Contribution n°38 (Web)
Déposée le 14 janvier 2026 à 12h02
Suite à la réunion publique d'hier nous sommes dans l'attente de la réponse du porteur de projet aux recommandations émises par la MRAE et notamment :
- évaluer les incidences sur les riverains liées à l’augmentation du trafic et proposer des mesures d’évitement, de réduction voire de compensation ;
- reprendre l’étude acoustique en considérant le fonctionnement simultané des trois chaudières et compléter les mesures de réduction en conséquence ;
- compléter l’évaluation des risques sanitaires en retenant l’ensemble des particules comme traceurs des émissions du projet et le fonctionnement de la chaudière gaz ainsi que la pollution ajoutée par les véhicules nécessaires aux transports indispensables au fonctionnement du site ;
Cet avis a été rendu le 5 décembre et un mois et demi plus tard aucune réponse n'a été apportée alors qu'il s'agit des principales observations faites hier par les habitants de la commune.
L'implantation de cette chaufferie a été choisie apparemment car il s'agissait du terrain le plus rapidement disponible et avec la bonne superficie MAIS sans prendre en compte :
1. Les abords du terrain
- à côté de résidences d'habitations
- à 100 mètres d'une école maternelle et primaire
- à proximité d'entreprises
2. L'axe routier de passage des camions
- sur le chemin de la mouche et le chemin des muriers : passage le plus encombré en début et en fin de journée avec de nombreux embouteillages
3. La topographie d'implantation
- en contrebas de la commune à 180 mètres d'altitude
- alors que le cœur de la ville est en haut à plus de 220 mètres d'altitude
= les cheminées de 33 mètres seront piles à la bonne hauteur
4. Une zone déjà soumise à une pollution
- St Genis est couvert par un PPA, aussi l'ajout de cette chaufferie ne fait qu'augmenter les risques
En conclusion, je suis opposée à ce projet qui cumule :
- une mauvaise implantation géographique sur le relief de la commune
- une proximité immédiate d'habitation et notamment de personnes sensibles (enfants)
- une accentuation du contexte de pollution (émission de CO2 supérieure au gaz - impossibilité de filtrer l'intégralité des particules fines)
- une nuisance sonore sous évaluée (car ne prenant pas en compte le fonctionnement simultané des installations + opérations de livraison + trafic des poids lourds)
- une augmentation des embouteillages sur un axe routier déjà saturé
= et de fait une absence de protection suffisante de la santé, la sécurité et la qualité de vie des riverains.
Réponse apportée
Bonjour,
La réalisation des compléments demandés par l’Autorité environnementale implique des analyses techniques supplémentaires.
Afin de garantir une information complète et transparente du public, ces compléments, ainsi que la réponse écrite seront intégrés au dossier de la consultation publique en cours, dès qu’ils seront finalisés. La consultation publique prévue à l’article L. 181-10-1 du code de l'environnement n’impose aucun délai de réponse à la différence du régime prévu pour l’enquête publique (L.122-1). Pour autant, la consultation publique a été organisée de manière à ce que sa durée permette au public de prendre connaissance de l’ensemble des documents, y compris ceux rendus disponibles après son ouverture.
Ainsi, vous pourrez consulter le mémoire de réponse et l’étude d’impact élargie pendant la consultation publique, dès leur mise en ligne.
Contribution n°37 (Web)
Déposée le 14 janvier 2026 à 11h43
Votre projet a été justifié quasiment exclusivement sur la protection de la planète par la réduction de milliers de tonnes de CO2. Vous avez certes le droit de le dire en vous appuyant sur une directive européenne mais l’atmosphère ne voit pas cela de la même façon.
Le discours officiel consiste à dire
"Lors de la combustion du bois, le carbone libéré correspond au carbone précédemment absorbé par l’arbre au cours de sa croissance et à ce titre, le bois est généralement qualifié d’énergie « neutre en carbone », puisqu’il ne crée pas de carbone supplémentaire d’origine fossile".
Ce raisonnement est exact et évident sur le plan physique, mais il repose sur une approche essentiellement rétrospective.
