Les contributions

Contribution n°223 (Web)

Par PRIME Marie-Claire
Déposée le 2 février 2026 à 10h38
Je souhaite par cette contribution apporter un point d'attention sur la ressource bois :

Le dossier présenté par Coriance ne précise [...]
Je souhaite par cette contribution apporter un point d'attention sur la ressource bois :

Le dossier présenté par Coriance ne précise pas le tonnage annuel de biomasse nécessaire au fonctionnement de la chaufferie projetée. Cette absence d’information est expressément relevée par la MRAE (p. 9), qui indique : « La consommation annuelle de bois n’est pas précisée au dossier. » Cette lacune constitue un élément majeur, dans la mesure où les installations industrielles de puissance comparable présentent généralement une consommation de l’ordre de 36 000 tonnes de bois par an.

Le dossier mentionne par ailleurs que l’approvisionnement serait constitué de plaquettes forestières, bocagères, agroforestières, paysagères, ainsi que de produits de bois en fin de vie, collectés dans un rayon de 150 kilomètres. Cette indication appelle des précisions, notamment dans un contexte où le département du Rhône compte déjà un nombre très élevé de chaufferies biomasse en fonctionnement, nettement supérieur à la moyenne nationale, et où plusieurs projets supplémentaires sont en cours d’instruction.

Au regard de ces éléments, il apparaît indispensable que Coriance fournisse des réponses précises aux points suivants :
1. Tonnage annuel requis : Indiquer de manière chiffrée et justifiée le volume annuel de bois nécessaire au fonctionnement de la chaufferie, afin de permettre une évaluation objective de l’impact du projet sur la ressource.
2. Portée réelle du rayon d’approvisionnement de 150 km : Définir clairement s’il s’agit d’un rayon incluant des plateformes intermédiaires ou des massifs forestiers situés à cette distance. Cette clarification est essentielle, alors que la plupart des installations chaufferie du département se revendiquent d’ un approvisionnement « local ».

Par ailleurs, au regard de l’état sanitaire préoccupant des forêts françaises. Les données récentes de l’IGN (2024) indiquent notamment (voir document en PJ page 34) :

Une mortalité annuelle moyenne de 15,2 millions de m³ sur la période 2014 2022, contre 7,4 millions de m³ sur la période 2005 2013, soit un doublement en moins de vingt ans, principalement lié aux crises sanitaires, aux sécheresses répétées, aux températures extrêmes et aux attaques d’insectes xylophages. Les forets n’ arrivent plus à jouer leur rôle de capteurs de CO2 et se dégradent. Il faut 40 ans pour qu’un arbre arrive à maturité si les conditions climatiques lui sont favorables

Il est d’autant plus à craindre, que dans un délai bref, ce type de chaufferie soit contrainte à une importation massive de bois depuis l’étranger, comme cela a déjà été observé à Gardanne (voir https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/hugo-clement-en-toute-subjectivite/hugo-clement-en-toute-subjectivite-du-mercredi-28-fevrier-2024-1039541) .

Une telle dérive illustre parfaitement le caractère irresponsable de ces projets, qui sous couvert d’ écologie , impactent de manière néfaste et irréversible l’environnement, et de ce fait justifient pleinement ma totale opposition.

Document joint


Contribution n°222 (Web)

