Les contributions

Contribution n°400 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 février 2026 à 22h11
Je suis totalement contre on n’a déjà arkema a pierre benite qui enpathie jusqu’à chez nous pourquoi aller nous rajouter un poison [...]
Je suis totalement contre on n’a déjà arkema a pierre benite qui enpathie jusqu’à chez nous pourquoi aller nous rajouter un poison de plus à côté d’une crèche avec des enfants des bébé en plein développement des logements avec des familles c’est inhumain et inacceptable

Contribution n°399 (Web)

Par saunier
Déposée le 18 février 2026 à 20h30
je suis mme saunier simone, j'habite au 8e et dernier étage résidence bellevue;je suis opposée au projet (je suis venue à la réuion [...]
je suis mme saunier simone, j'habite au 8e et dernier étage résidence bellevue;je suis opposée au projet (je suis venue à la réuion publique. on est déjà assez pollué . Il y aura du bruit des camions et de la pollution en plus.

Contribution n°398 (Web)

Par DUC Pierre-Alain
Déposée le 18 février 2026 à 20h03
Je suis opposé à ce projet du fait des rejets de particules fines en zone urbaine.
Les émissions de polluants dans cette zone sont [...]
Je suis opposé à ce projet du fait des rejets de particules fines en zone urbaine.
Les émissions de polluants dans cette zone sont déjà importants : industries chimiques et pétrochimiques, incinérateur etc.
Le seul respect des normes en vigueur n'offre pas la garantie de l'absence d'impact sur la santé des habitants du voisinage, les discussions et actions en justice en cours concernant les PFAS issus de l'usine ARKEMA en sont une illustration.
De plus, la multiplicité des sites émetteurs est susceptible d'exposer la population à des conséquences sanitaires liées à un effet cumulatif et à un effet "cocktail".
A mon avis, on ne peut pas aborder la conformité et l'intérêt d'un projet de la sorte sans prendre en compte l'ensemble des émissions du voisinage.
Ceci est d'autant plus important que la zone concernée constitue souvent une poche de pollution lors d'épisodes de fortes chaleurs sans vent, ou périodes de brouillard l'hiver.
En espérant que ces préoccupations soient prises en considération et que le projet ne soit pas réalisé.
Cordialement.

Contribution n°397 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 février 2026 à 19h20
Bonjour, Je suis contre l'installation de cette chaufferie. Nos enfants sont scolarisé à l'école guilloux. Je refuse de les intoxiquer.
Bonjour, Je suis contre l'installation de cette chaufferie. Nos enfants sont scolarisé à l'école guilloux. Je refuse de les intoxiquer.

Contribution n°396 (Web)

Par Duchamp
Déposée le 18 février 2026 à 17h30
Je suis favorable au projet de construction d’une chaufferie

Contribution n°395 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 février 2026 à 16h45
Réponse aux contributions 390 et 394 : si vous voulez réellement comparer les tarifs, pourquoi prendre l'exemple du RCU de Saint-Lô [...]
Réponse aux contributions 390 et 394 : si vous voulez réellement comparer les tarifs, pourquoi prendre l'exemple du RCU de Saint-Lô alors que le contrat de Coriance (RCU Ouest lyonnais est publique et accessible ?

Contribution n°394 (Web)

Par FORZANI René
Déposée le 18 février 2026 à 16h23
suite à ma contribution N° 390 ... pour illustrer
• des dizaines d’indices,
• des mécanismes d’indexation illisibles,

Document joint


Contribution n°393 (Web)

Par ANSART Nora
Déposée le 18 février 2026 à 12h53
En complément de la contribution 392.
Le contributeur anonyme de la contribution 391 a écrit je cite :
« Chaque abonné reste libre [...]
En complément de la contribution 392.
Le contributeur anonyme de la contribution 391 a écrit je cite :
« Chaque abonné reste libre de savoir s'il veut se raccorder ou s'il veut continuer à payer plus cher son gaz. Il y a beaucoup de propos faux dans les "contributions" »

Depuis 2018, les collectivités avaient la possibilité de classer – de façon volontaire, par voie de délibération – les réseaux de chaleur (RCU) alimentés à plus de 50 % par des énergies renouvelables et de récupération (EnR&R) sur un périmètre géographique donné, et en respectant deux autres conditions : comptage par point de livraison et équilibre financier de l’opération assuré.

