Contribution n°44 (Web)
Déposée le 12 octobre 2026 à 14h22
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Par la présente, je souhaite vous faire part de plusieurs observations concernant le classement en zone naturelle Nn du secteur matérialisé en jaune sur le plan joint, comprenant des parcelles dont je suis propriétaire, parcelles cadastrée section AC, numéro 80 d’une superficie de 5,13 ares et numéro 81 d’une superficie de 6,08 ares.
À la suite de mon passage à la Communauté de Communes, il m’a été indiqué que ce classement se justifierait notamment par la présence de nombreux arbres fruitiers dans ce secteur. Cette explication appelle, de ma part, plusieurs remarques et me conduit à m’interroger sur la pertinence du classement retenu.
1. La réalité de la valeur écologique et arboricole du secteur
La présence d’arbres fruitiers semble constituer l’un des motifs ayant conduit à ce classement. Toutefois, a-t-il été procédé à une visite sur place afin d’évaluer précisément l’état sanitaire, l’entretien et l’intérêt écologique de ces arbres ?
Il s’agit, pour une grande partie, de vieux mirabelliers, issus de la génération précédente, dont certains sont mal entretenus et insuffisamment taillés. La parcelle voisine est, quant à elle, largement envahie par les ronciers.
Dans ces conditions, il me paraît légitime de s’interroger sur le caractère réellement remarquable de cet espace sur le plan écologique ou arboricole. La seule présence d’arbres fruitiers anciens suffit-elle à justifier un classement aussi contraignant, sans évaluation plus approfondie de leur état et de l’intérêt environnemental du site ?
2. Un espace situé au cœur d’un tissu urbain déjà constitué
À l’heure où les politiques d’urbanisme privilégient la limitation de l’étalement urbain et l’optimisation des espaces déjà urbanisés, le maintien de ce secteur en zone naturelle m’interroge.
En effet, la zone concernée constitue une véritable dent creuse au sein du tissu urbain existant. Elle est bordée par des habitations à l’est, au nord et à l’ouest, et s’inscrit donc dans un environnement déjà largement construit.
Par ailleurs, depuis la rue Saint-Jacques, un chemin est d’ores et déjà utilisé par les occupants de deux maisons individuelles pour accéder à leur propriété. L’existence de cet accès constitue un élément concret à prendre en considération dans l’appréciation du potentiel d’aménagement du secteur.
Dès lors, pourquoi exclure totalement toute possibilité d’urbanisation de cet espace, alors même qu’il se trouve au cœur d’un ensemble bâti et qu’il pourrait contribuer à une densification raisonnée, sans extension supplémentaire de l’urbanisation vers les espaces naturels périphériques ?
3. La nécessité de concilier corridor végétal et urbanisation maîtrisée
Je comprends pleinement l’intérêt de préserver et de développer un corridor végétal le long de la voie de contournement d’Obernai, dans une logique de continuité écologique et limiter les impacts de l’urbanisation.
Toutefois, cet objectif de préservation ne me paraît pas nécessairement incompatible avec un aménagement raisonné du secteur concerné. Il serait ainsi pertinent d’étudier la possibilité de concilier la maintien d’une trame végétale cohérente avec une urbanisation maîtrisée de ces parcelles, plutôt que d’en exclure intégralement toute perspective d’aménagement.
4. Une densification qui doit également répondre aux besoins des familles
La densification urbaine constitue aujourd’hui un enjeu majeur, notamment à Obernai. Toutefois, il semble que les secteurs ouverts à l’habitation privilégient largement la construction de logements collectifs.
Si cette orientation répond à certains besoins, elle ne saurait constituer l’unique réponse aux attentes des habitants. Une ville se construit également dans sa diversité, en proposant différentes formes d’habitat adaptées aux parcours de vie et aux aspirations de chacun.
Il est essentiel de prendre en considération les familles monoparentales, les personnes âgées, mais également les familles avec enfants qui souhaitent disposer d’un petit jardin, d’un espace extérieur privatif ou simplement d’un cadre de vie permettant aux enfants de jouer en plein air.
Les maisons de ville, les petits ensembles résidentiels et les formes d’habitat intermédiaire peuvent offrir des solutions intéressantes, conciliant densification, qualité architecturale et préservation du caractère d’Obernai.
