Contribution n°34 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 09h53
Par ailleurs, afin de protéger nos enfants et nos personnes âgées, autoriser le passage de véhicules motorisés sur cette Voie Verte nous paraît complètement absurde et dangereux.
L’espace disponible dans le quartier n’est pas suffisant pour créer davantage de circulation automobile, que ce soit en termes de passages de véhicules ou de places de stationnement.
Nous souhaitons donc préserver la tranquillité, la sécurité et la qualité de vie des habitants du quartier.
Contribution n°33 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 09h12
Habitante de la rue de Pully et ayant vue sur la voie verte ,je m'oppose à ce projet de densification d'urbanisme qui mettra déjà !!!!! fin à une voie "VERTE " alors qu'on nous parle toujours d'écologie et au contraire changera complètement notre cadre de vie avec des nuisances sonores et détruira ce joli cadre de vie verdoyant avec cette belle faune ;
Adieux les chevreuils ,oiseaux écureuils...qui cohabitent avec nous..
On pourra changer le nom de cette voie verte en :
"BOULEVARD DES FLUX " ou " PASSAGE METROPOLITAIN"
Contribution n°32 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 22h47
Habitante du 6 rue de Pully à Obernai, je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique concernant le projet d’aménagement du secteur de la Haul / Gesetz.
Je comprends parfaitement la nécessité pour une commune comme Obernai de permettre la construction de nouveaux logements et je ne suis pas opposée par principe au développement de la ville.
Ma préoccupation porte davantage sur l’ampleur du projet, son intégration dans le quartier existant et les conséquences concrètes qu’il pourrait avoir sur la qualité de vie des habitants déjà présents.
D’après les documents que j’ai pu consulter, environ 120 logements seraient prévus dans le secteur situé à proximité de la rue de Pully, avec des constructions pouvant atteindre R+3. À l’échelle plus globale des différents secteurs concernés, ce sont environ 320 logements qui sont envisagés.
Une telle évolution mérite, selon moi, d’être étudiée à l’échelle de l’ensemble du quartier et pas uniquement à l’échelle des futures constructions.
Un cadre de vie aujourd’hui particulièrement qualitatif
Notre quartier bénéficie aujourd’hui d’un cadre de vie que nous apprécions particulièrement.
Nous pouvons nous déplacer très facilement à pied ou à vélo. La proximité du centre-ville, des commerces, des écoles et des différents équipements permet notamment aux enfants de gagner progressivement en autonomie.
La voie verte récemment aménagée constitue à mes yeux un véritable atout pour le quartier. Elle permet aux familles de circuler à pied ou à vélo et apporte également un espace de respiration et de verdure particulièrement appréciable.
C’est précisément cet équilibre entre proximité du centre-ville, mobilités douces, nature et tranquillité que je souhaite voir préservé.
Notre logement bénéficie également aujourd’hui d’un environnement paysager très ouvert, avec une vue dégagée sur les vignes et le Mont Sainte-Odile.
Cette ouverture paysagère participe pleinement à la qualité de vie dont nous bénéficions aujourd’hui. Nous disposons notamment d’un espace extérieur important, que nous utilisons quotidiennement comme un véritable lieu de vie familial.
La transformation de cet espace aujourd’hui ouvert en un secteur urbanisé aura donc un impact particulièrement important sur notre environnement immédiat, et notamment sur la perception et l’usage de notre espace extérieur.
Je comprends qu’une ville doive évoluer et qu’une vue ne puisse constituer un droit à ne jamais construire. En revanche, lorsqu’un projet d’une telle ampleur vient transformer un espace actuellement ouvert et paysager situé directement à proximité d’habitations existantes, il me semble indispensable que son impact sur ces habitations soit réellement pris en compte.
Une densification qui doit rester compatible avec les mobilités douces
Le projet semble accorder une place importante aux mobilités douces, ce qui est positif et cohérent avec les aménagements déjà réalisés dans le quartier.
Cependant, je m’interroge sur les conséquences de l’arrivée de plusieurs centaines de nouveaux logements sur les déplacements à l’échelle du secteur.
Même si une partie des futurs habitants se déplace à pied ou à vélo, un tel nombre de logements entraînera nécessairement une augmentation des déplacements motorisés : trajets professionnels, activités des enfants, courses, livraisons, visiteurs, etc.
