Les contributions

Contribution n°163 (Web)

Anonyme
Déposée le 27 janvier 2026 à 12h21
Je me permets de rebondir sur la précédente contribution à laquelle je souscris pleinement.
Quid également de la quantification de [...]
Je me permets de rebondir sur la précédente contribution à laquelle je souscris pleinement.
Quid également de la quantification de l’émission de particules fines alors que l’entreprise en charge de la construction a confirmé lors de la réunion du 13 janvier, qu’il n’était pas possible de filtrer les particules fines à échelle industrielle et aucun filtre de particule fin n’était prévu.

Je me permets également de faire remarquer que les rares personnes qui soutiennent le projet pensent, à tort, que les filtres utilisés sont capables de filtrer les particules fines. Il s’agit d’un déni majeur!

Contribution n°162 (Web)

Par Malory
Déposée le 27 janvier 2026 à 11h46
Bonjour,

L'article R122-5 du Code de l'environnement impose que l'étude d'impact présente " Une esquisse des principales solutions [...]
Bonjour,

L'article R122-5 du Code de l'environnement impose que l'étude d'impact présente " Une esquisse des principales solutions de substitution examinées par le pétitionnaire ou le maître d'ouvrage et les raisons pour lesquelles, eu égard aux effets sur l'environnement ou la santé humaine, le projet présenté a été retenu".

A date, SOLEV se contente de justifier l’implantation du site par des considérations d’opportunité administrative et contractuelle (délégation de service public, disponibilité foncière immédiate....), sans procéder à une comparaison environnementale avec d’autres localisations possibles, alors même que le projet est implanté dans un environnement urbain à proximité immédiate de populations sensibles.

Une telle présentation ne permet pas de comprendre les raisons environnementales ayant conduit au choix du site, en méconnaissance des exigences du Code de l’environnement.

Ce même article précise que doit être réalisée :" Une analyse des effets négatifs et positifs, directs et indirects, temporaires (y compris pendant la phase des travaux) et permanents, à court, moyen et long terme, du projet sur l'environnement, en particulier sur les éléments énumérés au 2° et sur la consommation énergétique, la commodité du voisinage (bruits, vibrations, odeurs, émissions lumineuses), l'hygiène, la santé, la sécurité, la salubrité publique, ainsi que l'addition et l'interaction de ces effets entre eux "

Le projet présenté ne fait état d'aucune étude de trafic spécifique réalisée alors même que le site est situé à proximité immédiate d’une école et de zones d’habitation.

L’absence d’analyse détaillée des nuisances liées au trafic (bruit, sécurité, vibrations, qualité de l’air) constitue une sous-évaluation des impacts du projet.

Qui de la prise en compte de ces obligations juridiques ?

Une action collective sera entreprise si le projet venait à être autorisé.

Cordialement

Contribution n°161 (Web)

Par FORZANI René
Déposée le 27 janvier 2026 à 11h08
Bonjour
Au sujet
• Des risques d’une chaufferie bois énergie et donc
• Des interruptions de service du réseau de chaleur

Un petit [...]
Bonjour
Au sujet
• Des risques d’une chaufferie bois énergie et donc
• Des interruptions de service du réseau de chaleur

Un petit rappel
La chaufferie fonctionnera à peu près 6 000 heures par an. Il y aura présence humaine que sur 20% du temps (1120heures).
Le vieil adage : "pour stopper un incendie il faut un verre d’eau la première seconde, un seau la première minute, une tonne après 10 minutes.
Questions :
Combien de temps faudra-t-il en cas de déclenchement d’alerte pour espérer voir les premiers litres déversés sur les flammes ?
Combien cela aurait-il couté de mettre au moins deux personnes 24/24 7/7 ?
De combien le cout de la chaleur livrée aurait-il été surenchéri ?
En cas d’interruption de la chaleur livrée aux clients qu’il y a-t-il prévu ? la réponse est certainement : RIEN !
Pourrions-nous avoir communication de l’Étude de dangers (EDD) ?