5. Les conséquences patrimoniales du changement de classement
Sans constituer nécessairement un argument déterminant en matière d’urbanisme, les conséquences patrimoniales du changement de classement méritent également d’être prises en considération.
Les parcelles concernées ont été acquises à une époque où elles bénéficiaient d’un classement en zone IIAU, correspondant à une perspective d’urbanisation future. Leur acquisition s’est ainsi faite sur la base d’une valeur foncière tenant compte de ce classement, sensiblement différente de celle d’un terrain classé en zone naturelle N.
6. La largeur de l’emprise prévue pour la voie verte
Enfin, je souhaite attirer votre attention sur la largeur de l’emprise prévue pour la voie verte, qui serait d’environ 13 mètres.
À titre de comparaison, une chaussée de lotissement peut représenter une largeur de l’ordre de 5,5 mètres. Il resterait donc environ 7,5 mètres à affecter à d’autres usages ou aménagements.
Une réflexion sur la largeur réellement nécessaire pourrait permettre d’optimiser son utilisation et d’envisager, le cas échéant, un aménagement multifonctionnel conciliant circulation des véhicules nécessaires à la desserte des habitations, déplacement à vélo et continuité végétale.
En conclusion
Au regard de l’ensemble de ces éléments, je sollicite un réexamen du classement en zone Nn des parcelles concernées.
Ma démarche ne vise nullement à remettre en cause la nécessité de préserver les espaces naturels ni l’intérêt de développer les continuités écologiques autour d’Obernai. Elle vise plutôt à attirer votre attention sur la situation particulière de ce secteur, son insertion dans un environnement déjà urbanisé et les possibilités d’un aménagement raisonné, compatible avec les objectifs environnementaux poursuivis.
Il me semblerait donc souhaitable qu’une analyse plus approfondie de la valeur écologique réelle du site, de sa situation urbaine, des besoins en matière d’habitat et des contraintes liées à la voie verte puisse être menée avant de retenir un classement aussi restrictif.
J’espère que ces observations retiendront toute votre attention et permettront d’engager une réflexion constructive sur une solution plus équilibrée, conciliant les impératifs environnementaux, les besoins en logements et les intérêts légitimes des propriétaires concernés.
Je vous remercie par avance de l’attention portée à ce courrier et vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Documents joints
Contribution n°43 (Web)
Déposée le 12 octobre 2026 à 14h12
Voulez-vous complètement détruire la nature si précieuse?
Voulez-vous laisser que du béton à vos enfants?
Que faites-vous de la voie verte de la colline qui a coûté beaucoup d'argent?
Maintenant il y a encore quelques oiseaux, des chevreuils même des écureuils.
Faudra t-il se contenter de les regarder dans les livres?
Merci d'y réfléchir
Contribution n°42 (Web)
Déposée le 11 octobre 2026 à 21h40
Je souhaite formuler la présente observation dans le cadre de l'enquête publique portant sur l'élaboration du Programme Local de l'Habitat (PLUi-H) de la Communauté de Communes du Pays de Sainte Odile (CCPSO) et en particulier : OBERNAI – OAP – Rue Munsterling (O_OAP_2).
La surface concernée de 2.2 ha est à proximité immédiate de notre maison qui se situe dans une zone UC (secteur urbain mixte à densité modérée). En l’état le PLU ne tient pas compte de la géographie du lieu qui est une colline abritant une faune et une flore importante.
Je comprends et nullement conteste la nécessité d'agrandir la surface urbaine de la commune pour répondre aux besoins en logement. Mon observation porte sur la forme que prendrait cette extension, disproportionnée au regard du caractère du quartier et du site.
1. Une densité inadaptée au site
Le projet porte sur un espace encore préservé, situé sur une colline. L'implantation d'immeubles de 10 à 15 mètres de hauteur sur un point haut de la commune créerait une rupture d'échelle complète avec l'habitat existant, composé de maisons individuelles. Ce choix dénaturerait durablement le paysage du quartier et les coteaux.
2. Un impact sur le cadre de vie des riverains
Édifiés en hauteur sur une colline, ces immeubles surplomberaient les maisons existantes, créant des vis-à-vis préjudiciables à l'intimité des habitants et une perte de luminosité dans les habitations situées en contrebas. Le confort de vie des résidents actuels serait significativement dégradé.
De plus comme noté dans le PLU, les habitants de ces collectifs seront confrontés au bruit dans les étages R+2 qui seraient en ligne directe avec la RD 426 !
