Contribution n°578 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 14h06
Nous sommes propriétaires de la parcelle ,d'une superficie de 4 031 M2, située 6 rue du général Leclerc à Verson .Cette parcelle est actuellement classée au plan de zonage en zone AU.
Nous souhaitons ,dans le cadre de la présente enquête publique, faire part de notre opposition à son projet de déclassement en zone agricole (A) et demander le maintien de son classement actuel en zone à urbaniser .
La parcelle est artificialisée et utilisée à ce titre depuis les années 1965. Elle ne constitue donc pas un espace agricole exploité aujourd'hui. Dans ces conditions, son classement en zone agricole nous parait difficilement justifiable au regard de la réalité actuelle de la parcelle et de son environnement immédiat . Une remise en exploitation agricole apparait peu réaliste compte tenu de son caractère artificialisé , de sa localisation au sein ou en continuité immédiate du tissu urbain et de son environnement bâti .
Le classement en zone agricole aurait ainsi pour conséquence de figer une parcelle aujourd'hui destinée à participer à l'évolution urbaine du secteur ,sans présenter de véritable intérêt pour la préservation ou le développement d'une activité agricole. La parcelle se situe dans un secteur faisant l'objet d'une dynamique d'urbanisation, notamment en lien direct avec l'écoquartier développé à proximité.
Son maintien en zone AU ,nous apparait ainsi cohérent avec la logique d'aménagement engagée sur ce secteur. A l'inverse , son classement en zone agricole créerait une rupture dans la continuité de l'urbanisation et conduirait à l'exclure de la dynamique d'aménagement pourtant située dans un secteur appelé à évoluer.
Nous portons depuis plus de deux ans , avec un promoteur , un projet de construction d'environ 45 logements sur cette parcelle.
Ce projet n'est donc pas une simple hypothèse d'urbanisation à long terme : il correspond à une démarche engagée et travaillée depuis plusieurs années. Il s'inscrit dans une logique de développement et de densification du secteur avec la création de l'écoquartier voisin.
Malgré le travail engagé et les évolutions apportées au projet , celui-ci n'as pu être présenté et étudié dans des conditions permettant son aboutissement , en raison de l'opposition de l'ancienne équipe municipale.
La réalisation de 45 logements sur une superficie de 4 031 M2 permettait en outre de contribuer à la production de nouveau logements au sein d'un secteur déjà identifié pour son potentiel d'urbanisation , plutôt que de le reporter sur de nouveaux espaces naturels ou agricoles.
Le projet initial a part ailleurs été repensé afin de répondre aux problématiques de desserte et de sécurité identifiées , la sortie directe sur la route départementale présentant des difficultés en matière de sécurité routière ,nous avons fait évoluer le projet afin de prévoir un accès par la nouvelle voirie créée dans le cadre de l'écoquartier voisin.
Cette évolution permettrait à la fois :
_ d'améliorer la sécurité de l'accès au projet
_ de limiter les accès directs sur la route départementale
_ de bénéficier d'une desserte adaptée au développement urbain du secteur
_ de valoriser et d'optimiser la voirie nouvellement créée
_ d'assurer une meilleure cohérence entre les différents projets d'aménagements du secteur
Au regard de l'ensemble de ces éléments , le classement de la parcelle ZS 66 en zone agricole ne nous parait pas correspondre à sa situation réelle ni à son environnement .
Son maintien en zone AU permettrait au contraire de conserver une cohérence d'ensemble dans l'aménagement du secteur et s'inscrirait à terme dans la réalisation d'un projet de logements déjà engagé.
En conséquence , nous demandons que la parcelle ZS 66 ,d'une superficie de 4 031 M2 , située 6 rue du général Leclerc à Verson , conserve son classement actuel en zone AU et ne soit pas déclassée en zone A .
Nous vous remercions pour toute l'attention que vous porterez à notre requête .
Contribution n°577 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 14h00
S'il ne me semble pas souhaitable que ce site accueille des projets de logements denses (nuisances sonores dues aux voies de train, inondations potentielles), le maintien d'une vocation purement industrielle ou technique (U12a) sur la totalité de la parcelle ne permet pas non plus de valoriser ce patrimoine médiéval unique du XIe siècle.
C’est pourquoi je propose une approche d'urbanisme ciblée, chirurgicale et différenciée, qui sépare la friche en deux entités distinctes :
1. Le maintien du zonage U12a sur la majeure partie de la friche (côté voies ferrées) : afin de préserver le potentiel d'activités économiques, techniques ou de services publics légers dont la commune a besoin.