Par MARC
Déposée le 2 février 2026 à 10h14
Le projet de CHAUFFERIE et LE CONTRAT DE VILLE quartier des Collonges, où est la cohérence ?
Que valent l’avis et le pouvoir d’agir [...]
Le projet de CHAUFFERIE et LE CONTRAT DE VILLE quartier des Collonges, où est la cohérence ?
Que valent l’avis et le pouvoir d’agir des habitants mis en exergue dans ce contrat de ville?
Ont-ils été pris en compte ?
Le Projet de CHAUFFERIE BIOMASSE est situé en proximité immédiate du quartier des COLLONGES, ce quartier est en politique de la VILLE et bénéficie actuellement d’une convention locale d’application du contrat de ville métropolitain 2024-2030.
Il est intéressant de s’interroger sur les objectifs poursuivis par ce contrat de Ville et ses résultats attendus.
On peut relever les objectifs suivants qui nous intéressent ici et qui sont déclinés dans ce contrat de Ville :
AXE 3 :
« favoriser le pouvoir d’agir des habitants » :
On veut ainsi développer la citoyenneté, la mobilisation des habitants sur des sujets qui les concernent.
Si on analyse ce projet de chaufferie qui va concerner l’environnement immédiat des habitants qui vivent dans la proximité, dont les habitants du quartier des COLLONGES,
Qu’a-t-on fait en matière de développement du pouvoir d’agir des habitants ?
- Pas d’information ciblée sur le quartier (dans les allées, etc.), pas de groupes de travail incluant des habitants de ce quartier,
- pas d’implication des structures sociales locales qui auraient pu relayer l’information : il est intéressant de noter que la seule lettre de la Maire adressée à l’ensemble des saint-genois date du 22 avril 2025 et a pour objet le « retard du projet de réseau de chaleur urbain ».
Il aurait sans doute été très utile que ce type de courrier de la main du Maire soit adressé en amont du projet pour inciter les habitants à réfléchir et à débattre sur la pertinence et l’utilité de ce projet avant même d’être adopté par une délibération en mairie. Cela n’a pas été le cas.
On aurait pu créer des ateliers, des débats avec des groupes d’habitants sous l’égide d’un chef de projet (il est actuellement en fonction) qui soit là pour gérer la parole et soit en mesure de faire remonter la teneur des débats et les désidératas des habitants. Des techniciens, des personnes qualifiées et autres experts auraient pu être associées à ces débats. La question de fonds étant :
Quelle plu- valu ce projet va apporter aux habitants, dans leur vie quotidienne ?
Il aurait fallu associer largement la population, y compris les nombreuses autres résidences (immeubles, maisons individuelles) voire aussi en proximité l’hôpital Lyon sud, les entreprises locales.
Aujourd’hui, les contributions qui figurent dans l’enquête publique montrent que les habitants sont nombreux à s’interroger et il y a également de nombreux médecins qui apportent un éclairage très qualitatif.
Résultat obtenu de cette absence de participation : Il n’y a pas d’adhésion à ce projet et les habitants sont « vent debout contre ce projet » avec une pétition qui augmente de semaine en semaine.
En résumé, à aucun moment le pouvoir d’agir des habitants n’a été sollicité pour un projet qui va les concerner dans leur vie quotidienne.
On peut rappeler que le simple fait de consulter les habitants, ce qui a pu être fait ne relève pas d’un objectif de sollicitation de leur pouvoir d’agir.
Consulter les habitants ne suffit pas pour leur (re)donner du Pouvoir d’Agir !
Autres objectifs du CONTRAT de VILLE (2024-2030):
« améliorer la qualité de vie, l’attractivité du quartier..»
« embellir le quartier (colline ,espace vert, végétation) »
- Au regard des impacts négatifs et des nombreuses nuisances déjà bien inventoriées dans les précédentes contributions (risques sanitaires liés aux pollutions notamment, nuisances sonores avec un trafic routier qui s’intensifiera…) ,on sait que ce projet va détériorer durablement la qualité de vie et la santé des habitants, celle-ci étant déjà fragilisée par la précarité particulièrement au quartier COLLONGES.
En ce qui concerne l’ « attractivité du quartier» : il va y avoir une dégradation immobilière importante pour les propriétaires d’appartement ou de maison et ce projet va donc avoir pour effet de réduire l’attractivité du quartier, voire il y aura des difficultés pour revendre : - les premiers retours des agences immobilières contactées vont dans ce sens.
-Quant à « l’embellissement du quartier », cet objectif prête aujourd’hui à sourire : -en quoi les 3 cheminées de plus de 30 m de haut qui feront face aux habitants du quartier vont -elles contribuer à l’embellissement du quartier ?
En résumé, si on met en regard ces objectifs ciblés poursuivis par le contrat de ville avec les résultats obtenus, on voit des incohérences qui inclineraient à minima à une certaine remise en cause du bien-fondé des objectifs annoncés.
Pourquoi ce projet d’importance pour les habitants ne figure à aucun moment dans le contrat de Ville ?
Dans un quartier en contrat de Ville, il y avait une obligation au moins morale à tout mettre en place pour une concertation avec les habitants. Elle n’a pas eu lieu.
La gouvernance de ce projet par leurs promoteurs est donc bien contestable et médiocre.
Il serait temps que les promoteurs de ce projet (métropole et mairie) se remettent en cause quant à leur approche et au respect qu’ils ont des habitants en considérant que ceux-ci détiennent aussi une vraie légitimité pour accepter ou refuser une infrastructure qui ne correspond pas à leur intérêt et surtout pas à l’intérêt commun.
Les contributions précédentes inscrites dans l’enquête publique en cours, notamment celles de médecins concernant les risques sanitaires importants le démontrent.
D’autres orientations pourraient être mises en place :
Reprendre les objectifs du contrat de ville :
« favoriser le pouvoir d’agir des habitants » ,
« embellir le quartier (colline ,espace vert, végétation) » :
Le contrat de ville a validé cette nécessité de besoin en embellissement du quartier et en espace vert. Il conviendrait donc :
- D’abandonner ce projet néfaste de chaufferie qui fait l’objet d’un rejet important des habitants ( cf. dans l’enquête publique, seules quelques contributions jugent le projet positif)
- Réutiliser le terrain (une friche de 8500m2) pour un projet de création d’un espace vert récréatif qui sera à définir avec les habitants.
- Créer les conditions d’une appropriation du projet par les habitants en sollicitant leur pouvoir d’agir.
- Voilà un projet qui serait conforme au contrat de ville métropolitain 2024-2030.
Concernant le projet de réseau urbain de chaleur : il est de la responsabilité de leurs promoteurs de rechercher d’autres voies (géothermie, récupération des chaleurs fatales de Saint Fons par ex, etc.). Ils disposent de tous les moyens techniques et financiers pour réaliser les études nécessaires, ce qui n’est pas le cas des habitants.