En pratique, le CO₂ est émis ici et immédiatement dans l’atmosphère, alors que sa réabsorption nécessite 30, 40 voire 50 ans, selon les essences et les conditions climatiques.
Entre-temps, ce carbone supplémentaire contribue pleinement au réchauffement.
Rappelons aussi que le gaz émet beaucoup moins de CO2 et avec une chaufferie au gaz de dernière génération qui remplacera 150 chaudières d’ancienne génération en émettra encore beaucoup moins
Cette approche ne tient donc pas compte de la dimension temporelle, qui est aujourd’hui centrale dans la lutte contre le changement climatique.
L’enjeu climatique nous invite à raisonner prioritairement à partir du présent et des prochaines décennies.
Dans un contexte d’accélération du réchauffement climatique, l’atmosphère ne peut pas absorber un surplus de carbone dans les 10 à 15 prochaines années qui sont précisément celles où la réduction des émissions est la plus critique pour éviter des effets climatiques irréversibles et pour lesquels les scientifiques nous alertent. La dette carbone pèsera sur les générations futures.
Dès lors, pour préserver l’équilibre carbone, il est nécessaire d’anticiper le renouvellement forestier, en tenant compte des aléas réels (mortalité des plants, sécheresses, incendies, tempêtes), ce qui implique souvent la replantation de plusieurs arbres pour un arbre récolté.
La neutralité carbone du bois ne peut être envisagée que si la forêt est effectivement reconstituée or cela se heurte à la réalité du terrain ; le Haut Conseil pour le climat de 2023 démontre une diminution de la capacité de stockage des forêts françaises où les arbres n’ont séquestré que 39 millions de tonnes de CO2 par an entre 2014 et 2022 contre 63 millions au cours de la décennie précédente soit moins 40%. (nous pouvons trouver des tas d’autres sources)
Mais cela commence à bouger et le Président de "Stop Enfumage" nous a révélé un début de changement de discours de la part de l’ADEME. L’ADEME qui a écrit : "La filière bois-énergie en France présente un fort potentiel de développement en raison du gisement encore disponible. "Encore" signifie que l’on va vers un épuisement des ressources. Déjà des chaufferies vont chercher leur bois au Brésil à 8000 km (promis on arrête en 2026 !) en Espagne et en Italie.
Maintenant il faut dire que pour les riverains, l’enjeu principal n’est pas le CO₂ mondial, mais l’air qu’ils respirent chaque jour.
Les particules fines et ultra fines ont un impact immédiat sur la santé, et sur ce point, le bois et le gaz ne se valent pas.
Cette réalité locale mérite d’être pleinement intégrée dans nos choix énergétiques.
Pour les riverains, la qualité de l’air constitue une préoccupation quotidienne et légitime. Contrairement au CO2, dont les effets sont globaux et différés sur plusieurs années. Ces particules ont un impact local, immédiat et documenté sur la santé. (Voir un calcul dans une prochaine contribution)
À ce titre, le bois énergie génère des émissions de particules fines et ultra fines que le gaz naturel n’émet pas.
Les choix énergétiques doivent donc concilier les objectifs climatiques globaux avec la protection de la santé publique et l’acceptabilité locale.
A cela s’ajoute le sentiment d’injustice qui consiste à installer des cheminées sous les fenêtres de citoyens qui font partie des plus faibles contributaires à l’effet de serre (un américain 7 fois plus qu’un français, une personne modeste 18 fois moins qu’un riche).
La transition énergétique est pleinement crédible lorsqu’elle répond simultanément aux enjeux climatiques globaux, aux impacts sanitaires locaux et aux préoccupations des habitants.
A suivre …
Document joint
Contribution n°36 (Web)
Déposée le 14 janvier 2026 à 11h33
Solutions alternatives à la Biomasse
À Helsinki en Finlande où il y a énormément de forêts, les Finnois n’ont pas choisi le chauffage au bois trop émetteur de CO2, mais une PAC :
La capitale finlandaise va accueillir une pompe à chaleur capable de fonctionner jusqu'à -20°C, conçue pour chauffer environ 30 000 foyers (le double que notre Chauffage Urbain ).