2. L'extraction et le reclassement des environs directs de la chapelle Sainte-Paix : Ce périmètre précis pourrait être basculé en Zone Naturelle (N), ou assorti d'une OAP (Orientation d'Aménagement et de Programmation) sectorielle stricte interdisant toute construction neuve en dur.
Sur cette frange spécifique, l'aménagement d'un parc public paysager, végétalisé et récréatif (équipé d'aires de jeux pour enfants) pourrait être envisagé. Cet aménagement, qui devra impérativement s'accompagner d'une dépollution lourde et complète des sols (indispensable au vu du lourd passé industriel d'ancienne usine à gaz du site), permettrait de répondre à plusieurs enjeux majeurs pour Caen :
• La valorisation d'un patrimoine d'une rareté exceptionnelle : La chapelle Sainte-Paix n'est pas un simple édifice : c'est un monument historique remarquable, dernier vestige roman du XIe siècle construit sous le règne de Guillaume le Conquérant. Son ancienneté et son importance pour l'histoire de Caen méritent un véritable écrin de verdure et un parvis dégagé pour désenclaver visuellement le monument et le rendre dignement aux habitants.
• Le renforcement du cadre de vie face au manque d'espaces verts : Le quartier de la gare et de la Demi-Lune est un secteur très minéralisé, qui souffre d'un déficit important d'espaces de nature, et subit les ilots de chaleur. Ce projet offrirait un espace de respiration végétale essentiel pour les familles, les enfants et les riverains du secteur.
• La résilience face au risque inondation : Concevoir ce parc comme une "zone tampon humide" et d'expansion des crues. La végétation et les sols désimperméabilisés absorberont les excès d'eau, sécurisant ainsi la gestion hydrologique du secteur.
Je vous remercie par avance de l’intérêt que vous porterez à cette proposition citoyenne, qui concilie protection du patrimoine, sécurité face aux risques climatiques, santé environnementale et maintien équilibré de l'activité économique.
Contribution n°576 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 13h53
- pour moi, la création d'une médiathèque municipale avec l'emploi de personnel serait plus approprié pour permettre l'accès à la culture, aix échanges gratuitement.
J'entends par médiathèque : livres, ludothèque, CD, jeux vidéos, médiation numérique, formations numériques, ateliers doublage, écriture, de lecture...
Contribution n°575 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 13h49
Il faut reclasser la parcelle du parc Victor Lepine en zone N.
Il faut integrer ce parc sur la listes des espaces paysagers à proteger de la ville de Caen.
Il faut garder cette espace comme espace vert pour les habitants du quartier.
Contribution n°574 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 13h39
Cet espace est aussi utilisé par les nombreux enfants qui y trouvent un endroit sécurisé pour y jouer sans la menace de véhicules. Il est aussi utilisé lors d'évènements festifs collectifs (fête des voisins).
Je souhaiterais que cet espace soit arboré avec différentes plantations d'arbres et d'arbustes favorables à la biodiversité pour correspondre un peu plus à son appellation"Le parc Eleazar" .
Document joint
Contribution n°573 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 13h21
Le PLUI HM prévoit la protection des espaces paysagers remarquables.
Le quartier de la rive droite Sainte Thérèse bénéficie d'espaces ainsi classés comme le parc Claude Decaen et le parc Lucien Sébire.
Situé entre ces deux parcs, le parc Victor Lepine, entourant le gymnase du même nom et la maison de quartier Ste Thérèse, constitue un espace vert historique et paysager d’une grande valeur pour la ville et ses habitants.
Actuellement classé en zone U4a, zone urbaine à vocation principale résidentielle, ce classement ne reflète pas pleinement sa valeur écologique, paysagère et patrimoniale. De plus, il expose cet espace naturel aux projets de construction largement autorisés en zone U4a.
Rassemblés derrière la volonté de préserver de ce parc, nous sommes plusieurs riverains à solliciter le Maire de Caen, le Président de l'agglomération et le service urbanisme pour vous demander son reclassement en zone N afin de :
- Protéger durablement ce parc en tant qu’espace paysager remarquable,
- Préserver sa biodiversité et son rôle dans la trame verte urbaine,
- Garantir sa pérennité face à d’éventuels projets d’urbanisation ou de densification,
- Reconnaître son importance pour le cadre de vie des Caennais et son rôle dans l’adaptation de la Ville au changement climatique comme îlot de fraîcheur et zone d'absorption des eaux pluviales.
En effet le parc Victor Lepine contribue à la qualité visuelle et esthétique du quartier Sainte Thérèse en offrant un cadre naturel préservé en plein cœur urbain.
