Les contributions

Contribution n°76 (Web)

Par Quillet Hélène
Déposée le 2 novembre 2026 à 18h07
Objet: Observation sur le projet de PLUi-H de la Communauté de communes Vierzon Sologne Berry
À l'attention de Monsieur Yves Vinzent, [...]
Objet: Observation sur le projet de PLUi-H de la Communauté de communes Vierzon Sologne Berry
À l'attention de Monsieur Yves Vinzent, Président de la commission d'enquête

Monsieur le Président

Mon avis est défavorable au projet de PLUi-H en l'état.

A Vierzon il est prévu d'artificialiser plus de 20 hectares de zones actuellement végétalisées pour créer des logements, alors que la démographie connait une baisse chaque année depuis plus de 10 ans, et que plus de 1200 logements sont vacants depuis plus de 2 ans. Je demande que la Communauté de communes commence par remettre ces logements en usage, et n'ouvre de nouveaux terrains à la construction que si cela ne suffit pas.

A l'heure où la biodiversité est une priorité, les quelques ilots de nature constituent une ressource précieuse pour la ville, il est vital de les préserver. Chaque été, nous souffrons de la chaleur. Les arbres et les terrains non bâtis nous protègent gratuitement. Rafraîchir la ville après coup coûtera bien plus cher.
De plus les logements existants disposent des réseaux et voiries, qu'il faudrait créer pour chaque nouveau quartier, avec pour corollaire une charge supplémentaire pour la fiscalité des VierzonnaisEs.

La commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers a rendu un avis défavorable le 9 juillet 2026. Je demande qu'il soit pris en compte.

Vous remerciant
Hélène Quillet

Contribution n°75 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 novembre 2026 à 14h19
Bonjour,
Je m'oppose également au changement de destination du secteur AL 59 « La Grande Pièce » à Foëcy.
Ce projet soulève d'importantes [...]
Bonjour,
Je m'oppose également au changement de destination du secteur AL 59 « La Grande Pièce » à Foëcy.
Ce projet soulève d'importantes préoccupations en matière de sécurité routière, de nuisance, de vis à vis et de prévention du risque incendie. Le champ est soumis aux servitudes relatives aux monuments historiques ainsi que de protection du domaine public ferroviaire.
En outre, les futures constructions seront soumises à des contraintes techniques et financières plus importantes en raison de la localisation du terrain dans le périmètre de protection d'un monument historique ainsi que de la proximité de la voie ferrée, qui impose des exigences renforcées en matière d'isolation acoustique. Je ne comprends pas pourquoi ce projet n'a pas été implanté sur d'autres parcelles situées à proximité, qui ne sont soumises à aucune de ces contraintes. Le fait que ces terrains appartiennent éventuellement à des propriétaires différents est, à mon sens, sans incidence sur la pertinence de ce choix d'aménagement. Je considère qu'il existe, sur ce point, une erreur manifeste d'appréciation.
Par ailleurs, je m'oppose fermement à l'utilisation de l'impasse, telle qu'évoquée par Mme Caillat, comme voie de desserte pour les habitants des futures constructions. Une telle utilisation engendrerait des troubles de voisinage importants, accroîtrait les risques pour la sécurité routière et n'est pas adaptée aux caractéristiques actuelles de cette voie, qui est un chemin privé en terre, caillouteux et présentant de nombreuses irrégularités. Il y déjà beaucoup de soucis de voisinage pour se garer et circuler. Je viens de me rendre compte qu’il existe une servitude sur l’impasse mais relatives aux monuments historiques hors je n’en n’avais pas connaissance ni sur mon acte notarié. Il me semble qu’aggraver une servitude ( Art 702 du code civil) pour raccorder un projet immobilier entier sur une servitude existante constitue une aggravation de servitude. Le code civil interdit formellement au bénéficiaire d’une servitude de faire des changements qui la rendent plus lourde, plus bruyante ou plus passante pour le ou les terrains qui la subit. En plus, la parcelle n'est pas enclavée et des accès sont possibles sur des vrais routes. Ce motif peut être invoqué pour annuler les permis de construire basés sur l’aggravation disproportionnée d’un droit de passage. Même si l’impasse est ouverte au public, le conseil d’Etat et la Cour de cassation ont rappelé fermement qu’une personne publique (la mairie) ne peut pas se baser sur cette simple ouverture pour autoriser le public ou un nouveau lotissement à utiliser la voie sans le consentement unanime des propriétaires indivis. Je ne sais pas si une procédure est en cours pour intégrer d’office notre impasse dans le domaine public mais sachez que je la contesterais et irait jusqu’au tribunal administratif.
De plus, un arbre remarquable est implanté au début de ce chemin, sur la propriété d'un des indivisaires. La réalisation d'une voirie bitumée à cet endroit pourrait gravement compromettre sa survie en affectant son système racinaire.
Aucun accès n'est prévu vers l'espace vert situé le long de la voie ferrée pour permettre l'intervention des services de secours, notamment des pompiers, en cas d'incendie. De plus, aucune précision n'est apportée quant aux modalités d'entretien régulier de cet espace, ce qui soulève des interrogations sur sa gestion à long terme.
Par ailleurs, afin de limiter les nuisances pour les riverains (visuelles, sonores et liées à la proximité des nouvelles habitations), il serait préférable de prévoir la création d'une bande végétalisée continue entre les constructions existantes et les futures parcelles constructibles. Cette solution constituerait une zone tampon plus respectueuse du cadre de vie, plutôt que d'implanter les nouveaux terrains constructibles directement au contact des habitations existantes.
Au regard de l'ensemble de ces éléments, je demande que ce projet soit réexaminé et que les observations des riverains soient pleinement prises en considération.