Un exemple très récent d’interruption de service du réseau de chaleur (un de mes proches a été concerné) :
Vous vous retrouvez sans chauffage et sans ECS pendant plusieurs jours :
22 Jan 2026 : Interruption du chauffage Secteur Avenue Tony Garnier à Gerland.
Suite à un incident technique majeur survenu de manière brutale le 21 janvier après midi sur l'usine d'incinération de Gerland, notre réseau de chaleur a subi une forte contrainte mécanique ayant entraîné une fuite importante sur l'avenue Tony Garnier. Pour permettre l'intervention d'urgence de nos équipes, nous avons été contraints d'interrompre la fourniture d'énergie (chauffage) depuis le mercredi 21 janvier 2026 à 16h pour les sites suivants : (ACADÉMIE OMS 213 Rue de Gerland, et 61 AVENUE TONY GARNIER) ; Bâtiments concernés : Coupure effective jusqu'à nouvel ordre, autres usagers du secteur : Fonctionnement normal
Malheureusement, la fuite est majeure et complexe à réparer. Une expertise doit avoir lieu demain matin afin de déterminer la meilleure méthode de réparation. La coupure est donc maintenue jusqu'au vendredi 23/01/2026 en soirée, une prolongation sur le weekend est malheureusement à envisager.
Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée par cet événement indépendant de notre volonté.
Retour à la normale (Chauffage) : Prévu pour demain matin, samedi 24 janvier, sur l'ensemble des sites concernés.
Ce communiqué appelle des commentaires ; on a le droit qu’à "incident majeur", combien de personnes impactées, comment une conduite en acier récente peut-elle se rompre, que veux dire " notre réseau de chaleur a subi une forte contrainte mécanique", s’agit-il de l'usine d'incinération de Gerland ou de la Chaufferie de Surville ?

Quelles sont les pertes structurelles d’un réseau de chaleur. Pour le réseau d’eau potable c’est 20% sur le plan national.
Comment les détecte-t-on quand celles-ci ne jaillissent pas en surface générant de fortes perturbations ?
Toutes ces informations seront utiles pour les éventuels candidats au raccordement.
Cordialement

Document joint


Contribution n°160 (Web)

Par Moroge Jérôme, Maire d'Oullins-Pierre-Bénite
Déposée le 27 janvier 2026 à 09h32
Nous attirons tout d’abord l’attention sur la nécessité d’une validation complète par les services instructeurs de l’État, ainsi que sur la production de l’ensemble des compléments techniques éventuellement requis dans le cadre de l’instruction du projet.

Par ailleurs, plusieurs réserves nous semblent incompatibles avec la réalisation du projet en l’état :
• La gestion des flux de camions, du plan de circulation et du stationnement, doivent être rigoureusement étudiés, en concertation avec les parties prenantes, afin d’éviter toute gêne pour la voirie municipale et les riverains.
• Le porteur de projet doit apporter l’ensemble des justificatifs s’assurant de la limitation des nuisances sonores, atmosphériques et lumineuses, ainsi que sur le strict respect des prescriptions relatives à la gestion des eaux pluviales et des rejets doivent être considérés.
• Une vigilance particulière est attendue concernant le respect des normes de sécurité, notamment en matière de prévention des risques incendie, de gestion des incidents d’exploitation et de conformité des transports de matières combustibles.
• Nous soulignons la nécessité d’une intégration soignée du site dans son environnement urbain, afin de limiter son impact visuel et paysager.

Document joint

Réponse apportée

Commissaire le 27 janvier 2026 à 14h35
Votre commissaire auprès du tribunal administratif de Lyon (ordonnance TA 25000274/69) a lu votre contribution. Elle sera prise en compte dans le cadre de la procédure administrative du chapitre unique AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE du projet soumis à évaluation

Contribution n°159 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 janvier 2026 à 23h08
En lisant les précédentes contributions notamment sur l’isolation, je trouve intéressant de mettre en lumière que cette chaufferie [...]
En lisant les précédentes contributions notamment sur l’isolation, je trouve intéressant de mettre en lumière que cette chaufferie va être employée pour apporter de la chaleur à des bâtiments souvent anciens et mal isolés (pour saint genis laval ne connaissant pas ceux des autres communes).
Nous allons donc chauffer en brûlant du bois des immeubles, des écoles qui n’ont pas été isolées depuis des années et qui vont perdre donc en partie l’énergie qui sera apportée.
C’est un non sens : isolons en masse les bâtiments ce qui permettra de chauffer moins mécaniquement

Contribution n°158 (Web)

Par SEGURA Dominique
Déposée le 26 janvier 2026 à 17h41
je suis contre la chaufferie bois sur ST GENIS LAVAL. Arrêtez d'exposer nos vies, laissez nous respirer.

