Contribution n°281 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 12h21
Je souhaite aborder un autre point de ce dossier ubuesque. Mr le Préfet, je m’interroge sur le fait de demander une dérogation pour destruction d’espèce protégée, en l’occurrence pour le milan royal, ce qui est déjà en soi une aberration intolérable.
On peut donc détruire légalement une espèce qu’on protège ? Sérieusement vous ne trouvez pas qu’il y a un problème ? Et le comble au nom d’une pseudo transition écologique ? Chacun sait pertinemment que l’éolien n’a absolument rien d’écologique, de rentable et encore de tant d’autres choses négatives....
Des espèces rares disparaissent chaque année et des programmes de sauvetage d’urgence et ou de réintroduction sont mis en place après coup et à grand renfort d’argent public comme pour le milan royal !!!
Comment peut-on dépenser des sommes considérables d’argent public pour sauver une espèce pour ensuite accorder une dérogation pour destruction d’espèce protégée ? A quoi cela sert-il ? Pouvez-vous répondre à cette question toute simple ? Non, on ne peut pas prétendre à détruire la biodiversité pour la cupidité de certains propriétaires concernés par ce projet.
Les éoliennes tuent régulièrement des grands rapaces protégés par la loi, ces mêmes rapaces qui ont justement été réintroduit après avoir été massacrés.... Deux exemples illustrent cette triste et affligeante réalité :
Le 26 mai 2021, un gypaète barbu nommé Angèle, réintroduit dans les Baronnies dans le cadre du projet LIFE GYPCONNECT, a été tué par une éolienne aux Pays Bas alors qu’il était suivi par satellite...
Comme si cela ne suffisait pas, un second gypaète barbu, prénommé Roc, relâché dans le Parc National des Cévennes en 2022, lui aussi suivi par satellite, est tué par une éolienne dans le même parc le 10 juin 2023, à l’âge de 16 mois. Ces faits qui ne sont malheureusement pas des cas isolés, se passent de commentaires.... Vous trouverez facilement des images de ces dramatiques destruction d’espèces protégée sur le net....
Messieurs les décideurs, Mr le Préfet, il serait grand temps dans ce pays ou on marche sur la tête de réfléchir simplement mais courageusement quant aux décisions à prendre. Autoriser ce projet c’est faire insulte au bon sens, à tous ces gens, qui partout s’investissent pour sauver ce qui peut encore l’être, c’est faire insulte à la biodiversité remarquable du site. On ne peut pas faire de transition écologique en détruisant la biodiversité, le monde sauvage.
Il y a quelques années, un lynx boréal portait le nom de Plaimbois. C’était faire honneur à ce village, a ses habitants, a ce territoire encore préservé des bétonneurs et des brasseurs de vents (au sens péjoratif du terme) autant qu’à ce seigneur de nos forêts. Je pense qu’aujourd’hui, si ce projet voit le jour, ce lynx, aurait honte pour vous...
Bien cordialement,
Vincent GENERET
Contribution n°280 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 11h05
Et il ne faut pas oublier: Des tonnes et des tonnes de ciment pour l’implantation d’une seule éolienne, le massacre de forêts pourtant si utiles pour faire des chemins accédants.
Non les éoliennes ne sont pas la solution pr protéger notre environnement mais correspondent plutôt à un massacre de notre si belle nature, de notre région si chère à notre cœur.
Contribution n°279 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 10h30
Les panneaux criblés de plombs rebutent-ils les promoteurs ?
Chasseurs du Pays Horloger, demandez la nationalité Corse
Contribution n°278 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 00h44
Je suis un observateur passionné par la migration des oiseaux depuis plus d’une quinzaine d’années. Après consultation du dossier, j’ai relevé plusieurs incohérences et insuffisances concernant la migration des oiseaux et les couloirs migratoires locaux.
Premier point, les données insuffisantes sur le suivi pré et postnuptiale. Il n’est pas concevable de parler de « suivi » de la migration avec seulement 10 jours d’observation quand on sait que la période migratoire post nuptiale s’étale de la mi juillet avec les départs des martinets noirs et des milans noirs qui sont les premiers à partir jusqu’à fin novembre avec le passage des grues cendrées et des buses variables parmi d’autres !
Deuxième point, de septembre à novembre 2013, j’ai étudié plus précisément les couloirs de migration à l’échelle locale, en réalisant des journées complètes d’observations des passages d’oiseaux migrateurs en différents points au sud de Pont de Roide ou un autre suivi existe. J’ai découvert qu’un grand nombre d’oiseaux passent derrière le mont Echeroux, donc non visible depuis Pont de Roide ce qui exclue d’emblée un double comptage. Une journée d’observation simultanée entre la Tour d’Enson en Suisse et le point de vue de Montaigu a Valoreille a même donnée des résultats identiques avec 15 / 20 minutes d’écart. Ce couloir se poursuit ensuite sur Valoreille et la Vallée du Dessoubre au sens large. Les migrateurs poursuivent leur route en direction de Pierrefontaine les Varans puis entre Avoudrey et Valdahon. Le projet d’éoliennes à Plaimbois du Miroir se situe au cœur de cet axe majeur pour la migration des oiseaux, toutes espèces confondues.
