Contribution n°138 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 15h27
À l'attention de Monsieur / Madame le Commissaire Enquêteur
Habitant, propriétaire sur le lido de Frontignan et membre actif de l'Association des Riverains de Frontignan Plage, je souhaite par la présente exprimer ma vive opposition ainsi que mes plus nettes réserves concernant les orientations du Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) et du Document d’Orientation et d’Objectifs (DOO) du SCoT révisé, en particulier sur le volet de la gestion du trait de côte et de la "délocalisation" (recomposition spatiale).
Mes objections se fondent sur les arguments techniques, économiques et juridiques suivants :
1. Rupture d’équité territoriale dans la gestion du risque littoral.
L'alignement du SCoT sur une doctrine de non-intervention ou de recul programmé sur le lido de Frontignan crée une profonde inégalité de traitement par rapport à d’autres communes littorales du département (telles que Palavas-les-Flots ou Agde). Ces territoires voisins bénéficient d’investissements lourds et continus pour fixer le trait de côte et atténuer la houle (rechargements massifs, atténuateurs de houle, brise-lames). Le SCoT doit garantir un traitement équitable des citoyens face aux risques naturels et ne peut acter le sacrifice d'un quartier habité sans avoir épuisé toutes les solutions techniques de protection passive ou active éprouvées ailleurs.
2. Atteinte disproportionnée au droit de propriété et spoliation économique.
L'inscription de notre secteur en zone de relocalisation à moyen ou long terme induit un effet d'annonce dévastateur. Elle provoque dès aujourd'hui un gel du marché immobilier local et une dépréciation foncière immédiate et majeure de nos patrimoines. Cette perte de valeur se fait sans qu'aucune garantie financière solide ou mécanisme d'indemnisation à la juste valeur marchande ne soit acté. Les dispositifs expérimentaux actuels (comme le bail réel d'adaptation à l'érosion côtière - BRAEC) s'apparentent à une spoliation à terme, ce qui est incompatible avec l'objectif de développement économique et d'équilibre social de l'habitat affiché par l'agglomération.
3. Manque d’alternatives techniques et d'études d’impact locales.
Le document de SCoT semble privilégier la doctrine du recul de manière dogmatique. Nous demandons qu’avant toute validation définitive de ces zonages, de nouvelles études indépendantes soient menées pour évaluer la faisabilité technique et le coût-bénéfice de solutions de protection douces mais durables (génie écologique côtier, drains de plage, atténuateurs). L'économie locale du lido, son dynamisme touristique et l'histoire de ce quartier méritent une stratégie de résilience active plutôt qu’un abandon programmé.
4. Engagement historique et volonté de cofinancement des riverains.
L'histoire de notre lido prouve que ses habitants ont toujours été acteurs de leur propre protection. À la fin des années 1970, les propriétaires de Frontignan ont financé par eux-mêmes une partie des projets de construction des digues. Ces ouvrages de défense se sont avérés techniquement efficaces pendant des décennies, ralentissant durablement les assauts de la mer. Aujourd'hui encore, la communauté des riverains et les membres de notre association restent prêts à s'engager financièrement et à cofinancer une partie de projets modernes de lutte contre le recul du trait de côte. Refuser toute intervention publique alors que les administrés proposent de contribuer à l'effort collectif serait un non-sens économique et social.
Conclusion et demandes :
Pour l'ensemble de ces motifs, je demande une réévaluation des orientations du SCoT sur le secteur de Frontignan-Plage. Je sollicite l'intégration de mesures de protection du trait de côte au même titre que nos voisins littoraux, ainsi que la mise en place d'un véritable moratoire sur le recul stratégique tant que des compensations financières justes et préalables ne seront pas garanties par l'État et la collectivité.
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à cette contribution indispensable à la défense de notre territoire.
Je vous prie d'agréer, Monsieur / Madame le Commissaire Enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.
Nathalie Faucher
Contribution n°137 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 14h22
Documents joints
Contribution n°136 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 12h34
Contribution n°135 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 10h40
Étant une habituée d3 Marseillan plage depuis 25 ans la première bonne surprise avait été de découvrir les payottes entre autre le mosquitto.
Un endroit très agréable et convivial.
Ma déception cette année plus rien.
Pourquoi ?
Je souhaite très vivement la réouverture du mosquitto tant pour les touristes que pour le personnel.
Contribution n°134 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 10h10
J'ai été déçu de ne pas pouvoir en profiter l'été dernier. Cet espace permettait de donner un dynamise à la plage.
J'espère que je pourrais retrouver cette paillote lors de mes prochaines vacances. C'est vraiment agréable et utile aux abords de la plage.
Je vous remercie de prendre en compte mon avis.
Contribution n°133 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 10h01
Contribution n°132 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 09h49
Contribution n°131 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 09h48
Plusieurs villes aux alentours bénéficient toujours de leurs plages pourquoi pas Marseillan Plage !!!
Contribution n°130 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 09h33
Contribution n°129 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 09h24
Voici le courrier ci-joint,
Bien cordialement,
Marine Boutillon Taverne