Contribution n°37 (Web)
Déposée le 21 octobre 2026 à 13h15
Contribution n°36 (Web)
Déposée le 21 octobre 2026 à 13h05
- îlot de chaleur,
-plan inadapté pour la ville compte tenu des 15% de logements vides présents
-coût des nouvelles voiries et réseaux
Contribution n°35 (Web)
Déposée le 20 octobre 2026 à 17h58
Nous sommes propriétaires avec mon mari des parcelles EP 26 et 27 situées à « Le village aux Richoux - 18100 Vierzon ».
Nous avons acheté ce terrain pour y installer une centrale photovoltaïque. Avant d'acheter ce terrain, nous nous sommes assurés que le projet était réalisable par le biais d'un certificat d’urbanisme opérationnel (CUb). Un certificat favorable a été délivré en date du 4 février 2025.
Le PLUiH en cours modifie le zonage des parcelles concernées de AU (à urbaniser) en A (agricole) ce qui compromet totalement le projet. Nous avons acheté ce terrain beaucoup plus cher que sa valeur et contracté un prêt. Si le projet ne voit pas le jour, ce terrain deviendra une charge (entretien, impôt foncier) et non un retour sur investissement à long terme.
Je souhaite qu’un zonage spécifique soit créé et permette l’installation de centrales photovoltaïques non artificialisantes. Ce zonage devra intégrer nos parcelles EP26 et EP27 et également la parcelle voisine EP127 qui fait partie du même ensemble.
Dans cette attente, je vous prie d'agréer, M. le Commissaire Enquêteur, mes sincères salutations.
Document joint
Contribution n°34 (Web)
Déposée le 20 octobre 2026 à 15h49
Pour la commune de Saint-Laurent, nous souhaitons ajouter comme point remarquable à la liste déjà existante : un panneau d'entrée de la commune (photo ci jointe), ce panneau se situe route de la Forêt.
Merci pour l'étude de ce point.
Le Maire,
Document joint
Contribution n°33 (Web)
Déposée le 20 octobre 2026 à 14h24
• Organiser le développement du territoire en définissant où et comment construire (logements, activités, équipements) et en encadrant l’urbanisation pour éviter l’étalement urbain ;
• Répondre aux besoins en logement afin de produire des logements adaptés (quantité, typologie, accessibilité) et favoriser la mixité sociale et générationnelle ;
• Maîtriser la consommation foncière en limitant l’artificialisation des sols et en encourageant la densification et le renouvellement urbain ;
• Préserver l’environnement à travers la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers et le maintien des continuités écologiques (trame verte et bleue)Assurer la cohérence avec les documents supérieurs ;
• Soutenir le développement économique et les mobilités.
A l’aune des documents présentés, il est possible, pour chacun des objectifs, de formuler les observations succinctes suivantes :
1. Organiser le développement du territoire, encadrer l’urbanisation et éviter l’étalement urbain
• Diagnostic initial : Le projet s'appuie sur une armature hiérarchisée (pôle central de Vierzon, pôles de proximité, villages) et 35 OAP sectorielles. Cependant, l'État et le PETR ont soulevé l'absence d'un échéancier prévisionnel d'ouverture à l'urbanisation des zones 1AU (exigé par l'article L. 151-6-1 du Code de l'urbanisme).
• Évolution via le Mémoire / Note PPA : Problème en voie de résolution. La collectivité précise que les zones 1AU intègrent déjà une distinction entre court, moyen et long terme, et s'engage à décliner un phasage temporel plus précis au sein des OAP sectorielles. Ce phasage doit permettre d'encadrer le rythme d'ouverture à l'urbanisation et de garantir le respect des objectifs d'artificialisation à l'échéance 2031.
2. Répondre aux besoins en logement, adapter les typologies et favoriser la mixité
• Diagnostic initial : Le volet Habitat (POA) planifie 438 logements sur 6 ans (73 log/an) et 1 095 logements sur 15 ans, en ciblant la baisse de la taille des ménages et les petites typologies. Il a obtenu un avis favorable unanime du CRHH. En revanche, l'État, la MRAe et la CDPENAF ont pointé la surévaluation du scénario démographique (+0,15 %/an) par rapport à la déprise historique du territoire, ainsi qu'un objectif jugé trop faible de reconquête de la vacance (7 log/an).