Le quartier connaît déjà des difficultés de stationnement et certaines rues peuvent être fortement sollicitées.
Je souhaiterais donc que l’impact réel du projet sur la circulation et le stationnement soit étudié à l’échelle de l’ensemble du quartier, et pas uniquement à l’intérieur du futur programme immobilier.
Il me semble notamment nécessaire de vérifier que les capacités de stationnement prévues permettront réellement d’éviter un report important des véhicules dans les rues existantes.
La présence de nombreux enfants dans le quartier et l’utilisation quotidienne de la voie verte rendent également cette question particulièrement importante.
L’objectif ne devrait pas seulement être de créer des cheminements piétons et cyclables au sein du futur quartier, mais de garantir leur continuité et leur sécurité avec les rues existantes.
Je souhaiterais notamment que soient étudiées les conséquences de l’augmentation du trafic automobile aux abords de la voie verte, de la rue de Pully et des différentes voies d’accès au futur quartier.
Nous avons aujourd’hui la chance de pouvoir laisser progressivement nos enfants se déplacer à pied ou à vélo dans leur environnement quotidien. Il serait dommage que l’augmentation importante de la population et du trafic automobile réduise cette autonomie.
Tranquillité et sécurité du secteur
Le secteur connaît déjà aujourd’hui des incivilités et des situations liées à des trafics de stupéfiants régulièrement constatées par les riverains.
Je ne souhaite évidemment établir aucun lien entre ces problématiques et les futurs habitants du quartier. Il ne s’agit en aucun cas de porter un jugement sur les personnes qui viendront y habiter.
Il me semble simplement important de souligner que le secteur connaît déjà certaines difficultés en matière de tranquillité publique et de sécurité, et que l’arrivée de plusieurs centaines de logements doit être accompagnée d’une réflexion globale sur ces sujets.
Il serait donc pertinent d’anticiper les besoins en matière d’éclairage, de visibilité, d’aménagement des espaces publics, de cheminements sécurisés et, plus largement, de tranquillité du quartier.
Une véritable transition entre le nouveau quartier et les habitations existantes
La proximité des futures constructions avec les habitations existantes mérite enfin une attention particulière.
Le recul d’environ 15 mètres après la voie verte constitue un élément positif, mais je souhaiterais que cet espace soit pensé comme une véritable transition paysagère, et non comme une simple distance réglementaire.
Avec des constructions pouvant atteindre R+3, l’impact visuel pour les logements actuellement situés rue de Pully sera nécessairement important, et particulièrement pour notre habitation qui bénéficie aujourd’hui d’une vue dégagée sur les vignes et le Mont Sainte-Odile.
Je souhaite également attirer l’attention sur la répartition des aménagements prévue dans le projet.
À la lecture des documents, il semble que les dispositions paysagères et l’implantation des constructions accordent une attention particulière à la protection visuelle depuis la rue de la Montagne. Dans le même temps, la rue de Pully semble davantage exposée aux accès automobiles ainsi qu’aux constructions les plus hautes.
Il me paraît important que la qualité de vie et l’impact paysager soient considérés de manière équitable pour l’ensemble des riverains concernés, et pas uniquement depuis certains points de vue. Le projet présenté semble privilégier les points de vue à conserver et valoriser et limiter l'impact davantage pour la rue de la Montagne. Or, la rue de Pully serait davantage impactée visuellement et également en terme d'acces, circulation...
Je souhaiterais donc que soient privilégiés :
- une végétalisation importante et durable de la zone de transition ;
- la plantation d’arbres de haute tige permettant, à terme, de limiter les vis-à-vis et de préserver le caractère verdoyant du secteur ;
- une implantation des bâtiments limitant autant que possible leur impact sur les habitations existantes
- une attention particulière à leur orientation et à leur hauteur ; en les limitant à R+2 maximum afin de ne pas surplomber les bâtiments en R+3 existants.
- une réflexion sur leur perception depuis les logements et espaces extérieurs de la rue de Pully ;
- le maintien et la valorisation de la voie verte comme véritable espace de respiration et de déplacement doux.
Conclusion
Je ne remets donc pas en cause le principe de construire de nouveaux logements à Obernai.
Je souhaite simplement que l’ampleur du projet soit mise en regard de la capacité réelle du quartier à absorber cette évolution, notamment en matière de circulation, de stationnement, de sécurité, de tranquillité et d’intégration paysagère.
