Contribution n°588 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 16h42
Document joint
Contribution n°587 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 16h42
Document joint
Contribution n°586 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 16h40
Document joint
Contribution n°585 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 15h57
A l'heure où le commerce physique souffre de la concurrence internet, que l'on voit tant d'enseignes baisser le rideau et de magasins plus ou moins à l'abandon et en triste état, comment comprendre qu'à l'horizon 2030 , deux communes voisines ( Rots et Bretteville l'Orgueilleuse dans le cas présent mais il y en a sûrement d'autres au sein de Caen la mer) distante de quelques kilomètres seulement entre elles vont chacune développer une zone d'activité dans le cadre d'OAP sectorielles ?
Ne serait il pas préférable de reprendre en main des parties entières de zones commerciales déjà existantes pour les rénover si besoin ? que signifie cette politique dans le cadre de vouloir limiter les effets de la pression humaine sur les terres agricoles ?
Nos entrées et sorties de ville souffrent déjà d'un urbanisme commercial vraiment pas terrible en terme d'intégration au paysage, sans compter toutes les nuisances annexes générées ( trafic routier, gestion des déchets, ..).
un peu de concertation entre communes ne nuirait pas à avoir une politique plus maîtrisée de consommation du foncier et de meilleure préservation de notre environnement.
Contribution n°584 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 15h18
En matière de transition paysagère à créer à proximité du tissu bâti existant et en lisière avec les espace agricoles :
Je demande que la haie à créer le soit avec des espèces d'arbres et d'arbustes communes aux haies champêtres typiques de notre bocage normand .
Le positionnement du parking par l'OAP pose un problème d'entrées et de sorties sur la Rue de la Mer ( rupture de la continuité de la piste cyclable à cet endroit et dangerosité à tout niveaux ) .
Pourquoi ne pas placer ce parking dans le parc de loisir , à gauche en entrant par l'actuel accès à la Ferme Saint Hubert à partir du rond point , le long du chemin du Becquet ?
Le chemin du Becquet qui entoure la parcelle est sans issue . On ne peut le parcourir à pied ou à bicyclette que sur 1250 m, pour aboutir à une barrière interdisant l'accès , alors qu'on est si proche de Colleville-Plage .
Ce chemin, bordé de haie, est magnifique, il pourrait constituer une desserte pour les piétons et vélos sortant duc parc de loisirs et apporterait beaucoup à notre réseau de sentiers communaux chers aux randonneurs ? Est -il si onéreux ou compliqué d'ouvrir ce chemin?
Contribution n°583 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 15h15
Classement du mur en pierre bordant cette parcelle au titre de la préservation patrimoniale
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Contribution n°582 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 15h09
- Pourquoi est il indiqué de limiter la production de LLI. C'est un produit nouveau sur notre territoire qui semble pouvoir répondre à une partie du besoin en logement ?
- L'orientation imposant 10% de logements abordables pour les opérations de plus de 1 hectare s'applique t-elle à toute la commune ce qui serait plus cohérent en matière de mixité ? (comme cela est prévu pour le LLS)
- Peut-on préciser ce que l'on entend par logement intermédiaire ? (en tant que forme urbaine)
Contribution n°581 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 15h08
Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,
Dans le cadre de l’enquête publique portant sur le projet de modification du plan local d’urbanisme intercommunal de Caen la Mer, SNCF formule une observation relative au zonage applicable au secteur situé à Caen Cours Montalivet, parcelle MD0016.
La parcelle MD0016 est partiellement en UP1, partiellement en UP2 et partiellement en U11c.
Je sollicite le réexamen du classement actuel en zone UP2 afin d’envisager un classement en zone UP1.
Cette demande repose sur les éléments suivants :
• Le secteur concerné est situé en UP2 nécessitant un retrait à 5 m minimum des limites séparatives. Il est entièrement enclavé dans un secteur en UP1 qui ne nécessite pas ce retrait.
• Son évolution permettrait une mise en cohérence du zonage sur ce secteur.
• Le zonage demandé apparaît, selon l’analyse du demandeur, plus cohérent avec le zonage encadrant ainsi que les projets à venir sur ce secteur.
• SNCF porte des projets d’exploitation d’envergure sur ce secteur et s’interroge sur le zonage en deux zones distinctes qui pourrait la mettre en difficulté pour le montage de ses projets.
En conséquence, je demande que cette observation soit versée au registre d’enquête et examinée dans le cadre du bilan de l’enquête publique, en vue d’une éventuelle adaptation du règlement graphique et, le cas échéant, du règlement écrit applicable au secteur.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
Antoine Faure
SNCF Immobilier DIT Hauts-de-France Normandie
Chargé d’affaires mutabilité des fonciers ferroviaires et urbanisme.
Le 08/10/2026
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Contribution n°580 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 15h04
Ce projet, qui existe concrètement depuis la signature, en 2019, d’une convention entre la commune de Mathieu et Nexity, fait depuis cette date l’objet d’une forte contestation de la part d’une grande partie de la population.
Pourtant, malgré l’ensemble des critiques et des réserves exprimées depuis plus de sept ans, à l’occasion de consultations, de procédures juridiques ou encore de débats électoraux, aucune modification substantielle du projet n’a été proposée.
Aucun amendement, aucune évolution et aucune des propositions formulées au fil des années ne semblent avoir été véritablement prises en compte. Cette situation, en elle-même, mérite d’être soulignée : le projet paraît aujourd’hui figé dans l’état où il avait été conçu en 2019, alors même que le contexte réglementaire, environnemental, économique et local a profondément évolué depuis.
