Les contributions

Contribution n°71 (Web)

Par GAUME Roland
Déposée le 13 juin 2026 à 11h35
Je suis fermement opposé à ce projet, qui représente une atteinte majeure à la faune, à la flore et au bien-être animal. Pollution [...]
Je suis fermement opposé à ce projet, qui représente une atteinte majeure à la faune, à la flore et au bien-être animal. Pollution visuel et rentabilité inexistante.

Contribution n°70 (Web)

Par Franck
Déposée le 13 juin 2026 à 08h50
Je ne veux pas d'éoliennes sur Rosureux. Pour protéger la faune sauvage et la pollution visuelle

Contribution n°69 (Web)

Par Chopard Primaël
Déposée le 13 juin 2026 à 00h24
Aujourd'hui, l'urgence est à la protection de l'environnement, de la biodiversité et de la qualité de vie. Or, ce projet industriel [...]
Aujourd'hui, l'urgence est à la protection de l'environnement, de la biodiversité et de la qualité de vie. Or, ce projet industriel me semble prendre exactement le chemin inverse sous couvert d'écologie.

​Comment peut-on valider un projet qui exige de déforester, de détruire des espaces naturels et d'imposer des nuisances comme le bruit et les infrasons ?

Les risques liés aux vibrations et aux basses fréquences sont une réalité environnementale qui n'épargnerait personne : ils perturberaient gravement les êtres humains comme les cheptels. Pour les habitants, cela se traduirait par des symptômes au quotidien : troubles profonds du sommeil, maux de tête chroniques, acouphènes, vertiges et un état de stress permanent dû aux flashs lumineux et aux battements sonores incessants.

​Dans notre région, cette dégradation de la santé publique s'accompagnerait d'une menace directe sur nos élevages de vaches Montbéliardes et sur les exploitations locales qui produisent le lait à Comté sur cette zone, elles aussi cibles potentielles des courants parasites dans les sols. Est-ce que cela vaut vraiment le coup de prendre un tel risque pour la santé de tous et pour notre agriculture ?

Sacrifier les habitants, notre terroir et figer définitivement les sols sous des montagnes de béton armé pour installer des machines que l'on ne saura pas recycler proprement est une contradiction totale pour notre territoire du Haut-Doubs.

​À cela s'ajoute une incohérence financière marquante. Ce projet repose sur des mécanismes d'achat soutenus par l'effort collectif à travers nos impôts et les taxes prélevées sur les factures d'électricité des citoyens. Pourtant, les retombées économiques et les bénéfices industriels quittent notre pays puisque le développement et les technologies dépendent de multinationales dont les sièges et les intérêts financiers sont basés à l'étranger.

​L'écologie ne doit pas être un prétexte pour menacer la santé des habitants, détruire notre agriculture locale et enrichir des intérêts privés hors de nos frontières. Pour toutes ces raisons, je formule un avis défavorable à la réalisation de ce projet.

Contribution n°68 (Web)

Par DV Hugo Manoukians
Déposée le 12 juin 2026 à 22h33
Analyse des enjeux sanitaires, éthologiques et écologiques du point de vue vétérinaire

En qualité de professionnel sensibilisé aux [...]
Analyse des enjeux sanitaires, éthologiques et écologiques du point de vue vétérinaire

En qualité de professionnel sensibilisé aux questions de santé animale, de bien-être des espèces domestiques et sauvages, ainsi qu'aux interactions complexes entre les activités humaines et les écosystèmes, je souhaite attirer l'attention sur plusieurs éléments scientifiques qui justifient une réévaluation approfondie du projet éolien du Crêt des Ours.

Contrairement à une vision parfois réductrice des impacts environnementaux des infrastructures éoliennes, les connaissances accumulées au cours des deux dernières décennies en médecine vétérinaire, en écologie comportementale, en bioacoustique et en conservation de la faune démontrent que les conséquences sur les animaux peuvent être multiples, durables et insuffisamment prises en compte dans les évaluations standardisées.

1. Une zone à forte valeur biologique dans un contexte jurassien particulièrement sensible

Le secteur du plateau de Bonnétage et plus largement du Haut-Doubs constitue un ensemble écologique remarquable associant :
- forêts montagnardes,
- prairies permanentes,
- corridors écologiques transfrontaliers,
- zones de reproduction de nombreuses espèces protégées.

Ces milieux assurent la continuité fonctionnelle entre plusieurs réservoirs de biodiversité de la chaîne jurassienne.

