels
travailler. Elle ne doit pas interdire de passer sur le reste du plan d’eau.

6. Maintenir des accès à l'eau utilisables : cales, digues, parkings et chemins
déjà utilisés. Un accès dangereux ou nuisible au milieu peut être fermé, mais le
SCoT ne doit pas servir à les fermer sans raison, ni à rendre la mise à l'eau
impossible.

7. Reconnaître cette activité comme un tourisme utile et éco-responsable :
écoles, locations, hébergement, restauration. Demander aux communes de
l’organiser, pas de la négliger.

Je veux pouvoir continuer à naviguer sur l’étang de Thau et en mer. Pas partout,
pas dans les tables, pas au milieu des baigneurs, ni dans les zones naturelles
protégées où la navigation est interdite. Mais sur les spots qui font la qualité
de ce territoire, de façon simple, partagée et durable.

Contribution n°44 (Web)

Par PATERSON-KROGER
Déposée le 7 octobre 2026 à 13h44
Mr Le commissaire enqueteur, pratiquant les sports de glisse sur l'etang de Thau et l etang d Ingril depuis 20 ans je vous serai gré [...]
Mr Le commissaire enqueteur, pratiquant les sports de glisse sur l'etang de Thau et l etang d Ingril depuis 20 ans je vous serai gré de tenir compte de nos pratiques respectueuses de l'environnement dans vos conclusions et de ne pas rajouter d interdictions. Les etangs doivent etre ouverts à tous dans le respect de chacun.
Paterson Kroger Grant

Contribution n°43 (Web)

Par philippe
Déposée le 7 octobre 2026 à 13h25
Mr Le commissaire enqueteur, pratiquant les sports de glisse sur l'etang de Thau et l etang d Ingril depuis maintenant 40 ans je [...]
Mr Le commissaire enqueteur, pratiquant les sports de glisse sur l'etang de Thau et l etang d Ingril depuis maintenant 40 ans je vous serai gré de tenir compte de nos pratiques respectueuses de l'environnement dans vos conclusions et de ne pas rajouter des interdictions aux interdictions qui nous etouffent ! Les etangs doivent etre ouverts à tous dans le respect de chacun.
cordialement ph vellas

Contribution n°42 (Web)

Anonyme
Déposée le 7 octobre 2026 à 09h56
Je suis pour le maintien des activités nautiques de loisirs sur l'étang de Thau

Contribution n°41 (Web)

Par Decaestecker Corentin
Déposée le 7 octobre 2026 à 08h56
Je souhaite pouvoir continuer a naviguer sur l'étang du ponant en wingfoil et kite surf.
Cordialement

Contribution n°40 (Web)

Par Catillo Philippe
Déposée le 7 octobre 2026 à 08h52
Madame, Monsieur,

Ma famille vit sur le bassin de Thau depuis quatre générations. À la lecture des orientations présentées dans ce [...]
Madame, Monsieur,

Ma famille vit sur le bassin de Thau depuis quatre générations. À la lecture des orientations présentées dans ce projet, qui mettent en avant « l'application de la loi Littoral, la sobriété foncière, la lutte contre l'artificialisation des sols, l'adaptation aux risques littoraux, la transition écologique et énergétique, la préservation de l'agriculture et de la viticulture, un tourisme durable ainsi qu'une armature urbaine équilibrée et des mobilités adaptées », je ne peux m'empêcher de constater un décalage important entre ces objectifs et l'évolution réelle de notre territoire.

En matière d'urbanisme, de préservation des espaces naturels et de limitation de l'artificialisation, nous avons vu se multiplier au fil des décennies des aménagements et constructions majeurs : l'Île de Thau, les Quilles, les immeubles du front de mer de la Corniche, Villeroy, et aujourd'hui encore l'extension du port sur la mer. Nombre de ces projets ont été réalisés dans un contexte souvent perçu comme contraire à l'esprit, sinon à la lettre, de la loi Littoral. On me répondra sans doute qu'il s'agit du passé. Pourtant, les tendances actuelles ne semblent pas marquer une véritable rupture.