Cette pompe exploitera l'air ambiant et l'électricité renouvelable pour produire 200 GWh de chaleur par an.
Nous aussi en France on a de l’électricité décarbonée à 95 %
Des solutions existent sans émission de gaz à effet de serre, sans poussières, sans effet sur la santé, sans ballet de camions et elles n'ont pas été étudiées !
/b Sources :/b
https://fr.euronews.com/green/2024/08/30/helsinki-construit-la-plus-grande-pompe-a-chaleur-du-monde-pour-les-foyers-de-la-capitale
Un extrait de cette source:
Certains redoutaient que Helsinki ne remplace le charbon et le gaz qui alimentent son système de chauffage urbain par du bois.
En 2021, un concours avait été lancé, doté d'un prix d'un million d'euros pour récompenser la solution la plus pertinente qui proposerait une véritable décarbonation du système de chauffage de la capitale finlandaise.
Le concours avait exclu la biomasse des solutions envisagées, en raison de la pression qu'elle pourrait exercer sur le secteur forestier finlandais.
https://www.techno-science.net/actualite/comment-cette-technologie-va-transformer-chauffage-urbain-N25567.html
https://www.dhcnews.com/chauffage-urbain-pompe-a-chaleur-geante-reduira-emissions-co2-helsinki-grace-technologie-man/
https://www.expertise-renovation.com/actualites/pac-helsinki/
https://fr.news.yahoo.com/helsinki-construit-grande-pompe-%C3%A0-141733483.html
Sur ces sources on voit une photo de la PAC, mais on ne voit pas les échangeurs avec l’air.
Ils doivent être énormes, mais à Saint Genis, on a mieux : le Rhône.
Celui-ci est tout près et du point de vue climatique on peut se permettre de le refroidir un peu, vu qu’en aval les centrales nucléaires le réchauffent !
Contribution n°35 (Web)
Déposée le 14 janvier 2026 à 10h05
1. Emissions locales de particules et odeurs
Même avec des systèmes modernes, il y a un impact en termes de particules fines, NOx, COV qui nécessite des systèmes de traitement des fumées sophistiqués.
Dans une zone dense, sensibilité accrue des riverains aux odeurs et aux émissions.
2. Besoin d’espace pour stockage de combustible
Le bois ou la plaquette nécessite des stocks importants et accessibles, ce qui est souvent difficile dans des environnements urbains contraints.
3. Logistique d’approvisionnement plus complexe
Des livraisons fréquentes de biomasse (camions, manutention) peuvent poser des problèmes de circulation, bruit, gestion des quais.
4. Investissement plus élevé
Installation initiale souvent plus coûteuse qu’une chaudière gaz, notamment si intégration de systèmes de filtres et automatisations.
5. Complexité d’exploitation
Maintenance spécifique, manipulation de combustibles solides, nettoyage des cendres, suivi des émissions.
En résumé, voici les points noirs qui expliquent mon opposition au projet :
Logistique & urbanisme
Accès difficile pour les camions de livraison de biomasse.
Besoin de zones de stockage larges, souvent difficile à aménager en centre-ville.
Impact voisinage
Sensibilité au bruit, circulation, odeurs,
Contribution n°34 (Web)
Déposée le 14 janvier 2026 à 09h42
L’appellation de « méga-chaufferie » mérite d’être expliquée. À titre de comparaison, si la Métropole avait retenu une solution au gaz, l’installation aurait nécessité une emprise foncière environ dix fois moindre et un volume bâti près de vingt-cinq fois inférieur, à puissance équivalente. Cette différence est visible sur le plan de masse, qui permet de comparer une chaufferie gaz et une chaufferie bois, en tenant compte des rendements très différents entre ces deux combustibles et des adaptations dimensionnelles qui en découlent.
Par ailleurs, le choix du bois induit un trafic de poids lourds entre 90 et 97 m³ dont l’ampleur reste, à ce stade, insuffisamment précisée. Si ces chiffres, comme d’autres évoqués ultérieurement, sont contestés, il semblerait souhaitable que Mme la Commissaire puisse obtenir des réponses claires et documentées auprès des acteurs compétents, qu’il s’agisse de la Mairie, de la Métropole ou de l’exploitant.
