Contribution n°338 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 17h23
J'ai pris le temps de parcourir les pièces du projet et lire les contributions qui pour certaines révèlent des risques évident pour la population.
Comment nos élus peuvent ils porter un tel projet ?
Pour l'avenir de mes enfants je suis fermement opposé à ce projet.
Je remercie les opposants à ce projet d'avoir informé les St Genois et je ne félicite pas nos élus !
Contribution n°337 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 16h36
Contribution n°336 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 14h05
Indépendamment de toute opinion politique , restons en aux faits dans un échange respectueux, circonstancié et précis.
A titre d’exemple, analysons les posts de la page Facebook officielle de la municipalité au cours de la dernière année ( au listing il faut rajouter une publication hebdomadaire « que faire ce we à saint Genis Laval » qui n’apparaît plus sur la page Facebook au delà d’un certain temps): https://www.facebook.com/villedesaintgenislaval/
-publication du 2 février 2025 : cérémonie des vœux
–publication du 3 mars 2025 : entretien avec l’adjoint en charge de la culture
–publication du 1er février 2025 : appel à projet food truck
–publication du 4 avril 2025 : gratuité de la médiathèque
–publication du 11 février 2025 :
Donnez une seconde vie à vos arbres
–publication du 16 février 2025 : sécurité et prévention les acteurs de notre quotidien
–publication du 22 février 2025 : fête de la musique 2025
–publication du 7 mars mars 2025 : l’actu des commerçants
–publication du 24 mars 2025, environnement. La nuit est belle
–publication du 15 mai 2025 : inauguration des cours d’école
–publication du 13 juin 2025, sensibilisation au vélo
–publication du 25 avril 2025 : match retour
–publication du 24 juin 2025, retour en images sur la semaine écoulée
–publication du 13 mai 2025 : les guinguettes
–publication du 15 juin 2025, les foulées de Beauregard
–publication du 4 juillet 2025 : l’école est finie
–publication du 1er juillet 2025, les balades sur le plateau
–publication du 28 juin 2025, réhabitation de la maison Ricard
–publication du 16 juillet 2025 : moment convivial et festifs
–publication du 7 août 2025 : la ville recrute des vacataires
–publication du 6 août 2025 : les chantiers jeunes
–Publication du 30 août 2025 : les vendanges
–publication du 3 août 2025, entretien avec l’adjoint en charge du patrimoine historique
–publication du 5 septembre 2025, Forum des associations
–publication du 26 août 2025 : entretien avec Celine marolleau
–publication du 4 septembre 2025 : hommage à Ilan Halimi
–publication du 28 septembre 2025, une ville, animée et solidaire
–publication du 1er octobre 2000 25 octobre, Rose.
–publication du 27 octobre 2025, cadre de vie, limitation à 30 km heures
–publication du 24 août 2025 : collecte de sang
–publication du 31 octobre 2025, ouverture du café saliste
–publication du 5 novembre 2025, cimetière, un service pour simplifier vos démarches
–publication du 16 novembre 2025, entretien avec un Photographe
–publication du 10 décembre 2025, fête des lumières
–publication du 15 décembre 2025, fête des lumières
–publication du 17 décembre 2025, éclairage public et collecte des déchets
–publication du 17 décembre 2025, quoi de neuf chez nos commerçants
–publication du 18 décembre 2025, senior retour en images sur la distribution des colis seniors
–publication du 20 décembre 2025. Mixité intergénérationnel à la résidence les Olivier
–publication du 22 décembre 2025, explosion sur le site Elkem
–publication du 24 décembre 2025, le Père Noël
–publication du 29 décembre 2025, épisode de pollution de l’air de type combustion est en cours dans le bassin lyonnais
–publication du 30 décembre 2025, message de soutien aux maires confrontés aux violences
–publication du 5 janvier 2026, consultation publique
–publication du 7 janvier 2026, vigilance neige
–publication du 8 janvier 2026 : neige
–publication du 9 janvier 2026 médiathèque de Saint Genis Laval
–publication du 9 janvier 2026, collecte des déchets