Contribution n°74 (Web)

Par Les Verts Populaires 18
Déposée le 2 novembre 2026 à 12h26
Complément à la contribution des Verts Populaires de Vierzon du 12 octobre 2026

Objet: avis des personnes publiques associées et [...]
Complément à la contribution des Verts Populaires de Vierzon du 12 octobre 2026

Objet: avis des personnes publiques associées et réponses de la Communauté de communes (pièces 8.1 à 8.12, 9 et 9.1 du dossier).

Mesdames et Messieurs les membres de la commission d'enquête,
Monsieur le Président,

Nous avons déposé une première contribution le 12 octobre 2026. Depuis, nous avons lu les avis officiels joints au dossier et les réponses de la Communauté de communes du 11 septembre 2026.
Ces pièces apportent des éléments nouveaux. Elles confirment nos inquiétudes sur deux points précis. Nous vous les soumettons ici, avec trois questions:

1. Le zonage dépasse le plafond fixé par le PADD

Le PADD limite la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers à 45 ha sur 2025-2035. Le règlement graphique ouvre pourtant 70,7 ha de zones 1AU.
L'écart est de 25,7 ha.
L'État le constate dans son avis (pièce 8.2, p. 13): « cette consommation n'est pas cohérente avec l'objectif chiffré fixé par le PADD ». Il ajoute que le zonage permet 731 logements en extension pour un besoin de 471. Il juge ce chiffre « largement surestimé » (p. 14).
Le service habitat de la DDT va dans le même sens.
Entre 2020 et 2023, 56 logements ont été commencés chaque année. Le projet en prévoit 73. Selon ce service, « maintenir une production de logements soutenue lorsque le nombre de ménages diminue ne peut conduire qu'à amplifier le phénomène de la vacance ».
La réponse de la Communauté de communes (pièce 9.1) ne réduit aucune surface. Elle prévoit de « maintenir la trajectoire résidentielle » et de compléter le rapport de justification. Or cette même note présente l'avis de l'État comme favorable avec réserves, à lever « afin que l'avis demeure favorable ». Elle cite parmi ces réserves « la cohérence entre le PADD et les surfaces ouvertes à l'urbanisation ». Compléter un texte ne lève pas cette réserve. Seule une réduction des zones 1AU la lève.
Cet écart a aussi un coût. En classant un terrain en zone 1AU, la collectivité s'engage à y amener voirie et réseaux (avis de l'État, p. 19). Ces travaux seront payés par les contribuables. Ils serviraient des logements dont l'État dit qu'ils dépassent le besoin.
Nous demandons que les zones 1AU soient ramenées à l'enveloppe de 45 ha fixée par le PADD. Les secteurs déjà signalés par les avis peuvent être retirés en priorité:

• Vierzon 43 (Bonègue), jugé contraire à l'article L111-6 du code de l'urbanisme par l'État;
• Vignoux-sur-Barangeon 47, sans accès, que l'État propose de classer en 2AU;
• Méry-sur-Cher, 2 ha sans assainissement collectif;
• Neuvy-sur-Barangeon 20, en site Natura 2000.
Les autres secteurs peuvent passer en zone 2AU, ouverte plus tard si le besoin se confirme.

