Contribution n°287 (Web)
Déposée le 9 février 2026 à 13h29
L'implantation à proximité très proche des habitations, écoles, CHU etc .... est une aberration.
Outre la pollution atmosphérique, nous sommes déjà confrontés aux problèmes de circulation et de sécurité sur ce secteur saturé toute la journée et l'arrivée de nombreux camions ne va pas arranger la situation.
Contribution n°286 (Web)
Déposée le 9 février 2026 à 12h11
Dans un contexte de lutte des pouvoirs publics contre la pollution et sachant les effets délétères des micro particules fines dont aucun filtre industriel n'est en mesure actuellement d'éviter la dispersion dans l'air, comment peut on défendre la construction d'une chaufferie bois, surtout en face d'un groupe scolaire et à proximité immédiate à vol d'oiseau d'un immense hôpital où chaque jour se rendent des patients immunodéprimés et/ou des patients souffrant de graves affections respiratoires.
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Contribution n°285 (Web)
Déposée le 9 février 2026 à 11h54
Si l'on considère l'environnement dangereux et polluant de SAINT GENIS LAVAL, il paraît pour le moins absolument irresponsable d'y rajouter en plein coeur de la ville, en face d'une école à proximité d'un centre hospitalier immense, un nouveau risque majeur.
Cela relève d'une inconséquence choquante, lorsque les intérêts financiers priment sur la sécurité et la santé des personnes.
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Contribution n°284 (Web)
Déposée le 9 février 2026 à 11h43
Les réponses étaient imprécises, contradictoires selon la question posée et l'interlocuteur intervenant- exemple nombre de camions de 5 à 30, ce qui est tout de même fort différent.
Sur les risques d'incendie, une réponse que des progrès ont été faits depuis les premières chaufferies, sans qu'on précise lesquelles...
Devant la qualité des propos tenus par les détracteurs du projet, étayés scientifiquement, les tenants du projet ont été absolument pris en défaut, incohérents, non convaincants, ce qui ne peut que susciter une inquiétude grandissante et légitime de la part des Saints Genois.
Contribution n°283 (Web)
Déposée le 9 février 2026 à 11h36
Je joins des documents sur les 20 dernières années et des récents incendies liés à ces chaufferies.
En terme de sécurité des personnes et des biens, la responsabilité de tous les acteurs publics serait engagée en cas de problème. Or la contribution jointe prouve que des incendies nombreux ont été provoqués par ces installations, et les réponses évasives du constructeur lors de la réunion publique sont très loin d'être rassurantes.
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Contribution n°282 (Web)
Déposée le 9 février 2026 à 11h25
La pollution de l’air intérieur liée à la cuisson (friture, grillades) est un sujet réel et documenté. Mais ce point ne répond pas à la question posée ici : le projet augmente-t-il ou non la pollution extérieure et l’exposition des riverains aux particules fines (PM10/PM2,5) ?
La différence est essentielle : l’air intérieur est en grande partie maîtrisable (ventilation, hotte, habitudes), tandis qu’une chaufferie industrielle constitue une exposition subie, collective, continue et durable, sur laquelle les habitants n’ont aucun contrôle.
Par ailleurs, comparer des pics ponctuels de cuisine avec une source industrielle annuelle est trompeur. L’enjeu sanitaire principal repose sur l’exposition chronique et les contributions en air ambiant, qui doivent être évaluées par un bilan annuel (kg/an ou t/an). Or le dossier se limite principalement à des VLE à la cheminée, sans évaluer l’exposition réelle des populations.
Oui, il faut réduire les particules partout, mais cela ne justifie pas d’ajouter une nouvelle source extérieure.
Contribution n°281 (Web)
Déposée le 9 février 2026 à 06h59
https://www.iqair.com/fr/newsroom/how-does-outdoor-air-pollution-affect-my-indoor-air-quality
Contribution n°280 (Web)
Déposée le 8 février 2026 à 18h50
Une équipe pluridisciplinaire lyonnaise, composée de plusieurs praticiens des HCL et de chercheurs universitaires, en collaboration avec l’Université de Princeton (États‐Unis) et des partenaires européens ont exploré les déterminants environnementaux et sociaux du risque d’hospitalisation pour bronchiolite à VRS chez le nourrisson au sein de la métropole de Lyon.
Parmi les quatre facteurs environnementaux qui ressortent pour expliquer les différences d’incidence d’hospitalisation observées, il y a la pollution atmosphérique : une corrélation forte été observée entre le taux de PM10 (particules d’un diamètre inférieur à 10 μm) et le risque d’hospitalisation.
Cette pollution atmosphérique accroît la sévérité des symptômes de la bronchiolite et le risque d’hospitalisation.
Le projet de chaufferie bois ne doit donc pas être implanté dans une zone fortement urbanisée et proche d'une crèche...
Non à la chaufferie rue Guilloux !
Préservons la santé de nos enfants.
https://teamhcl.chu-lyon.fr/une-etude-pionniere-sur-les-determinants-environnementaux-de-la-bronchiolite-du-nourrisson-dans-0
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Contribution n°279 (Web)
Déposée le 7 février 2026 à 11h22
Afin de répondre aux éventuelles questions des salariés du site et des riverains, Airbus Atlantic a sollicité Air Pays de la Loire afin de réaliser un état des lieux de la qualité de l’air, avant la mise en fonctionnement de la chaufferie biomasse afin de déterminer si les concentrations avant le projet de chaufferie étaient ou non réglementaires par rapport aux normes actuelles.
Une étude similaire permettant d évaluer le projet dans son environnement paraît indispensable, avec un tracé des polluants et des particules fines ( cf polluants cités dans les rapports atmo sur les biomasses venissieux et surville, lequels rapports posent plus de questions qu ils n’apportent d’éléments de réassurance si on étudie la position des capteurs, les valeurs chiffrées, la decorellation des courbes de concentration de particules fines en fonction du temps avant/après chaufferie par rapport aux valeurs témoins Lyon centre pour la biomasse de venissieux dont la puissance est le quart de celle de st genis).
Dans l’hypothèse où les valeurs autour du site seraient déjà au delà des seuils réglementaires prévus pour 2030, compte tenu du fait que ce projet nous engage pour 25 ans, il sera donc « réglementaire « par rapport à la législation européenne de l’abandonner, en vertu du droit à l’intégrité physique et à la santé de chacun.
Merci d’agir de façon responsable, précautionneuse et scientifique.
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Contribution n°278 (Web)
Déposée le 7 février 2026 à 10h05