–publication du 10 janvier 2026, le magazine de Saint Genis Laval est de retour
–publication du 12 janvier 2026, branche de l’Olivier sciée
–publication du 14 janvier 2026, temps de recueil autour de l’Olivier,
–publication du 14 janvier 2026, permanence santé à Saint Genis Laval
–publication du 15 janvier 2026, que faire ce week-end à Saint Genis Laval
–publication du 16 janvier 2026, nuit de la lecture
–publication du 17 janvier 2026, élections municipales et métropolitaines votre inscription
–publication du 18 janvier 2026, portrait de Blandine loaec
–publication du 19 janvier 2026, transport service de covoiturage
–publication du 20 janvier 2026, Saint-Valentin
–publication du 23 janvier 2026, conférence débat, Legrand, défi de la sclérose en plaques
–publication du 24 janvier 2026, retour en images, cérémonie des vœux
–publication du 25 janvier 2026, en coulisses dans la peau d’une charge de mission de la transition écologique
–publication du 26 janvier 2026, cinema
–publication du 27 janvier 2026, élections municipales et métropolitaine
–publication du 28 janvier 2026, l’actu des commerçants
–publication du 29 janvier 2026, que faire ce week-end à Saint Genis Laval
–publication du 30 janvier 2026 : cinéma et série
–publication du 31 janvier 2026, solidarité
–publication du 1er février 2026, Saint-Valentin, rencontre des crèches, spectacle, cinéma,
–publication du 2 février 2026, la ville recrute des vacataires
–publication du 3 février 2026, cinéma
–Publication du 7 février 2026 : culture
–publication du 8 février 2026, la ville vend des parcelles pour protéger ses espaces naturels
–publication du 8 février 2026, fête de la musique
–publication du 10 février 2026, parking
–publication du 11 février 2026, collecte de sang.
Donc sur 121 publications encore disponibles (celles d’actualité telles que « que faire ce week-end à Saint Genis, Laval « ont été effacées), seule une publication traite de la consultation publique, aucune n’informe du projet de méga chaufferie biomasse.
Si certaines personnes ont conservé les journaux de la municipalité, une étude peut-elle être réalisée sur la communication au sujet de la chaufferie?
Par ailleurs, je n’ai reçu aucun courrier d’information par voie postale, ni flyer au sujet de la chaufferie émanant de la municipalité.
Contribution n°335 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 13h01
Réponse à la contribution n°326 suite à ma contribution n°321
Je m’adresse directement à vous Madame la commissaire car je ne veux pas répondre à une contribution anonyme.
Je prends acte de la contribution n°326, qui conteste ma contribution n°321 en affirmant qu’il existerait un “consensus scientifique” admettant la neutralité carbone du bois-énergie.
Je souhaite apporter les précisions suivantes, qui montrent qu’il ne s’agit pas d’un “contre-sens”, mais au contraire du cœur même du débat scientifique et sanitaire.
1) Il n’existe pas de “consensus scientifique” sur la neutralité carbone instantanée du bois
La neutralité carbone du bois est une convention réglementaire et comptable, utilisée dans les inventaires d’émissions (notamment via le secteur LULUCF), mais cela ne signifie pas qu’elle soit physiquement neutre dans l’atmosphère au moment où l’on brûle le bois.
Le point central est celui-ci :
la combustion du bois émet du CO₂ immédiatement, tandis que la réabsorption éventuelle s’étale sur des décennies, avec incertitudes.
Ce décalage temporel n’est pas une opinion : c’est une réalité physique.
Il est donc parfaitement légitime de questionner une communication publique basée sur “23 000 tonnes de CO₂ économisées”, comme si cette économie était immédiate et garantie.
2) Le “cycle court du carbone” est un slogan, pas une démonstration
La contribution 326 écrit : “si la forêt est gérée durablement et se régénère, le CO₂ est réabsorbé”.
C’est précisément le point qui pose problème : ce “si” est aujourd’hui fragilisé par l’évolution récente des forêts françaises.
Or le porteur de projet ne peut pas demander aux habitants d’accepter une installation polluante en milieu urbain dense sur la base d’un raisonnement conditionnel (“si… alors…”), sans preuve robuste.