Son aménagement et sa végétation en font un lieu de promenade, de détente et de sociabilité pour les habitants.
Il participe à la résilience climatique de la ville :
- comme îlot de fraîcheur en période de canicule,
- comme une surface naturelle permettant l'absorption des eaux pluviales,
- comme un espace boisé participant à la qualité de l'air en ville en stockage du carbone grâce à sa végétation.
A travers les objectifs du PADD, le PLUI-HM de Caen la mer vise à :
- Protéger les espaces naturels et agricoles,
- Limiter l’étalement urbain et favoriser la sobriété foncière,
- Préserver les paysages et le patrimoine local.
Le reclassement du parc Victor Lepine en zone N s’inscrit donc pleinement dans ces objectifs, en renforçant la protection des espaces verts urbains existants.
Nous vous demandons ainsi :
1. Le reclassement de la parcelle du parc Victor Lepine en zone N sur les documents graphiques du PLUI-HM.
2. L’intégration explicite de ce parc dans la liste des espaces paysagers à protéger de la Ville de Caen du règlement écrit du PLUI-HM.
Le parc Victor Lepine est un bien commun pour les Caennais habitant la rive droite, dont la protection doit être renforcée dans le cadre du PLUI-HM. Son reclassement en zone N permettra de garantir sa préservation pour les générations futures, tout en répondant aux enjeux écologiques et climatiques actuels.
Nous restons à votre disposition pour échanger sur cette demande et vous fournir tout complément d’information.
Contribution n°572 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 13h14
Contribution n°571 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 12h49
le projet de construction est en effet en cours de finalisation . Reste à créer l'environnement .
Ce secteur à proximité du bois du Caprice profite depuis quelques années de chemins de randonnées pédestres et cyclables, dont on se réjouit .
Sur le coté Ouest, la vue sur l'Eglise et le Pigeonnier que l'OAP veut préserver est en effet un atout .
Je demande que la haie existante , à compléter sur le coté Est , en lisière des espaces agricoles et en vue du bois du Caprice , le soit avec des espèces d'arbres et d'arbustes adaptés aux haies champêtres typiques du bocage normand .
Il suffit pour faire ce choix de se mettre en rapport avec le Conservatoire botanique national de Normandie .
La finalité est d'aboutir à une haie dense, fleurie du printemps à l'été avec des fruits en automne et des abris en hiver pour aider au développement de la biodiversité ( oiseaux, petits mammifères , insectes...) , et faire le plaisir des promeneurs qui pourront , par exemple, y ramasser des noisettes !
Le chemin en herbe qui longe cette haie depuis l'extrémité de la rue du Four aux Bouleux jusqu'au nouveau cimetière, mériterait de rester en l'état pour l'humidité qu'il préserve et la micro-faune du sol qu'il contient, début de la chaîne alimentaire, en particulier pour les oiseaux .
Quant aux espaces verts à créer au sein même des habitations , je demande qu'ils intègrent des arbres et arbustes fruitiers adaptés à notre région, comme des pommiers et des poiriers qui feront le plaisir des habitants du quartier. Il est nécessaire ,s'il n'est pas trop tard, de limiter au strict minimum le bitumage des espaces.
J'ai écrit ici pour mon propre compte , et pour celui de l'Association Au Coeur du Potager dont je suis le président et à laquelle la municipalité de Colleville a offert des moyens depuis Mai 2025 . Qu'elle en soit remerciée !
Contribution n°570 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 12h01
du 41ème Royal Commando » qui est actuellement en cours et dont la maîtrise d’ouvrage est
assurée par la mairie de Lion sur mer, plusieurs mécontentements se sont manifestés par une
partie non négligeable des habitants de la commune.
Ce projet est situé dans l’OAP Côtière Côte de Nacre (Ouistreham Riva-Bella - Colleville-
Montgomery - Hermanville sur mer - Lion sur mer) qui fait partie des OAP Sectorielles dans le
PLUi-HM de Caen la mer.
Cette OAP Côtière poursuit notamment les 2 objectifs suivants :
- Préserver et valoriser le patrimoine bâti et paysager du littoral,
- Anticiper et s’adapter aux effets du changement climatique.
En regardant plus attentivement le contenu de cette OAP Côtière, on peut remarquer qu’à la
page 51 un ensemble de mesures de prévention par rapport aux risques d’érosion côtière et
de vagues submersibles est mentionné comme suit :
- En matière de constructions neuves : « concevoir des bâtiments évolutifs permettant
d’être modifiés ou renforcés facilement en réponse à l’évolution des conditions
climatiques » et « utiliser des matériaux résistants à l’eau et à la corrosion »,
- En matière d’espaces publics : « concevoir des édifices publics résilients, surélevés
ou sur pilotis et équipés de systèmes de drainage performants ».