• Évolution via le Mémoire / Note PPA : Orientation politique maintenue. La collectivité refuse de baisser son volume de construction ou d'augmenter la part de la vacance, invoquant la volonté politique assumée d'enrayer le déclin démographique et de conforter le second pôle du département. L'objectif de 73 log/an reste d'ailleurs inférieur aux 99 log/an prévus par le SCoT ce qui pose question sur l’objectivité des avis des PPA évoqués au paragraphe précédent. La collectivité s'engage seulement à renforcer les explications méthodologiques dans le rapport de présentation. Il est à noter qu’une collectivité a objectivement le loisir de choisir une trajectoire d’évolution, à partir du moment où elle respecte les documents supèrieurs, ce qui est indibitablement le cas en l’espèce.
3. Maîtriser la consommation foncière, limiter l’artificialisation et encourager la densification
• Diagnostic initial : Le plan acte une réduction d'environ 47 % de la consommation d'ENAF par rapport à 2011-2021, respectant le plafond de 7,2 ha/an (69,7 ha au total) fixé par le SCoT. L'atlas foncier identifie 23,28 ha de dents creuses mobilisables (soit 401 logements potentiels). L'État demandait toutefois une révision méthodologique du diagnostic foncier.
• Évolution via le Mémoire / Note PPA : Problème en voie de résolution. La collectivité s'engage à actualiser le diagnostic des capacités de mutation foncière, en explicitant les taux de rétention, les friches mutables, et en intégrant les consommations effectives enregistrées depuis 2021 (« coups partis ») pour consolider la démonstration.
4. Préserver l’environnement, les espaces agricoles, la TVB et assurer la cohérence supérieure
• Diagnostic initial : Ce volet comportait deux avis défavorables majeurs (CDPENAF et Chambre d'agriculture) fondés sur le classement erroné de parcelles agricoles cultivées en zone naturelle (N) au lieu de la zone agricole (A), et des règles écrites trop contraignantes (hauteurs de serres/bâtiments, fermetures de haies, clôtures). De plus, la MRAe exigeait la production des inventaires terrain des zones humides et la justification de la démarche ERC sur les OAP.
• Évolution via le Mémoire / Note PPA :
◦ Agricole : Les parcelles cultivées sont reclassées en zone A et le règlement écrit est assoupli (hauteurs de serres et silos relevées, gabarits d'ouverture des haies élargis, règles de clôtures adaptées à l'élevage).
◦ Environnement : Des expertises botaniques et pédologiques de terrain sont programmées avec des écologues pour l'automne-hiver 2026. En cas de confirmation de zones humides ou d'enjeux écologiques forts sur certains secteurs, un nouvel arbitrage statuera sur leur adaptation, leur réduction ou leur retrait.
◦ Bilan GES : La collectivité refuse formellement de réaliser un bilan chiffré prospectif des émissions de gaz à effet de serre, estimant cette exigence disproportionnée pour un PLUi-H. Il est à noter ici que ce bilan devrait en effet être réalisé au niveau du SCoT, charge à ce dernier d’identifier les objectifs par PLUiH.
5. Soutenir le développement économique et les mobilités
• Diagnostic initial : Le projet préserve le foncier économique (Parc technologique de Sologne, ZI) et crée des OAP thématiques orientées vers la multimodalité (OAP Parvis de gare). La SNCF demandait toutefois d'intégrer les servitudes et contraintes du réseau ferré.
• Évolution via le Mémoire / Note PPA : Problème levé. Le document intègre l'ensemble des servitudes ferroviaires (servitudes T1, visibilité aux passages à niveau) et aligne les conditions d'implantation commerciale sur le SCoT ABV.
En intégrant les engagements du Mémoire en réponse et de la Note PPA, la collectivité corrige les motifs directs d'irrégularité juridique (zonage et règlement agricoles, servitudes ferroviaires). La conformité définitive sur le plan environnemental reste toutefois conditionnée aux arbitrages qui suivront les expertises de terrain menées fin 2026 sur les zones humides et les OAP sensibles. Au regard des éléments évoqués ci-dessus, il apparaît évident que le document présenté respecte les objectifs attendus pour un PLUiH tel qu’indiqué auparavant. Certes, un document peut toujours être perfectible.