3) Le puits carbone forestier français s’est fortement dégradé
Ma contribution 321 rappelait un fait majeur : le puits carbone de la forêt française s’est effondré sur la période récente.
Dans ce contexte, affirmer que le CO₂ sera “réabsorbé” comme une évidence relève davantage d’une hypothèse optimiste que d’une certitude.
Autrement dit : même si la filière bois peut être utile à l’échelle nationale, cela ne suffit pas à justifier n’importe quel projet, n’importe où, et sur n’importe quelle base climatique.
4) “Il existe beaucoup de chaufferies bois” n’est pas un argument de justification locale
Le fait qu’il existe de nombreuses chaufferies bois en France n’est pas un argument suffisant pour justifier celle de Saint-Genis-Laval, et surtout pas son implantation dans le quartier le plus dense et le plus sensible (écoles, crèche, collège, EHPAD, hôpital).
Ce raisonnement revient à dire : “Puisque cela existe ailleurs, cela doit être acceptable ici.”
Or l’enquête publique porte précisément sur ce site, cette exposition, ce voisinage, ces vents, ces habitants, et pas sur un principe général.
5) Le débat n’est pas “bois noble vs bois déchets” : le débat est sanitaire
Je rappelle à juste titre qu’une part du combustible est constituée de bois “fin de vie” et de sous-produits.
Mais ce point ne répond pas à l’essentiel :
quels polluants seront émis, en quelle quantité, et avec quelle conséquence sur les populations riveraines.
Or la contribution 326 ne répond à aucun des éléments sanitaires centraux de ma contribution 321 :
• Émissions de particules fines et ultrafines très supérieures au gaz,
• Présence de HAP, dioxines/furanes, aldéhydes, acroléine,
• Absence d’évaluation chiffrée de l’exposition locale dans l’étude d’impact.
6) “Aucune alternative proposée” : c’est un faux procès
L’objet d’une contribution citoyenne n’est pas de “choisir l’énergie à la place du porteur de projet”, mais de signaler :
• Des failles de justification,
• Des risques sanitaires,
• Une implantation manifestement inadaptée.
Par ailleurs, la situation actuelle n’est pas “fioul” mais gaz, avec des émissions de particules quasi nulles et des polluants incomparablement plus faibles. C’est bien du gaz que l’on va arrêter, c’est bien le gaz qui prendra le relai quand le bois polluera trop en fonction des conditions météorologiques
Il est donc inexact de présenter la critique de ce projet comme un appel au “retour au fioul”. Pour mémoire il y a même des chaufferies bois qui sont relayées par des chaudières fioul. Quand je remplace personnellement un équipement, c’est toujours pour avoir mieux.
7) Conclusion : le dossier doit prouver l’absence d’atteinte disproportionnée à la santé.
La contribution 326 repose sur une défense générale du bois-énergie.
Ma contribution 321 ne contestait pas l’existence de la filière bois, mais pose une question d’opportunité et de proportionnalité :
• Augmentation mécanique des émissions de CO₂ à la cheminée par rapport au gaz,
• Augmentation massive des polluants atmosphériques,
• Implantation au contact immédiat de publics sensibles,
• Absence d’étude quantitative d’exposition locale.
J’ajoute que ce sont les scientifiques qui remettront un jour en cause partiellement (ou totalement) cette filière bois énergie dans le contexte de dégradation continue des forêts et de sauvegarder un des très rares levier de manœuvre pour faire baisser le CO2.
En conséquence, je maintiens que la justification climatique par “23 000 tonnes de CO₂ économisées” est contestable, et que l’autorisation du projet, dans un tel contexte urbain et sanitaire, devrait être appréciée avec une exigence renforcée.
Veuillez agréer, Madame la Commissaire enquêtrice, l’expression de ma considération distinguée.