Les demandes de retour en zone constructible.
De nombreux propriétaires demandent que leurs terrains reclassés en zone naturelle ou agricole redeviennent constructibles. Nous soutenons au contraire le passage de ces terrains en zone naturelle ou agricole, prévu par le projet. Chaque terrain rendu constructible ajouterait des hectares au-dessus du plafond de 45 ha.

Nous proposons une règle simple. Toute parcelle rendue constructible est compensée par le retrait d'une surface équivalente ailleurs. La priorité va aux petites parcelles déjà situées dans le village ou dans la ville, entre des maisons existantes et desservies par les réseaux. Construire là permet de densifier sans prendre de nouvelles terres. L'État relève d'ailleurs que le dossier sous-estime ces possibilités (pièce 8.2, p. 11 et 23). Les grands terrains en extension sur les champs et les bois doivent rester en zone naturelle ou agricole.

2. L'étude environnementale sera complétée après l'enquête

Selon l'État, 23 secteurs à urbaniser sont en zone humide potentielle ou avérée.
Les inventaires de terrain ne figurent pas au dossier. Ils « auraient dû être réalisés » (pièce 8.2, p. 14 et 15). L'Autorité environnementale fait le même constat (pièce 8.1, p. 13). L'État qualifie l'absence de mesures pour éviter et réduire les impacts de « manquement réglementaire ».
La Communauté de communes répond que les relevés de zones humides pourront être réalisés « entre novembre et décembre 2026 » (pièce 9.1, thème 5). Un passage d'écologue est prévu « à l'automne 2026 ». Il concerne des secteurs susceptibles « d'être supprimés à l'issue de l'enquête publique » (pièce 9, réponse 6).
L'enquête se termine le 13 novembre. Le public donne donc son avis sur une étude que la Communauté de communes reconnaît elle-même incomplète. Les résultats de ces relevés pourront changer la liste des secteurs à urbaniser. Le public ne les aura jamais vus.
Deux autres manques sont relevés par les avis:
• L'OAP « continuités écologiques » est absente. Pour l'État, « son absence constitue un manquement aux dispositions légales » (pièce 8.2, p. 18, article L151-6-2 du code de l'urbanisme). La Communauté de communes conteste cette obligation (pièce 9.1, thème 9).
• Le risque de feu de forêt n'est « ni caractérisé ni évalué » (Centre national de la propriété forestière, pièce 8.11). Vierzon, Vouzeron, Saint-Laurent, Neuvy-sur-Barangeon et Vignoux-sur-Barangeon sont pourtant classées à risque par arrêté. L'incendie du 14 août 2026 près de Vouzeron l'a rappelé.
Nous demandons à la commission de recommander une enquête complémentaire, une fois les inventaires réalisés. Le public pourra ainsi se prononcer sur un dossier complet. À défaut, nous demandons que l'avis de la commission soit assorti de réserves:
• inventaires de zones humides joints au dossier avant l'approbation;
• retrait des secteurs où une zone humide est confirmée;
• ajout d'une OAP « continuités écologiques »;
• analyse du risque de feu de forêt dans l'état initial de l'environnement.

3. Nos questions pour le procès-verbal de synthèse

Nous demandons que les trois questions suivantes figurent au procès-verbal de synthèse remis à la Communauté de communes, afin qu'elle y réponde par écrit:
1. Comment la Communauté de communes compte-t-elle ramener les zones 1AU au plafond de 45 ha fixé par son propre PADD?
2. Les résultats des relevés de zones humides et de faune-flore prévus en novembre et décembre 2026 seront-ils soumis au public avant le vote d'approbation? Sous quelle forme?
3. Quels secteurs seront retirés si ces relevés confirment une zone humide ou une espèce protégée, et selon quels critères?