Cette disposition volontaire est devenue automatique avec la loi Énergie-Climat, est inscrite à l’article L. 712-1 du Code de l’énergie et applicable depuis le 1 er juillet 2023.

Le classement a pour effet de rendre obligatoire, dans un périmètre géographique donné, le raccordement au RCU de tout bâtiment neuf ou faisant l’objet de travaux de rénovation importants.

Il appartient à la collectivité de déterminer le périmètre géographique du classement ainsi que le seuil de puissance soumis à l’obligation de raccordement.

À défaut de délibération de la collectivité, des conditions par défaut s’appliquent : le périmètre géographique du classement sera le périmètre d’exploitation du RCU (territoire de la [ou des] commune[s]) et le seuil de puissance minimale fixé à 30 kW.

Les bâtiments concernés par le classement sont :
• les bâtiments neufs dont le permis de construire est demandé postérieurement au classement,
• les bâtiments existants entreprenant des travaux de rénovation de chauffage
La loi prévoit un seuil minimal de puissance de 30 kW.

Par délibération, la collectivité peut modifier ce seuil. C’est, par exemple, ce qu’a fait la ville de Paris, en choisissant de fixer un seuil de puissance à 100 kW.

En résumé le réseau de chaleur urbain de Lyon Sud-Ouest sera automatiquement classé, je vous joins la carte de la Métropole de Lyon qui identifie ce futur réseau comme classé.

Donc il est inexact de dire que les abonnés seront libres de se raccorder. Les bâtiments futurs seront raccordés d’office et les bâtiments effectuant des travaux de rénovation devront se raccorder en priorité au réseau sous peine d’amende (une amende pouvant aller jusqu’à 300 000 € est prévue par le code de l’énergie (L712-5) en cas de non-respect de l’obligation de raccordement à un réseau classé). Donc les abonnés seront dans l’obligation de se raccorder pendant une concession de 25 ans.

Certes des dérogations existent mais elles sont très restrictives.

Contribution n°392 (Web)

Par FORZANI René
Déposée le 18 février 2026 à 12h00
Je prends acte de la réponse anonyme à ma contribution.
1) Oui, j’ai utilisé la DSP Idex Saint-Lô, faute de transparence locale
J’ai [...]
Je prends acte de la réponse anonyme à ma contribution.
1) Oui, j’ai utilisé la DSP Idex Saint-Lô, faute de transparence locale
J’ai indiqué explicitement qu’il s’agissait du contrat Idex Saint-Lô, car c’est le seul contrat complet (tarifs R1/R2 + indexation + structure) que j’ai pu trouver en accès public.
Si l’auteur anonyme dispose du contrat SOLEV (ou de sa grille tarifaire complète), je l’invite à fournir un lien direct vers :
• les tarifs R1/R2,
• les formules d’indexation,
• les conditions de raccordement,
• les conditions de sortie / résiliation.
À défaut, il est facile de critiquer un calcul… tout en refusant de fournir les données nécessaires pour en faire un meilleur.

2) Le point central n’est pas “Saint-Lô vs Lyon” : c’est la méthode de communication
Le sujet n’est pas de prétendre que les prix sont identiques partout.
Le sujet est le suivant : dans un réseau de chaleur biomasse, la facture réelle est dominée par l’abonnement (R2), ce qui rend très facile une communication trompeuse consistant à ne parler que de R1 (le “prix au MWh”).
C’est exactement ce que j’ai dénoncé : on affiche un prix de chaleur faible, et on oublie l’abonnement.

3) Les chiffres avancés par l’auteur confirment le problème
L’auteur écrit :
• R1 ≈ 43,19 € TTC/MWh
• R2 ≈ 122,77 € TTC/kW
• avec aide ADEME : baisse possible de 38,62 €/kW
Ces chiffres ne répondent pas à la question essentielle : combien paie réellement un abonné type (R1 + R2) ? Un prix en €/MWh ou €/kW ne suffit pas.
Ce qui compte, c’est la facture annuelle complète, sur une hypothèse de consommation et de puissance.

4) Les “factures-type” annoncées (950 € TTC/an) sont invérifiables en l’état
L’auteur annonce : “950 € TTC/an contre 1200 € TTC/an au gaz collectif”
Mais il ne fournit pas :
• la puissance souscrite retenue,
• la consommation annuelle retenue,
• le niveau d’isolation réel,
• la part ECS,
• la TVA,
• l’indexation,
• ni la part d’aides intégrée dans le prix.
Une “facture-type” sans hypothèses détaillées n’est pas une démonstration : c’est un chiffre de communication.