Je m’exprime volontairement à la troisième personne, car ces remarques traduisent une opinion largement partagée, et appelée à l’être davantage encore si une information complète, transparente et objective est portée à la connaissance du plus grand nombre d’habitants.
Il convient de rappeler que de nombreux riverains n’ont découvert l’existence de ce projet qu’à la suite du courrier de Mme la Maire en date du 22 Avril 2025, diffusé dans toutes les boîtes aux lettres de la commune, annonçant la suspension du projet par Mme la Préfète — décision pour laquelle beaucoup expriment leur reconnaissance. Sans cette initiative, les travaux auraient vraisemblablement été engagés sans réelle information préalable de la population. Pour ma part, c’est à cette occasion que j’ai pris connaissance du projet, situation partagée par un nombre significatif d’habitants.
L’entreprise en charge du projet n’est pas directement mise en cause : elle a répondu à un cahier des charges établi par la Métropole et agit dans le cadre de la réglementation en vigueur. En revanche, elle semble dépasser son rôle lorsqu’elle est amenée à justifier le choix du combustible, décision qui relève exclusivement de la Métropole. À ce titre, la présence de ces derniers lors de cette première réunion aurait sans doute été très utile.
L’exploitant réalise les installations qui lui sont confiées conformément aux objectifs fixés. Toutefois, lorsque ces objectifs diffèrent, les résultats peuvent être très variables. L’exemple du site de Pierrelatte, avec une chaufferie à ciel ouvert et un stockage de bois sommairement protégé propice à un incendie (criminel ou pas), illustre les limites possibles de certaines configurations. Les photographies jointes permettent à chacun d’en juger. Il est légitime de s’interroger sur l’acceptabilité d’une telle solution si elle avait été transposée à Saint-Genis-Laval.
Enfin, il est regrettable que le débat d’hier n’ait pas davantage porté sur une question de fond : pourquoi privilégier la création d’une chaufferie plutôt qu’un renforcement ambitieux de l’isolation des bâtiments, voire, dans certains cas, une reconstruction adaptée ? Le principe souvent rappelé selon lequel « la meilleure énergie est celle que l’on ne consomme pas » aurait pu utilement guider la réflexion. Une telle discussion aurait nécessité la présence active de la Métropole.
Dans le contexte actuel, et puisque cette option a été écartée, il apparaît d’autant plus important que les choix retenus soient pleinement expliqués et débattus.
Document joint
Contribution n°33 (Web)
Déposée le 13 janvier 2026 à 11h13
Vous avez tout à fait raison,
sauf, ...
que vous OUBLIEZ de dire que c'est dans le temps long.
Un arbre ça met au minimum 35 ans à repousser !
Lorsqu'on brûle du bois, il faut attendre 35 ans le temps de la repousse des arbres pour que le carbone libéré soit à nouveau stocké dans le tronc, les branches, les racines, ...
Ce que vous appelez la neutralité carbone, est en réalité une DETTE carbone, qui sera PEUT-ÊTRE remboursée dans 35 ans Si et seulement Si :
- la forêt repousse dans de bonnes conditions (ça n'en prend pas le chemin avec le dérèglement climatique)
- la forêt est bien gérée. Les coupes rases provoquent 38 % d'échec des nouvelles plantations !
Soit on est dans la réalité physico-chimique de la combustion du bois et on produit deux fois plus de CO2 qu'avec le gaz .
Soit on pense sauver le climat avec la neutralité carbone, on vit alors avec une dette sur le climat et on fait un pari sur l'avenir : la forêt sera suffisamment résistante et bien gérée pour absorber tout ce CO2.
Et la ressource forêt n'est pas ce que vous prétendez, il suffit de se promener en forêt ou d'aller sur le site https://observatoire.foret.gouv.fr
Contribution n°32 (Web)
Déposée le 13 janvier 2026 à 10h04
À Saint-Genis-Laval, ce contexte s’est traduit par la décision d’implanter, en lisière du quartier le plus densément peuplé de la commune, une chaufferie biomasse aux impacts environnementaux et sanitaires préoccupants.