Mais ce PLUiH permet notamment d’uniformiser les règles d’urbanisme applicables sur le territoire et surtout il améliore substantiellement les documents aujourd’hui applicables, et dont certains font preuve d’une mansuétude ne s’accordant aucunement avec les objectifs du SCoT, les objectifs du ZAN relatifs à la consommation foncière.
En conclusion, suite à cette analyse purement objective, il est permis de soutenir sans réserves le document présenté, document équilibré et raisonnablement ambitieux pour un territoire géographiquement bien placé et bien desservi, pour lequel il est important de ne pas « bloquer » les opportunités.
Contribution n°32 (Web)
Déposée le 20 octobre 2026 à 10h23
Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation de notre parcelle cadastrée section AL n°162, située au lieu-dit « Le Champ aux Oies » à Massay, dont nous sommes propriétaires avec la SCI SRLO.
Nous avons acquis nos terrains en mai 2015. Avant cette acquisition, un certificat d'urbanisme délivré par la mairie le 21 janvier 2015 mentionnait un zonage U2 pour les parcelles concernées. Notre projet initial de construction de trois maisons destinées à la location et d'un entrepôt a ensuite fait l'objet d'un refus de permis de construire, en raison du classement en zone N d'une partie du terrain. Une procédure judiciaire a été engagée, sans succès.
Aujourd'hui, notre projet a évolué. Nous ne souhaitons plus réaliser l'entrepôt ni les trois maisons locatives initialement envisagés. Nous souhaitons désormais pouvoir diviser notre parcelle et proposer plusieurs terrains à bâtir à des familles désireuses de construire leur maison et de s'installer à Massay.
Notre parcelle présente, selon nous, un intérêt particulier en raison de sa proximité avec le centre-bourg, l'école, les commerces et les secteurs déjà urbanisés. Nous souhaitons donc que le classement de l'ensemble de la parcelle AL n°162 soit réexaminé dans le cadre du PLUiH, afin qu'elle puisse être intégralement classée dans une zone permettant la construction.
Nous souhaitons également porter à votre connaissance les éléments figurant dans notre acte de vente et le certificat d'urbanisme de janvier 2015, qui illustrent les difficultés rencontrées pour comprendre la situation urbanistique de nos terrains lors de leur acquisition.
Notre démarche ne vise pas à remettre en cause les décisions de justice passées, mais à solliciter un nouvel examen de notre parcelle dans le cadre du futur document d'urbanisme.
Après plus de dix années de démarches, nous espérons que notre demande pourra être étudiée au regard de la situation de notre terrain, de son environnement et de la possibilité d'accueillir de nouvelles familles à Massay.
Nous vous remercions sincèrement pour l'attention portée à notre contribution.
Monsieur et Madame Rodolphe ROUX
Document joint
Contribution n°31 (Email)
Déposée le 19 octobre 2026 à 17h43
Bonjour Monsieur,
je vous adresse en ci après et en PDF avec un plan assorti, les raisons pour lequelles je m'oppose ç ce projet tel qu'il est prévu.
Je m’appelle LIENARD Jean et j’habite VIERZON chemin des Gaudrets 16 ; près du secteur TABALOU
Je demande que ce terrain reste naturel pour les raisons suivantes :
Le projet va générer coté chemin du BRIOU et de la rue du MOUTON un afflux de population important si on tient compte que chaque maison va compter un couple et 2 enfants en moyenne
GAP MOUTON 35 logements
GAP CHAMPS DES RENARDS 45 logements
GAP CHEVAL MOREAU 51 logements
GAP TABALOU 90 logements
Total : 221 logements x 4 pers. = 884 personnes supplémentaires qui vont se déplacer chacun avec un véhicule
Pour aller vers le Centre-Ville de VIERZON ou pour aller en direction du quartier LES FORGES vers BOURGES
Il n’existe que qu’une seule voie praticable dans chacun des cas :
Soit vers LE CENTRE VILLE l’avenue du colonel MANHES puis l’avenue de VERDUN déjà fortement utilisée
Obstacles : 2 écoles aux heures d'affluences et 2 feux rouges à fonctionnement longue durée
Soit VERS LE QUARTIER DES FORGES ET BOURGES
Le chemin du BRIOU avec le carrefour dangereux de l’avenue FELIX PYAT et ensuite la rue EUGENE POTIER avec ses feux rouges, son stop et son école ou la route de la CROIX à configuration dangereuse.