Document joint


Contribution n°221 (Web)

Par FERRET Marie-France
Déposée le 2 février 2026 à 08h07
Bonjour,
De toutes ces contributions déjà parues (dont la mienne écrite le 14 janvier dernier) je souhaitais compléter par ces remarques [...]
Bonjour,
De toutes ces contributions déjà parues (dont la mienne écrite le 14 janvier dernier) je souhaitais compléter par ces remarques ;

> je confirme être totalement opposée à ce type de projet ( en raison de proximité immédiate des habitations, écoles / pollution, risques sanitaires / sécurité incendie-explosion-routière/ nuisances bruit-camions nombreux / dégradation d'un quartier déjà difficile / dévalorisation financière des biens / ET du manque de clarté-d'informations de la population de la part des Autorités Locales-Départementales etc...)

> je ne comprends pas du tout la décision du Conseil Municipal et de Madame la Maire, écologiste, pour avoir accepté un tel projet

> d'autre part, peut-t-on avoir le compte-rendu par Madame la Commissaire de sa visite du quartier des Collonges la semaine dernière avec les riverains?

Question subsidiaire :
>>> compte-tenu de tous ces aspects négatifs du projet évoqués dans la majorité actuelle des contributions, aspects décrits aussi par des personnes ayant le sachant, corroborés par de la documentation détaillée, y a-t-il eu une association de défense des droits des riverains et des habitants de Saint Genis-Laval (avec Juriste, Avocat) de créée ?

> Si oui, qui s'en occupe ?