Plus récemment, le développement d'activités présentées comme porteuses d'une dynamique économique durable interroge également. La multiplication des lignes de ferries et des escales de navires de croisière, dont les moteurs continuent souvent de fonctionner à quai, contribue à la dégradation de la qualité de l'air, de Sète jusqu'aux plages de Frontignan. Dans le même temps, se développent des activités touristiques motorisées telles que les zodiacs à grande vitesse, le parachute ascensionnel ou les jet-skis. Ces usages occupent désormais une place grandissante, y compris sur l'étang de Thau, alors que les activités nautiques non motorisées comme la voile, la planche à voile, le kitesurf ou le wingfoil, pourtant respectueuses de l'environnement, semblent largement absentes de ce projet.

Parallèlement, on observe une tendance croissante à restreindre certaines pratiques individuelles et familiales traditionnellement ancrées dans notre territoire. Les repas en bateau sur les Toques en sont un exemple. Ces limitations sont souvent justifiées au nom de l'écologie, alors même que plusieurs générations ont pratiqué ces activités dans le respect du milieu naturel. Les anciens nous ont toujours appris à jeter l'ancre hors des herbiers ou à préserver les zones sensibles. C'est précisément parce que nous connaissons cet environnement et que nous transmettons ces savoirs qu'il peut être préservé. La pédagogie et la sensibilisation devraient être privilégiées. On ne protège pas durablement un milieu uniquement par l'interdiction ; on le protège avant tout par l'éducation et l'appropriation collective de ses enjeux.

Dans le même temps, certaines espèces emblématiques disparaissent progressivement. Les oursins, autrefois abondants, se sont raréfiés jusqu'à nécessiter des importations pour alimenter les « Oursinades » organisées à grande échelle. De même, la fête de l'anguille perdure alors que cette espèce figure parmi les plus menacées et que sa présence dans notre lagune a considérablement diminué depuis de nombreuses années.

La fermeture de l'étang d'Ingril illustre également cette logique d'interdiction que beaucoup jugent arbitraire. Malgré les nombreuses démarches engagées par les pratiquants pour proposer des solutions équilibrées et compatibles avec la préservation des espaces naturels, telles que la délimitation de zones de navigation, des actions de prévention ou des mesures de sensibilisation, la réponse apportée demeure principalement restrictive. Année après année, les espaces de pratique se réduisent au nom de l'écologie ou de prétendues impossibilités de cohabitation avec certains usages professionnels.

Ce sentiment d'injustice est d'autant plus fort que les activités nautiques de glisse, respectueuses de l'environnement et génératrices de retombées économiques locales, semblent reléguées au second plan par les collectivités et les services de l'État. Si la pêche constitue naturellement un acteur essentiel du territoire, elle ne saurait pour autant bénéficier d'un droit exclusif sur ces espaces ni justifier des restrictions disproportionnées aux autres usages.

Notre territoire possède une culture maritime et nautique forte, façonnée par plusieurs générations de pratiquants. L'ouverture des bases nautiques sur une plus grande partie de l'année constitue une avancée positive, mais elle ne peut remplacer un accès libre et pérenne aux plans d'eau permettant la pratique individuelle, la transmission des savoirs et l'émergence de nouvelles générations de passionnés.

Je souhaite sincèrement qu'un véritable dialogue, fondé sur l'écoute et la concertation plutôt que sur des décisions déjà arrêtées, permette de préserver un équilibre durable entre la protection de l'environnement, les activités économiques et les usages traditionnels des étangs et de la mer.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Philippe Catillo

Contribution n°39 (Web)

Par Sauvegarde Hérault Littoral
Déposée le 6 octobre 2026 à 19h16
Avis favorable avec reserves de l'association Sauvegarde Hérault Littoral.

Fichier joint.

Yann GESHORS - Coordinateur de l'association.
Avis favorable avec reserves de l'association Sauvegarde Hérault Littoral.

Fichier joint.

Yann GESHORS - Coordinateur de l'association.

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