C’est donc naturellement qu’en 2014 j’ai mis en place un suivi de la migration postnuptiale à Valoreille, au point de vue de Montaigu. Ce suivi a été réalisé de 2014 à 2023 par un collectif d’une centaine d’observateurs bénévoles et totalement indépendant. Outre les relevés effectués visuellement par les observateurs, ce couloir de migration est emprunté par de nombreuses espèces équipées de balises GPS en provenance de toute l’Europe et donc suivies par satellite. Par conséquent, la trajectoire migratoire globale ne peut être mise en doute. Les suivis satellites démontrent sans ambiguïté que les oiseaux migrateurs passent sur le site d’implantation des éoliennes de Plaimbois du Miroir. Voir quelques exemples de tracés satellites en pièce jointe.
Dernier point, il me semble intéressant d'insister sur l'importance des passages migratoires, tant pour les espèces sensibles (Cigognes noires, balbuzards pêcheurs, oies cendrées, busards pâles, grues cendrées, aigles royaux, aigles criards etc...) que pour leurs nombres lors de pics de passage - 1237 milans royaux migrateurs comptés le 13 octobre 2020 par exemple. Mi-juillet 2020, environs 200 milans noirs étaient en halte migratoire près de Charmoille (Non pris en compte dans la synthèse 2020 du suivi car hors date des comptages). En 2023, un total de 482 101 pigeons ramiers a été dénombré uniquement sur la Vallée du Dessoubre !
L'intégralité des résultats du suivi migration à Valoreille pendant dix ans, se trouve sur le site international dédié à la migration Trektellen dont voici le lien:
https://www.trektellen.nl/site/yeartotals/3188/2023
On ne peut pas avoir l’ambition d’implanter des éoliennes sur un couloir migratoire aussi important en ayant une totale ignorance du sujet !
A titre d’information, ce suivi a permis en 2016 de faire comprendre à un promoteur éolien l’urgence d’abandonner un projet d’implantation de machines sur la Crête de Montaigu. Permettre à un autre promoteur d’ériger des éoliennes sur le même couloir de migration mais 12 km plus loin relèverait d’une ineptie que personne ne saura comprendre.
Cordialement,
Vincent Generet
Documents joints
Contribution n°277 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 23h16
Massacre de notre belle nature, danger sur la faune et la flore,,disparition des espèces protégées,..et combien de tonnes de béton pour polluer notre sol? ,des milliers.
La santé des êtres humain en compatit c'est prouvé..et nos paysans qui souffrent de toutes ces normes qu'on leur impose...alors pas besoin d'en rajouter car le bétail est fortement touché aussi par ces éoliennes qui nous polluent la vie.
Alors NON et NON à ce projet et MERCI de tenir compte de nos avis.
Contribution n°276 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 17h05
J’émets un avis défavorable au projet éolien du Crêt des Ours.
La présente contribution fait suite aux contributions n° 148 sur l’implantation du projet en forêt et n° 194 sur les liaisons inter-éoliennes.
S’agissant de leur implantation en milieu forestier, les 3 éoliennes seront situées :
• E1 dans une hêtraie-sapinière,
• E2 dans une plantation de conifères,
• E3 dans un jeune peuplement forestier.
Pour rappel, les lignes directrices d’EUROBATS recommandent de ne pas implanter d’éoliennes en forêt ni à moins de 200 mètres des lisières.
Les informations communiquées en 2019, 2024 et 2026 font apparaître des différences importantes concernant :
1. les surfaces de défrichement et de déboisement,
2. les pistes et les voies d’accès,
3. les liaisons inter-éoliennes,
4. les compensations forestières.
Ces différences sont constatées à la lecture des documents suivants :
• les bulletins d’ABO Energy distribués dans 4 communes et publiés sur le site internet « Le Crêt des Ours »,
• le résumé non technique communiqué aux maires en 2024,
• le dossier final soumis à l’enquête publique.
Ces évolutions successives ne permettent pas de mesurer clairement l’ampleur réelle du projet ni ses conséquences sur la forêt, les sols, les écoulements, les habitats et les continuités écologiques.
Au-delà de ces atteintes, c’est le paysage lui-même qui sera profondément et durablement défiguré par une véritable balafre ouverte dans la forêt.
Ces éléments sont développés en pièce jointe.