Conclusion

Trois avis sont défavorables: la CDPENAF, le Centre national de la propriété forestière et la Chambre d'agriculture. La CDPENAF invitait la Communauté de communes à ré-arrêter son projet avant l'enquête. Cela n'a pas été fait. L'État recommande « fortement » de modifier le projet. La réponse de la Communauté de communes ne change ni les surfaces ni le calendrier des études.

Pour ces raisons, nous demandons à la commission d'émettre un avis défavorable. À défaut, nous demandons un avis assorti des réserves décrites ci-dessus.

Nous vous remercions de votre attention.

Pièce jointe: tableau de synthèse des avis officiels.

Les Verts Populaires de Vierzon
lesvertspopulaires18@protonmail.com

Document joint


Contribution n°73 (Web)

Par Bonnet Jean
Déposée le 2 novembre 2026 à 08h27
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

J'habite Rue Eugène Pottier, à Vierzon. Je donne un avis défavorable au projet [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

J'habite Rue Eugène Pottier, à Vierzon. Je donne un avis défavorable au projet de PLUi-H tel qu'il est présenté.

Selon l'Insee, Vierzon a perdu plus de 2 000 habitants entre 2012 et 2023, et compte 2 342 logements vacants. Le projet y prévoit malgré cela 20,8 hectares de nouveaux terrains pour l'habitat. Il y ajoute 4,4 hectares pour des activités et des équipements.

Je veux que notre territoire puisse continuer à se nourrir. Le PADD fixe un plafond de 45 hectares de terres consommées entre 2025 et 2035, et le projet liste 70,7 hectares de zones à urbaniser. Cet écart doit être expliqué. Pour revenir sous ce plafond, les premiers secteurs à retirer sont ceux en zone humide, en aléa fort ou sur des bois.

Les étés sont de plus en plus chauds. Les arbres et les terrains non bâtis rafraîchissent nos quartiers. L'étude environnementale reconnaît elle-même un risque d'îlot de chaleur sur les secteurs 38 et 41 de Vierzon, deux bois. Rafraîchir la ville après coup coûterait plus cher. Je demande que ces deux bois soient préservés et retirés des zones à urbaniser.

Ma maison s'est de nouveau fissurée cette année Avant d'envisager de nouveaux lotissements ne faudrait-il pas faire des études de sol et ne faudrait-il pas conserver les espaces verts existants.

Je vous remercie de l'attention portée à cette observation.

Vierzon, le 2 novembre 2026

Contribution n°72 (Web)

Par Caillat Cindy
Déposée le 1 novembre 2026 à 22h24
Bonsoir,

En complément :
L'usage de notre impasse (inadaptation de l'infrastructures, rupture de la tranquillité et de la sécurité, [...]
Bonsoir,

En complément :
L'usage de notre impasse (inadaptation de l'infrastructures, rupture de la tranquillité et de la sécurité, incohérence avec le PADD qui prône la sécurité routière, la maitrise des flux de circulation) n'a pas lieu d'être car il n'y a pas d'état d'enclave donc aucun droit de passage automatique. Il existe un autre accès par une vrai route. L'aménagement de logement devra obligatoirement se faire par la voie publique existante et non par une impasse privée en indivision. Puisqu'un accès public existe, prévoir dans le PLUi que des futurs logements passeront par notre impasse privée devient une aberration urbanistique. De plus, aucun droit de passage n'a été consenti, et l'unanimité des propriétaires requise par le Code civil ne sera jamais accordée. De plus, la configuration étroite de l'impasse est totalement inadaptée à l'augmentation du trafic. Le projet présente entre autre un défaut de desserte rédhibitoire. Même en cas d'aménagement public, la loi impose de choisir le tracé le plus court et le moins dommageable pour les propriétés voisines. L'autre accès est donc prioritaire.
Concernant l'espace vert prévu le long de la voie ferrée, celui-ci présente un risque pour la sécurité. les zones situées le long des voies ferrées sont soumises à des servitudes légales strictes de sécurité et de débroussaillement gérées par la SNCF (surtout plus avec les sécheresses et les incendies de cet été). Créer une zone boisée à cet endroit précis va à l'encontre des règles de prévention des risques. Le code des transports et le code de l'urbanisme imposent des restrictions drastiques aux abords des voies ferrées pour éviter précisément les chutes d'arbres et pour limiter le risque d'incendie (souvent déclenché par des étincelles des trains). L'accès à cet espace doit être facilité pour les pompiers et entretenu régulièrement. Qui va le faire? En principe , aucun arbre de haute tige ne peut être planté à moins de 6 mètres de la limite du domaine public ferroviaire. Pour les arbres mesurant plus de 2 mètres, des distances de sécurité encore plus grandes doivent être respectées. Planter une zone boisée à cet endroit crée un combustible à haut risque. La loi impose au contraire de maintenir ces espaces clairs et entretenus. A ce jour ce n'est pas le cas. Le fait de prévoir une zone boisée le long des voies est une erreur de planification face au risque d'incendie et de blocage des voies. La SNCF a t'elle été consultée lors de l'élaboration du PLUi en tant que Personne Publique Associée? La SNCF doit donner son aval explicite et par écrit sinon lors du recours devant le tribunal le PLUi encourt une annulation pour vice de procédure ou méconnaissance des risques. Je trouve que le projet d'aménagement est dangereux et mal conçu.