Le quartier de la rue de Pully possède aujourd’hui un équilibre et une qualité de vie auxquels les habitants sont attachés. La proximité du centre-ville, les déplacements à pied et à vélo, la voie verte et l’environnement paysager en constituent des éléments essentiels.
Pour notre habitation en particulier, la transformation d’un espace aujourd’hui ouvert, avec une vue dégagée sur les vignes et le Mont Sainte-Odile, représente une modification importante de notre environnement quotidien. Un tel projet viendrait diminuer notre qualité de vie mais aussi notre patrimoine. Nous le savons, un tel projet et la vue largement urbanisée viendra dévaloriser la valeur de notre logement pour une potentielle revente.
Je souhaite donc que cet impact soit pleinement pris en considération et que la densification puisse se faire sans dégrader de manière disproportionnée le cadre de vie des habitants actuels.
Je demande en particulier qu’une attention particulière soit portée :
- à l’impact paysager des futures constructions ;
- à la hauteur, l’implantation et l’orientation des bâtiments ;
- à la création d’une véritable transition végétale avec les habitations de la rue de Pully ;
- à la répartition des accès et des constructions afin que les contraintes ne soient pas concentrées sur certains riverains ;
- à la circulation automobile générée par les nouveaux logements ;
- aux capacités réelles de stationnement à l’échelle du quartier ;
- à la sécurité des déplacements des piétons et des cyclistes, notamment des enfants ;
- ainsi qu’aux enjeux de tranquillité et de sécurité publique déjà présents dans le secteur.
Je vous remercie de prendre en considération cette contribution dans le cadre de l’enquête publique.
Contribution n°31 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 08h06
En tant qu'habitant d'Obernai et riverain depuis peu de temps du secteur concerné par les futurs projets de construction à proximité de la voie verte reliant Obernai à Bischoffsheim, je souhaite faire part de mon profond désaccord et de mes nombreuses interrogations quant aux orientations envisagées dans le cadre du PLUi-H.
Obernai est une ville dans laquelle je n'ai pas grandi et pourtant dans celle ou j'ai étudié jusqu'au lycée, et dans laquelle j'ai exercé et exerce toujours mes loisirs sportifs et que j'apprécie particulièrement pour son charme, son patrimoine, son caractère chaleureux et familial, mais aussi pour son environnement exceptionnel. C'est précisément cet équilibre entre vie urbaine, nature et authenticité qui en fait une commune attractive, aussi bien pour ses habitants que pour les nombreux touristes qui viennent la découvrir.
Aujourd'hui, je m'interroge : à force de vouloir construire et densifier, ne risquons-nous pas de dénaturer ce qui fait justement la richesse et l'attractivité de notre ville ?
1. La préservation des vignes, de la voie verte et de notre cadre de vie
Le secteur situé à proximité de la voie verte reliant Obernai à Bischoffsheim constitue aujourd'hui un véritable espace de respiration.
Bordé notamment par des vignes, il offre aux habitants un cadre agréable pour se promener, courir, faire du vélo ou simplement profiter de la nature. Il participe également à l'image touristique et paysagère de notre territoire.
Ces espaces ne sont pas de simples réserves foncières destinées à accueillir de nouvelles constructions. Ils font partie intégrante de notre patrimoine local et de notre quotidien.
L'implantation de nouveaux ensembles immobiliers à cet endroit risque de transformer durablement le paysage et de faire disparaître progressivement cette transition naturelle entre la ville et ses espaces viticoles.
Une fois ces terrains artificialisés et construits, aucun retour en arrière ne sera véritablement possible.
Je souhaiterais donc que la préservation de ce secteur soit reconsidérée et qu'une réflexion plus approfondie soit menée sur la nécessité de conserver ces espaces naturels et paysagers accessibles à tous.
2. Une multiplication des constructions dont la nécessité mérite d'être démontrée
Alors que de nouveaux projets immobiliers continuent d'être annoncés à Obernai, plusieurs programmes construits ces dernières années semblent encore proposer des appartements à la commercialisation.
Dans ce contexte, les perspectives évoquant la création d'environ 700 logements supplémentaires sur Obernai soulèvent, selon moi, de nombreuses interrogations.
Sur quelles études démographiques, économiques et immobilières ces objectifs reposent-ils ?
