Les contributions

Contribution n°22 (Web)

Par CROSNIER
Déposée le 20 juin 2026 à 12h05
Je ne connais pas précisément ce dossier et je me fais le relais de ceux qui l'on étudié et préparé à mon usage et celui des générations [...]
Je ne connais pas précisément ce dossier et je me fais le relais de ceux qui l'on étudié et préparé à mon usage et celui des générations futures.
Merci le collectif pour le travail en amont !

En complément donc aux arguments développés ci-après...

J'ai 65 ans et j'ai vécu une vie riche et diversifiée professionnellement, à la fois en environnements très naturels et aussi très artificialisés.
Actuellement, je réside à Estadens et je connais très bien le dossier de la zone dite artisanale, uniquement occupée par une industrie polluante à de nombreux égards.
Cette zone déserte a été motivée par les phantasmes économiques d'une minorité et aussi un peu par leur enrichissement personnel : c'est la loi du genre, de ce genre là.
Ils se sont permis de piocher dans les deniers publics des sommes qui seraient bien mieux utilisées autrement, tout en laissant flotter autour d'eux et de leurs pratiques les voiles opaques d'argumentaires aussi fallacieux que "green" ! En tous cas, économiquement douteux...
Ce type de développement économique est d'un autre temps, les pratiques associées aussi.

Quant à la main-mise sur les richesses générées et appartenant à tous les êtres vivants, il est grand temps de lui permettre de se renouveler, si elle en est encore capable.
A titre personnel, l'enrichissement de ce type de margoulins si bien installés et depuis si longtemps, s'appuient sur l'indifférence d'une majorité (?) assoupie, doit cesser.

- Artificialisation nouvelle de plus de 40 ha
- Biodiversité en danger : 89 espèces protégées recensées, destruction et altération d’au moins 31 espèces animales protégées. Avec une demande de dérogation pour que ce soit accordé par la préfecture jusqu’en 2055 fin du projet.
- Augmentation des gaz à effet de serre (trafic routier, travaux, exploitation)
- Augmentation des pollutions pour la population voisine et la Garonne
- 41 ha de terres agricoles détournées de leur fonction alimentaire
- Besoins insuffisamment justifiés et alternatives manquantes
- Le vivant est sacrifié en anticipant des installations incertaines (22 lots sur 10 ha aménagés dès la 1ère tranche du projet)
- 6 millions d’euros d’argent public d’ici 2030 alors que la 5C et la Région Occitanie sont en difficulté financière
- Paysage dénaturé
« ...ce projet, dans son essence la plus profonde, n’est pas adapté aux enjeux écologiques actuels et en particulier à la protection de la biodiversité... »
Extrait de l’avis rendu par le Conseil Scientifique Régional
de Protection de la Nature (avis du 27 juillet 2025 joint au dossier)
Quels besoins réels ?
- Pour justifier le projet, la 5C fournit dans le dossier une liste d’entreprises qui ont pris contact entre 2016 et 2025 pour une éventuelle installation sans que ce soit vérifiable. 12 entreprises seraient en attente depuis 3, 4 ou 8 ans !
- Avoir de nombreux terrains à disposition n’est pas un gage d’installations, comme le prouve le taux de vacance au Futuropole.
- Préparer quelques lots et accueillir au fil de l’eau doit suffire.
- La qualification OZE n’est pas un gage non plus. Depuis début 2024, la ZAC OZE Comminges Pyrénées est référencée sur la carte régionale. De nouvelles entreprises se sont-elles installées pour autant ? Non.
- Pourtant, idéalement située à la bretelle de l’A64, la zone Futuropole, censée attirer des entreprises innovantes, est toujours en attente de preneurs avec 18 lots vacants sur 26. Ouverts à la vente depuis 2020, aucune nouvelle entreprise n’est venue s’installer. S’ils ne peuvent accueillir des industries, ces lots pourraient accueillir des artisans.
- Il n’est pas fourni d’études sur l’utilisation des bâtis existants qui peuvent répondre à certains besoins. Des sites autour de la gare sncf et ailleurs sont utilisables et idéalement placés.
Dépenses publiques non soutenables dans un contexte très tendu
Le coût d'ici 2030 pour la 1ère tranche seule est au minimum de 6 millions d’euros d'argent public (3,1 millions pour la 5C, le reste financé par la région et l’état). Le coût global du projet est estimé entre 20 et 25 millions d’euros.
Auxquels il faut ajouter les dépenses de fonctionnement, le coût induit par les compensations proposées (mesures de suivi régulier), les prestations de cabinets spécialisés, etc...
Des coûts énormes sans garantie de résultat : Le risque d’endettement est fort sur ce type de zones de foncier économique. A Montsaunès par exemple, les comptes de la zone d’activité économique juste en sortie d’autoroute sont après 4 ans déficitaires de plus 500 000 euros.
Aucune alternative sérieuse à la ZAC OZE n’a été étudiée
- Les alternatives mixtes (nouveaux terrains pour l’industrie, terrains et bâtis existants pour l’artisanat et les services) n’ont pas été étudiées au dossier. Comme le souligne la Mrae dans son rapport, l’étude est incomplète.
- Un site au sud de la zone existante d’Ausson n’a pas été envisagé, pourquoi ? alors qu’il est à proximité immédiate de la bretelle A64 et permettrait de libérer quelques terrains industriels.
- La proximité avec la gare sncf est surestimée : 3,7 kms ! 52 mn à pied, 16 mn en vélo
La biodiversité en danger : 89 espèces protégées concernées par une altération ou une destruction. STOP !
L’aménagement de la ZAC Ouest va entrainer la destruction d’environ 20 ha d’habitats naturels nécessaires à la bonne réalisation du cycle biologique des espèces recensées lors des expertises. Extraits de l’avis du Conseil Scientifique Régional de Protection de la Nature, 27 juillet 2025 :
Un hypothétique développement économique comme justification de la raison impérative d’intérêt public majeur qui permet de détruire les espèces protégées jusqu’en 2055 : c’est NON !
La dérogation qui permettra de détruire et altérer les espèces protégées est demandée jusqu’en 2055. Il est inadmissible de sacrifier le vivant pour les 30 prochaines années. - La situation économique et celle de l’emploi sont loin d’être critiques - L’attractivité du territoire reste faible, et les terrains high tech ne font pas le client ! - Une zone qui mélange activités artisanales et industries à risques (comme le Biochar)
semble peu viable en termes de cohabitations sur la zone. Les grosses industries sont à installer hors zone densifiée.
- Il est prétendu 400 emplois, c’est très hypothétique et non prouvé
- La collectivité s’est précipitée, a anticipé le rachat de terrains sans autorisation environnementale et ne veut donc pas examiner des alternatives pourtant plus proches des sorties A64
41 hectares de terres nourricières supprimées
- 41 ha de terres agricoles qui sont détournées de leur fonction alimentaire. - La viabilisation et l’aménagement dès le départ de ce projet bloquent tout retour pour la production alimentaire sur ces terres situées dans la plaine alluviale riche de la Garonne. Une ceinture verte maraîchère qui a permis de nourrir Saint-Gaudens pendant des siècles.

