Contribution n°32 (Web)
Déposée le 21 juin 2026 à 11h59
Le commerce en centre ville de St Go est à l'agonie. Pourquoi une zone commerciale de plus?
Les terres agricoles sont l'un des derniers endroits non bétonnés et servent à nous (vous) nourrir. Faut-il en supprimer définitivement 41 hectares de plus?
Il reste des lots non attribués sur les Zones Commingeoise (Montsaunès, Estadens, Futuropole), il y a plein de locaux vides dans les zones commerciales existantes. M... faut-il encore en construire de nouveaux?
L’État, la Région, le Département, la Com Com jurent qu'il n'y a plus d'argent dans leur caisses et doivent faire des "choix budgétaire". P..., balancer 6 millions dans un tel projet n'est-il pas une insulte à l’hôpital de St Go, aux établissements scolaires du secteur, au Tribunal, à la Cellulose et à toutes les structures indispensables au fonctionnement sain de notre république?
NON à la ZAC OZE. (Et inutile de tenter le coup une 3ème fois!)
Contribution n°31 (Web)
Déposée le 21 juin 2026 à 10h19
Ce gigantesque hangar construit sur le parking du parc des exposition, qui doit servir une fois ou deux par an, est déjà sur cette zone, un exemple de gaspillage d'argent public.
Continuez , vous êtes sur la bonne voie
Contribution n°30 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 19h53
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 19h41
Ne serait il pas préférable de valoriser les friches industrielles avant d'artificialiser encore et encore des milieux naturels?
Il ne suffit pas de proposer des terrains pour que des entreprises s'installent, il faut en même temps avoir un projet global de développement économique.
Avez vous pensé à l'augmentation du trafic routier et eu désagréments pour les habitants proches de ces zones?
Pour résumer, nous sommes contre ce projet!
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 17h00
Le porteur du projet (5C) base son argumentaire sur une étude de faisabilité commerciale,
technique, financière et juridique engagé en 2014 et se dit confrontée à un manque de terrains disponibles pour accueillir de nouvelles activités économiques, notamment pour satisfaire les demandes d’installations d’activités de type artisanal.(page 5 de la présentation non technique du projet ). Hors , pour qui vit à St Gaudens il est facile de constater que depuis 2014 des espaces déjà artificialisés ou viabilisés sont vacants et qu'une volonté politique pourrait requalifier.
En conséquence ,je m'oppose à la transformation irréversible de cet espace agricole et naturel au détriment de la production nourriciere et de la biodiversité .
J'émet un avis défavorable à la demande de dérogation environnementale du porteur de projet
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 16h07
Je suis totalement défavorable à ce projet.
De nombreuses zone artificialisées existent déjà autour de Saint-Gaudens.
Ces terres peuvent servir à une agriculture de qualité notamment pour les écoles du territoire, mon fils a passé 4 ans au collège Leclerc à manger une nourriture industrielle infâme.
Il est grand temps de faire les bons choix.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 14h09
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 13h56
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 13h46
Public tout en mettant en péril le Vivant et la biodiversité.
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 12h50
Madame la Commissaire enquêtrice,
Par la présente, je souhaite exprimer un avis défavorable au projet de création de la ZAC « Ouest du Saint-Gaudinois » sur les communes de Saint-Gaudens et de Villeneuve-de-Rivière.
Je ne conteste pas la nécessité de soutenir l'activité économique et l'emploi sur le territoire du Comminges. Toutefois, il me paraît que le projet présenté ne répond pas de manière suffisamment convaincante aux enjeux environnementaux, fonciers et climatiques actuels.
Premièrement, ce projet entraîne une consommation importante d'espaces naturels, agricoles et semi-naturels. Alors que les politiques publiques nationales et régionales visent à réduire l'artificialisation des sols et à atteindre l'objectif de « zéro artificialisation nette », la création de nouvelles surfaces économiques apparaît en contradiction avec cette orientation. Avant d'ouvrir de nouveaux terrains à l'urbanisation, la priorité devrait être donnée à la réutilisation des friches, à la densification des zones d'activités existantes et à l'optimisation du foncier déjà artificialisé.
Deuxièmement, plusieurs avis environnementaux soulignent les impacts du projet sur la biodiversité. La destruction ou la fragmentation d'habitats naturels, les atteintes aux continuités écologiques et les effets cumulés avec les aménagements déjà existants dans le secteur soulèvent des interrogations importantes. Les mesures d'évitement, de réduction et de compensation proposées ne semblent pas démontrer de manière suffisamment robuste l'absence de perte nette de biodiversité.
Troisièmement, le projet repose largement sur un modèle de développement économique dépendant de l'automobile et du transport routier. L'implantation d'activités sur une vaste zone périphérique risque d'augmenter les déplacements motorisés quotidiens des salariés, fournisseurs et clients, alors même que les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre nécessitent de limiter cette dépendance.
Quatrièmement, les fondements économiques du projet méritent d'être réexaminés. Le dossier indique que plusieurs zones d'activités sont déjà présentes sur le secteur et que certaines réserves foncières demeurent disponibles. Il conviendrait de démontrer de façon plus précise l'existence d'un besoin réel, immédiat et durable justifiant l'ouverture de nouvelles surfaces à l'urbanisation. En l'absence d'une démonstration convaincante, il existe un risque de surdimensionnement du projet et de consommation foncière inutile.
Enfin, le contexte écologique et climatique a profondément évolué depuis les premières réflexions engagées sur cette opération. Les enjeux liés au changement climatique, à la préservation des terres agricoles, à la protection de la biodiversité et à la sobriété foncière devraient conduire à réévaluer l'opportunité même du projet ou, à minima, à en réduire fortement l'emprise.
Pour l'ensemble de ces raisons, je demande que l'autorisation environnementale sollicitée ne soit pas accordée en l'état et qu'une étude approfondie des alternatives fondées sur la réutilisation des espaces déjà artificialisés soit menée avant toute décision.
Je vous remercie de prendre en considération cette contribution.
Veuillez agréer, Madame la Commissaire enquêtrice, l'expression de ma considération distinguée