Les besoins réels en logements ont-ils été confrontés à l'offre actuellement disponible, aux biens vacants, aux programmes encore en commercialisation et aux perspectives d'évolution de la population ?
Avant de poursuivre l'urbanisation de nouveaux terrains, ne serait-il pas plus cohérent d'encourager davantage la réhabilitation de l'existant, la rénovation énergétique, la remise sur le marché des logements inoccupés ou encore une densification raisonnée des espaces déjà urbanisés ?
Je comprends qu'une commune doive évoluer et anticiper les besoins futurs de sa population. Néanmoins, cette évolution ne devrait pas se traduire par une course permanente à la construction, particulièrement lorsqu'elle implique la disparition d'espaces paysagers qui participent directement à la qualité de vie des habitants.
Il me semblerait essentiel de démontrer la nécessité réelle de ces nouveaux programmes avant d'engager des transformations aussi importantes et irréversibles de notre territoire.
3. Une circulation déjà difficile : quelles conséquences avec 1 000 véhicules supplémentaires ?
En tant que riveraine, je souhaite également attirer l'attention sur un problème que nous rencontrons déjà quotidiennement : la circulation dans notre quartier.
Aux heures de pointe, celle-ci est devenue particulièrement difficile. Les axes routiers existants connaissent déjà des ralentissements importants, et les déplacements en voiture sont parfois compliqués, alors même que les futurs programmes immobiliers ne sont pas encore réalisés.
Selon des estimations évoquées dans le cadre de ces projets, leur réalisation pourrait entraîner jusqu'à 1 000 véhicules supplémentaires en circulation.
Si ces chiffres se confirment, je n'ose imaginer ce que deviendrait la situation dans un quartier qui connaît d'ores et déjà des difficultés de fluidité.
Comment les infrastructures routières actuelles pourraient-elles absorber une telle augmentation du trafic ?
Quelles études de circulation ont été menées ? Ont-elles pris en considération les difficultés déjà constatées aux heures de pointe, les futurs déplacements domicile-travail, les besoins en stationnement, ainsi que les conséquences sur les quartiers voisins ?
Au-delà des embouteillages, cette augmentation potentielle du trafic soulève également des préoccupations en matière de pollution atmosphérique, de nuisances sonores et de sécurité pour les piétons et les cyclistes.
Il me paraît d'ailleurs paradoxal d'envisager une urbanisation aussi importante à proximité immédiate d'une voie verte, symbole de mobilité douce et de tranquillité, sans garantir au préalable que les infrastructures environnantes seront capables d'en supporter les conséquences.
Avant de chercher à accueillir davantage d'habitants, ne faudrait-il pas s'assurer que les conditions de circulation permettent déjà à la population actuelle de se déplacer convenablement ?
4. Une politique du logement qui doit également prendre en compte les classes moyennes
Je souhaite également soulever la question de l'équilibre de l'offre immobilière et de son accessibilité aux différents ménages.
Je comprends parfaitement la nécessité de proposer des logements abordables et de répondre aux obligations réglementaires en matière d'habitat social.
Néanmoins, il me semble indispensable que la politique du logement ne se limite pas à une approche quantitative ou à certaines catégories de revenus, mais qu'elle permette une véritable diversité des parcours résidentiels.
Je pense notamment aux ménages appartenant aux classes moyennes, qui travaillent, participent à la vie économique locale et peuvent pourtant rencontrer d'importantes difficultés pour accéder au logement.
Issue moi-même d'un milieu rural, j'ai grandi auprès de parents qui ont toujours travaillé pour construire leur avenir. Leurs revenus dépassant légèrement certains plafonds, ils n'ont pas nécessairement pu bénéficier des dispositifs d'aide existants. Ils ont donc fait le choix, comme beaucoup d'autres familles, de s'installer dans une commune périphérique, plus adaptée à leurs moyens financiers.
Cette réalité me pousse aujourd'hui à m'interroger sur la place accordée aux ménages qui ne remplissent pas les conditions d'accès à certains logements aidés, mais qui ne disposent pas non plus des ressources suffisantes pour accéder facilement aux programmes immobiliers privés.
Quelle réponse le PLUi-H apporte-t-il à ces situations ?
L'attractivité d'Obernai ne devrait pas se construire au détriment d'une partie de sa population. Une politique d'habitat équilibrée doit permettre une réelle mixité résidentielle, en tenant compte des différentes compositions familiales, des revenus, des besoins et des aspirations des habitants.
