Les contributions

Contribution n°264 (Web)

Par Dey
Déposée le 5 février 2026 à 09h04
Bonjour,
Outre la probable décote de mon bien immobilier qui restera à ma charge sans que j'ai le moindre recours, je suppose, une [...]
Bonjour,
Outre la probable décote de mon bien immobilier qui restera à ma charge sans que j'ai le moindre recours, je suppose, une phrase de l'Association des Parents d'Élèves de Bergier-Mouton a tout particulièrement retenu mon attention : « Il existe une inquiétude sanitaire pour les riverains ( rayon de 3 à 5 km) et à fortiori les populations sensibles telles que les enfants. » - Et je passe le détail des risques et maladies potentiellement induits par cette chaufferie.
L'air est déjà extrêmement pollué aux particules fines (nous sommes entourés d'usines pétrochimiques, d'autoroutes, et d'une zone urbaine dense), n'y aurait-il pas d'autres solutions écologiques qui n'induisent pas un risque sanitaire (potentiellement grave ou létal à moyen terme) qu'une chaufferie à bois dans une zone densément peuplée ?
Merci de considérer avec le plus grand recul et la plus grande impartialité cette implantation.
Cordialement.

Contribution n°263 (Web)

Anonyme
Déposée le 5 février 2026 à 05h38
Je trouve vraiment anormal l'emplacement qui a été choisi.
Cette zone va complètement polluer la ville où il y a pas mal d'enfants [...]
Je trouve vraiment anormal l'emplacement qui a été choisi.
Cette zone va complètement polluer la ville où il y a pas mal d'enfants à proximité (écoles, parc).
Avec les récents scandales lié au PFAS cela fait froid dans le dos.
Ce qui est bien on pourra se soigner pour nos futurs cancer à côté l'hôpital n'est pas loin
Nous avons acheté pas loin de ce futur projet même pour l'immobilier cela va être catastrophique (revente, décote des biens).
Merci de stopper ce projet.

Contribution n°262 (Web)

Par S.A.
Déposée le 4 février 2026 à 23h27
En complément de la contribution 57, un article de l'INSERM du 05.11.25 établit un lien entre exposition à certains polluants (PM [...]
En complément de la contribution 57, un article de l'INSERM du 05.11.25 établit un lien entre exposition à certains polluants (PM 2,5) au moment de la naissance et leucémies aiguës chez l'enfant. Ce risque serait plus lié à l'expositions à la pollution industrielle.

Les enfants les plus exposés à ces particules présenteraient un risque plus élevé de développer une leucémie de l'ordre de 70% par rapport aux enfants moins exposés et chaque augmentation de 2 µg/m³ de la concentration en PM 2,5 dans l'air serait associée à un accroissement du risque moyen de 14%.

Le secteur des Collonges est déjà bien impacté par la pollution : zone industrielle de la Mouche, trafic routier, vallée de la chimie...Pourquoi rajouter la pollution générée par cette chaufferie biomasse ? Même avec l'utilisation de filtres performants les particules ultra fines ne peuvent être filtrées ? Le principe de précaution devrait pouvoir être appliqué.

Je trouve complètement irresponsable d’installer ce site industriel en pleine zone urbanisée et à proximité d’une école, d’une crèche et d’habitations. Vous allez contribuer à aggraver une pollution déjà existante.

L’OMS établit que :

Il n’existe pas de seuil d’exposition à la pollution atmosphérique en dessous duquel aucun effet sur la santé ne serait observé.

L’étude d’impact fournie par CORIANCE ne se concentre que sur la pollution générée par la chaufferie et n’intègre pas la pollution de fond dans son étude. Si on cumule l’ensemble des polluants de cette zone, pouvez-vous affirmer que leur niveau sera conforme à la réglementation ? Sachant que les normes réglementaires française et européenne sont plus permissives que celles préconisées par l’OMS mais qui ne sont pas appliquées en France.

Selon l’OMS, les impacts sanitaires résultent de l’exposition cumulée à long terme, et non uniquement de pics ponctuels. Toute nouvelle source de pollution en zone habitée aggrave mécaniquement l’exposition.

Comment se contenter d’une étude d’impact qui ne se focalise que sur le projet et non sur l’environnement dans lequel il s’inscrit afin d’évaluer le niveau d’impact réel de l’ensemble des pollutions ? Ces niveaux respectent-ils les normes réglementaires ?

Si des études démontraient le contraire par la suite, qui en porterait la responsabilité ? Si les acteurs de ce projet (CORIANCE, la ville, la Métropole) jugent qu’il n’y a aucun risque sanitaire, qu’ils engagent leur responsabilité par écrit.

Document joint


Contribution n°261 (Web)

Par Le Collectif de St Genis Laval
Déposée le 4 février 2026 à 23h07
Contribution 257 => Merci

Pour faire suite à la contribution 248, en rapport avec le document ANNEXE 8-13 - DÉLÉGATION CORIANCE

Page [...]
Contribution 257 => Merci

Pour faire suite à la contribution 248, en rapport avec le document ANNEXE 8-13 - DÉLÉGATION CORIANCE

Page 4 : l'offre Coriance est arrivée 1ère avec une note de 81.6 / 100 points
- Quel est le détail de la note (conditions financières / qualité technique / performance environnementale / qualité du service) ?