Merci des réponses à ces questionnements

Contribution n°220 (Web)

Par Laure D.
Déposée le 1 février 2026 à 11h37
Je suis opposée au projet de chaufferie en raison de sa non cohérence avec les recommandations médicales, de l’OMS, environmentales [...]
Je suis opposée au projet de chaufferie en raison de sa non cohérence avec les recommandations médicales, de l’OMS, environmentales ( cf contributions précédentes relatives à l’exploitation des forêts), et les recommandations d’atmo France et de l’ademe.
Par ailleurs il existe une désinformation manifeste de la part de la métropole : les documents officiels sont sur le site de la mairie sont en profonde opposition avec le discours officiel de la métropole tel que donné dans l'interview de bfmtv.

En raison du risque sanitaire lié à une source supplémentaire de particules fines dans l’environnement de saint Genis, je demande à la métropole une étude approfondie des alternatives ( géothermie comme à Ste Foy Les Lyon, PAC comme dans beaucoup de villes cf contribution détaillée numero 216 sur la consultation publique).
Avant de s'engager tête baissée dans un projet non durable au vu des directives européennes et de l'OMS ( cf contribution numéro 208 de l'enquête publique) et non conforme aux recommandations de l'agence pour la transition énergétique ( cf contribution 215), prenons le temps d‘une reflexion citoyenne et prenons en compte les données actuelles de la science et les recommandations de l’atmo (contribution 123 sur l’enquête publique:Lettre ouverte d'Atmo France aux trois ministères en charge de la santé, de la transition écologique et de l’énergie du 24 mars 2025.)

Contribution n°219 (Web)

Par Faure Marie Françoise
Déposée le 1 février 2026 à 11h18
Pourquoi cette chaufferie à St Genis Laval alors que peu de logements sur les 140500 pourront en profiter
Les nombreux camions transportant [...]
Pourquoi cette chaufferie à St Genis Laval alors que peu de logements sur les 140500 pourront en profiter
Les nombreux camions transportant le bois seront électriques afin de ne pas polluer ?
La proximité des écoles et des habitants ne pose pas question à des écologistes !
Pourquoi ne pas envisager la pose de panneaux solaires :Chauffage pour les St Genois

Contribution n°218 (Web)

Anonyme
Déposée le 1 février 2026 à 08h28
Je souhaite obtenir de la Métropole et de la mairie de Saint Genis Laval les différentes solutions de chauffage possible en remplacement [...]
Je souhaite obtenir de la Métropole et de la mairie de Saint Genis Laval les différentes solutions de chauffage possible en remplacement de cette chaufferie bois avec pour chacune le coût pour la collectivité, les risques, la pollution liée mais aussi une étude de coût et l’impact des changements des chaudières à gaz collectives du secteur trop anciennes ainsi qu’estimation du coût de rénovation énergétiques des bâtiments publics qui devraient être raccordés (chauffer avec du bois et une production de particules fines et très fines des passoires thermiques est un non sens écologique).

En effet, cela me semble compliqué de valider un projet sans que les habitants aient une meilleure vision sachant que ce projet de chaufferie est situé face à une école maternelle et élémentaire (l’étude d’impact ne mentionne qu’une école élémentaire ce qui est faux; il y a des enfants de 3 ans scolarisés en face).
Pour ces enfants, il conviendrait donc de s’assurer qu’une meilleure solution n’est pas envisageable.

Enfin j’ai regardé les plans et insertions paysagères du projet initial (2023-2024), je pense que le conseil municipal a voté avec une vision tronquée du projet (3 cheminées à peine visibles), alors que dans ce dossier suite à l’enquête publique le visuel est très différent (si on enlève les arbres judicieusement placés pour les cacher).
Cette façon de procéder en dit long, et je crains que d’autres éléments aient été traités de la sorte par Coriance.