Ce projet a été engagé sans information claire ni débat public approfondi, dans un climat de discrétion renforcée par les précédents échecs rencontrés sur des projets similaires à Francheville et Sainte-Foy-lès-Lyon, ainsi que par le rejet récent du projet de téléphérique.
Le débat public .....
Document joint
Contribution n°31 (Web)
Déposée le 13 janvier 2026 à 09h41
Comment cet élément est-il analysé et intégré dans l’évaluation environnementale du projet ?
Voilà des explications simples :
Le bois énergie est considéré comme une énergie renouvelable et faiblement émettrice de carbone, notamment lorsqu’il est utilisé dans des chaufferies biomasse modernes.
Pourquoi ? Parce que le bois fonctionne selon un cycle naturel du carbone.
Pendant sa croissance, un arbre capte du CO₂ présent dans l’atmosphère grâce à la photosynthèse : avec l’énergie du soleil, il utilise un atome de carbone pour fabriquer sa matière végétale.
Lorsqu’on brûle ce bois, on libère exactement le même carbone qui avait été absorbé pendant sa croissance.
Le carbone est donc restitué, mais pas ajouté à l’atmosphère : c’est ce qu’on appelle la neutralité carbone.
À l’inverse, les énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon) libèrent du carbone stocké sous terre depuis des millions d’années. Leur combustion augmente la quantité totale de CO₂ dans l’atmosphère et aggrave le dérèglement climatique.
Résultat concret : À production de chaleur équivalente, l’empreinte carbone d’une chaudière biomasse bois est environ 10 fois inférieure à celle du gaz.
Dans le cas de la chaufferie biomasse, le bois utilisé provient de résidus et de déchets de bois (bois d’emballage, sous-produits industriels, entretien des forêts, parcs et jardins). Cette ressource est :
- rapidement renouvelable,
- locale,
- et son utilisation n’entraîne pas de déforestation.
Utiliser ces résidus pour produire de la chaleur permet donc de valoriser une matière existante, tout en réduisant fortement les émissions de gaz à effet de serre, sans aggraver le bilan carbone global.
Réponse apportée
Sur votre contribution "LE PRINCIPE DE NEUTRALITÉ CARBONE DU BOIS ÉNERGIE EST LARGEMENT DOCUMENTÉ SCIENTIFIQUEMENT." ; pouvez-vous porter à la connaissance du public les preuves scientifiques de cette documentation ?
D'avance merci
Contribution n°30 (Web)
Déposée le 13 janvier 2026 à 01h46
- chaufferie bois = 24,2 MW
- chaudière gaz = 8,24 MW
- récupération de calories à la STEP de Pierre Bénite = ?
- biogaz = ?
Si l'autorisation de créer la chaufferie de St Genis n'est pas donnée, comment cela fragiliserait-il le RCU tant au niveau technique que financier et quelle conséquence cela aurait pour les logements potentiellement raccordables de St Genis Laval ?
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 13 janvier 2026 à 00h51
Ce réseau voulu par la Métropole dans le cadre de la Délégation de Service Publique concédé à Coriance/Solev est en cours de réalisation (travaux sur la Station d’Épuration de Pierre Bénite, pose de kilomètre de de tuyaux à Oullins et Pierre Bénite, signature de contrats de chauffage avec une centaine de copropriétés). Il alimentera quelque 14 500 logements soit entre 30 et 40000 personnes et supprimera quelque 130 000 t de rejet de CO2 et de bien d'autres polluants rejetés aujourd'hui par les installation plus ou moins vétustes et inadaptées des ensembles immobiliers concernés.
Cette vision globale du projet de RCU est une des demandes de la MRAE (MISSION RÉGIONALE D'AUTORITÉ ENVIRONNEMENTALE) formulée dans son avis du 5 décembre 2025. Cela permet de mettre en avant l'intérêt général du projet et de relativiser certains avis négatifs induits par une réaction égoïste (“pas devant chez moi”) ou par idéologie écologiste.