Contribution n°21 (Web)

Anonyme
Déposée le 20 juin 2026 à 08h41
Nous avons à ce jour assez bétonné le sol de partout. Nos enfants ont besoin qu'on prenne soin de la nature, de zones tampons pour [...]
Nous avons à ce jour assez bétonné le sol de partout. Nos enfants ont besoin qu'on prenne soin de la nature, de zones tampons pour que la biodiversité s'étende. S'il y a besoin de bâtiments, il y a des zones entières d'anciens bâtis inutilisés, ou en friche, ou de maisons qui tombent en ruine qu'il serait peut-être plus judicieux de réinvestir.

Contribution n°20 (Web)

Anonyme
Déposée le 19 juin 2026 à 22h40
je suis contre ce projet car il y a de nombreuses zones déjà existantes qui pourraient être mieux exploitées plutôt que d'en créer [...]
je suis contre ce projet car il y a de nombreuses zones déjà existantes qui pourraient être mieux exploitées plutôt que d'en créer une nouvelle sur des zones agricoles:
- 41 ha de terres agricoles qui sont détournées de leur fonction alimentaire.
- La viabilisation et l’aménagement dès le départ de ce projet bloquent tout retour pour la
production alimentaire sur ces terres situées dans la plaine alluviale riche de la Garonne.
Une ceinture verte maraîchère qui a permis de nourrir Saint-Gaudens pendant des siècles

Contribution n°19 (Web)

Anonyme
Déposée le 19 juin 2026 à 15h22
Nous sommes venus vivre ici pour la tranquillité, les champs et la qualité de notre cadre de vie. Construire du bâti sur des terres [...]
Nous sommes venus vivre ici pour la tranquillité, les champs et la qualité de notre cadre de vie. Construire du bâti sur des terres agricoles nous semble être une très mauvaise idée, d’autant plus qu’il existe déjà de nombreux bâtiments en friche ou inutilisés qui pourraient être réhabilités avant d’artificialiser de nouveaux espaces naturels.

Il est difficile de comprendre cette logique : d’un côté, certains se battent pour sauver la Cellulose et préserver l’emploi existant ; de l’autre, on voudrait créer de nouvelles zones ou enseignes au détriment des champs et du paysage. Avant de consommer davantage de foncier, il faudrait d’abord valoriser ce qui existe déjà.

Notre beau paysage, une fois bétonné, sera dégradé de manière irréversible. Les champs, la tranquillité et l’identité du lieu ne pourront pas être recréés une fois disparus. Nous demandons donc que ce projet soit sérieusement reconsidéré et que la priorité soit donnée à la réhabilitation des bâtiments en friche plutôt qu’à la construction sur des terres agricoles.