René FORZANI
Réponse apportée
Cette contribution 335 en lien avec la 321 se positionne en lanceur d'alerte dans une participation citoyenne pour contester une erreurs de justification climatique, des risques sanitaires et un choix d'implantation inopportun. La contribution 335 liée à la 321 contre notamment les arguments de la contribution 336 sur les points suivants :
- la combustion du bois émet du CO₂ immédiatement, tandis que la réabsorption éventuelle s’étale sur des décennies, avec incertitudes. (réf; LULUCF à Land Use, Land Use Change and Forestry (« utilisation des terres, changement d'affectation des terres et foresterie »). Dans les inventaires de gaz à effet de serre, il couvre les émissions et la séquestration de carbone par les écosystèmes forestiers ou agricoles)
- la forêt se dégrade elle ne peut plus être être gérée durablement elle ne peut plus se régénèrer et ne permet plus de réabsorber le, le CO₂
- la combustion du bois augmente plus les émissions de CO2 que le gaz
- il est inopportun d' implanter une chaufferie bois dans un quartier dense en population (écoles, crèches, ephad, hôpital) même s'il y en a beaucoup ailleurs.
- "les scientifiques remettront une jour en cause partiellement ou totalement la filière bois-énergie dans un contexte de dégradation continue des forêt et de sauvegarde d'yb des rares leviers pour faire baisser le CO2"
Contribution n°334 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 12h50
Et quid d’une chaufferie biomasse en pleine ville , à proximité d'écoles, d’habitations , hôpitaux .
vue le projet à l’horizon 2040 de 1350 logements supplémentaires, d’une école , une crèche aux vallons des hôpitaux il serait judicieux de renoncer à se projeter dangereux pour la santé .
Le poumon vert du sud ouest lyonnais doit -il se remplir de particules fines?
Ne peut on pas envisager des solutions moins dommageables pour la population et plus bénéfiques pour l’environnement . Le vent , le soleil ,la terre et l’eau sont également des énergies renouvelables .
À étudier !!!
Contribution n°333 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 12h38
Je suis candidate ??? Vous me l'apprenez, je vous laisse dans votre délire.
Rappel des faits car seuls les fait m'intéressent.
Projet d’une surface de 8 589 m² implanté au 6 Chemin de la Mouche (QUARTIER POLITIQUE DE LA VILLE).
Le terrain comprend les parcelles suivantes :
• 000 BC 7, 8, 142,143 (propriété de la Métropole depuis 2000)
• 000 BC 204 (PARCELLE VENDUE PAR LA VILLE DE SAINT-GENIS-LAVAL) pour un montant de 1 600 000€ et propriété de la Métropole depuis 04/24 (jointe délibération du 11.03.24 de la Métropole qui acte cette vente).
Je joins la délibération de la ville de Saint-Genis-Laval du 08.02.24 validant la vente d’un terrain de 4 125 m² soit près de la moitié de la surface nécessaire pour ce projet. Donc sans cette vente par la MAIRIE DE SAINT-GENIS-LAVAL, ce projet n’aurait pas plus s’implanter à cet endroit.
Vous ne devez pas être très fort en mathématiques car la parcelle vendue par la ville réprésente 48% de la surface de ce projet.
Maintenant si vous êtes favorable à ce projet, merci de donner des arguments concrets et cessez de mêler la politique à un sujet sanitaire. J'ai juste reprécisé le contexte dans lequel s'est concrétisé ce projet (la réalité ne peut être modifiée).
Document joint
Contribution n°332 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 12h11
Mme L'enquêtrice nous somme typiquement dans ce que j'expliquais plus bas. Mme Ansart est publiquement déclarée candidate pour les prochaines élections et vient donc faire campagne dans cette enquête publique. En mentant dans l'enquête publique, il est par exemple factuellement faux de dire que plus de la moitié du terrain appartenait à la mairie.
Mme Ansart reconnait elle même que ce projet est métropolitain mais elle accuse la mairie de ne pas assez communiquer. Elle se plaint d'un manque de communication mais quand on lui transmets preuves à l'appui que la mairie a communiqué elle explique que personnes n'a vu ces communications.
Je reviens donc à ma demande auprès de l'enquêtrice publique de faire quelque chose face à cette utilisation détournée de l'enquête publique.
Quand à mon anonymat, je souhaite le garder. Je suis juste un citoyen outré de la tentative de récupération politique d'un sujet si important pour nos enfants et les habitants.