- Quelle est la note d'IDEX et son détail ?

Contribution n°260 (Web)

Par Passot Pierre-Luc
Déposée le 4 février 2026 à 22h51
Bonjour, je trouve dommage que nos élus soient complètement déconnectés. Tous le monde est contre mais eux ne l ́entendent pas. Il [...]
Bonjour, je trouve dommage que nos élus soient complètement déconnectés. Tous le monde est contre mais eux ne l ́entendent pas. Il existe tellement d'autres moyens.

Contribution n°259 (Web)

Par Commissaire du tribunal administratif de Lyon
Déposée le 4 février 2026 à 14h44
LE PORTEUR DE PROJET SOLEV DOIT IL REPONDRE ? Voici ce que dit la loi :

Les réponses éventuelles du pétitionnaire (le porteur de [...]
LE PORTEUR DE PROJET SOLEV DOIT IL REPONDRE ? Voici ce que dit la loi :

Les réponses éventuelles du pétitionnaire (le porteur de projet) aux avis mis en ligne ainsi qu'aux observations et aux propositions du public sont transmises et publiées dans les mêmes conditions (sur le site internet dédié) y compris lorsque ces réponses ont été formulées lors d'une réunion publique. Ces réponses, à l'exception de la réponse à l'avis de l'autorité environnementale, sont facultatives. Les réponses aux observations et aux propositions du public PEUVENT ETRE TRANSMISES ET PUBLIEES EN UNE SEULE FOIS, AU PLUS TARD A LA FIN de la consultation du public; (Article L 181.10.1 -4° code de l'environnement)

La consultation du public sera fermée à tous le 8 AVRIL 2026 à 17h.

Contribution n°258 (Web)

Anonyme
Déposée le 4 février 2026 à 14h24
Je m'oppose à ce projet absurde qui tourne à la mascarade.

Contribution n°257 (Web)

Anonyme
Déposée le 4 février 2026 à 14h14
Réponse à contribution 251 : qui êtes-vous ? à quel titre répondez vous à la question posée n ° 248 ?

Je suis quelqu'un qui ne [...]
Réponse à contribution 251 : qui êtes-vous ? à quel titre répondez vous à la question posée n ° 248 ?

Je suis quelqu'un qui ne ne souhaite pas faire faire figurer mes données personnelles plus que nécessaires en regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées.
(Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. Article 1er de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.)

J'ai répondu à la question posée dans la contribution n°248 parce que je sais dans quel sous-dossier se trouve le document recherché qui n'a peut-être pas été glissé au bon endroit. Voir PJ

Document joint


Contribution n°256 (Web)

Anonyme
Déposée le 4 février 2026 à 13h51
Le monde à l'envers...
Il est interdit de faire des feux de cheminée depuis des années et encore moi de bruler trois branches dans [...]
Le monde à l'envers...
Il est interdit de faire des feux de cheminée depuis des années et encore moi de bruler trois branches dans son jardin ET on veut construire un chaufferie bois avec des cheminée de 10m de haut qui brule des tonnes de bois au milieu de nos fenêtres et de nos écoles...
On marche sur la tête...
Soyons cohérents s'il vous plait Mesdames et Messieurs les préfets, les maires ou autres adjoints ou ajointes...
Vous savez bien que même si le constructeur annonce des filtres, les rejets seront massifs et tout à fait inadmissibles.

Nous, citoyens de Saint Genis Laval, nous comptons sur votre bienveillance et surtout sur votre professionnaliseme pour que ce projet soit bel et bien abandonné.

Contribution n°255 (Web)

Par FORZANI René
Déposée le 4 février 2026 à 13h19
Madame la commissaire enquêtrice

J’ai relu l’étude d’impact de la Société Coriance. Elle ne comporte aucune évaluation quantitative [...]
Madame la commissaire enquêtrice

J’ai relu l’étude d’impact de la Société Coriance. Elle ne comporte aucune évaluation quantitative des émissions de particules fines (PM10, PM2,5 et PM0,1), alors même que ces polluants constituent l’enjeu sanitaire prioritaire pour les populations riveraines. La substitution sémantique du terme “poussières” ne saurait tenir lieu d’analyse des particules fines au sens des connaissances scientifiques et réglementaires actuelles.

