Contribution n°598 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 19h01
Document joint
Contribution n°597 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 18h20
Bonjour,
Cette contribution concerne la commune de Lion sur Mer et en particulier le site nommé "Gîtes de mer" et l'ancienne école de voile en front de mer. Section U12d.
Pratiquement tous les habitants ne comprennent pas cet état d'abandon de ces 20 gîtes (chalets) depuis des années qui pourraient être loués tout au long de l'année aux touristes, vacanciers et vélotouristes. Il suffit de lire les commentaires des familles qui y ont séjourné autrefois pour comprendre l'attrait de ce lieu.
Pour cela, il suffit de les remettre aux normes avec accès aux PMR et un peu de végétation. Un budget somme toute peu élevé pour une rentabilité maximum, surtout pour un emplacement comme celui -ci, directement en front de mer, sans route à traverser.
Pour le terrain (attenant aux gîtes) de l'ancienne école de voile abandonné lui aussi, on peu imaginer un petit restaurant de plage proposant de simples plats abordables aux familles des gîtes, des habitants, des touristes, ainsi que des haltes aux vélotouristes.
En espérant que ces souhaits soient entendus et réalisés, je vous remercie du temps passé à me lire.
Cordialement.
Marie-Christine Quilhac
Contribution n°596 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 18h19
Bonjour,
Cette contribution concerne la commune de Lion sur Mer et en particulier le site nommé "Bac à sable", plus précisément, Place du 41ème Royal Commando. En front de mer.
En effet, la Mairie, Madame le Maire et Caen la Mer, souhaitent un projet très coûteux qui va à l'encontre de ce petit village (à peine 2500 habitants) et de ce que souhaitent les habitants et riverains dans l'ensemble.
Ce projet échappe à toute logique pour un site tel que celui-ci. À savoir, grande place et construction d'un établissement bétonnées ne correspondant pas aux attentes des administrés qui par ailleurs sont pour la plupart totalement d'accord pour que ce "bac à sable" soit amélioré, mais pas de cette façon.
Plusieurs images, (dont vous trouverez les photos en pièces jointes), établies à l'aide de I.A., retiennent l'attention des habitants.
Ces projets sont beaucoup moins coûteux, plus "naturels" et plus en adéquation avec l'environnement.
Pas de bétonnage, du bois, de la végétation (tamaris) plantés pleine terre, jeux pour enfants, bancs ombragés pour les passants, nos anciens et accessible aux P.M.R.
Ne cédons pas à cette nouvelle mode qui consiste à uniformiser tous les fronts de mer de notre côte. Chaque municipalité voulant rivaliser pour avoir une esplanade, des gradins, des surfaces vitrées, du lisse, de l'aseptisé sans aspérité, du sans âme, de l’identique, ce qui à mon sens ne trouverait absolument pas sa place dans ce village qui a charmé nombre de personnes par son côté authentique, familial, chargé d'histoire (pour rappel, la plage dite Sword Beach est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO) et au patrimoine architectural si riche (villas du XIX et XXème siècle). Nous n'ignorons pas malheureusement que la grande mode consiste à employer le bétonnage sans aucune identité.
Rappelons-nous la destruction en 1985 de notre magnifique et majestueux Trianon Art Déco pour reconstruire un bâtiment à l'allure plus que discutable. Il serait peut-être temps de réagir!
Il faut absolument privilégier le tourisme? il existe déjà un lieu parfait pour cela. Alors, pensons qu'il en faut pour tous les goûts (ceux des locaux), gardons notre petite paillotte si conviviale, si authentique, qui ne dénature pas ce lieu, et surtout son équipe qui œuvre depuis de nombreuses années pour le plus grand bonheur de tous.
Arrêtons de vouloir copier le voisin, Lion sur Mer mérite de garder son cachet. Cela pourrait au contraire en faire justement un village à part, et ferait sa richesse.
En espérant que ces souhaits soient entendus et réalisés, je vous remercie du temps passé à me lire.
Cordialement.
Marie-Christine Quilhac
Documents joints
Contribution n°595 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 18h16
En tant que propriétaires exploitants du terrain situé rue de la Haye Mariaise, nous souhaitons apporter notre contribution à l’enquête publique relative au projet de Plan Local d'Urbanisme intercommunal valant Programme Local de l'Habitat (PLUi-H) de la Communauté urbaine Caen la Mer.
Après consultation du dossier, nous constatons que nos parcelles (HH 17 et HH 18) ont été classées en zone à vocation industrielle et artisanale (U12c).
Or, ce classement ne correspond pas à la réalité économique de notre établissement et bloque notre projet structurant d’extension de notre surface commerciale, indispensable à la pérennité et au développement de notre activité.
C’est pourquoi nous sollicitons formellement le reclassement de notre terrain en zone commerciale (ou zone mixte autorisant explicitement les activités de commerce de détails).
Au-delà de l'enjeu économique, nous tenons à souligner que ce projet s'inscrit pleinement dans une démarche de transition écologique et d'amélioration significative de la situation existante. En effet, la restructuration envisagée prévoit notamment :
- La désimperméabilisation des places de stationnement, favorisant ainsi l'infiltration naturelle des eaux pluviales et l'amélioration du cadre paysager ;
- La réduction de la largeur des voiries internes, au profit d'espaces verts
- l'installation d'ombrières photovoltaïques sur une partie des places de stationnement
- la plantation d'arbres sur l'aire de stationnement pour lutter contre les îlots de chaleur
Ce projet apporte ainsi une véritable plus-value environnementale et urbaine par rapport au site actuel, en parfaite cohérence avec les orientations de sobriété foncière et de transition écologique portées par le PLUi-H.