Contribution n°18 (Web)

Anonyme
Déposée le 19 juin 2026 à 09h18
Bonjour,
Nous avons déjà sur le territoire assez de zones artisanales, beaucoup d'entrepôts sont vides et inutilisés, quel intérêt [...]
Bonjour,
Nous avons déjà sur le territoire assez de zones artisanales, beaucoup d'entrepôts sont vides et inutilisés, quel intérêt d'en créer une de plus ? Au delà de l'inutilité, ces entrepôts sont moches, mal isolés, et dégradent le paysage et la biodiversité. Cela n'apporte rien, cette zone n'est pas souhaitée. Nous nous retrouvons après avec des zones immenses (style Estancarbon) où il faut se véhiculer forcément en voiture entre des hangars tristes à mourir. Nous vivons dans un endroit très, très beau, et le dénaturer de la sorte n'est pas envisageable. Bétonner toutes ces terres pour quelques hangars immondes, cela ne me paraît pas un avenir enviable.
Pensons à nourrir les habitants au lieu de les enfermer dans des hangars.
Madame la commissaire, les Commingeois ne veulent pas d'une énième ZAC qui serait inutile.

Contribution n°17 (Web)

Par Liauzun
Déposée le 18 juin 2026 à 19h28
Ce nouveau projet de ZAC nous paraît inutile. Pourquoi artificialiser des terres cultivables alors que des zones existent déjà sur [...]
Ce nouveau projet de ZAC nous paraît inutile. Pourquoi artificialiser des terres cultivables alors que des zones existent déjà sur Estancarbon avec des magasins qui semblent désaffectés. Ne peut- on pas occuper déjà les zones qui sont existantes au lieu d'en faire d'autres et contribuer encore à diminuer la biodiversité et à bétonner là ou cela n'est pas vital.

Contribution n°16 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 juin 2026 à 15h22
Il y a beaucoup de terrains en ZAC qui finissent en friches, pourquoi en créer d'autres.
Comment peut on avoir des dérogations pour [...]
Il y a beaucoup de terrains en ZAC qui finissent en friches, pourquoi en créer d'autres.
Comment peut on avoir des dérogations pour détruire des zones et espèces protégées ! À quoi sert la protection ?

Contribution n°15 (Web)

Anonyme
Déposée le 16 juin 2026 à 10h13
Ce projet va une nouvelle fois à l'encontre de la législation écologique et de l'équilibre économique et commercial du Saint-Gaudinois. [...]
Ce projet va une nouvelle fois à l'encontre de la législation écologique et de l'équilibre économique et commercial du Saint-Gaudinois. Il dénote une nouvelle fois la pression des croyances économiques des élus et la méconnaissance des projets similaires en d'autres lieux qui ont impacté négativement le tissu économique. Une nouvelle fois, on a écarté d'un geste de la main d'autres solutions moins gourmandes en surfaces agricoles ou botaniques, moins gourmandes en finances publiques.

Contribution n°14 (Web)

Par Delaye Ute
Déposée le 15 juin 2026 à 22h16
Pourquoi artificialiser près de 100 hectares alors que des friches industrielles et des terrains déjà aménagés existent à proximité [...]
Pourquoi artificialiser près de 100 hectares alors que des friches industrielles et des terrains déjà aménagés existent à proximité des échangeurs autoroutiers et des zones d'activité actuelles ? Il est temps de mettre un terme à la logique de ces grands projets systématiquement justifiés au nom d’une rentabilité à court terme, mais qui produisent des effets écologiques et territoriaux durablement néfastes. Assez de ces choix d’aménagement qui privilégient l’extension plutôt que la sobriété et la reconversion de l’existant.

Pourquoi continuer à détruire des habitats naturels et à fragiliser la biodiversité alors que les enjeux climatiques et environnementaux imposent au contraire de préserver les sols et de limiter leur artificialisation ? D'après l'IPBES (Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services), la disparition des espaces naturels au profit de l'urbanisation et des infrastructures est le facteur majeur de l'effondrement de la biodiversité.
Il faudrait élaborer une stratégie économique adaptée aux défis actuels en favorisant la sobriété foncière, la valorisation du patrimoine existant ainsi que le soutien aux entreprises locales et la revitalisation des centres-bourgs.
Le développement économique du Comminges ne doit plus se faire au détriment des espaces naturels !!!

Contribution n°13 (Web)

Par fassou pascal
Déposée le 15 juin 2026 à 16h50
Comment des elus peuvent encore produirent des projets pareils !
Totalement hors du temps,ce projet innique, est de concert une catastrophe [...]
Comment des elus peuvent encore produirent des projets pareils !
Totalement hors du temps,ce projet innique, est de concert une catastrophe économique et écologique ! Une zac de plus dans le st gaudinois qui en videra une autre et ainsi de suite . Laissant des zones défigurées et moches . Un scandale ! il faudrait même porter plainte contre ces elus qui portent de tels projets en 2026 ! Une honte.

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