Contribution n°503 (Web)
Déposée le 17 août 2026 à 14h36
L'homme a assez fait de mal à la nature: l'implantation d'éoliennes exigerait encore l'apport de milliers de m3 de béton dans nos sols, ce qui assècherait les zones humides environnantes et pourrait boucher ou dévier nos sources souterraines.
Contribution n°502 (Web)
Déposée le 17 août 2026 à 13h53
Compte tenu de la qualité remarquable des paysages et de la richesse des milieux naturels recensés dans les aires d’étude du projet éolien du Crêt des Ours, j’émets un avis défavorable.
Nous avons la chance de vivre dans un territoire dont la valeur naturelle et paysagère est reconnue depuis de nombreuses années. Elle est le fruit du travail mené par les services de l’État, les collectivités, Natura 2000, le Parc naturel régional, les associations et les habitants.
Le promoteur affirme pourtant, dès son bulletin n° 1, qu’il n’existe « aucune zone écologique protégée sur le secteur d’étude ». Or, le dossier soumis à l’enquête publique présente une réalité plus complexe : il identifie des enjeux écologiques importants, avant d’en minimiser à plusieurs reprises la portée, pour conclure à des impacts jugés non significatifs.
Ce territoire constitue un patrimoine commun, transmis au fil des générations. Dans ce contexte, il est difficile de comprendre la pertinence d’un projet qui suscite les réserves et l’opposition de nombreuses communes. Dans leurs délibérations et avis versés au registre de la consultation publique, elles ont également souligné que ce projet ne répondait pas à une demande locale et qu’il n’avait pas fait l’objet d’une véritable concertation.
Il serait injuste que les efforts humains et financiers engagés depuis des décennies puissent aujourd’hui être remis en cause par un projet bénéficiant lui-même d’aides publiques.
Avant d’autoriser de nouvelles implantations, il me semblerait plus logique d’évaluer précisément les besoins énergétiques locaux et de les comparer aux capacités de production déjà existantes.
Dans un secteur aussi sensible, ce projet est susceptible d’avoir des conséquences durables sur les paysages, les milieux naturels et la biodiversité, dont on déplore aujourd’hui l’effondrement.
Vous trouverez en pièce jointe un inventaire des principaux zonages concernés.
Cordialement,
Colette Rambaud
Document joint
Contribution n°501 (Web)
Déposée le 17 août 2026 à 11h35
Cordialement.
Document joint
Contribution n°500 (Web)
Déposée le 17 août 2026 à 11h09
Madame, Monsieur les Commissaires enquêteurs,
Je souhaite exprimer mon opposition au projet d’implantation de trois éoliennes sur le Crêt des Ours.
Parmi les nombreuses raisons qui motivent mon opposition, la question des nuisances sonores est pour moi particulièrement importante, notamment en raison de ma forte sensibilité aux sons graves et aux basses fréquences.
Je ne réside pas en permanence à proximité du projet, mais je viens régulièrement dans ce secteur pour rendre visite à ma famille. Je connais donc particulièrement bien cet environnement et la qualité de calme qui le caractérise.
Cette sensibilité au bruit n’est pas une inquiétude théorique. Je sais par expérience à quel point certains sons graves, continus ou répétitifs peuvent être difficiles à supporter pour moi, alors même qu’ils peuvent sembler peu gênants pour d’autres personnes.
C’est pourquoi je m’inquiète non seulement pour moi, mais aussi pour toutes les personnes qui, comme moi, présentent une sensibilité particulière aux basses fréquences et aux nuisances sonores et qui vivent ou séjournent régulièrement dans ce secteur.
Je ne prétends pas que les infrasons des éoliennes provoquent nécessairement des effets sanitaires : les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas de l’affirmer. En revanche, l’Anses reconnaît leur existence et souligne que la gêne liée au bruit peut dépendre des caractéristiques du bruit et de la sensibilité individuelle des personnes exposées. Elle recommande par ailleurs de renforcer les contrôles acoustiques autour des parcs éoliens.