Nous vous remercions par avance de l’attention et de l'intérêt que vous porterez à notre requête et restons à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire.
Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’expression de nos salutations distinguées.
Allison MARSAIS
LIDL
Contribution n°594 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h58
Le PLU semble autoriser des constructions beaucoup plus hautes donc potentiellement la construction d'immeubles collectifs dans des zones décrites à risque. On aura potentiellement une densification de la population, donc encore plus de personnes a déplacer dans le futur.
Ne faudrait il pas délimiter clairement ces zones dans le PLU et avoir une adaptation plus forte du PLU à ces zones.
Contribution n°593 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h42
Ces logements, en bordure de la RD7, souffriront d’un niveau de bruit bien trop élevé qui n’est pas aligné avec la sérénité que l’on cherche en vivant à Mathieu. Également, une telle augmentation d’habitants à Mathieu nécessiterait un aménagement des infrastructures, commerces, écoles... Il est aussi bien dommage de vendre des terres agricoles pour ces besoins.
Certes, il est important que des logements, y compris des logements sociaux soient construits sur la commune de Mathieu, mais il est important que cela soit fait dans des conditions plus raisonnables et plus adaptées, en ligne avec l’atmosphère du village.
Contribution n°592 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h21
Or, le trafic de circulation routière d'un tel flux de logements envisagés que permettrait cette classification
(70) sur la rue St Germain ( RD170) est très dangereux :
Il s'agit d'une rue étroite , à faible visibilité , au trafic routier de plus en plus intense lié au développement de la commune et de celles environnantes, et où poids lourds et bus de ville se croisent très difficilement dans la journée.
Il n'y a eu aucun aménagement d'importance réalisé pour en diminuer le risque ces dernières années et vu la topographie des lieux, cela restera ainsi sauf à supprimer les voies douces piétonnières -pas franchement l'air du temps- qu'empruntent habitants et promeneurs.
Les habitants ont d'ailleurs alerté la commune sur ce sujet à de nombreuses reprises et par différents moyens dont une pétition pour contester le bien fondé du projet d'urbanisation à cet endroit.
Par ailleurs, il s'agit d'un endroit pentu à plus de 5% , risquant de produire des conséquences néfastes liées à l'artificialisation des sols dans le futur, surtout avec le dérèglement climatique, pour la zone d'habitations située en contrebas.
Aujourd'hui, cette prairie naturelle joue parfaitement son rôle d'éponge en cas de fortes pluies pour absorber les excès d'eau.
Mais demain ? et comment être rassuré lorsque l'on voit que les politiques actuelles de prévention atteignent leurs limites faces à une nature de plus en plus capricieuse ?
Un non sens écologique de bâtir aussi intensément à un tel endroit !
L'équipe municipale en place, dirigée par Mme Dorothée PITOIS-BLESTEAU a pris d'ailleurs l'engagement écrit avant et pendant la campagne électorale de 2026, de préserver cette parcelle et d'implanter le projet de logements collectifs, s'il y a lieu, sur une autre zone de la commune, la ZAC Orée d'Ardennes (ce qui était d'ailleurs le projet initial de la municipalité 2014/2020).
Dont acte,
Dans ces conditions , on ne comprendrait pas que les actes ne suivent pas les écrits !
Enfin, l'environnement est verdoyant et les habitants sont très attachés à ce qu'il le reste ainsi pour leur qualité de vie.
Aussi, pour éviter toute tentative future de bâtir ici et/ou qu'un autre projet de même importance ne sorte du chapeau, j'émets le souhait que la parcelle sud BI158 soit classée en zone N dans le cadre du PLUI HM Caen la mer et reste ainsi un poumon vert d'entrée dans le bourg historique de Rots,
Contribution n°591 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h20
Documents joints
Contribution n°590 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h16
Ce projet est situé dans l’OAP Côtière Côte de Nacre (Ouistreham Riva-Bella - Colleville-Montgomery - Hermanville sur mer - Lion sur mer) qui fait partie des OAP Sectorielles dans le PLUi-HM de Caen la mer.
Cette OAP Côtière poursuit notamment les 2 objectifs suivants :
-Préserver et valoriser le patrimoine bâti et paysager du littoral,
-Anticiper et s’adapter aux effets du changement climatique.
En regardant plus attentivement le contenu de cette OAP Côtière, on peut remarquer qu’à la page 51 un ensemble de mesures de prévention par rapport aux risques d’érosion côtière et de vagues submersibles est mentionné comme suit :
-En matière de constructions neuves : « concevoir des bâtiments évolutifs permettant d’être modifiés ou renforcés facilement en réponse à l’évolution des conditions climatiques » et « utiliser des matériaux résistants à l’eau et à la corrosion »,
-En matière d’espaces publics : « concevoir des édifices publics résilients, surélevés ou sur pilotis et équipés de systèmes de drainage performants ».
Or, le projet proposé par l’équipe municipale majoritaire prévoit la construction d’un nouveau bâtiment à l’architecture moderne :
-Consacrant une large place à l’ossature en béton alors que des bâtiments patrimoniaux de caractère entourent ledit projet à l’ouest (cf. photo 1), au sud (cf. photo 2) et à l’est (cf. photo 3),
-Implanté à la limite de constructibilité fixée par le PPMR (Plan de Prévention Multi Risques) sans emprise sur la zone rouge actuellement. Cette localisation reste néanmoins très sensible au regard des risques futurs associés au recul du trait de côte et aux épisodes de submersion marine.
Dans ces conditions, il apparaît important de reconsidérer ce projet dans son ensemble et de consulter enfin les habitants pour connaître leurs attentes sur la façon d’embellir cet emplacement (parcelle AC 28) si structurant pour la commune de Lion sur mer.
Documents joints
Contribution n°589 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h07