Le chemin des GAUDRETS très étroit qui joint le chemin du BRIOU au chemin des vignes ne permet qu’un seul passage de véhicule dans chaque sens.
- d’où pollution, bruit, poussières et quartier devenant accidentogènes.
Il existe un risque de RGA réel avec présence d’argile verte sur ce terrain en pente qui constituait la berge du lit du cher aux temps préhistoriques. De nombreuses maisons sont impactées par des fissures dues à la secheresse, chemin du BRIOU.
Il existe actuellement à l’endroit de ce projet, une zone naturelle boisée avec une mare et un ruisseau. On peut y voir de remarquable des renards, mésanges, chouettes, couleuvres, geais des chenes, pigeons, huppes cendrées, pâturage de moutons. Egalement : Point de rassemblements de migration des oies sauvages au-dessus de cette zone.
Cordialement
M LIENARD
Document joint
Contribution n°30 (Email)
Déposée le 19 octobre 2026 à 17h54
bonjour
je m'appelle CAMPELLO .L et habite quartier OAP du cheval Moreau/
j'y vois des arbres, champs et oiseaux
je demande que ce terrain reste naturel car je crains une perte d'identité du paysage, de la nature et nuisances sonores ainsi que destruction de la faune
plan inadapté pour la ville/voir les nombreux logements vacants dejà existants sur Vierzon
bien cordialement
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 19 octobre 2026 à 15h09
Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de PLUi-H de la Communauté de communes Vierzon-Sologne-Berry, je souhaite attirer l’attention sur l’importance de maintenir des possibilités de construction sur la commune de Méry-sur-Cher.
Au-delà des enjeux d’urbanisme, l’avenir d’une commune rurale repose aussi sur sa capacité à conserver ses habitants et à en accueillir de nouveaux. L’arrivée de nouvelles familles contribue directement à la vitalité du village, au maintien des effectifs scolaires et à la pérennité des services et commerces de proximité.
Méry-sur-Cher dispose notamment d’une école et d’un commerce de proximité récemment installé, dont la présence et le développement participent à la vie locale. Pour préserver ces atouts, il est essentiel de permettre à la commune de continuer à accueillir de nouveaux habitants et de favoriser le renouvellement de sa population.
Une réduction trop importante des terrains constructibles pourrait limiter ces possibilités et fragiliser, à terme, l’équilibre et le dynamisme du village.
Tout en reconnaissant la nécessité de préserver les espaces naturels et agricoles et de maîtriser l’artificialisation des sols, je demande que le projet de PLUi-H tienne pleinement compte des réalités des petites communes rurales et de leurs besoins pour maintenir une vie locale active.
Je souhaite donc que les possibilités de construction à Méry-sur-Cher soient préservées autant que possible, afin de permettre l’installation de nouvelles familles, de soutenir l’école et de contribuer à la pérennité des commerces et services de proximité.
Préserver la possibilité de construire, c’est aussi préserver l’avenir et la vitalité de nos villages.
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 18 octobre 2026 à 09h58
Après analyse du dossier soumis à l'enquête publique, je constate que ce projet comporte de graves lacunes environnementales, financières et techniques, et s'appuie sur des données erronées ou obsolètes. Mon opposition se fonde sur les motifs majeurs détaillés ci-dessous :
1. Sous-estimation grave des risques de Retrait-Gonflement des Argiles (RGA)
Le projet de PLU fait preuve d'une imprudence majeure face au risque RGA, aujourd'hui amplifié par le dérèglement climatique. un dossier de catastrophe naturel est en court de realisation par la mairie elle meme.