Par ailleurs, les communes environnantes disposent elles aussi d'atouts, de services et de dessertes qui mériteraient d'être intégrés à une réflexion globale sur la répartition de l'habitat à l'échelle intercommunale.
Le développement du territoire ne devrait pas nécessairement se traduire par une concentration toujours plus importante des nouveaux programmes au sein d'Obernai.
5. Quelle place accordons-nous réellement à l'environnement dans le développement de notre commune ?
À la lecture des supports de présentation consacrés au projet, j'ai également été interpellée par la place respective accordée aux questions environnementales et à celles relatives à l'habitat.
Le document d'information consulté semble notamment consacrer davantage d'espace au développement résidentiel qu'aux enjeux environnementaux.
Bien entendu, le nombre de pages accordé à un sujet ne suffit pas, à lui seul, à déterminer son importance dans un projet d'aménagement. Néanmoins, ce constat m'interroge sur les priorités retenues et sur la place réellement accordée à la préservation de nos paysages et de notre cadre de vie.
Dans un contexte où la limitation de l'artificialisation des sols, la biodiversité, les mobilités douces et la préservation des espaces naturels constituent des préoccupations majeures, j'estime que ces dimensions devraient occuper une place centrale dans les choix d'aménagement de notre territoire.
Les vignes qui entourent Obernai, ses espaces de promenade et ses paysages ne constituent pas uniquement un décor agréable : ils participent pleinement à son identité, à son attractivité touristique et au bien-être quotidien de ses habitants.
Il serait particulièrement regrettable de voir disparaître progressivement ces richesses au profit d'une urbanisation dont les bénéfices et les conséquences à long terme n'auraient pas été suffisamment démontrés.
Conclusion : préserver ce qui fait d'Obernai une ville où il fait bon vivre
À travers cette contribution, je souhaite exprimer mon opposition au projet d'urbanisation envisagé à proximité des espaces viticoles et de la voie verte reliant Obernai à Bischoffsheim, et plus largement mes réserves quant à la multiplication des nouveaux programmes immobiliers sur notre commune.
Je demande notamment que soient réexaminés :
- La nécessité réelle des nouveaux logements envisagés, au regard de l'offre immobilière existante et des besoins démographiques démontrés.
- L'impact paysager et environnemental des constructions prévues à proximité des vignes et de la voie verte.
- Les conséquences des projets sur la circulation, en particulier au regard de l'estimation évoquant 1 000 véhicules supplémentaires.
- La capacité des infrastructures et des équipements publics à accompagner cette augmentation de population.
- L'équilibre de l'offre résidentielle, notamment la prise en compte des ménages appartenant aux classes moyennes.
- Les possibilités de réhabilitation, de rénovation et de mobilisation de l'existant avant toute nouvelle artificialisation des sols.
Je ne suis pas opposée à l'évolution d'Obernai. Je souhaite simplement que celle-ci soit réfléchie, proportionnée et respectueuse des personnes qui y vivent déjà.
Notre ville possède une identité forte, un patrimoine précieux et un environnement que beaucoup nous envient. Son caractère chaleureux, familial et accueillant ne devrait pas être considéré comme acquis, mais comme une richesse qu'il nous appartient collectivement de préserver.
Une ville ne devient pas nécessairement plus attractive parce qu'elle construit davantage. Elle le devient aussi par sa capacité à préserver ce qui donne envie d'y habiter, de s'y promener et d'y revenir.
J'espère sincèrement que les observations des habitants et des riverains seront prises en considération et qu'une réflexion plus mesurée sur l'avenir d'Obernai pourra être engagée.
Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution.
Cordialement,
Une habitant d'Obernai, directement concernée par les projets d'urbanisation envisagés.
Merci de me tenir au courant de l'évolution du projet.
Contribution n°30 (Web)
Déposée le 4 octobre 2026 à 10h20
Documents joints
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 21h56
Le quartier doit conserver son caractère paisible
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 19h40
Madame, Monsieur,
En tant qu'habitante d'Obernai et riveraine depuis peu de temps du secteur concerné par les futurs projets de construction à proximité de la voie verte reliant Obernai à Bischoffsheim, je souhaite faire part de mon profond désaccord et de mes nombreuses interrogations quant aux orientations envisagées dans le cadre du PLUi-H.