Une conformité à des seuils réglementaires ne signifie donc pas nécessairement une absence de gêne pour chaque personne.
C’est précisément ce qui me préoccupe. Une fois les éoliennes construites, il sera trop tard pour revenir en arrière si leur fonctionnement s’avère difficilement supportable pour certaines personnes. Ces machines seront présentes pour plusieurs décennies.
Je considère donc qu’il est essentiel de prendre en compte, avant toute décision, la situation des personnes particulièrement sensibles au bruit et aux basses fréquences, et de ne pas considérer leur gêne potentielle comme un simple problème individuel.
Le Crêt des Ours est aujourd’hui un environnement rural et naturel où le calme constitue une véritable qualité de vie. Je regrette profondément que l’on envisage d’y introduire une nuisance sonore potentiellement permanente.
Je ne demande pas que mon hypersensibilité soit considérée comme une preuve scientifique des dangers des éoliennes. Je demande simplement qu’elle soit prise en compte comme une réalité humaine, et que l’on pense aussi à toutes les personnes qui pourraient souffrir de ces nuisances.
Pour ces raisons, et notamment au regard des nuisances sonores potentielles, je donne un avis défavorable au projet éolien du Crêt des Ours.
Merci de m'avoir lu,
Bien à vous,
François Moreau-Gobard
Contribution n°499 (Web)
Déposée le 17 août 2026 à 11h07
Mon opposition ne repose pas sur un refus de principe des énergies renouvelables. Elle porte sur le choix de ce site et sur le rapport entre les bénéfices attendus du projet et les atteintes environnementales, paysagères et patrimoniales qu’il est susceptible d’entraîner.
1. Un projet industriel de très grande dimension dans un environnement particulièrement sensible
Le projet prévoit trois aérogénérateurs pouvant atteindre 200 mètres en bout de pale, pour une puissance totale annoncée de 12,6 MW et une production estimée à environ 28 GWh par an.
Une telle hauteur ne peut être considérée comme anodine dans un territoire de moyenne montagne où les paysages, les crêtes boisées et les vallées constituent une part importante de l’identité du territoire.
Le projet se situe par ailleurs dans le périmètre du Parc naturel régional du Doubs Horloger, territoire dont la qualité paysagère et environnementale constitue précisément l’une des richesses à préserver.
Je considère donc que le choix d’une crête naturelle pour y implanter des équipements industriels de 200 mètres de hauteur doit être apprécié avec une exigence particulièrement élevée.
2. Une artificialisation et un défrichement qui ne doivent pas être minimisés
Le dossier prévoit notamment un défrichement de plusieurs hectares ainsi que la création et l’aménagement de voies d’accès, de plateformes et d’ouvrages nécessaires à la construction et à l’exploitation des éoliennes.
Il ne faut pas limiter l’analyse à la seule surface occupée par les mâts.
Les effets réels comprennent également les accès, les élargissements de chemins, les plateformes, les réseaux, les zones de chantier et les effets de fragmentation des milieux forestiers.
Dans un massif forestier de moyenne montagne, ces transformations doivent être considérées dans leur ensemble et non comme une simple emprise ponctuelle.
3. Des enjeux importants concernant la faune et les espèces protégées
Le dossier environnemental comporte une demande de dérogation au régime de protection des espèces, ainsi qu’une saisine du Conseil national de la protection de la nature.
Cela démontre que les enjeux concernant les espèces protégées ne sont pas théoriques et qu’ils constituent un élément important de l’instruction du projet.
Je considère qu’il est nécessaire de s’interroger sur le caractère réellement suffisant et pérenne des mesures destinées à éviter, réduire ou compenser les impacts.
La présence d’espèces sensibles, notamment de rapaces, doit conduire à appliquer le principe de précaution avec une particulière rigueur.
Je demande donc que la commission d’enquête examine avec attention si les mesures proposées permettent réellement de garantir l’absence d’atteinte significative aux populations concernées.
4. Un impact paysager difficilement réversible
Les trois machines atteindront jusqu’à 200 mètres de hauteur.