5) Le problème majeur ignoré : la captivité sur 25 ans et l’absence de sortie simple
On me répond :
“Chaque abonné reste libre de se raccorder ou non.” C’est une présentation incomplète.
Une fois raccordé :
• l’abonné est engagé dans un système tarifaire indexé,
• sur une DSP de 25 ans,
• sans équivalent possible de “changer de fournisseur” comme pour le gaz ou l’électricité.
Je demande donc une réponse claire sur :
• les conditions de résiliation à 5 ans, 10 ans,
• les pénalités,
• les coûts de sortie,
• les obligations de maintien de puissance souscrite.
Sur ce point, la réponse anonyme est totalement silencieuse.

6) Sans aides, ces projets ne seraient pas vendables
La réponse confirme implicitement que les tarifs sont artificiellement rendus acceptables grâce à :
• TVA réduite à 5,5%
• Fonds chaleur ADEME
• CEE
• Amortissement sur 25 ans
Cela signifie que le modèle économique dépend structurellement de subventions.
Je demande donc :
• un scénario “avec aides”
• et un scénario “sans aides”
sur facture annuelle complète.

7) Transparence : un contrat de plusieurs centaines de pages n’est pas une information “claire”
L’auteur affirme que “beaucoup de propos sont faux”. Très bien. Alors qu’il apporte la preuve.
Mais on ne peut pas exiger d’un citoyen :
• de maîtriser des centaines de pages,
• des dizaines d’indices,
• des mécanismes d’indexation illisibles,
pour simplement comprendre une facture.
La collectivité doit fournir une information lisible, synthétique, complète, et contrôlable.

Je maintiens que l’argument “économie de 500 € par logement” (ou “950 € TTC/an”) ne peut être considéré comme sérieux tant que SOLEV ne publie pas :
1. une facture annuelle complète (R1 + R2) TTC,
2. avec hypothèses détaillées,
3. avec et sans aides,
4. avec un tableau simple et reproductible,
5. et les conditions de sortie / résiliation.
À défaut, il s’agit d’une communication partielle, et donc contestable.

Une filière réellement compétitive n’a pas besoin d’opacité, d’aides multiples et d’un verrouillage sur 25 ans pour être vendue aux habitants.

Contribution n°391 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 février 2026 à 09h55
La contribution n°390 prend des tarifs de R1 et R2 qui ne sont pas ceux de la bonne DSP ! est-ce volontaire afin de nuire au projet, [...]
La contribution n°390 prend des tarifs de R1 et R2 qui ne sont pas ceux de la bonne DSP ! est-ce volontaire afin de nuire au projet, c'est possible. En tout cas, la DSP de Saint-Lô n'a pas de rapport avec la DSP du Sud Ouest Lyonnais : il ne vous a pas échappé que ce n'est pas la même commune, ni le même réseau, ni le même délégataire (Idex) ... Pour comparer des tarifs de chauffage urbain : réfléchir en facture-type comme telle :

• Une isolation moyenne
• Un logement de 70m² avec 3 personnes et ECS
• Hiver moyen = 2150 DJU

Au moment de la consultation des offres, l'analyse a largement démontré la compétitive de ce réseau de chauffage, de l'ordre de 950 € TTC / année contre une limite de compétitivité gaz collectif à 1200€.

La délibération de la Métropole (délibération n° 2024-2149) reprend les bons chiffres :

R1 : partie variable en fonction de la quantité d’énergie consommée par l’abonné à la sous-station et couvrant l’achat des énergies nécessaires à la production de chaleur, 43,19 € TTC/MWh en moyenne sur la durée du contrat.
R2 : partie fixe fonction de la puissance du réseau mis à la disposition de l’abonné (puissance souscrite), 122,77 € TTC/kW en moyenne sur la durée du contrat. Avec l'aide Ademe, le tarif R2 de la chaleur pourrait diminuer de l’ordre de 38,62 € TTC/kW.

Chaque abonné reste libre de savoir s'il veut se raccorder ou s'il veut continuer à payer plus cher son gaz. Il y a beaucoup de propos faux dans les "contributions".

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