Contribution n°369 (Web)
Déposée le 15 février 2026 à 11h46
Beaucoup de documents mis en ligne, à exploiter et difficiles à analyser ... !!!!
Des réponses apportées à certaines contributions, c'est déjà çà !!!....
Autrement, et décidément..... QUAND QUELQU'UN ( Madame le Maire de Saint Genis-Laval, Madame la Commissaire, le représentant de la Métropole LYon, etc...) va REPONDRE AUSSI à la question financière relative à la dévaluation des biens immobiliers des résidents alentours si le projet de chaufferie biomasse se fait ??????
( il me semble que PLUSIEURS contributions ont aussi évoqué cette inquiétude)
A ce jour pas la moindre REPONSE.........
TOUS les aspects des problèmes évoqués dans toutes ces contributions doivent avoir DES REPONSES.
Attente de la prochaine réunion publique pour nous éclairer ????
Cordialement
Réponse apportée
les avis du public sont analysés et pris en compte jusqu'au 8 avril. Des informations peuvent être demandés au porteur de projet et des rendez vous peuvent être demandés à la commissaire-enquêteur. les contacts sont indiqués dans l'avis de consultation téléchargeable sur la 1ère page.
Contribution n°368 (Email)
Déposée le 27 janvier 2026 à 18h34
Je souhaite contribuer pour que l'information sur le nombre et la tailledes particules fines soit donnée en valeur absolue par an. Car exprimer un nombre de particule par m3 est trompeur et mal honnête, juste pour nous
dire qu'on est en dessous du seuil autorisé.Je suis ingénieur chimiste, et je suis choqué que les "écologistes et les
porteurs du projets " utilisent les mêmes arguments que l'industrie
chimiste. En résumé on va remplacer des chaudières au gaz existantes qui n'emettent
pas de particules fines par une chaufferie au bois à financer qui va
émettre des millions voir des milliards de particules fines par an et 1.8
fois plus de CO2 . De plus si le bois qui va être brûlé est simplement
stocké ou utilisé pour de l'isolation thermique, on réduit la quantité de
CO2 émise.Qui peut adhérer à ce projet ? Plusieurs pays commence à remplacer leurs chaufferies au bois comme la
Finlande: Diffusé sur TF1une technique révolutionnaire de chauffage collectif en
Finlande, où un grand bac de sable chauffé à environ 500 degrés remplaceune chaufferie au bois. Ce système utilise des résistances électriques pour chauffer le sable, qui restitue ensuite la chaleur à de l’eau envoyée vers le réseau de chauffage urbain. La chaleur peut être conservée plusieurs
jours, ce qui permet de chauffer seulement pendant les heures creuses.
Cette alternative mérite une étude car en France nos centrales nucléaires
produisent beaucoup pendants les heures creuses même en hiver.
Je souhaiterai que le projet soit présenté sans dogmatisme, il faut dire
clairement que l'objectif est uniquement de réduire les importations de
méthane, mais pas pour l'écologie.
Andre SOUCILLE, ingénieur chimiste, résident de Saint Genis Laval
Contribution n°367 (Email)
Déposée le 10 février 2026 à 17h14
Les données actuelles de la science, les directives européennes et les recommandations l'OMS alertent quant au risque sanitaire lié à l’exposition aux particules fines:
• Selon l’OMS "Les risques pour la santé associés aux particules d’un diamètre égal ou inférieur à 10 et 2,5 microns (μm) (PM₁₀ et PM₂.₅, respectivement) revêtent une importance particulière pour la santé publique. Les PM₂.₅ et PM₁₀ peuvent pénétrer profondément dans les poumons. Toutefois, les PM₂.₅ peuvent même entrer dans la circulation sanguine. Elles ont principalement des effets sur les systèmes cardiovasculaire et respiratoire, et affectant également d’autres organes. Les PM proviennent essentiellement de la combustion de carburants dans différents secteurs, notamment les transports, l’énergie, les ménages, l’industrie et l’agriculture. Le seuil de pollution à ne pas dépasser est fixé à 5 µg/m³ pour les particules fines PM2,5. »
Les particules fines (PM 2.5) représentent l’un des principaux risques liés à la pollution de l’air. En France, Santé Publique France estime que chaque année près de 40 000 décès seraient attribuables à une exposition des personnes âgées de 30 ans et plus aux particules fines (PM2,5). La pollution de l’air ambiant est ainsi un facteur de risque important pour la santé en France puisqu’elle représente 7% de la mortalité totale de la population française attribuable à une exposition aux PM2,5.