Même au travers des photomontages fournis au dossier, il faut garder à l’esprit qu’un photomontage ne restitue jamais parfaitement la perception d’un équipement de cette dimension dans un paysage réel : déplacement de l’observateur, conditions météorologiques, visibilité, mouvements des pales et perception dans la durée sont difficilement reproduisibles sur une image fixe.
L’installation serait par ailleurs présente pendant plusieurs décennies, avec des effets paysagers qui ne sont pas réversibles à court terme.
Je considère que la préservation des paysages du Haut-Doubs et du Doubs Horloger doit constituer un critère déterminant dans la décision. Ce site est magnifique, il faut qu’il le reste !
5. Le bénéfice énergétique doit être mis en regard des atteintes au territoire
Je ne conteste pas que 12,6 MW puissent produire une quantité significative d’électricité sur une année.
Cependant, la production annoncée d’environ 28 GWh/an doit être appréciée au regard :
• de l’intermittence inhérente à la production éolienne ;
• de la nécessité de disposer d’autres moyens de production ou d’équilibrage lorsque le vent est insuffisant ;
• des travaux d’accès et d’infrastructure nécessaires ;
• du défrichement et de l’artificialisation induits ;
• des atteintes au paysage et à la biodiversité.
La question qui doit être posée n’est donc pas simplement : « le projet produit-il de l’électricité ? »
Elle est aussi : « ce site particulièrement sensible est-il le bon endroit pour réaliser ce projet ? »
À mon sens, la réponse est non.
6. Le principe « éviter, réduire, compenser », doit conduire à s’interroger sur le choix même du site
Les mesures de réduction et de compensation peuvent limiter certains impacts.
Elles ne permettent cependant pas toujours de supprimer les conséquences d’une implantation industrielle dans un milieu naturel.
Lorsqu’un site présente simultanément des enjeux forestiers, paysagers, avifaunistiques, et liés aux espèces protégées, il me paraît légitime de considérer que la première mesure d’évitement pourrait être de ne pas implanter le projet sur cette crête.
C’est précisément le sens de la démarche « éviter, réduire, compenser » : éviter en premier lieu les impacts lorsque cela est possible.
7. L'aspect économique et la répartition des retombées pour le territoire
Je souhaite également que l'aspect économique du projet soit examiné avec la même attention que ses conséquences environnementales et paysagères.
Les populations locales sont celles qui devront vivre durablement avec les conséquences du projet : présence de trois installations industrielles pouvant atteindre 200 mètres de hauteur, modification permanente du paysage, défrichement, transformation de certains espaces naturels et nuisances potentielles liées à l'exploitation du parc.
Il me paraît donc légitime de poser la question suivante : si une partie de la population et du territoire supporte durablement les contraintes , comment les bénéfices économiques générés par celui-ci sont-ils répartis et quelle part revient réellement au territoire qui l'accueille ?
Je souhaiterais notamment que soient clairement portés à la connaissance du public les montants des différentes recettes fiscales et autres retombées économiques attendues, leur répartition entre les différents bénéficiaires, ainsi que les éventuelles mesures destinées à compenser ou à valoriser les contraintes supportées localement.
À mes yeux, il serait difficile de considérer comme pleinement équilibré un projet dont les bénéfices économiques seraient principalement captés par les exploitants et investisseurs ne vivant pas sur le site du projet, tandis que les habitants du territoire supporteraient pendant plusieurs décennies une modification importante et irréversible de leur cadre de vie et de leur environnement.
Cette question me paraît essentielle pour apprécier l'intérêt général réel du projet : il ne suffit pas de démontrer qu'il produira de l'électricité ; il faut également démontrer que le territoire qui en supportera les conséquences bénéficiera de manière juste et proportionnée de sa valeur économique.
Conclusion
Pour toutes ces raisons, je demande à la commission d’enquête de prendre en considération mon avis défavorable au projet éolien du Crêt des Ours.
Je souhaite que cette contribution soit intégralement versée au registre de la consultation publique et prise en compte dans le rapport et les conclusions de la commission d’enquête.