Obernai est une ville dans laquelle je n'ai pas grandi et pourtant dans celle ou j'ai étudié jusqu'au lycée, et dans laquelle j'ai exercé et exerce toujours mes loisirs sportifs et que j'apprécie particulièrement pour son charme, son patrimoine, son caractère chaleureux et familial, mais aussi pour son environnement exceptionnel. C'est précisément cet équilibre entre vie urbaine, nature et authenticité qui en fait une commune attractive, aussi bien pour ses habitants que pour les nombreux touristes qui viennent la découvrir.
Aujourd'hui, je m'interroge : à force de vouloir construire et densifier, ne risquons-nous pas de dénaturer ce qui fait justement la richesse et l'attractivité de notre ville ?
1. La préservation des vignes, de la voie verte et de notre cadre de vie
Le secteur situé à proximité de la voie verte reliant Obernai à Bischoffsheim constitue aujourd'hui un véritable espace de respiration.
Bordé notamment par des vignes, il offre aux habitants un cadre agréable pour se promener, courir, faire du vélo ou simplement profiter de la nature. Il participe également à l'image touristique et paysagère de notre territoire.
Ces espaces ne sont pas de simples réserves foncières destinées à accueillir de nouvelles constructions. Ils font partie intégrante de notre patrimoine local et de notre quotidien.
L'implantation de nouveaux ensembles immobiliers à cet endroit risque de transformer durablement le paysage et de faire disparaître progressivement cette transition naturelle entre la ville et ses espaces viticoles.
Une fois ces terrains artificialisés et construits, aucun retour en arrière ne sera véritablement possible.
Je souhaiterais donc que la préservation de ce secteur soit reconsidérée et qu'une réflexion plus approfondie soit menée sur la nécessité de conserver ces espaces naturels et paysagers accessibles à tous.
2. Une multiplication des constructions dont la nécessité mérite d'être démontrée
Alors que de nouveaux projets immobiliers continuent d'être annoncés à Obernai, plusieurs programmes construits ces dernières années semblent encore proposer des appartements à la commercialisation.
Dans ce contexte, les perspectives évoquant la création d'environ 700 logements supplémentaires sur Obernai soulèvent, selon moi, de nombreuses interrogations.
Sur quelles études démographiques, économiques et immobilières ces objectifs reposent-ils ?
Les besoins réels en logements ont-ils été confrontés à l'offre actuellement disponible, aux biens vacants, aux programmes encore en commercialisation et aux perspectives d'évolution de la population ?
Avant de poursuivre l'urbanisation de nouveaux terrains, ne serait-il pas plus cohérent d'encourager davantage la réhabilitation de l'existant, la rénovation énergétique, la remise sur le marché des logements inoccupés ou encore une densification raisonnée des espaces déjà urbanisés ?
Je comprends qu'une commune doive évoluer et anticiper les besoins futurs de sa population. Néanmoins, cette évolution ne devrait pas se traduire par une course permanente à la construction, particulièrement lorsqu'elle implique la disparition d'espaces paysagers qui participent directement à la qualité de vie des habitants.
Il me semblerait essentiel de démontrer la nécessité réelle de ces nouveaux programmes avant d'engager des transformations aussi importantes et irréversibles de notre territoire.
3. Une circulation déjà difficile : quelles conséquences avec 1 000 véhicules supplémentaires ?
En tant que riveraine, je souhaite également attirer l'attention sur un problème que nous rencontrons déjà quotidiennement : la circulation dans notre quartier.
Aux heures de pointe, celle-ci est devenue particulièrement difficile. Les axes routiers existants connaissent déjà des ralentissements importants, et les déplacements en voiture sont parfois compliqués, alors même que les futurs programmes immobiliers ne sont pas encore réalisés.
Selon des estimations évoquées dans le cadre de ces projets, leur réalisation pourrait entraîner jusqu'à 1 000 véhicules supplémentaires en circulation.
Si ces chiffres se confirment, je n'ose imaginer ce que deviendrait la situation dans un quartier qui connaît d'ores et déjà des difficultés de fluidité.
Comment les infrastructures routières actuelles pourraient-elles absorber une telle augmentation du trafic ?
Quelles études de circulation ont été menées ? Ont-elles pris en considération les difficultés déjà constatées aux heures de pointe, les futurs déplacements domicile-travail, les besoins en stationnement, ainsi que les conséquences sur les quartiers voisins ?