• Les directives européennes recommandent un seuil de 10 µg/m³ (DIRECTIVE (UE) 2024/2881 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 23 octobre 2024 concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe).
• Le lien entre l’exposition aux particules fines et les maladies suivantes est documenté par des études scientifiques robustes publiées dans des revues à faut impact factor et correspond au savoir médical actuel : maladie cardiovasculaire (AVC, IDM), cancer du poumon, survenue ou aggravation de l'asthme/bronchite chronique/démence fronto temporale/démence à corps de Lewy/Parkinson/sclérose latérale amyotrophique…
Cette chaufferie remplacera 173 chaudières à Gaz pour former un réseau de chaleur Sud-Ouest lyonnais. L’émission de particules fines par la combustion du gaz est négligeable par rapport à celle induite par la combustion du bois (rapport 1/100). De plus, Un réseau de chaleur ne filtre ni ne supprime pas la pollution : il la concentre et ce de manière continue en un point, au c"ur d’un quartier densément peuplé à quelques mètres des premières habitations et comprenant écoles, crèches, hôpitaux, EPHAD, avec des effets sanitaires immédiats.
En tant que cardiologue, je tiens à vous alerter quant au risque cardiovasculaire (AVC et infarctus du myocarde) que les particules fines représentent pour les patients et soignants du Centre Hospitalier Lyon Sud mais également pour tous les habitants et travailleurs du secteur (et ce à plusieurs kilomètres à la ronde).
Il existe d'autres alternatives de chaufferie collective (telle que la géothermie ou les pompes à chaleur) qui ne représentent pas de risque sanitaire pour la population et qui n'impactent pas la qualité de l'air.
En espérant que ce projet sera abandonné et remplacé par un autre projet de chaufferie collective plus vertueux,
Cordialement
Dr Karine Pernet
Contribution n°366 (Web)
Déposée le 14 février 2026 à 20h14
Pour être clair, ce projet est une hérésie et je vous demande de tout faire pour qu'il ne soit jamais mis en oeuvre.
Comment est-il possible de justifier l'installation de ce type de structure polluante à proximité immédiate d'une école, d'habitations, d'un CHU ?
Ajouter de la pollution aux particules ultra fine à la pollution ambiante déjà existante est il cohérent?
Faire confiance à l'industriel pour s'auto réguler et jouer la transparence sur les émissions , c'est donner le bâton pour se faire battre après les scandales: Arkéma, les eaux Nestlé, le lait infantile, le Dieselgate, etc.
Une municipalité qui communique à minima sur le sujet est-elle vraiment transparente vis à vis de ses administrés?
La majorité des habitations privées à proximité n'auront pas (ou très difficilement) la possibilité d'être raccordées pour économiser sur la facture énergétique, par contre elles auront toutes les nuisances sonores, visuelles, polluantes et la dévalorisation financière de leur bien qui va de paire.
J'ai deux garçons qui souffrent déjà de problèmes respiratoires, qui mouchent du sang régulièrement, font des crises d'asthmes. Vous pensez sincèrement qu'une installation de ce type à proximité de leur lieu de vie va améliorer leur état de santé?
Aussi, je vous demande de faire preuve de bon sens citoyen en préservant notre santé, notre cadre de vie, en faisant en sorte que ce projet stupide ne voit jamais le jour.
Contribution n°365 (Web)
Déposée le 14 février 2026 à 17h09
Je réside à quelques centaines de mètre du site prévu, sur la commune d'Oullins-Pierre-Bénite.