Contribution n°157 (Web)

Par Barillaro Robert
Déposée le 26 janvier 2026 à 17h37
Dans le registre dématérialisé, ‘’Documents de présentation’’ chapitre ‘’permis de construire’’
votre dossier PC11 ‘’étude d’impact’’ [...]
Dans le registre dématérialisé, ‘’Documents de présentation’’ chapitre ‘’permis de construire’’
votre dossier PC11 ‘’étude d’impact’’ à la page 6 , indique:
‘’Le site d’étude est concerné par un potentiel radon de catégorie 3, jugé important’’

Le RADON est un gaz radioactif naturel, il est inodore, invisible et sans goût, il est reconnu cancérigène pulmonaire groupe 1 par l’OMS, il vient du sol et il est issu de la désintégration de l’uranium présent dans certaines roches, la catégorie 3 représente le classement le plus élevé (Minimum 300 Bq/m3, le taux moyen national étant de 60-63 Bq/m3)
Risque accru pour les enfants, plus sensibles aux expositions environnementales prolongées.

Le RADON :
• Remonte du sol vers la surface
• Entre dans les bâtiments par :
◦ fissures dans les dalles
◦ joints
◦ passages de canalisations
◦ caves, sous-sols, vides sanitaires
Il ne se fixe pas sur les particules, mais ses descendants radioactifs (polonium, bismuth…) peuvent se déposer sur poussières ou surfaces.

Quand on respire du radon, ses particules radioactives se déposent dans les poumons
À long terme, cela peut provoquer un cancer du poumon
C’est la 2ᵉ cause de cancer du poumon après le tabac
(et le risque est beaucoup plus élevé chez les fumeurs)

Qu’avez vous prévu pour éliminer ce risque :
- Lors du terrassement , creuser le sol peut provoquer des déviations du radon.
- Lors de la construction quelles protections techniques utiliseriez vous pour protéger les bâtiments de la chaufferie.
- Comment protégerez vous le personnel qui travaillera sur le site, sera t’il informé du risque ?
- La chaufferie doit comporter un nombre important de prises d’air extérieure et par conséquent aspirer le RADON présent autour du site.
Dans ce cas des concentrations importantes de ce gaz peuvent se produire dans les locaux et éventuellement se retrouver à l’extérieur par le biais des extracteurs d’air, voire dans les cheminées et contaminer les alentours de la chaufferie ( écoles, habitations, bureaux ).
La tour du champlong qui est plus haute que les cheminées pourrait recevoir les fumées porteuses de RADON et contaminer les habitants des étages supérieurs ?
Merci par avance pour vos réponses car ce risque est tout aussi important que les particules fines.

Document joint


Contribution n°156 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 janvier 2026 à 17h16
Médecin sur l'hôpital Lyon Sud, je suis inquiète concernant ce projet qui met en jeu la santé des professionnels à proximité, mais [...]
Médecin sur l'hôpital Lyon Sud, je suis inquiète concernant ce projet qui met en jeu la santé des professionnels à proximité, mais aussi des patients dont la santé est déjà fragilisée. En effet, plusieurs études alertent non seulement sur le risque de l'exposition aux particules fines sur le développement de maladies chroniques mais aussi sur l'évolution péjorative qu'elle peut entraîner chez une personne déjà malade.

Contribution n°155 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 janvier 2026 à 16h57
Je travaille dans le secteur de l’énergie. On nous présente ce projet de chauffage urbain comme une solution innovante, alors qu’il [...]
Je travaille dans le secteur de l’énergie. On nous présente ce projet de chauffage urbain comme une solution innovante, alors qu’il repose sur une chaufferie bois brûlant un combustible dont le taux d'humidité me laisse perplexe (env 40%). Sur le plan économique comme sur le plan sanitaire, cela pose de sérieux questionnements.

Cela fait plus de cinquante ans que l’on déploie des réseaux de chaleur en France, et l’expérience montre que leur fonctionnement est loin d’être aussi idyllique qu’on voudrait le faire croire. Les retours usuels font état de fuites sur les réseaux, de coupures, d’inconfort thermique dans les étages, de volatilité tarifaire pour les abonnés et d’insatisfactions persistantes des usagers.

Un réseau de chaleur coûte cher à construire, et très cher à entretenir. Celui ci représente un investissement de près de 100 millions d’euros. Une fois raccordé, l’usager est captif : il ne peut pas choisir une autre solution de chauffage.

La stratégie nationale bas carbone prévoit une neutralité carbone en 2050. Or ce projet entrerait en service autour de 2030 pour une durée d’exploitation de 25 ans, soit jusqu’en 2055. Comment concilier cet horizon avec les objectifs nationaux de neutralité carbone ?