Bien cordialement

Contribution n°71 (Web)

Par Caillat Cindy
Déposée le 1 novembre 2026 à 20h08
Suite : Foecy
Je souhaite attirer l’attention du commissaire enquêteur sur l’utilisation envisagée de l'impasse. Je vois qu'il devrait [...]
Suite : Foecy
Je souhaite attirer l’attention du commissaire enquêteur sur l’utilisation envisagée de l'impasse. Je vois qu'il devrait être mis en sens unique et qu'une 40 de maison doivent être construite. On va passer d'une circulation de presque 3 voitures à plus de 80...............
Une maison dans l'impasse n'a pas de cours pour mettre son véhicule juste un accès à un garage.
Cet impasse de "cailloux et terre" appartient à des propriétaires privés en indivision et n’est pas une voie communale. On répare l'impasse en mettant des cailloux et il y a des trous. Elle n'est absolument pas faite pour une circulation intense. À ce jour, nous n’avons pas été informés d’une quelconque autorisation ou procédure permettant à la commune d’utiliser ce chemin privé pour desservir de nouvelles constructions.

Je demande donc que soit vérifiée la compatibilité du projet avec les droits des propriétaires indivisaires, ainsi que les conséquences en matière de circulation, d’entretien, de sécurité et de responsabilité.

Nous souhaitons également que toute solution d’accès soit étudiée dans le respect des droits des propriétaires concernés et dans un souci d’équité.

Contribution n°70 (Web)

Par GENTY françois, Marie Thérèse
Déposée le 1 novembre 2026 à 19h49
Mesdames et Messieurs les membres de la commission d'enquête sur le PLUiH.

Contestation dans le cadre de la révision du PLUiH- Demande [...]
Mesdames et Messieurs les membres de la commission d'enquête sur le PLUiH.

Contestation dans le cadre de la révision du PLUiH- Demande de maintien en zone constructibles des parcelles cadastrées.

-B1420-B1423
-B938-B937-B732-B733
-B1656-B1690-B1688
-B1571
-B901-B1179
Sises chemin des sables 18100 Thénioux.

J'ai pris connaissance avec préoccupation du projet actuel qui prévoit de déclasser mes terrains en zone agricole ou forestière, alors qu'ils étaient jusqu'à présent constructibles. Je conteste vivement cette décision pour les motifs essentiels suivants.

1.Inadaptation totale à l'exploitation agricole

Le classement en zone agricole de ces parcelles ne correspond à aucune réalité économique ou d'aménagement local:

-Dimensions et configuration inadaptées: Il s'agit de petites parcelles aux dimensions réduites et à configuration restreinte, totalement inaccessibles pour des engins et machines agricoles modernes
-Qualité agronomique très faible.La nature du sol est exclusivement sableuse, ce qui le rend sans valeur potentiel de production agricole réel.

2.La continuité du tissu bâti existant

Mes parcelles ne sont pas isolées au milieu de grands espaces naturels ou agricoles vierges. Elles se situent à proximité immédiate de maisons d'habitation existantes et s'inscrivenent de fait dans la continuité logique du bourg ou du hameau. Le maintien de leur constructibilité permettrait une densification douce et cohérente, évitant un mitage incohérent tout en respectant l'organisation actuelle du village.