Or la fragmentation des habitats représente aujourd'hui l'une des principales causes d'érosion de la biodiversité en Europe. Les infrastructures industrielles de grande hauteur modifient profondément l'utilisation de l'espace par la faune, y compris lorsque les mortalités directes paraissent limitées.

Les études de télémétrie montrent que certaines espèces modifient leurs territoires, leurs itinéraires de déplacement ou leurs comportements alimentaires à plusieurs centaines de mètres, voire plusieurs kilomètres des installations.

L'impact ne se résume donc pas aux surfaces artificialisées mais concerne l'ensemble de la zone d'influence écologique.

2. Risques pour les chiroptères : un enjeu vétérinaire majeur

Du point de vue de la conservation et de la médecine de la faune sauvage, les chauves-souris constituent probablement le groupe zoologique le plus préoccupant vis-à-vis des installations éoliennes.

Les chiroptères jouent un rôle essentiel dans :
- la régulation des insectes,
- l'équilibre sanitaire des écosystèmes,
- la limitation naturelle de nombreux ravageurs agricoles.

Les mortalités observées sous les éoliennes ne résultent pas uniquement des collisions.

Un phénomène bien documenté de barotraumatisme est responsable d'hémorragies pulmonaires massives provoquées par les variations brutales de pression atmosphérique générées à proximité des pales.

Les examens nécropsiques réalisés dans plusieurs pays européens et nord-américains ont confirmé l'existence de lésions internes sévères même en l'absence de choc direct.

Le massif jurassien héberge plusieurs espèces patrimoniales dont les déplacements saisonniers peuvent croiser les couloirs aériens occupés par les machines.

L'efficacité des mesures de réduction actuellement proposées demeure variable selon les espèces, les conditions météorologiques et les périodes biologiques.

Dans un contexte de déclin généralisé des populations de chiroptères à l'échelle européenne, l'application du principe de précaution apparaît pleinement justifiée.

3. Perturbations comportementales chez l'avifaune

La littérature scientifique montre que les oiseaux sont affectés selon des mécanismes plus complexes que la seule collision.

Les perturbations incluent :
- évitement des zones de nourrissage,
- modification des routes migratoires,
- diminution du succès reproducteur,
- augmentation des dépenses énergétiques.

Les espèces forestières et les rapaces sont particulièrement concernées.

Les déplacements quotidiens entre sites de nidification et zones d'alimentation peuvent être modifiés de manière significative.

L'effet cumulatif devient particulièrement préoccupant lorsque plusieurs parcs éoliens s'inscrivent dans un même paysage.

À l'échelle vétérinaire et écologique, toute augmentation de la mortalité d'espèces à faible taux de reproduction doit être considérée avec une vigilance particulière.

4. Conséquences possibles sur la grande faune sauvage

Les cervidés, sangliers et autres mammifères sauvages présentent une sensibilité variable aux perturbations chroniques.

Les études réalisées dans différents contextes européens ont mis en évidence :
- des modifications de fréquentation des habitats,
- une redistribution spatiale des populations,
- des comportements d'évitement,
- des altérations des périodes d'activité.

Même lorsque les animaux paraissent s'acclimater, les conséquences physiologiques peuvent persister.

La biologie du stress démontre qu'une exposition chronique à des facteurs perturbateurs peut entraîner :
- augmentation du cortisol,
- perturbation de la reproduction,
- diminution des capacités immunitaires,
- modification des comportements sociaux.

Ces paramètres sont aujourd'hui largement reconnus en médecine vétérinaire de la faune sauvage.

5. Interrogations concernant les élevages et animaux domestiques

Le secteur concerné demeure fortement marqué par l'élevage.

Les bovins, équins, ovins et animaux de compagnie disposent de capacités sensorielles parfois différentes de celles de l'être humain.

Les effets potentiels des basses fréquences, des vibrations et des modifications environnementales sur le comportement animal restent insuffisamment documentés à long terme.

Même si les données scientifiques ne permettent pas actuellement de conclure à un impact systématique sur la santé des animaux domestiques, plusieurs publications soulignent la nécessité de poursuivre les recherches.

Dans un territoire où l'activité agricole participe à l'identité locale et à l'économie rurale, cette incertitude mérite d'être prise en considération.

6. Effets cumulés et limites des études d'impact

L'une des faiblesses fréquemment relevées dans les dossiers environnementaux concerne l'analyse des effets cumulés.

Une infrastructure peut présenter un impact considéré comme acceptable lorsqu'elle est étudiée isolément.

Cependant, les conséquences deviennent sensiblement différentes lorsque l'on additionne :
- les parcs existants,
- les projets autorisés,
- les infrastructures routières,
- les lignes électriques,
- les pressions agricoles et sylvicoles.