Au-delà des embouteillages, cette augmentation potentielle du trafic soulève également des préoccupations en matière de pollution atmosphérique, de nuisances sonores et de sécurité pour les piétons et les cyclistes.
Il me paraît d'ailleurs paradoxal d'envisager une urbanisation aussi importante à proximité immédiate d'une voie verte, symbole de mobilité douce et de tranquillité, sans garantir au préalable que les infrastructures environnantes seront capables d'en supporter les conséquences.
Avant de chercher à accueillir davantage d'habitants, ne faudrait-il pas s'assurer que les conditions de circulation permettent déjà à la population actuelle de se déplacer convenablement ?
4. Une politique du logement qui doit également prendre en compte les classes moyennes
Je souhaite également soulever la question de l'équilibre de l'offre immobilière et de son accessibilité aux différents ménages.
Je comprends parfaitement la nécessité de proposer des logements abordables et de répondre aux obligations réglementaires en matière d'habitat social.
Néanmoins, il me semble indispensable que la politique du logement ne se limite pas à une approche quantitative ou à certaines catégories de revenus, mais qu'elle permette une véritable diversité des parcours résidentiels.
Je pense notamment aux ménages appartenant aux classes moyennes, qui travaillent, participent à la vie économique locale et peuvent pourtant rencontrer d'importantes difficultés pour accéder au logement.
Issue moi-même d'un milieu rural, j'ai grandi auprès de parents qui ont toujours travaillé pour construire leur avenir. Leurs revenus dépassant légèrement certains plafonds, ils n'ont pas nécessairement pu bénéficier des dispositifs d'aide existants. Ils ont donc fait le choix, comme beaucoup d'autres familles, de s'installer dans une commune périphérique, plus adaptée à leurs moyens financiers.
Cette réalité me pousse aujourd'hui à m'interroger sur la place accordée aux ménages qui ne remplissent pas les conditions d'accès à certains logements aidés, mais qui ne disposent pas non plus des ressources suffisantes pour accéder facilement aux programmes immobiliers privés.
Quelle réponse le PLUi-H apporte-t-il à ces situations ?
L'attractivité d'Obernai ne devrait pas se construire au détriment d'une partie de sa population. Une politique d'habitat équilibrée doit permettre une réelle mixité résidentielle, en tenant compte des différentes compositions familiales, des revenus, des besoins et des aspirations des habitants.
Par ailleurs, les communes environnantes disposent elles aussi d'atouts, de services et de dessertes qui mériteraient d'être intégrés à une réflexion globale sur la répartition de l'habitat à l'échelle intercommunale.
Le développement du territoire ne devrait pas nécessairement se traduire par une concentration toujours plus importante des nouveaux programmes au sein d'Obernai.
5. Quelle place accordons-nous réellement à l'environnement dans le développement de notre commune ?
À la lecture des supports de présentation consacrés au projet, j'ai également été interpellée par la place respective accordée aux questions environnementales et à celles relatives à l'habitat.
Le document d'information consulté semble notamment consacrer davantage d'espace au développement résidentiel qu'aux enjeux environnementaux.
Bien entendu, le nombre de pages accordé à un sujet ne suffit pas, à lui seul, à déterminer son importance dans un projet d'aménagement. Néanmoins, ce constat m'interroge sur les priorités retenues et sur la place réellement accordée à la préservation de nos paysages et de notre cadre de vie.
Dans un contexte où la limitation de l'artificialisation des sols, la biodiversité, les mobilités douces et la préservation des espaces naturels constituent des préoccupations majeures, j'estime que ces dimensions devraient occuper une place centrale dans les choix d'aménagement de notre territoire.
Les vignes qui entourent Obernai, ses espaces de promenade et ses paysages ne constituent pas uniquement un décor agréable : ils participent pleinement à son identité, à son attractivité touristique et au bien-être quotidien de ses habitants.
Il serait particulièrement regrettable de voir disparaître progressivement ces richesses au profit d'une urbanisation dont les bénéfices et les conséquences à long terme n'auraient pas été suffisamment démontrés.
Conclusion : préserver ce qui fait d'Obernai une ville où il fait bon vivre
À travers cette contribution, je souhaite exprimer mon opposition au projet d'urbanisation envisagé à proximité des espaces viticoles et de la voie verte reliant Obernai à Bischoffsheim, et plus largement mes réserves quant à la multiplication des nouveaux programmes immobiliers sur notre commune.