3. Un îlot de verdure à préserver
Ce secteur constitue aujourd'hui un îlot de verdure remarquable, composé de vergers et de vignes, qui sert d'espace de promenade apprécié des Obernois. Cette ressource de proximité, identitaire pour la commune, mérite d'être préservée ou intégrée au projet plutôt que sacrifiée. Le PLUi, qui a précisément pour objet de protéger les espaces naturels et agricoles périurbains, devrait s'employer à sauvegarder ce caractère.
4. La faune présente sur le site
Le terrain accueille une faune sauvage avérée : renards et blaireaux, dont les terriers ont été observés. Le blaireau européen est une espèce protégée ; la destruction de son habitat est encadrée par le code de l'environnement. Une étude faunistique préalable paraît indispensable avant toute urbanisation de cette zone.
5. Les conditions de circulation
L'accès au quartier passerait par un élargissement de la route en double sens. J'émets de sérieuses réserves sur ce point : augmentation du trafic dans des voies d'accès aujourd'hui calmes, dangers pour la sécurité des usagers (piétons, enfants, cyclistes) et nuisances sonores pour les riverains immédiats.
6. Proposition
Je sollicite que le PLUi retienne, pour ce secteur, une forme d'urbanisation plus modeste : des constructions de type R+1 excluant les collectifs et intermédiaires, qui s'intégreraient mieux au paysage de coteau, respecteraient le caractère des quartiers existants et préserveraient les qualités environnementales et paysagères du site, tout en contribuant à l'objectif de production de logements.
Je vous remercie de l'attention portée à la présente observation et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de mes salutations distinguées.
Nom : SCHILLINGER
Prénom : JEROME
Adresse : 18, RUE MONT SAINT JEAN – 67210 OBERNAI
Date et lieu : 11.10.2026
Contribution n°41 (Web)
Déposée le 10 octobre 2026 à 17h16
En tant que propriétaire et habitante du quartier de la rue de Pully à Obernai, je souhaite exprimer mon opposition au projet d’urbanisation de la colline située juste en face de mon appartement, prévoyant la construction d’environ 120 logements.
Si je comprends la nécessité de répondre aux besoins en logements, je considère que ce projet, dans sa configuration actuelle, soulève de sérieuses préoccupations environnementales, paysagères et pratiques, dont les conséquences pour les riverains ne doivent pas être minimisées.
1. La destruction d’un espace naturel et de la biodiversité
Cette colline abrite une faune sauvage que nous observons régulièrement depuis nos logements : biches, écureuils, chouettes, piverts et lapins. L’urbanisation de cet espace entraînerait une dégradation de leurs habitats, une fragmentation des espaces naturels et des perturbations durables de cet écosystème.
À l’heure où la préservation de la biodiversité et la lutte contre l’artificialisation des sols sont des enjeux majeurs, comment justifier la disparition d’un tel espace naturel ? Une évaluation approfondie de la biodiversité présente sur le site me paraît indispensable avant toute décision irréversible.
2. Une dégradation durable du cadre de vie
La construction d’immeubles pouvant atteindre R+3 modifierait profondément le paysage visible depuis les habitations existantes. À cette transformation s’ajouteraient les nuisances sonores, les poussières, la circulation des engins et les nuisances visuelles pendant les travaux, potentiellement étalés sur plusieurs années.
Les habitants actuels ne doivent pas être les oubliés d’un projet qui transformerait durablement leur environnement et leur quotidien.
3. Des difficultés de circulation aggravées
La rue de Pully connaît déjà des problèmes d’engorgement. L’arrivée de 120 logements supplémentaires risque d’accentuer les embouteillages, le bruit et la pollution, sans compter les déplacements liés au chantier.
Je demande qu’une étude sérieuse des flux de circulation, notamment aux heures de pointe, démontre la capacité des infrastructures existantes à absorber ce trafic supplémentaire avant toute validation du projet.
4. La suppression partielle d’une voie verte inaugurée en 2025
Je m’interroge vivement sur la cohérence d’un projet qui prévoit la suppression partielle d’une voie verte inaugurée en 2025, après un investissement financé par l’argent public.
Comment justifier qu’un aménagement aussi récent, destiné à favoriser les déplacements à pied et à vélo, soit déjà remis en cause au profit d’un projet susceptible d’accroître la circulation automobile ?