L'approche moderne de la conservation privilégie désormais l'étude des paysages fonctionnels plutôt qu'une analyse parcellaire des impacts.

Cette exigence est particulièrement pertinente dans le contexte du plateau jurassien.

7. Une question éthique dépassant le seul bilan carbone

La transition énergétique constitue une nécessité reconnue.

Cependant, la réduction des émissions de gaz à effet de serre ne peut être le seul critère d'évaluation d'un projet.

La santé des écosystèmes repose sur des équilibres biologiques complexes.

Du point de vue vétérinaire, la protection de la biodiversité relève directement du concept international de « One Health » (Une seule santé), selon lequel la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes sont indissociables.

Toute décision d'aménagement devrait donc démontrer de manière robuste que les bénéfices attendus excèdent réellement les risques écologiques induits.

8. Conclusion :

Au regard :
- de la sensibilité écologique reconnue du secteur,
- des incertitudes persistantes concernant les impacts sur les chiroptères,
- des risques de perturbation de l'avifaune,
- des effets potentiels sur la grande faune et les élevages,
- de l'insuffisante prise en compte des effets cumulés à l'échelle du paysage,

il apparaît scientifiquement justifié d'émettre un avis défavorable à l'implantation du projet éolien du Crêt des Ours à Bonnétage dans sa configuration actuelle.

L'application du principe de précaution, la préservation des continuités écologiques jurassiennes et la responsabilité collective envers les générations futures commandent de privilégier des solutions énergétiques dont les impacts sur la santé animale et la biodiversité sont mieux maîtrisés et plus rigoureusement démontrés.

Contribution n°67 (Web)

Par PERROT André
Déposée le 12 juin 2026 à 16h39
Je suis fermement opposé à ce projet, qui représente une atteinte majeure à la faune, à la flore et au bien-être animal.
Les nuisances [...]
Je suis fermement opposé à ce projet, qui représente une atteinte majeure à la faune, à la flore et au bien-être animal.
Les nuisances visuelles et sonores qu'il engendre ne sont plus à démontrer. Au-delà de l'impact sur l'environnement, les habitants devront également subir de nombreux désagréments au quotidien.
Ce projet constitue une véritable catastrophe écologique : déforestation importante, avec près de 150 m3 de béton par éolienne implantée, et destruction d'espaces naturels abritant une biodiversité particulièrement riche.
Par ailleurs, la question du recyclage des installations reste insuffisamment résolue et soulève de nombreuses interrogations quant à leur impact à long terme.
Porté par des sociétés allemandes davantage guidées par des intérêts financiers que par la préservation de l'environnement, ce projet menace l'équilibre écologique d'une zone encore préservée et d'une grande valeur naturelle.
Pour toutes ces raisons, je m'oppose catégoriquement à ce projet.

Contribution n°66 (Web)

Par Dubief Roger
Déposée le 12 juin 2026 à 13h04
Je suis contre les éoliennes terrestres et en particulier contre le projet des éoliennes du Crêt de l'Ours, pour les raisons suivantes [...]
Je suis contre les éoliennes terrestres et en particulier contre le projet des éoliennes du Crêt de l'Ours, pour les raisons suivantes :
Les éoliennes produisent une énergie fatale, non maîtrisable et non pilotable.
Par conséquent, elle complique singulièrement la gestion des réseaux et nécessite des solutions coûteuses et souvent de faire appel à des centrales d'appoint.
Nous savons que la production d'électricité en france est surabondante alors pourquoi realiser ces éoliennes qui par ailleurs présentent de nombreux inconvénients :
- impact sur la biodiversité tels que les collisions d'oiseaux de chauves-souris
- Des coûts de construction et démantèlement très lourds;
- Un impact paysager avec une modification profonde des paysages, une perte d'authenticité.
- Un bruit continu (quand elles fonctionnent) et un clignotement nocturne qui peut se voir de loin.