Je demande notamment que soient réexaminés :
- La nécessité réelle des nouveaux logements envisagés, au regard de l'offre immobilière existante et des besoins démographiques démontrés.
- L'impact paysager et environnemental des constructions prévues à proximité des vignes et de la voie verte.
- Les conséquences des projets sur la circulation, en particulier au regard de l'estimation évoquant 1 000 véhicules supplémentaires.
- La capacité des infrastructures et des équipements publics à accompagner cette augmentation de population.
- L'équilibre de l'offre résidentielle, notamment la prise en compte des ménages appartenant aux classes moyennes.
- Les possibilités de réhabilitation, de rénovation et de mobilisation de l'existant avant toute nouvelle artificialisation des sols.
Je ne suis pas opposée à l'évolution d'Obernai. Je souhaite simplement que celle-ci soit réfléchie, proportionnée et respectueuse des personnes qui y vivent déjà.
Notre ville possède une identité forte, un patrimoine précieux et un environnement que beaucoup nous envient. Son caractère chaleureux, familial et accueillant ne devrait pas être considéré comme acquis, mais comme une richesse qu'il nous appartient collectivement de préserver.
Une ville ne devient pas nécessairement plus attractive parce qu'elle construit davantage. Elle le devient aussi par sa capacité à préserver ce qui donne envie d'y habiter, de s'y promener et d'y revenir.
J'espère sincèrement que les observations des habitants et des riverains seront prises en considération et qu'une réflexion plus mesurée sur l'avenir d'Obernai pourra être engagée.
Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution.
Cordialement,
Une habitante d'Obernai, directement concernée par les projets d'urbanisation envisagés.
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 11h15
Objet : requête 07/07/2023 Mr CANTONNET - requête 29/09/2026 NIRD 7 Mr ANNAHEIM
Mails à la COMCOM des 15/07/2025 et 06/03/2026
Une partie de cette parcelle à été exclu de la zone UCB, par le nouveau tracé, alors que la surface contient une habitation faisant l'objet d'un permis d'extension PC32988A5128 du 14/04/1989 et d'un permis de création d'un logement n° DP06732909 du 23/01/2009.
Je sollicite votre compréhension pour le rétablissement de la totalité de cette parcelle en zone constructible. Je vous rappelle que c'est une situation totalement incompréhensible et vous remercie de rectifier cette erreur.
Christiane LUTZ
INDIVISION LUTZ
Document joint
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 1 octobre 2026 à 16h40
Nous habitons résidence Le Vert Mont, 7 rue Pully à Obernai.
Nous avons acheté notre appartement sur plan en 2019, juste avant la crise du Covid 19.
Notre appartement offre une magnifique vue sur les vignes en contrebas du mont National (cf photo en PJ).
Tous les jours, nous apercevons dans les vignes, écureuils, biches et plusieurs rapaces. Le calme à l'état pur.
Le fait de devoir imaginer demain une barre d'immeuble devant nos fenêtres m'attriste.
Voir tout cet espace bétonné, à la place de verdure ne reflète en rien le discours de protection de la nature défendu par nos politiques.
En cette période de réchauffement climatique, de phénomènes pluvieux violents, ne risque - t - on pas des inondations dans le quartier, en raison du relief du quartier et de la perméabilisation des sols ?
La circulation est déjà compliquée sur le boulevard du général Leclerc, et dans la rue des bonnes gens. Avec tous ces nouveaux logements, qu'en sera - t - il demain ?
D'un cadre de vie idyllique, nous allons vers un cadre de vie cauchemardesque.
Des centaines de milliers d'euros ont par ailleurs été investis dans la piste cyclable de la voie verte. De l'argent du contribuable, du Français qui se lève aux aurores tous les matins pour aller travailler, mouiller sa chemise. Qu'adviendra - t - il de cette piste cyclable très fréquentée aujourd'hui ?
Alors, NON, je le crie haut et fort, je suis contre ce projet de bétonisation du quartier de la Haul !!
Et dernière remarque si je puis me permettre, des logements aidés.... On s'en passerait volontiers.
Bien cordialement,
Grégory GHYS.
Document joint
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 1 octobre 2026 à 10h44
Ces terrains étaient avant considérés comme inondables... s'il y a inondation, nous saurons pourquoi.