Pour les nouvelles constructions, la réglementation thermique RE2020 limite les besoins de chauffage à 12 kWhep/m²/an, ce qui est extrêmement faible. Malgré cela, on prévoit d’investir des millions d'euros pour raccorder au réseau de chaleur le futur Vallon des Hôpitaux, alors même qu’il s’agira de bâtiments neufs conformes à la RE2020, donc très peu énergivores.

Aujourd’hui, la priorité nationale est clairement la performance énergétique des bâtiments. Les dispositifs existent : aides aux propriétaires, aux locataires, aux bailleurs sociau, aux collectivités, par le biais des certificats d’économies d’énergie (CEE). La 6ᵉ période des CEE débutant en 2026 renforce encore ces obligations. Les leviers permettant d’améliorer massivement la performance énergétique sans construire de réseaux lourds et coûteux sont donc bien en place.

Revenons au projet :

La chaufferie doit fournir 140 GWh pour 14 500 logements.
Un logement moyen fait 70 m².

• 140 GWh / 14 500 logements = 9 655 kWh/an par logement, soit 137 kWh/m²/an pour le chauffage et l’ECS.
• La RE2020 fixe un plafond de 12 kWhep/m²/an, soit environ 22 kWh/m²/an, ce qui donne 1 540 kWh/an pour un logement de 70 m².
• Une rénovation performante (Isolation, ventilation, pompe à chaleur haute température pour remplacer la chaufferie de l’immeuble aux énergies fossiles) permet couramment d’atteindre les critères de l’ancienne RT2012, soit moins de 50 kWh/m²/an, donc moins de 3 500 kWh/an, avec une énergie électrique française largement décarbonée — et sans émission locale de particules fines.

À mes yeux, ce projet de chaufferie est archaïque, à la fois économiquement discutable et en décalage avec les trajectoires européennes et nationales en matière de neutralité carbone.
La priorité devrait aller à la sobriété, à la rénovation énergétique et au développement d’équipements plus performants et moins contraignants pour les usagers, plutôt qu’à la construction d’un réseau coûteux et engageant pour plusieurs décennies.

Contribution n°154 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 janvier 2026 à 14h02
Bonjour,

Je souhaite apporter une contribution favorable au projet d’implantation de la chaufferie biomasse à Saint-Genis-Laval, [...]
Bonjour,

Je souhaite apporter une contribution favorable au projet d’implantation de la chaufferie biomasse à Saint-Genis-Laval, tel qu’il est présenté dans la consultation publique. Ce projet s’inscrit dans une dynamique positive de transition énergétique et de développement durable à l’échelle de 4 communes : Oullins, Pierre-Bénite, La Mulatière et Saint-Genis.

-- Transition vers des énergies renouvelables : cette chaufferie biomasse fait partie du futur réseau de chaleur urbain, qui vise à substituer progressivement les énergies fossiles par une énergie renouvelable et locale, à 100% de taux EnR&R. Cela contribue à réduire fortement l’empreinte carbone du territoire et à diminuer notre dépendance aux énergies importées, notamment en ce moment au gaz russe qui finance la guerre en Ukraine, ainsi qu'au gaz GNL américain (très polluant en CO2)

-- Qualité de l’air et efficacité énergétique : en remplaçant des systèmes de chauffage individuels souvent moins performants, notamment des chaudières anciennes ou des foyers ouverts, cette grosse chaufferie collective va contribuer à une baisse des émissions polluantes locales, tout en offrant une production de chaleur plus stable et maîtrisée pour les bâtiments raccordés. Il y a des prospects majeurs, dont les HCL pour l'hôpital et Fac de Médecine, ainsi que l'hôpital Henry Gabrielle à Saint-Genis-Laval... les émissions de NOX et de particules fines sont négligeables

-- Dynamisation du tissu local et économie circulaire : contrairement à de nombreuses idées reçues, l’utilisation de biomasse issue de matières organiques (résidus forestiers, bois recyclé) favorise une valorisation des ressources locales dans un rayon proche du site, rayon d'approvisionnement de quelques dizaines de km, soutenant ainsi la filière bois-énergie régionale en AURA et créant des opportunités dans le secteur des énergies renouvelables.

-- Participation citoyenne et transparence : la mise en place d’une consultation publique avec des documents accessibles, des réunions d’information et la possibilité pour les habitants de déposer leurs avis est une démarche intéressante de démocratie participative. Elle doit permettre à chacun de contribuer de manière constructive à l’amélioration du projet.

Pour toutes ces raisons, je soutiens l’implantation de la chaufferie biomasse à Saint-Genis-Laval.

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