Contribution n°65 (Web)

Par de SEZE CHARLES
Déposée le 11 juin 2026 à 16h25
Contre cette pollution visuelle, de plus modèle énergétique peu pertinent

Contribution n°64 (Web)

Par Bachour chantal
Déposée le 11 juin 2026 à 15h17
Complainte pour une éolienne des temps jadis
Il était une fois dans un futur proche, une éolienne triste, si triste qu’elle [...]
Complainte pour une éolienne des temps jadis
Il était une fois dans un futur proche, une éolienne triste, si triste qu’elle pleurait toute la journée, sans s’arrêter la nuit. De grosses larmes roulaient au bout de ses longs bras depuis trop de temps inertes.
« Mais que t’arrive-t-il, Grande Dame, quel est ton chagrin ? lui demande un petit bonhomme vert qui passait là, entendant les larmoiements.
- Ah ?! Quelqu’un est là ? Quelqu’un m’écoute, répondit-elle !? Il y a si longtemps que je n’ai vu personne. Merci de t’arrêter un peu pour moi, j’ai tellement de choses sur le cœur. Je vais t’expliquer un peu ma désolation ! A une époque, des hommes avides unis à d’autres hommes de-salon, ont décidé de faire pousser ces tubes en plastique malpropres, comme ça, partout, massacrant toutes les campagnes de notre beau pays. Je suis trop grande, froide, pas belle, je ne sers à rien et en plus j’ai trois bras...quelque chose ne va pas de m’avoir ainsi conçue ! Qui a pu faire ça sans repentir ?
- Mais, dit le petit bonhomme vert, pourquoi ce massacre ? et qu’est-ce que tu fais là ?
Et les sanglots reprirent plus fort. La pauvre articula entre deux soupirs :
« Rien. Je n’ai jamais fait grand-chose. Personne ne peut imaginer ce « pourquoi ». Mais moi, je sais que pour me planter là, on a détruit des arbres centenaires précieux, privant les oiseaux de leurs logis pour y nicher, on a détourné le vol des migrateurs, on perturbe la vie des animaux sauvages, on dérange le ciel et la terre... Mes grands bras ont blessé et tué tant de petites plumes, de papillons, de coléoptères...On a rasé toutes ces jolies fleurs timides, parfois rares, présentes ici bien avant moi... Comme elles étaient aimées, elles ! Un ravissement pour les promeneurs qui se pausaient en chuchotant leur admiration. Hélas, elles ne sont plus !
Je suis installée sur une plaque de béton que personne ne foule, pas même les petits insectes protecteurs. Tout le monde me boude, m’ignore et je suis si seule et surtout si inutile que je m’en sens ridicule !
- Mais, dit le petit bonhomme vert, à quoi servais-tu donc pour qu’on t’érige avec une si grande taille ?
- Ah ! Petit bonhomme, je n’ai jamais su vraiment. Parfois un peu de vent me faisait tourner les bras ou la tête. Le peu d’énergie dégagée était sensé donner de la lumière aux humains, mais de façon si faible que leurs yeux n’ont pas discerné mon devenir... Cette dose d’énergie était si négligeable que j’ai été abandonnée pour ça aussi, pas rentable !... ces hommes étaient irréfléchis et irrespectueux, ne pratiquaient pas la reconnaissance. Les arbres ainsi que toute la faune et la flore qui étaient là y serait encore, et encore plus beaux sans doute. Moi, je n’en peux plus de mourir, abandonnée et si triste d’être accusée de tous mes défauts ! C’est pas juste... pour un caprice d’humain dans lequel je ne suis pour rien, ce n’est pas moi qui ai voulu, je suis si triste, bouh... bouh...bouh... »
Et les sanglots de la Grande Dame redoublaient.
Le petit bonhomme vert aurait bien voulu la consoler mais force lui était de constater : trop grande, trop laide, inutile, mal placée et dégradant la nature dans tous ses aspects.
« Que puis-je pour toi, lui dit-il ? »
L’éolienne était perdue dans ses pleurs et son chagrin, elle ne l’entendait plus. C’est dur d’être si triste et inconsolable...les humains ne peuvent pas comprendre ça... !
Alors, le petit bonhomme vert eut une idée. Il appela son ami Eole qui souffla fort, très fort, plus fort encore...si bien qu’il sécha enfin les larmes de la Grande Dame. Mais son travail n’était pas fini ! Il redoubla ses efforts, souffla encore et encore à en faire éclater ses joues, jusqu’à déraciner le pied de la malheureuse.
Elle gisait maintenant, brisée en petits morceaux, en mille petits morceaux...et le petit bonhomme vert perçut, lorsque le vent se fut calmé, comme des petits rires émanant des débris...
Il prit son balai et sa petite pèle, ramassa les miettes, oublia vite cette Grande Dame et continua son chemin, heureux, en route sur cette planète...
Il découvrit sa vivante nature si riche à travers la poésie des paysages, de ses fleurs, ses animaux sauvages, ses oiseaux, ses couleurs, ses senteurs... un paradis qu’il ne connaissait pas et qui le faisait rêver!