Cordialement,
Colette Rambaud
Document joint
Contribution n°275 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 12h38
La France est aujourd'hui confrontée à un défi majeur : produire davantage d'électricité tout en réduisant rapidement sa consommation d'énergies fossiles. Cette évolution est indispensable si nous voulons renforcer notre souveraineté énergétique, préserver notre compétitivité économique et offrir aux générations futures un modèle de développement durable.
L'électricité sera le pilier de la transition énergétique. Les transports, l'industrie, le chauffage ou encore une partie de l'agriculture devront être progressivement électrifiés afin de diminuer notre dépendance au pétrole et au gaz importés. Cette électrification ne pourra être menée à bien que si notre pays développe rapidement de nouvelles capacités de production électrique décarbonée.
Dans ce contexte, l'éolien terrestre représente une réponse concrète et immédiatement disponible. Chaque parc mis en service renforce notre indépendance énergétique, réduit les importations d'énergies fossiles et participe à la stabilité de notre approvisionnement électrique.
Les événements récents illustrent parfaitement cette nécessité. Les épisodes de canicule, qui deviennent plus fréquents sous l'effet du changement climatique, augmentent fortement les besoins en électricité, notamment pour le rafraîchissement des bâtiments. Parallèlement, les tensions géopolitiques internationales, comme celles qui affectent le détroit d'Ormuz, rappellent à quel point notre dépendance aux hydrocarbures constitue une vulnérabilité stratégique et économique. Plus nous tardons à développer une production d'électricité nationale et renouvelable, plus nous restons exposés à ces crises.
Le développement de l'éolien constitue également un enjeu de compétitivité. Une électricité abondante, produite localement et à un coût de production maîtrisé, est un facteur essentiel pour attirer de nouvelles industries, soutenir les entreprises françaises et favoriser la réindustrialisation du territoire. C'est aussi un moyen de mieux protéger le pouvoir d'achat des ménages en limitant notre exposition aux fortes variations des prix du pétrole et du gaz.
Le nucléaire demeure un atout majeur pour notre pays et continuera à jouer un rôle central dans notre mix électrique. Toutefois, il serait imprudent de faire reposer l'ensemble de notre stratégie énergétique sur une seule technologie. Les opérations de maintenance, les programmes de rénovation des réacteurs, les contraintes liées aux épisodes de fortes chaleurs ou encore les indisponibilités ponctuelles montrent que notre système électrique doit s'appuyer sur un bouquet énergétique diversifié. Les énergies renouvelables complètent efficacement la production nucléaire et renforcent la sécurité d'approvisionnement de la France.
Face aux défis climatiques, industriels et géopolitiques, il est devenu indispensable d'accélérer le développement des énergies renouvelables. Chaque projet autorisé représente une avancée concrète vers une France plus souveraine, plus résiliente et moins dépendante des énergies fossiles.
Pour l'ensemble de ces raisons, j'apporte mon plein soutien au projet de parc éolien de PLAIMBOIS-DU-MIROIR et ROSUREUX et souhaite qu'il puisse être autorisé afin de contribuer à l'avenir énergétique de notre pays.
Contribution n°274 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 11h29
alors je n'ose imaginer ces futures éoliennes en face le centre équestre où ma fille monte, quel bruit cela va produire, une horreur pour les chevaux et pour nous...
Contribution n°273 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 09h36
Avec une rivière, le Dessoubre, reconnue nationalement, un site Natura 2000, des ZNIEFF de types 1 et 2, des arrêtés de biotopes, des tourbières, des couloirs de migration, des dizaines d'espèces animales et végétales protégées nationalement, le choix de ce site est une aberration.
Aucune étude n'est faite sur l'impact du déboisement des crêtes dont on sait qu'elles participent grandement à la pluviométrie estivale par les orages qu'elles déclenchent alors que les pluies régulières sont la fertilité de nos sols karstiques. La période que nous traversons le prouve.
Pas d'étude d'impact non plus sur la source de Froidefontaine qui dessert les habitants du plateau de Belleherbe.
Ni sur l'omniprésence de l'éolienne E3 dans le paysage visité par les milliers de visiteurs passant à la Roche du Prètre pour admirer le cirque de Consolation.
Nos forêts, déjà en grande souffrance, n'ont pas besoin d'être ouvertes aux risques de déstabilisation par le vent en les ouvrant en crète.
La nature dans notre zone frontalière souffre déjà d'un urbanisme galopant et les terres à Comté étant bien protégées, c'est la forêt qui devient une nouvelle source d'artificialisation .
Des milliers de mètres carrés de toiture sont une ressource d'énergie décarbonée à utiliser avant de détruire encore les espaces naturels.
10 000 éoliennes installées en France ne produisent que 2% de l'électricité consommée, la région BFC est la moins ventée de France avec seulement 23% de rendement pour les machines qui y sont installées. On peut légitimement se demander à qui profite ces projets.
En résumé, il me semble que faire demi tour sur un projet aussi malvenu, ce serait faire un grand pas en avant.
Contribution n°272 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 22h37