Contribution n°217 (Web)

Par ANDRÉ Pierre - collectif riverains
Déposée le 31 janvier 2026 à 14h48
Justice et principe de précaution.

Près de 200 riverains du sud Lyonnais (probablement Oullins Pierre-Bénite) a assigné en justice [...]
Justice et principe de précaution.

Près de 200 riverains du sud Lyonnais (probablement Oullins Pierre-Bénite) a assigné en justice 2 entreprises Arkema et Daikin pour demander réparation du préjudice subit :
Article du journal Le Monde, Par Stéphane Mandard, Publié aujourd’hui à 05h30, modifié à 09h27.

« Arkema et Daikin Chemicals, deux groupes suspectés d’être à l’origine de la plus importante zone de pollution aux PFAS en France, ont été assignés devant le tribunal judiciaire de Lyon par 192 adultes et enfants. Les requérants demandent plus de 36 millions d’euros pour "réparer leurs préjudices" ».

Voila qui pourrait faire réfléchir Coriance et nos élus favorables à ce projet et les pousser à appliquer le principe de précaution.

Merci

Contribution n°216 (Web)

Par ANDRÉ Pierre - collectif riverains
Déposée le 31 janvier 2026 à 14h30
Solution alternatives utilisant des Pompes À Chaleur

De nombreuses contributions demandent à ce qu’une solution alternative à la [...]
Solution alternatives utilisant des Pompes À Chaleur

De nombreuses contributions demandent à ce qu’une solution alternative à la chaufferie biomasse soit utilisée.
J’ai fait une recherche sur les Pompes à Chaleur (PAC) industrielles qui sont utilisées ou en projet dans les grandes villes équipées d’un réseau de chaleur.

Il en sort le bilan classé dans un tableau par pays en pièce jointe N°1.

Ce bilan est loin d'être exhaustif et après une bonne vingtaine de villes équipées (ou en cours) de PAC Industrielles, j'ai arrêté les recherches ayant suffisamment d'éléments.

Dans ce tableau on s'aperçoit :
- que les puissances des PAC industrielles installées vont de 3,8 MW à 176 MW thermique
- que le nombre de logements chauffés va de 3 500 à 120 000.
- que les pays nordiques ont déjà amorcé leur transition décarbonée vers des PAC industrielles.
- qu’en Allemagne on observe une nette accélération des projets pour 2028-2030.
- que, logiquement les PAC eau/eau plus performantes sont les plus répandues.
- que, outre la mer, les rivières et les lacs, les eaux usées servent souvent de source de chaleur

Considérant qu’on souhaite remplacer une usine de 32 MW par une solution plus vertueuse et que nous avons à proximité la Station d’épuration de Pierre-Bénite qui traite 300 millions de litres par jour d’eaux usées, j’ai mis en pièce jointe et traduit de l’anglais les documents qui traitent d’Utrecht (Pièce jointe N°2) et de Göteborg (Pièce jointe N° 3) dont les PAC qui fournissent la chaleur au réseau urbain échangent avec les eaux usées des ces villes.

Cette station d’épuration est (ou va être très prochainement) reliée au réseau de chaleur urbain Sud-Ouest Lyonnais (voir pièce jointe N° 4 avec le plan du réseau de chaleur).

La station d’épuration de Pierre-Bénite est déjà équipée de PAC qui récupèrent la chaleur fatale de l’usine STEP d’incinération des boues.

Elle est également déjà équipée de PAC qui récupèrent une partie de la chaleur des eaux usées (site de Coriance : https://groupe-coriance.fr/2025/07/31/la-station-depuration-doullins-pierre-benite-bientot-connectee-au-reseau-de-chaleur-du-sud-ouest-lyonnais/)

Comme à Göteborg on pourrait imaginer sur cette Station d’épuration de Pierre-Bénite, de remplacer la PAC actuelle par une PAC industrielle du type de celles utilisées par Utrecht, Göteborg ou d’autres villes pour produire de la chaleur à partir des eaux usées sans les nuisances de la chaufferie bois.