Tout d'abord je m'étonne de découvrir ce projet, pourtant significatif, à travers des prospectus laissés dans ma boîte au lettre par ses opposants. Je n'ai reçu aucun communication directe, alors que je suis à proximité du site !
Ceci dans un contexte où la population locale est très marquée par la pollution aux PFAS, c'est pour le moins maladroit !
Sur le projet en lui-même, j'ai consulté les documents et mes inquiétudes sont les suivantes :
- Risques potentiellement létaux et irréversibles causés par l'installation, à proximité immédiate d'habitations, école, EHPAD, autoroute. Une Etude de Danger a visiblement été menée avec des conséquences jugées acceptables. Néanmoins, quelles sont les moyens de prévention/mitigation mis en place, et comment être sûr qu'ils ne dégradent pas au cours de la vie d'exploitation de l'installation ?
- Pollution de l'air directe et indirecte. Visiblement des mesures sont prévues pour respecter le plan PPA et limiter les émissions de particules fines et gaz toxiques. Toutefois quel est l'impact du cumul de tous ces sites de chauffage sur la région ? Et quel est l'impact de la circulation des poids lourds et véhicules légers (apport de biomasse, évacuation des cendres) ? Des véhicules électriques sont-ils prévus pour limiter ces émissions ?
- Enfin concernant le trafic routier dans une zone déjà très chargée. Quels sont les éléments de justification pour considérer que l'augmentation de trafic est "non notable" ? Est-il envisagé par exemple de ne faire circuler ces nouveaux véhicules qu'en dehors des heures de pointe ?
Contribution n°364 (Web)
Déposée le 14 février 2026 à 16h24
Car cela va augmenter le nombre de vehicules qui vont livrer la chaufferie,sur un axe déja bien encombré.sans compter les émanations qui vont s'en échapper et qui seront nocives pour la santé.
Contribution n°363 (Web)
Déposée le 14 février 2026 à 16h16
Contribution n°362 (Web)
Déposée le 14 février 2026 à 11h10
Je souhaite apporter des éléments de clarification à la suite de la contribution n°331, notamment au sujet de la pétition citoyenne.
J’ai rédigé cette pétition en février 2024, à la suite d’une discussion collective entre quatre riverains de notre résidence située rue Guilloux, à une distance comprise entre 20 et 50 mètres du site prévu pour ce projet.
À ce moment-là, nous étions les seuls informés, ayant appris par hasard que la mairie de Saint-Genis-Laval venait de vendre ce terrain à la Métropole afin d’y construire une chaufferie biomasse.
Nous avons alors découvert qu’un projet de construction industrielle était déjà engagé dans ses grandes lignes.
Cette découverte a été vécue comme particulièrement brutale, car elle est intervenue sans information préalable directe ni concertation spécifique à notre niveau de proximité.
Elle a conduit ces riverains à la conviction que des décisions structurantes concernant l’implantation de cette installation avaient déjà été prises en amont, avant même que les habitants directement concernés n’en soient informés.
Après avoir échangé avec d’autres habitants de la résidence, les voisins immédiats et des commerçants du secteur, il est apparu que personne n’était informé de ce projet. Nous avons donc estimé qu’il relevait d’un devoir citoyen d’informer les riverains susceptibles d’être impactés.
C’est dans ce cadre que nous avons décidé de publier cette pétition sur Change.org, dont je rappelle le lien :
https://c.org/j9p2mhPcvT
Pour les riverains directement concernés, cette annonce a eu des conséquences très concrètes : inquiétudes pour la santé et la sécurité, incertitudes quant à l’évolution du cadre de vie et préoccupations quant à l’impact potentiel sur la valeur des biens et la stabilité résidentielle.
Depuis, plusieurs éléments d’information ont été précisés par les porteurs du projet ou ont évolué au fil du temps concernant les caractéristiques de l’installation, son fonctionnement et ses modalités logistiques.
Pour de nombreux riverains, ces évolutions successives — parfois difficiles à appréhender — ont contribué à renforcer un sentiment d’incertitude.