Contribution n°63 (Web)

Par Chantal
Déposée le 11 juin 2026 à 15h05
Oh, non, je vous en conjure !!!
Au nom de l'avenir...
Pas de ces "arbres" raides et morts au milieu de ce domaine réservé du Haut [...]
Oh, non, je vous en conjure !!!
Au nom de l'avenir...
Pas de ces "arbres" raides et morts au milieu de ce domaine réservé du Haut Doubs que nous connaissons depuis notre enfance.

Oh ! Je vous en conjure en insistant lourdement, ne pouvez-vous repenser ce projet vers la négative ? Quel dommage ce serait de priver ces paysages de leur pureté, de leur beauté et de leur bonne santé !
Ne préfèreriez-vous pas au contraire, par votre volonté réfléchie et bienveillante, viser à devenir la seule région de France privée de ces moulins à vents dégradant l’horizon et l’environnement ? Je crois que je serai fière pour vous de crier à tout le monde haut et fort : « Allez dans ce coin du Haut-Doubs, vous verrez comme il est préservé, magnifique... exceptionnel ! Le seul coin de France où il n’y a pas de squelette à trois couteaux pour vous trancher la vue ! Exceptionnel surtout le long combat des visionnaires conscients de leur avenir qui se battent vaillamment contre ces installations »

Sous un autre regard, vu la rentabilité de ces monstrueux monuments, vous ne gagnerez sans doute pas grand-chose dans la satisfaction locale. Vous ont-ils jamais interpellé pour un manque d’énergie ? Au contraire, ils vous remercieront de leur avoir épargné cette ineptie que sont ces géantes si coûteuses pour un si maigre rendement ?
Est-il judicieux d’endommager les forêts, leur faune et leur flore pour un infime rapport, ou est-il plus noble de préserver les lieux avec leur force naturelle supérieure ?

Hélas, êtes-vous de ceux qui, comme les guerriers autrefois, viennent s’emparer d’un endroit pour le saccager et laisser des traces ? Ou de ces chevaliers qui défendaient corps et âmes leur territoire avec et pour leurs cerfs ? Je mettrai dix cuirasses pour faire partie de ces derniers en privilégiant une nature si belle... qu’elle serait bientôt classée au « Patrimoine du Respect de la Nature ».

Mesdames et Messieurs,
Héritiers de ces folies plutôt "de mode" que bien pensées, nos enfants nous jugeront pour ce gaspillage. Ils nous en voudront pour tous ces investissements qui leur auraient été plus utiles... pour aider à former leur petite tête et leur réflexion avec des adultes riches de leur donner ce ressort et bâtir un avenir plus sain.
Je laisserai un message à cette descendance « c’est vous, Mesdames et Messieurs, qui n’avez pas usé de sagesse, de prudence, qui, sans penser à eux, avez égoïstement ignoré leur avenir, car ne nous leurrons pas, vos éoliennes sont appelées à une mort rapide et certaine, sans gloire aucune pour leur efficacité ». Quel gâchis ! Et vous laisseriez porter à nos enfants le prix de ces lourdes conséquences... ? Celui qui aime ses enfants peut-il lui léguer impunément ce fardeau ou rester indolent face à l’urgence ?

Gardons la poésie et la force d’un avenir dans le respect de celle qui nous nourrit et nous protège : Notre Mère Nature. Elle saura nous le rendre !

Les oiseaux, les animaux sauvages, les insectes, les fleurs rares ou précieuses, les arbres, les petits fruits des bois et tout un monde caché, tous me rejoignent et plaident avec moi : Oh, non, s’il vous plait, on vous en conjure, épargnez-nous ! Pas de ça chez nous !

Il est temps de méditer.
Je voudrais que mes phrases pèsent une tonne, mes mots des kilos...si seulement j’ai pu ajouter le moindre poids dans la balance pour éviter de dénaturer le spectacle incroyablement généreux de votre domaine précieux épargné jusque là !

Je vous remercie de m'avoir lue jusqu'au bout.

Contribution n°62 (Web)

Par Saint-Martin, Karen
Déposée le 11 juin 2026 à 12h24
Je suis contre ce projet.
ce type d'énergie est énergivore donc inutile car même pas utilisé pendant les période de vent je ne soit [...]
Je suis contre ce projet.
ce type d'énergie est énergivore donc inutile car même pas utilisé pendant les période de vent je ne soit pas à quoi ça sert, d'autant plus que c'est très polluant puisque qu'une fois que c'est cassé c'est irréparable et on ne les retire pas non plus.
Il y a d'autres Energie renouvelables bien mieux et plus écologique que celle-ci.
Je ne parle pas non plus des nuisances sonores qui sont elles aussi un vrai problème.

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