Pour les autres polluants, seuls sont indiqués des seuils exprimés en mg/Nm3. Cela permet au DSP d’annoncer qu’il va respecter ces seuils mais mieux par exemple pour le SO2 il fera non pas deux fois mieux mais quatre fois mieux (200mg/Nm3, 100, 50). Mais sans estimation du volume des fumées annuel on ne peut pas calculer le poids annuel des ces émissions. Mais si on le calcule ce volume de fumées on voit qu’il se situe entre 180 et 200 millions de m3 alors là on peut calculer le poids du SO2 et on arrive à respectivement à 42, 21 ou 11 tonnes de SO2 par an. Impossible. Alors pourquoi la VLE surestime volontairement la réalité. Le SO₂ provient quasi exclusivement du soufre contenu dans le combustible, or le bois plaquettes en contient 0,01 à 0,05 % de soufre (très faible), on est très loin des 100 mg/Nm³, car on tourne plutôt entre 5 et 20 mg/Nm³ de SO₂. Donc en autorisant 21 tonnes alors qu’en réalité cela sera de l’ordre de 1,2 tonnes on pourra faire valoir que l’on est vertueux. Donc on peut en conclure que le tableau page 99 n’a que peu d’intérêt.
En pièce jointe vous trouverez le tableau des émissions réelles "à la cheminée" pour une puissance énergétique fourni de 80 GWh et dont voici quelques valeurs comparées au gaz que vous voulez arrêter :
NOx 4 à 6 fois plus, SO2 10 à 20, COV 20 à 40, Benzène 25 à 50, Formaldéhyde 75 à 150 et
infini pour Acroléine HAP totaux et Dioxines/furanes puisse que pour le gaz nous sommes à zéro.
Pour les particules fines, les filtres à manches ne filtrent pas les PM0,1, qui passent par diffusion, se reforment par nucléation à la cheminée et sont les plus toxiques (stress oxydatif, inflammation systémique).
Dans ce dossier il n’y a aucune modélisation PM2,5 / PM0,1, aucune analyse sanitaire, aucune prise en compte des phases transitoires (Démarrage à froid, Extinction, Dérive de filtration), aucun cumul avec le fond urbain lyonnais, une assimilation abusive “poussières = particules”
Les PM0,1 ne font l’objet d’aucune norme réglementaire, mais sont reconnues comme les plus toxiques.
Même en configuration optimale, les systèmes cyclone + manches présentent une efficacité décroissante sur les particules ultrafines, des émissions accrues lors des démarrages à froid, des phases transitoires, des opérations de décolmatage et une absence de surveillance en continu pour les PM2,5 / PM0,1.

Le CO₂ est comptabilisé, projeté, valorisé politiquement, les polluants toxiques sont dilués lexicalement, non hiérarchisés, non comparés, socialement invisibilisés. C’est exactement l’inverse de la hiérarchie sanitaire réelle.
Une étude d’impact doit, conformément aux exigences du Code de l’environnement, permettre une identification exhaustive des incidences du projet, une évaluation quantitative des émissions polluantes, une analyse de leurs effets sur la santé humaine, et une information complète du public, conditionnant la légalité de la procédure.
Elle peut être qualifiée d’irrégulière parce qu’elle omet des polluants significatifs, parce qu’elle se contente d’énoncés généraux ou qualitatifs et empêche le public d’apprécier la réalité des impacts sanitaires.
L’étude d’impact ne mentionne jamais les termes PM10, PM2,5 ou PM0,1, n’évalue aucune émission annuelle chiffrée de particules fines, ne procède à aucune modélisation de dispersion, ne compare aucun niveau d’émission avec les seuils sanitaires ou le fond urbain existant.
Le terme générique de « poussières » est utilisé, sans définition scientifique ni distinction granulométrique.
Cette substitution sémantique ne permet en aucun cas d’appréhender les effets sanitaires des particules fines, qui constituent pourtant le premier facteur de mortalité environnementale reconnu.
Leur omission prive le public de toute possibilité d’apprécier la toxicité réelle du projet.
L’étude d’impact n’analyse aucun effet sanitaire, n’évalue aucune exposition des populations riveraines, ne tient pas compte des publics sensibles (enfants, personnes âgées, pathologies respiratoires), ignore le contexte urbain et périurbain du site.
Cette carence est d’autant plus grave que le projet est implanté à proximité immédiate d’habitations, dans une agglomération déjà exposée à des dépassements réguliers de seuils de pollution.
L’étude suppose un fonctionnement idéal et constant, sans considérer les phases de démarrage et d’arrêt, les dysfonctionnements de filtration, la dégradation des performances dans le temps, les situations de fonctionnement dégradé ou transitoire, or ces phases sont précisément celles où les émissions de particules fines et de COV sont maximales.
L’étude consacre plusieurs pages à la comptabilisation du CO₂, à des comparaisons normatives, à des hypothèses d’"économies" d’émissions.
À l’inverse les polluants atmosphériques toxiques ne font l’objet d’aucune analyse approfondie, leur impact sanitaire est totalement absent et aucune hiérarchisation des enjeux n’est proposée.
Ce déséquilibre méthodologique fausse l’appréciation globale du projet et oriente artificiellement le débat public vers un enjeu climatique hypothétique, au détriment d’un enjeu sanitaire immédiat et local.
Ces insuffisances ne constituent pas de simples lacunes formelles, mais des carences substantielles qui ont empêché le public d’être correctement informé, vont priver l’autorité décisionnaire d’une appréciation complète, et altérer la sincérité de la procédure d’évaluation environnementale.
Respectueusement

Document joint


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