Or, le projet proposé par l’équipe municipale majoritaire prévoit la construction d’un
nouveau bâtiment à l’architecture moderne :
- Consacrant une large place à l’ossature en béton alors que des bâtiments
patrimoniaux de caractère entourent ledit projet à l’ouest (cf. photo 1), au sud (cf.
photo 2) et à l’est (cf. photo 3),
- Implanté à la limite de constructibilité fixée par le PPMR (Plan de Prévention Multi
Risques) sans emprise sur la zone rouge.
Dans ces conditions, il apparaît important de reconsidérer ce projet dans son ensemble et
de consulter enfin les habitants pour connaître leurs attentes sur la façon d’embellir cet
emplacement (parcelle AC 28) si structurant pour la commune de Lion sur mer.
Nous sommes beaucoup a constater l'impuissance de la mairie actuelle à se remettre en question sur ce sujet .
Contribution n°569 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 11h57
Constats:
1. Un zonage qui gomme les spécificités du patrimoine bâti
Le plan de zonage proposé pour Mathieu distingue peu les spécificités urbanistiques remarquables : le zonage de « centralité » englobe par exemple tous les hameaux historiques (Hamel, Capel, Carel...) dans un continuum qui n’a pas de fondement. La commune a pourtant la particularité — et la richesse — d'avoir été peu endommagée par la Seconde Guerre mondiale. Elle donne encore à lire la succession des époques : monuments prestigieux (église du XIe siècle, fermes et éléments remarquables du XVe, châteaux classés des XVIIe–XVIIIe siècles), mais aussi tout un tissu de maisons anciennes en pierre de Caen, plus modestes mais typiques de l'architecture compacte et sobre du secteur.
Ce qui me semble remarquable et spécifique, c'est la capacité locale à tirer parti du lieu: protection des vents par l'orientation du bâti, emprises compactes qui préservent un sol d'une richesse agronomique remarquable.
2. Les « clos » de l'après-guerre et la banalisation pavillonnaire
Avec l'essor de l'habitat individuel d'après-guerre, le village s'est développé en petites opérations reprenant souvent le vocable local de « clos », ce qui a permis de privilégier des ensembles d'une dizaine de maisons et de maintenir des échelles humaines et qualitatives. Des architectures remarquables ont alors émergé ; il serait d'ailleurs intéressant d'inventorier les « maisons d'architectes » des années 1970-1980 sur la commune (comme l'îlot de l'ancienne pharmacie, actuellement menacé de destruction).
Les développements pavillonnaires récents se standardisent et, par leur échelle, développent une forme de banalisation des écritures architecturales et du paysage, sans plus de lien avec le village.
3. La ZAC de la Gare : à l'inverse des objectifs de sobriété foncière
Le projet de ZAC de la Gare et ses 225 logements me semblent complètement à l'inverse des objectifs actuels de sobriété foncière et de renouvellement de la ville sur la ville. Pourquoi artificialiser des hectares de très bonnes terres agricoles alors qu'il est encore possible d'imaginer des opérations de logements de petite échelle, dans un maillage viaire existant, pour répondre à la demande ?
La diversité du bâti déjà construit permet encore de nombreuses évolutions. Encourager la réhabilitation du bâti ancien permettrait de créer de nouveaux logements sans nuire à ceux déjà en place. Privilégier la rénovation du bâti ancien, c'est aussi soutenir le patrimoine et les coûts liés à l'adaptation nécessaire face aux défis du changement climatique.
Ce que je demande :
• Arrêter le projet de la ZAC de la Gare et créer les conditions d’un nouveau projet communal cohérent avec son contexte
• Respecter les orientations du PADD, notamment son chapitre « B. Formes urbaines et intégration paysagère » et son orientation n° 4 : « Favoriser une densification respectueuse du contexte urbain et porteuse d'amélioration du cadre de vie » ;
• Créer des OAP par hameau historique (Hamel, Capel, Carel...), afin de mettre en avant les spécificités de chaque territoire et d'y répartir intelligemment une projection de transformation et d'accueil de nouveaux logements — dans les dents creuses identifiées ou dans le bâti existant à réhabiliter ;
• Réaliser un véritable travail de terrain pour identifier le bâti remarquable ou à fort potentiel d'évolution, permettant de développer des projets de qualité, en concertation avec la population, qui améliorent le cadre de vie de tous.