Je demande que les raisons de cette suppression, son coût pour les contribuables et les solutions alternatives étudiées soient clairement exposés. La continuité et la sécurité des déplacements doux doivent être préservées.
5. Un projet à reconsidérer dans sa globalité
Mon opposition porte sur la localisation, la densité et les conséquences de cette urbanisation, et non sur les personnes susceptibles d’occuper les futurs logements. La réponse aux besoins en logement doit s’inscrire dans une réflexion équilibrée, respectueuse des espaces naturels, des infrastructures et des habitants déjà installés.
Je demande donc le réexamen du projet dans sa configuration actuelle, l’étude de solutions alternatives moins destructrices pour l’environnement et une prise en compte réelle des observations des riverains.
L’aménagement du territoire ne peut se résumer à construire davantage : il doit également préserver la biodiversité, assurer des déplacements adaptés, respecter les investissements publics récents et garantir un cadre de vie durable.
Pour toutes ces raisons, je m’oppose à ce projet dans sa configuration actuelle et demande qu’une solution plus respectueuse de l’environnement et des habitants soit recherchée.
Je vous remercie de l’attention portée à cette contribution.
Une habitante et propriétaire du quartier de la rue de Pully à Obernai.
Contribution n°40 (Web)
Déposée le 10 octobre 2026 à 09h52
Propriétaire d'un appartement rue de la Colline, depuis 1999, j'apprends cette triste nouvelle.
Des immeubles devraient remplacer l'environnement verdoyant, arboré, et calme. Alors que la politique actuelle, parle de végétaliser, on va plutôt bétonner, au profit des promoteurs immobiliers.
Notre cadre de vie, serait alors impacté. Ceci entraînerait des nuisances sonores (plus de population, plus de trafic routier, risques liés au dérèglement climatique comme des inondations, coulées de boue ...). Ce quartier calme deviendrait vite une cité ...
Avoir investi pour des pistes cyclables, qui risqueraient d'être supprimées, seulement 3 ans après, quelles sont les économies ? Ou serait la sécurité des personnes âgées, des familles avec enfants, avec une telle augmentation de population, dans un si petit environnement.
Dans toutes ces zones naturelles protégées, la flore et la faune disparaitraient.
La qualité de vie serait impactée et la valeur du bien immobilier diminuerait.
Merci de prendre en considération cette contribution dans le cadre de l’enquête publique.
Contribution n°39 (Web)
Déposée le 9 octobre 2026 à 16h36
Le but est-il de permettre aux habitants de sortir plus vite de leur quartier pour quitter Obernai? Si c'est le cas, le projet va faire gagner maximum une ou deux minutes en voiture? Le coût de la construction d'une route et les désagréments cités ci-après en valent-ils vraiment la peine?
Le but est-il de "faire joli" et "cohérent", en bouclant une boucle pensée de très longue date, le rond-point ayant été prévu pour cela, ainsi que la Edmond-Demange? Pour quel bénéfice pour les habitants?
S'agit-il juste de desservir les nouveaux équipements? Mais à ce moment-là, aucun besoin d'ouvrir un accès depuis la Edmond Demange. Les usagers des nouveaux équipements soient viendront du quartier, et c'est tellement près qu'ils n'ont aucune raison de prendre leur voiture. Soit ils viennent d'ailleurs, et ils n'ont aucun raison de passer par ce quartier résidentiel.
Les conséquences potentiellement négatives de la création de cette route sont en revanche évidentes. Ouvrir une route génère automatiquement du trafic. Donc des nuisances.
- il est évident qu'aux heures de pointe et en cas de bouchons (amenés à augmenter à Obernai avec la hausse de population), des automobilistes vont chercher à couper. Orientés pour certains par leur GPS, qui les orientera par cette nouvelle route pour gagner une ou deux minutes. Un quartier résidentiel a-t-il vocation à accueillir ce type de trafic?
- aujourd'hui, dans la Edmond Demange, des enfants jouent parfois encore librement dehors, car le trafic est résiduel. Ce ne serait plus le cas avec ce projet. Est-ce que l'on veut enlever encore de la vie dans un quartier qui en manque déjà en raison de son vieillissement?
J'ajoute que la Edmond Demange est bordé d'un petit parc. Certes un peu à l'abandon, mais encore utilisée, et qui a du potentiel. Avec une route passante à côté, il sera moins attractif.