La mobilisation citoyenne s’est ainsi construite dans un contexte où les informations initialement accessibles étaient perçues comme partielles ou en cours de clarification.
Le titre initial de la pétition, rédigé dans ce contexte de sidération et d’urgence, a depuis été modifié afin d’utiliser la terminologie désormais employée dans les documents officiels du projet et de faciliter l’identification de celui-ci par le public.
Cette modification est intervenue le 6 février 2026, soit antérieurement à la contribution n°320 mentionnée.
Elle relève d’une volonté de clarification et d’adaptation au vocabulaire officiel du dossier, et non d’une réaction à une critique ni d’une volonté de dissimulation.
Le contenu de la pétition est resté accessible et transparent depuis sa création.
À ce jour, environ 17 mises à jour y ont été publiées afin de relayer des informations précises sur l’évolution du projet, l’ouverture de l’enquête publique, les liens vers les documents officiels et les modalités de participation.
Ces publications sont consultables librement par toute personne souhaitant se faire une idée complète du contexte et de l’évolution des informations disponibles.
La pétition a par ailleurs permis d’informer largement les riverains. Elle rassemble aujourd’hui environ 1 650 signatures en ligne, auxquelles s’ajoutent plus de 300 signatures recueillies sur support papier, soit un total approchant les 2 000 soutiens, et ça ne cesse d'augmenter.
Ce volume traduit l’intérêt, les questionnements et les préoccupations suscités par ce projet.
La démarche s’inscrit dans une volonté de transparence entre habitants.
Elle procède d’un sentiment de responsabilité citoyenne : alerter sur l’existence d’un projet susceptible d’impacter directement le cadre de vie de nombreux riverains, puis relayer progressivement les informations officielles disponibles.
Il n’a jamais été question d’imposer une position, ni politique ni autre, mais de permettre à chacun de prendre connaissance du projet, de consulter les documents accessibles et de se forger son propre avis.
La contribution évoque également la photographie d’une fumée noire associée à la pétition.
Cette image avait une fonction illustrative et symbolique dans le cadre d’une mobilisation citoyenne née de la découverte tardive du projet.
Elle ne prétend pas constituer une représentation technique de l’installation projetée.
Il convient de rappeler que la dangerosité potentielle d’une installation de combustion ne se mesure pas à l’aspect visible des fumées.
Les polluants les plus préoccupants pour la santé — notamment les particules fines et ultrafines — sont en grande partie invisibles à l’œil nu, et leurs effets sont aujourd’hui largement documentés par la littérature scientifique et par les organismes de santé publique internationaux, dont l’Organisation mondiale de la santé.
L’enjeu sanitaire ne réside donc pas dans la couleur d’une fumée, mais dans la nature des émissions, leur concentration et leur impact cumulatif dans un environnement déjà urbanisé.
La démarche des riverains vise à s’assurer que l’ensemble des données d’émissions, les impacts sanitaires potentiels, les conditions d’implantation et les garanties apportées aux populations les plus proches du site soient pleinement examinés dans le cadre de la présente enquête.
Au-delà des termes employés dans les premiers temps d’une mobilisation citoyenne, il paraît aujourd’hui essentiel de recentrer les échanges sur les éléments de fond du dossier : les données techniques disponibles, l’évaluation des impacts et les garanties concrètes et complètes apportées à la protection des populations riveraines dans leur ensemble, y compris celles situées à proximité immédiate du site, qui seront nécessairement les plus exposées aux effets directs de l’installation.
Je vous remercie de l’attention portée à ces précisions.
Jean-Pierre MARCHETTI
Le collectif de Saint-Genis-Laval
Contribution n°361 (Web)
Déposée le 13 février 2026 à 17h35
Pour la pollution des fumées
Le trafic avec le va et vient des camions
Nous avons déjà Arkema qui fait beaucoup de mal
Le projet va coûter très chère va t'il vraiment être efficace.....
Contribution n°360 (Web)
Déposée le 13 février 2026 à 13h45