3.L'accès immédiat aux réseaux et à la voirie.

Mes terrains bénéficient d'une situation privilégiée en bordure de voie publique. Ils sont d'ores et déjà desservis par les réseaux essentiels:

- Voirie communale avec accès direct et sécurisé,
- Réseau d'eau potable,
- Réseau d'électricité,
- Réseau de téléphonie,

L'absence de nécessité de créer de nouveaux réseaux ou d'étendre l'infrastructure publique rend l'urbanisation immédiatement possible et peu coûteuse pour la collectivité, ce qui va dans le sens d'un aménagement raisonné.

4.Un préjudice disproportionné

Au regard de l'impossibilité d'exploiter ces terres sur le plan agricole, ce déclassement porte une atteinte injustifiée et disproportionnée à mes droits de propriété et à la valeur patrimoniale de mes biens.

C'est pourquoi je vous demande bienveillamment de bien vouloir réexaminer mon dossier et de modiier le zonage du projet de PHUiH afin de rétablir mes parcelles en zone construtible.

Restant à votre entière disposition pour tout échange ou visite sur place afin de constater la réalité de la situation, je vous prie d'agrée, Monsieur le Pésident, l'expression de mes salutations distinguées.

Genty François

Document joint


Contribution n°69 (Web)

Par Caillat Cindy
Déposée le 1 novembre 2026 à 17h51
En complément, il aurait été plus pertinent d’intégrer au PLU la bande de terrain située le long de la route D30. Cet emplacement [...]
En complément, il aurait été plus pertinent d’intégrer au PLU la bande de terrain située le long de la route D30. Cet emplacement aurait permis une accessibilité bien plus aisée à la gare et aux écoles à pied, sans occasionner de gêne pour les riverains ni créer de nuisances. Des trottoirs sont déjà présents, facilitant ainsi les déplacements piétons et l’accessibilité du secteur. De plus, les raccordements aux différents réseaux (eau, énergie, etc.) y auraient été facilités. La parcelle agricole conserverait son accessibilité, permettant ainsi la poursuite de son entretien et, le cas échéant, sa mise en culture. Je ne comprends pas le choix de la délimitation retenue dans le PLU, qui, en l’état actuel, semble engendrer davantage d’inconvénients que d’avantages. À moins qu’il ne réponde à un intérêt personnel particulier............................................................

Contribution n°68 (Web)