Contribution n°498 (Email)
Déposée le 15 août 2026 à 18h40
Madame, Monsieur,
Je souhaite déposer un AVIS DÉFAVORABLE au projet éolien du Crêt des Ours en raison des nombreuses menaces qu'il fait peser sur la faune locale et en particulier sur les chauves-souris.
L' étude écologique a recensé au moins 20 espèces de chauves-souris dans la ZIP et sur les points d'écoute du site.La Pipistrelle commune est de très loin l'espèce dominante . Lors des écoutes actives elle représente environ 80% de l'activité enregistrée. Viennent ensuite les Murins, notamment le Murin à moustaches,puis la Pipistrelle de Kuhl, le Petit Rhinolophe, la Barbastelle d'Europe et la Sérotine commune.
L'étude écologique montre également qu'elles utilisent activement les forêts, les lisières, les haies et les boisements pour la chasse, les déplacements et potentiellement pour les gîtes.
Ce protocole d'inventaire met également en évidence plusieurs limites qui justifient pleinement mes inquiétudes et mon AVIS DÉFAVORABLE :
1-le suivi en hauteur reposait principalement sur un seul mat, placé dans une prairie au centre de la ZIP. Or les trois éoliennes seront implantées dans des contextes forestiers différents. Donc un point unique ne démontre pas que l'activité et les conditions sont identiques à E1, E2 et E3 !
2-le microphone en altitude était à 70 m alors que les éoliennes atteindront 200 m et que leur rotor balaiera la tranche comprise entre 50 et 200 m. La mesure à 70 m se situe bien dans la partie basse de cette zone mais elle ne décrit pas directement l'activité à hauteur de moyeu ni dans la partie supérieure du rotor. Il s'a git donc là d'une extrapolation !
3-seule l'année 2021 a été prise en compte pour le suivi en hauteur afin d'établir le plan de bridage. Hors cela ne garantit pas qu'elle soit représentative de toutes les années. L'activité des chauves-souris pouvant varier selon les températures, les insectes, les sécheresses et les migrations !
4-les potentialités de gîtes dans les arbres, les cavités et certains bâtiments favorables dans les villages n'ont pas pu être prospectés car privés ou inaccessibles. On ne peut donc pas connaître réellement la présence effective des colonies de reproduction. La recherche des gîtes s'avère incomplète !
5-Le dossier CNPN indique que les trois éoliennes sont en zone d'enjeu fort pour les chiroptères, en zone de forte sensibilité à la collision et en zone de potentialité modérée de gîtes. Le site du Crêt des Ours est donc extrêmement défavorable ! Pourquoi une implantation hors de ces zones n'a pas été retenue ?
6-La distance aux boisements reste discutable. Les mâts d'E1 et E2 sont annoncés à environ 85 m des lisières avec une garde au sol de 50 m. Sachant que les pales se rapprochent davantage des lisières que la seule distance du mât ne le laisse penser, il ne s'agit pas là de la meilleure variante !
7- Le bridage est présenté comme un compromis économique. En effet le dossier indique que les seuils de vent et de température recherchent le meilleur compromis entre réduction de la mortalité et limitation des pertes économiques. L'objectif n'est donc pas une suppression complète du risque.
Quelles mesures seront prises immédiatement si une mortalité significativement est constatée ?
J'aimerais également connaître quelles pertes de production sont associées au bridage et quels seuils précis de vent, de température, de saison et d'horaire seront imposés ?
Merci Madame, Monsieur, de prendre en compte mon AVIS DÉFAVORABLE AU PROJET ÉOLIEN DU CRÊT DES OURS et de répondre à mes questions.
Cordialement Sandrine Tourrette.
Contribution n°497 (Web)
Déposée le 17 août 2026 à 09h10
Il est honteux que dans un pays surendetté, de profiter des subventions publiques pour une énergie non rentable, intermittente et obsolète. L'éolien n'a plus d'avenir, d'autres pays européens l'ont bien compris.