Avantages :
- Zone industrielle, loin des habitations,
- Simplicité d’installation car l’infrasctructure technique est déjà en place,
- Moindre coût (tout est déjà en place) que pour la chaudière à Biomasse,
- La quantité d’eaux usées (160 millions de litres/jour) est supérieure à Utrecht où 65 millions de litres/jour produisent 27 MW de chaleur pour 20 000 foyers.
- Réseau de chaleur déjà connecté à la Station d’épuration de Pierre-Bénite ,
- Prix de l’électricité encadré alors que le prix du bois est volatil,
- Chaufferie Biogaz de secours en cours de construction garantissant la continuité de service en cas de besoin (source site groupe-coriance).
- Pas d’émission de CO2, ni de gaz toxiques, ni de poussières, pas de noria de camions.

Inconvénients :
- Bruit du compresseur,
- Nécessite un accès au réseau électrique haute tension,
- Risque de pénurie d’électricité dans le futur avec l’essor de la voiture électrique ?

Les PAC industrielles utilisées sont :
- Everllence, anciennement MAN Electro-Thermal Energy Storage de MAN Energy Solution, société Allemande qui utilise du gaz carbonique CO2 comme fluide frigorigène.
- Johnson Controls, entreprise USA dont les PAC utilisent de l’ammoniac (NH3) comme fluide frigorigène.
- Une entreprise Danoise IESenergy qui utilise également l’ammoniac comme fluide frigorigène.
- Strabag sous le nom de marque « Heat Pump Alliance », qui utilise de l’isobutane comme fluide frigorigène.

Pour cela, nous suggérerons de confier à un bureau d’étude indépendant l’évaluation de la meilleure solution pour produire de la chaleur sans émission de CO2.
En effet, il faut prendre le problème par le bon bout selon la démarche EnR’Choix préconisée par l’ADEME sous forme de pyramide inversée (voir la contribution N° 215) où il est clairement indiqué que la biomasse est à sélectionner en dernier une fois que toutes les autres solutions ont été explorées.

On remarque aussi qu’une fois de plus, la France est la dernière à démarrer ce type de décarbonation et se cantonne à la filière bois qui commence à être sérieusement critiquée.

Ce pourrait être une opportunité intéressante pour la métropole Lyonnaise de se positionner comme pionnier en France dans ce type d’installation.

Merci de prendre en considération cette solution alternative.

Contribution n°215 (Email)

Par Porte-parole collectif riverains
Déposée le 29 janvier 2026 à 18h22
Aide la décision : prioriser les énergies de récupération : voir le schéma pour le bon choix des EnR&R, énergies Renouvelables [...]
Aide la décision : prioriser les énergies de récupération : voir le schéma pour le bon choix des EnR&R, énergies Renouvelables et de récupération

Document joint


Contribution n°214 (Web)

Par Alexandre Jean-Pierre
Déposée le 31 janvier 2026 à 12h03
Je suis étonné que cette chaufferie urbaine puisse être autorisée en plein coeur de la commune de St Genis Laval .
Il est désormais [...]
Je suis étonné que cette chaufferie urbaine puisse être autorisée en plein coeur de la commune de St Genis Laval .
Il est désormais démontré que le chauffage au bois produit des micro particules très nuisibles pour la santé . Les spécialistes précisent que les filtres prévus ne pourront pas empécher les micro particules d'être répandues dans l'air ambiant.
Cette chaufferie a déjà été refusée d'installation dans d'autres communes proches comme St Foy qui a su utiliser son droit de veto pour refuser cette implantation dans sa commune .

Pourquoi la mairie de St Genis a t elle refusé d'exercer ce droit de veto?

J'aimerai connaitre la réponse de Madame le maire? Il me semble qu'avant les prochaines élections municipales , nous avons le droit de connaitre la position de la mairie sur ce sujet important pour la santé des concitoyens.

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