Par Caillat Cindy
Déposée le 1 novembre 2026 à 16h29
Bonjour,
En tan que riverain directement impactée, je m’oppose au changement de zonage de la parcelle de Zone Agricole/Naturelle à [...]
Bonjour,
En tan que riverain directement impactée, je m’oppose au changement de zonage de la parcelle de Zone Agricole/Naturelle à Zone à Urbaniser au PLU du Champ « AL 59 La grande Pièce » à Foecy au motif que cette ouverture à l’urbanisation contrevient aux objectifs de sobriété foncière (loi ZAN), menace l’activité/biodiversité locale (des chevreuils vivent là) et pose des problèmes majeurs de sécurié routière (si notre impasse est utilisée) et de raccordement aux réseaux. Il aurait été plus courtois et plus convivial de nous informer directement de ce changement, d’autant plus qu’un conseiller municipal réside dans notre impasse. De plus, compte tenu des désagréments liés au manque d’entretien du champ depuis le mois d’août, il aurait été tout à fait possible de nous en faire part lors de nos différents échanges.
La mairie a l’obligation légale de privilégier l’urbanisation des secteurs déjà classés comme constructibles avant d’envisager l’ouverture à l’urbanisation de nouveaux terrains agricoles. Or, un projet de lotissement avait été prévu sur des terrains situés à Givry. À ce jour, aucune maison n’y a été construite. Ces parcelles étant toujours classées en zone constructible, elles devraient être utilisées en priorité avant que d’autres champs ne soient reclassés en terrains constructibles. J’exige que la mairie prouve qu’il n’existe aucun autre terrain disponible ou abandonné (l’ancienne usine de tuile route de Vignoux..) dans le village pour accueillir ces futures constructions. Je souhaite également connaitre les arguments qui ont justifier ce choix au vu des éléments ci-dessus. Comment l’accès à ces futures constructions est-il envisagé ? S’effectuera-t-il par notre impasse ? Nous souhaitons également savoir si l’accès aux futures constructions est envisagé par notre impasse. Cette voie privée, d’une largeur d’environ 6 mètres, est détenue en indivision par les propriétaires riverains. Nous rencontrons déjà aujourd’hui des difficultés de circulation et de voisinage, ayant nécessité l’intervention de la gendarmerie, et un véhicule a également été endommagé.
Dans ces conditions, nous nous interrogeons sur la possibilité d’utiliser cette impasse pour desservir de nouvelles constructions. Aucun accord n’a été donné par les copropriétaires du chemin à ce jour.
Le champ est-il bordé par des réseaux de taille suffisante (eau potable, électricité, assainissement, collecte des déchets) ? L’urbanisation risque de créer un danger ou un coût disproportionné pour les finances de la commune.
Bien que non exploité, ce terrain constitue un espace de biodiversité. Le champ a ce jour pose des problèmes de sécurité (risque d’incendie l’été à cause des herbes sèches, prolifération de nuisibles), la solution légale n’est pas de le rendre constructible, mais d’obliger le propriétaire à l’entretenir. (art L.2213-25 du code général des collectivités territoriales pour imposer un débroussaillage)
Sur le plan financier, ce projet pourrait également entraîner une dévalorisation de nos biens immobiliers en raison des nuisances et contraintes supplémentaires qu’il pourrait générer. Par ailleurs, nous rencontrons déjà actuellement plusieurs difficultés de voisinage : une caméra installée par un voisin qui filme en direction de notre propriété, des tensions dans l’impasse liées à des problèmes récurrents de stationnement avec les voisins. Malgré nos démarches, la mairie et la gendarmerie nous indiquent ne pas être en mesure d’intervenir dans ces situations.
Dans ce contexte déjà conflictuel, l’arrivée de nouvelles constructions et l’augmentation de la circulation risquent d’aggraver les difficultés existantes et de porter atteinte à notre tranquillité ainsi qu’à la qualité de vie des habitants actuels.

Contribution n°67 (Web)

Anonyme
Déposée le 1 novembre 2026 à 00h55
Objet : Observation relative à la circulation routière, aux nuisances sonores et à la préservation du cadre de vie à Neuvy-sur-Barangeon [...]
Objet : Observation relative à la circulation routière, aux nuisances sonores et à la préservation du cadre de vie à Neuvy-sur-Barangeon

Je souhaite attirer l'attention de la commission d'enquête sur les problématiques de circulation routière et de nuisances sonores rencontrées à Neuvy-sur-Barangeon.

Certaines voies traversant ou longeant des secteurs habités connaissent une circulation importante, notamment de véhicules lourds, avec des nuisances sonores particulièrement préoccupantes, de jour comme de nuit.

La vitesse excessive de certains automobilistes et poids lourds constitue également un problème de sécurité pour les riverains et les autres usagers de la route.

Il me semble essentiel que le développement du territoire ne se fasse pas au détriment de la tranquillité, de la sécurité et de la qualité de vie des habitants, particulièrement dans les communes rurales.

Je souhaite donc que ces problématiques soient pleinement prises en considération dans le cadre du PLUi-H et que les réflexions sur l'aménagement du territoire intègrent davantage :

La préservation des zones résidentielles contre les nuisances sonores liées au trafic routier. La sécurité des riverains et des usagers, notamment face aux vitesses excessives. La prise en compte des nuisances générées par le transit des poids lourds à proximité des habitations. La préservation du caractère rural, naturel et paisible des communes.

Je souhaiterais également que la collectivité puisse travailler en concertation avec les autorités compétentes en matière de voirie et de circulation afin d'étudier des solutions concrètes : réduction des nuisances, maîtrise des vitesses, sécurisation des secteurs habités et réflexion sur les itinéraires de transit des poids lourds.

Un territoire attractif ne doit pas seulement être un territoire où l'on construit et où l'on développe des activités. Il doit aussi être un territoire où les habitants peuvent vivre sereinement, dans un environnement respectueux de leur santé, de leur sécurité et de leur tranquillité.

Je vous remercie de prendre en considération cette observation.

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