Contribution n°496 (Web)
Déposée le 16 août 2026 à 19h57
Je m’oppose à la construction du projet éolien sur les communes de Plaimbois du Miroir et de Rosureux.
Je suis née à Montbéliardot, je suis attachée à ce territoire et particulièrement à ses forêts. J’y reviens régulièrement et j’aime m’y promener et contempler les paysages, les végétaux, les animaux et les minéraux, c’est très paisible et ressourçant. A chaque saison, j’observe une telle diversité de couleurs et de luminosité, c’est magnifique. Ces paysages ne méritent pas d’être massacrés et défigurés pour quelques intérêts économiques.
La sécheresse et les changements climatiques mettent à rude épreuve la faune et la flore. Ne rajoutons pas de nouvelles perturbations avec des éoliennes ! en plus, la déforestation accentue les sécheresses. Nous devons préserver ces espaces naturels, ils jouent un rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité, dans l’équilibre de nos écosystèmes et, au final, dans celui de l’être humain.
Ce projet est présenté entre autre comme une source de revenus, mais il ne faut pas penser uniquement aux bénéfices à court terme. Nous devons voir plus loin que le bout de notre nez et nous interroger sur les conséquences de nos choix. Les seuls bénéfices sont pour les promoteurs. Pensons aux générations futures, quel territoire voulons-nous leur transmettre ? .
Sylvie GLORIOD
Contribution n°495 (Web)
Déposée le 16 août 2026 à 10h25
si ce projet funeste voit le jour, alors ça ne sera pas la victoire de l'écologie, ça sera la défaite du milan, de la chauve-souris, des animaux qui vivent paisiblement, de l'harmonie entre habitant, du cadre de vie, de la foret.
Par contre, ça sera la victoire du lobbies éolien rentier: il gagne des points en grignotant petit à petit tout le territoire; s'il réussit à s'implanter dans un endroit à enjeux très fort, alors le nombre de point est élevé et il engrange des bonus pour la suite. si ça passe ici, ça passera partout ailleurs.
S'il ne s'agissait pas du lobbies éolien, alors ce projet serait qualifié d'ECOCIDAIRE.
L'éolien arrive dans une impasse; si c’était l'énergie du futur "propre, belle, décarbonée" alors on aurait déjà pu fermer au moins 5 réacteurs nucléaires, or force est de constater qu'il n'en est rien: nous auront des milliers de générateurs une France défigurée, et on devra toujours compter sur le nucléaire décarboné.
Une décision positive à ce projet, serait éminemment une décision politique pour faire plaisir à une instance lointaine de l’Europe, qui nous impose la PPE3.
Qu'en pensent les espèces rares d'oiseaux de la foret et de la vallée du Dessoubre mises en danger ?
Pour les promoteurs du vent, le haut Doubs doit être un eldorado rêvé: facile d’accès, en altitude, dans une région qui veut l'autonomie énergétique....
Toujours plus , toujours plus, mais avec un peu de sobriété on n’aurait pas besoin de ce projet funeste.
Non à ce projet
cordialement
Contribution n°494 (Web)
Déposée le 15 août 2026 à 20h57
La France a établi sa feuille de route énergétique à travers la troisième Programmation Pluriannuelle de l'Énergie. Les objectifs des deux précédentes PPE n'ayant pas été atteints, celle-ci se veut plus réaliste et pragmatique.
Promulguée en février 2026, cette PPE vise à inverser la tendance en faisant passer la part des énergies fossiles de 60 % à 40 % d'ici 2030. Pour atteindre cet objectif, il nous est demandé de réduire notre consommation grâce à une sobriété collective, mais également d'améliorer l'isolation de nos bâtiments. Le second volet consiste à augmenter notre production d'électricité de près de 20 % afin d'alimenter nos véhicules électriques, climatiseurs, pompes à chaleur, data centers...
Pour contribuer à inverser cette tendance et viser la neutralité carbone, il me semble nécessaire de recourir à l'éolien, comme prévu dans cette nouvelle feuille de route qu'est la PPE 3.
Je me positionne donc FAVORABLEMENT du projet