Études de sol trompeuses : Le dossier se contente souvent de mentions de type « risque argile faible ». Or, cette classification ne prend pas en compte la réalité du bâti existant et des menace pour le bâti ancien périphérique : La structure des maisons anciennes, situées en périphérie des nouvelles zones à urbaniser, est dépourvue de fondations adaptées aux normes modernes. L'ouverture à l'urbanisation de ces parcelles va modifier l'équilibre hydrique des sols avoisinants, provoquant des fissures et des sinistres irréversibles sur ces habitations existantes, non anticipés par le projet.
Il serait d'ailleurs très intéressant De voir où les carottages des études des sols ont été effectués ,combien de carottage on été effectué Et le résultat de ces carottages afin de prévenir tous risques RGA futures Profitons de ces de ces études désastreuses Pour régler ce problème Qui pèse sur énormément d'habitants au nord de la ville
2. Imperméabilisation accrue des sols et non-respect du cycle naturel de l'eau
Le PLU prévoit des ouvertures à l'urbanisation qui vont entraîner une imperméabilisation massive des sols. les engorgement de la chaussé son courante lors de grosse pluie.
Cette imperméabilisation empêche la recharge naturelle des nappes phréatiques et accélère le ruissellement en surface.regarder l'etat actuelle de nos cours d'eau
En perturbant gravement le cycle local de l'eau, le projet augmente considérablement les risques d'inondations lors des épisodes pluvieux intenses, au détriment de l'ensemble des riverains.
3. Coûts financiers exorbitants pour la collectivité (Voiries et Zones Humides)
Le modèle économique retenu par ce PLU fait porter une charge financière disproportionnée et irréaliste sur le budget communal :
Décalage ou /et Compensation des zones humides : Les coûts liés aux mesures compensatoires ou au décalage ou destruction de zones humides retenus dans le projet sont exorbitants et écologiquement discutables. Lors de ma visite a la com com les zone humide n'eté méme pas identifié sur les cartes que l'on nous presenté et elle sont pourtant bien presente sur les plan cadastraux .il y a une volonté de trompé le monde .
Infrastructures routières hors budget : La création et l'aménagement des voieries et réseaux supplémentaires nécessaires pour desservir ces nouvelles zones représentent un coût d'investissement et d'entretien totalement hors budget pour la ville.
4. Déconnexion totale avec les réalités démographiques actuelles
L'argument de développement démographique avancé pour justifier ces ouvertures à l'urbanisation est infondé. Le PLU s'appuie sur des projections surestimées et ne prend pas en compte la trajectoire démographique réelle et récente de la commune.
Urbaniser de nouveaux espaces naturels alors que la dynamique populationnelle ne le justifie pas va à l'encontre des objectifs nationaux de Sobriété Foncière et de Zéro Artificialisation Nette (ZAN).
5. Confusion trompeuse entre « dent creuse » et « zone de rafraîchissement »
Le projet de PLU repose sur une qualification abusive et techniquement erronée des espaces non bâtis :
Le rôle écologique irremplaçable des creuses et espaces naturels : Les terrains visés par cette urbanisation (vallons, creuses, prairies intermédiaires) constituent précisément, à l'état naturel, les véritables îlots de fraîcheur et régulateurs thermiques de notre commune.
Incohérence écologique et budgétaire : Bétonner et urbaniser ces espaces naturels régulateurs sous prétexte qu'il s'agit de « dents creuses », pour ensuite devoir aménager artificiellement des « zones de rafraîchissement » compensatoires, est une hérésie environnementale qui va coûter une fortune à la collectivité. On détruit des climatiseurs naturels gratuits pour les remplacer par des aménagements synthétiques coûteux.
Conclusion
En conclusion, ce projet de PLU est à la fois irresponsable sur le plan environnemental, risqué pour les riverains propriétaires du bâti ancien, financierement insoutenable pour les finances de la ville, et en contradiction avec les réalités démographiques.
Pour l'ensemble de ces raisons, je demande un avis défavorable du Commissaire Enquêteur sur ce projet en l'état et sollicite un réexamen complet des zonages et du PADD En prenant en compte L'état des bâtiments du centre ville abandonnées Et qui peuvent allègrement Etre en phase Avec les critères Du PLU demandé. Le coût des démolitions de ces bâtiments Sera toujours inférieur À la création de nouvelles voiries de route de dégâts sur les zones de rafraîchissement et pourra profiter à la ville