Avant de revenir sur les raisons pour lesquelles ce projet nous semble difficilement compatible avec un urbanisme responsable, il est important de préciser que nous ne sommes pas opposés par principe à la construction de logements neufs, y compris de logements sociaux. Bien au contraire.
Il existe notamment, sur le périmètre envisagé de la ZAC de la Gare, une « langue » d’environ 2 hectares, située entre deux secteurs déjà urbanisés, qui pourrait permettre d’envisager des constructions de manière beaucoup plus maîtrisée et responsable.
Ce point est essentiel : le débat ne doit pas être réduit à une opposition entre « tout » et « rien ». Il est au contraire possible de réfléchir à un projet différent, plus progressif, mieux intégré au village et davantage en cohérence avec les enjeux actuels de sobriété foncière et de qualité de vie.
Pour les raisons résumées ci-dessous, déjà largement exposées à de multiples reprises par différents acteurs, y compris dans le cadre de la présente consultation, nous estimons que le projet doit être profondément réexaminé et amendé :
- Un contrat ancien et un équilibre économique à réexaminer. La convention signée avec Nexity date de sept ans. Les différentes composantes économiques du projet, notamment le prix de cession, les contreparties et les coûts d’aménagement, mériteraient donc d’être réévaluées au regard de la situation actuelle.
- Une consommation importante de terres agricoles. Le projet prévoit l’urbanisation d’une emprise de 17 hectares de terres agricoles, dont la qualité exceptionnelle est reconnue. Cette artificialisation apparaît difficilement conciliable avec les objectifs de sobriété foncière et de Zéro Artificialisation Nette (ZAN), ainsi qu’avec les orientations du SCoT.
- Des logements implantés à proximité immédiate d’un axe routier très fréquenté. La construction de 225 logements en bordure de la RD7, quatre voies sur laquelle circulent environ 20 000 véhicules par jour, soulève des questions importantes en matière de nuisances sonores et de qualité de vie pour les futurs habitants. Plusieurs rapports ont d’ailleurs déjà fait état de niveaux de bruit dépassant les normes ou seuils acceptables.
- Un risque d’aggravation des problématiques d’inondation. Mathieu est malheureusement déjà confrontée à des difficultés liées à l’évacuation des eaux pluviales. L’imperméabilisation d’environ 11 hectares de terres agricoles, situées sur le point haut du village, va aggraver ces difficultés et avoir des conséquences sur l’écoulement des eaux vers les secteurs situés en contrebas.
- Un projet d’une ampleur considérable au regard de la taille du village. La création de 225 logements représente un développement particulièrement important pour une commune qui compte aujourd’hui environ 1 000 habitations. Une opération de cette dimension pose nécessairement la question de la capacité de la commune à accompagner et à gérer durablement un tel développement. Elle crée également un déséquilibre dans les rapports entre une collectivité de cette taille et un aménageur de l’envergure de Nexity.
- Une aggravation prévisible des difficultés de circulation. La création de 225 logements entraînerait mécaniquement une augmentation importante du nombre de véhicules, potentiellement de plus de 500 voitures supplémentaires, avec les conséquences que cela peut avoir sur la circulation et les déplacements dans le village.
À l’inverse, un urbanisme organisé par îlots, progressif et maîtrisé, dont une première partie pourrait être réalisée dans la « langue » évoquée précédemment, nous semblerait beaucoup plus responsable.
Mathieu s’est historiquement développé par une croissance progressive, par îlots successifs. Cette organisation contribue aujourd’hui largement à l’identité du village et à sa qualité de vie. Il serait regrettable de rompre avec cette logique au profit d’une opération d’une telle ampleur et d’un seul tenant.
Il nous semble donc possible de répondre aux besoins en logements tout en privilégiant un développement plus mesuré, plus progressif et davantage respectueux des caractéristiques du village, de son environnement et de ses capacités d’accueil.
En conséquence, nous demandons respectueusement à Monsieur le Commissaire Enquêteur de bien vouloir recommander à Caen la Mer de remettre à plat le projet actuel de la ZAC de la Gare de Mathieu, afin qu’un nouveau projet puisse être élaboré sur des bases actualisées et selon une logique de croissance responsable, progressive et cohérente avec les orientations et les principes du PLUi-MH.
Cette remise à plat ne constituerait pas un refus de principe du développement de Mathieu, mais au contraire l’opportunité de construire un projet responsable, mieux adapté aux enjeux actuels et davantage partagé par les habitants.
Nous vous remercions pour cette prise en compte.
Contribution n°579 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 14h30
En matière d'environnement, l 'OAP propose une valorisation paysagère à l'entrée du lotissement et une transition paysagère en pourtour de site .
Je reformule les mêmes demandes en la matière, que pour le quartier d'habitat Est
( contribution 571).
Je demande que la haie à créer sur tout le pourtour de la zone, le soit avec des espèces d'arbres et d'arbustes adaptés aux haies champêtres typiques du bocage normand .
Il suffit pour faire ce choix de se mettre en rapport avec le Conservatoire botanique national de Normandie .
La finalité est d'aboutir à une haie dense, fleurie du printemps à l'été avec des fruits en automne et des abris en hiver pour aider au développement de la biodiversité ( oiseaux, petits mammifères , insectes...) .
Quant aux espaces verts à créer au sein même des habitations , je demande qu'ils intègrent des arbres et arbustes fruitiers adaptés à notre région, comme des pommiers , des poiriers...
Il est nécessaire de limiter au strict minimum le bitumage des espaces entre les habitations .