- au-delà des risques de collision, il y a le bruit et la pollution générés par le passage de ces voitures, pour les résidents de la Edmond Demange et des rues voisines.
- aujourd'hui, ce quartier est plutôt préservé des cambriolages, malgré sa proximité avec la sortie de la ville. Peut-être grâce à la présence de la brigade de gendarmerie toute proche. Peut-être aussi parce que s'enfuir d'un quartier en cul de sac, ce n'est pas le mieux pour un cambrioleur.
Des liaisons douces sont aussi prévues dans le projet. Et c'est une très bonne chose. Une suggestion toutefois: afin de réduire un chouïa l'artificialisation, au lieu de faire passer une piste cyclable en parallèle de la rue Schickelé, derrière les maisons, pourquoi ne pas faire passer les vélos dans la rue Schickelé, en la réaménageant? Elle est assez large et elle aussi très peu fréquentée. Les vélos y auraient leur place. En débouchant sur la rue Demange en revanche, oui, c'est sans doute mieux de contourner ensuite le quartier par les champs pour rejoindre le petit chemin goudronné situé un peu plus loin. Parce que la circulation à vélo dans la rue Joseph Anderhalt, plus étroites et avec des courbes et gros virages, serait dangereux.
Contribution n°38 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 22h11
Dans le projet OAP Kuttergassel, je m'oppose à l'ouverture de la rue Demange coté est. Le quartier, tranquille pour le moment deviendrait un passage privilégié pour contourner les difficultés de circulation de la rue du Mal Juin particulièrement aux heures de sorties d'écoles et collège.
D'autre part il faudrait arrêter d'imperméabiliser les sols par des constructions et routes. L'eau doit pouvoir s'infiltrer dans la terre et non être envoyée dans les stations d'épurations.
La route de Boersch a été défigurée, arrêter de construire à Obernai !
Cordialement,
Contribution n°37 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h13
Je suis contre la création d'un passage adapté auX voitureS entre la RD 426 et la rue Edmond Demange (et non Edmond Démarge, comme indiqué sur le plan du document O_OAP_6 du PLUi-H).
Ceci pour des raisons de calme et de sécurité.
Cordialement
Contribution n°36 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 10h39
Je m’interroge sur la préservation de ce lieu qui permet à tous les Obernois des lieux de promenade aux enfants et aux cyclistes de passer et pour le bien être de tous y compris les habitants ...
Qu’en sera t il quand il y aura les travaux le réaménagement qui nous privera de ces lieux paisibles... de la pollution sonore et tout 1 petit système écologique à protéger ...des arbres dont nous avons tant besoin pendant les fortes chaleurs ... et encore bétonner ce qui va conserver la chaleur !
Beaucoup de questions et j’ajouterai peut être la principale : 320 logements et souvent 2 voitures par famille ...donc envisager d’ajouter à la circulation déjà compliquée aux heures de pointe , 400 à 450 véhicules qui vont déferler rue de Pully et être bloqués sur l’axe principal qui relie Obernai à Bischoffsheim !
Nous souhaiterions être clairement informés sur toutes ces questions
Merci à vous de prendre connaissance de ma requête et des autres...
Cordialement
Dominique Dibling
Contribution n°35 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 10h03
Il y a environ deux ou trois ans, une Voie Verte a été aménagée juste derrière notre résidence, à proximité immédiate de notre immeuble, pendant un an, nous avons déjà dû subir le passage de véhicules circulant parfois et très souvent à vive allure devant nos places de stationnement, avec les problèmes de sécurité et de tranquillité que cela a engendrés.
Aujourd’hui, le projet prévoit la construction de plusieurs immeubles sur les terrains actuellement occupés par les vignes. Nous allons donc perdre la vue dégagée dont nous bénéficions actuellement et voir apparaître plusieurs bâtiments directement devant nous. Ce changement va considérablement dénaturer le quartier.
Nous sommes également très préoccupés par la circulation qui serait créée devant les immeubles où résident notamment des personnes âgées. Faire passer davantage de véhicules dans cette zone nous semble totalement inadapté et représente un risque supplémentaire pour les habitants, en particulier les enfants et les personnes âgées.
Enfin, le quartier manque déjà de places de stationnement. Construire plusieurs nouveaux immeubles signifie nécessairement davantage de résidents, de véhicules et de déplacements, alors que les infrastructures actuelles ne semblent pas adaptées à une telle augmentation.