Contribution n°331 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 12h10
Le titre « SAVEZ-VOUS QUE LA MAIRIE VA IMPLANTER UN INCINÉRATEUR SOUS NOS FENÊTRES ? » a été remplacé par « NON À LA MÉGA CHAUFFERIE BIOMASSE DE SAINT-GENIS-LAVAL ! »
Cette évolution du titre ne pose-t-elle pas un problème de clarté, voire de neutralité de l’information portée à la connaissance du public ?
Merci madame la commissaire enquêtrice de votre retour à ce sujet.
Copies d écran en pièces jointes.
Documents joints
Contribution n°330 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 12h00
La mairie actuelle a vendu, le 8 février 2024, une parcelle de 4 125 m² pour 1,6 million d’euros, soit environ 387 €/m², ce qui constitue un très bon prix compte tenu du secteur de Saint Genis Laval, où la moyenne se situe autour de 335 €/m². Cette parcelle représente environ la moitié du terrain nécessaire à la chaufferie bois.
https://www.immoservice.fr/Auvergne-Rhone-Alpes/Saint-Genis-Laval/
De plus, la mairie était pleinement informée du projet. Par cette cession foncière, elle acte et facilite indirectement la réalisation de la chaufferie bois, puisque cette vente constitue une étape indispensable à l’implantation du site.
https://tribunedelyon.fr/urbanisme-immobilier/metropole-de-lyon-debourse-million-deuros-foncier-future-chaufferie-urbaine/
Contribution n°329 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 11h50
Vous parlez sous couvert d'anonymat, si vous assumiez vos propose vous parleriez en votre nom.
Pourquoi parler de politique ? Ce projet est d'ordre sanitaire et concerne tout le monde et surtout les personnes vulnérables : enfants, personnes âgées, personnes souffrant de pathologie...Ce n'est pas de notre faute si cette enquête se réalise en pleine campagne électorale. Sans la mobilisation d'un collectif de riverains, ce projet serait en cours de réalisation et presque terminé.
Vous indiquez que ce projet est métropolitain, certes, mais la mairie actuelle a vendu un terrain qui couvre plus de la moitié du projet pour qu'il puisse se concrétiser. Les faits sont têtus et ni vous ni personne n'allez changer l'historique de ce projet.
Vous précisez que vous avez trouvé des informations sur ce projet, mais de quand datent elles exactement ? Pour la réunion publique du 03.04.23, j'aimerai avoir la liste des participants, je vous mets au défi de trouver des personnes (hors mairie et métropole) au courant de cette réunion.
Il ne suffit pas de mettre une information rapide et qui va passer sous les radars de la majeure partie de la population pour dire que la mairie a informé. Ce projet est le projet le plus important du mandat et aurait mérité beaucoup plus de communication (comme le fait actuellement la mairie sur les réseaux sociaux) afin de sensibiliser les saint-genois. Il existe encore des personnes qui ne connaissent pas l'existence de ce projet alors qu'il y a eu forte communication de la part des riverains (tracts...).
Petite anecdote, la rue Guilloux que je trouvais dangereuse avec une circulation dense et des voitures qui ne respectent pas les limitations de vitesse. J'ai été reçue en mairie par la maire actuelle ainsi que son adjointe en charge de l'urbanisme. Elles m'ont parlé d'un projet métropolitain de rénovation de la route (pistes cyclables, limitation de vitesse...) mais en aucun cas de la chaufferie biomasse, projet très avancé car c'était fin 2023 (le moment était favorable, non ?). Je ne l'ai appris que quelques mois plus tard (janvier 2024) avec la vente à l'unanimité par le conseil municipal (tous bords politiques confondus) à la métropole pour la concrétisation de ce projet.
Ce projet méritait beaucoup plus de communication et de participation citoyenne, les riverains auraient dû être alertés dès le départ et ont été dépossédés de leur droit à s'exprimer et à s'opposer dès le départ.
Je vous invite à lire ma contribution 230 qui relate la genèse et l'historique de ce projet comme je l'ai vécu, ainsi que beaucoup de personnes vivant aux COLLONGES.