Contribution n°120 (Web)
Déposée le 17 septembre 2026 à 18h03
Demande de classement en zone constructible des parcelles AB367 et AB369 à Villons-les-buissons
Documents joints
Contribution n°119 (Web)
Déposée le 17 septembre 2026 à 16h36
Je précise que cette observation ne porte pas sur le principe de l’accueil des gens du voyage, mais sur le choix de ce terrain et son implantation au cœur d’un secteur déjà fortement urbanisé et entouré de nombreuses habitations.
Plusieurs éléments me paraissent devoir être pris en considération :
1. Une implantation au cœur du bourg
Le terrain retenu est situé au cœur du bourg, à proximité immédiate de nombreuses habitations. Cette localisation me paraît peu adaptée au regard de la configuration et de la taille de la commune.
Il conviendrait, à mon sens, d'étudier d'autres possibilités d'implantation, permettant de répondre aux besoins identifiés tout en limitant les éventuelles difficultés liées à la proximité immédiate des habitations.
2. Les conséquences pour les riverains et leur patrimoine
La création d'une telle installation à proximité directe des maisons existantes est susceptible d'avoir des conséquences sur le cadre de vie des riverains.
Elle peut également susciter des inquiétudes quant à la valeur patrimoniale des habitations situées à proximité. Il serait donc souhaitable que cet aspect soit réellement pris en compte dans le choix du site et fasse l'objet d'une analyse objective.
3. Les capacités d'une commune de petite taille
La commune étant de petite taille, ses capacités financières et sociales sont nécessairement limitées.
La présence d'une nouvelle population nécessitant potentiellement un accompagnement social doit être appréciée au regard des moyens dont dispose la commune, notamment les moyens du CCAS et les possibilités réelles de répondre aux demandes d'aide et d'accompagnement qui pourraient se présenter.
Il me paraît donc nécessaire que les conséquences de ce projet sur les services communaux et les capacités d'intervention du CCAS soient clairement évaluées.
4. Un manque de concertation sur le choix du terrain
Enfin, je regrette que le choix de ce terrain destiné aux gens du voyage ait été proposé sans véritable concertation préalable avec les habitants et les riverains directement concernés.
Compte tenu de l'importance de cette implantation pour le quartier et pour la commune, une information et un échange avec la population auraient, à mon sens, été nécessaires afin de présenter les raisons ayant conduit au choix de ce site, d'étudier les éventuelles alternatives et de recueillir les observations des habitants.
En conclusion, au regard de la localisation en cœur de bourg, de la proximité immédiate des habitations, des conséquences potentielles pour le cadre de vie et le patrimoine des riverains, des capacités limitées d'une petite commune en matière d'accompagnement social, ainsi que de l'absence de concertation suffisante sur le choix de ce terrain, je demande que la pertinence de cette implantation soit réexaminée et que d'autres possibilités de localisation soient étudiées.
Je souhaite que la présente observation soit prise en compte dans le cadre de l'enquête publique et qu'une réponse soit apportée sur les raisons précises ayant conduit au choix de ce terrain.
Contribution n°118 (Mairie de Mondeville)
Déposée le 16 septembre 2026 à 14h30
Document joint
Contribution n°117 (Web)
Déposée le 17 septembre 2026 à 12h18
2)absence de piste cyclable entre villons et saint contest
3)la route entre villons et saint contest est de plus en plus fréquenté , necessité de faire ralentir d'avantage les automobilistes
4)nuissances sonores de la coopérative de lin
Contribution n°116 (Web)
Déposée le 16 septembre 2026 à 18h39
Règlement graphique :
Parcelle ZA 329 pas de massif boisé existant EBC, il est cependant présent dans la ZA 328.
Parcelle ZA 306 la haie EBC est présente sur cette parcelle.
Parcelle ZE 41, la haie classée EBC est présente sur la totalité de la parcelle en limite du chemin des pépinières, y compris sous la future zone 1AU.
Les liaisons douces existantes ou à créer suivantes ne figurent pas sur le document :
Chemin des pépinières, vers Baron sur Odon et vers Louvigny passant par le pont sur le périphérique sud
Route de Verson faisant l’objet de l’emplacement réservé n°3 (Cette route pourrait être réservée aux mobilités douces et exploitants)
La rue du Moulin pour pourrait être réservée aux mobilités douces sur le pont enjambant l’Odon et couper le trafic de transit parasite de type "WAZE".
La liaison douce inscrite sur la ZA 138 est traverse une parcelle privée, emplacement réservé à créer ?
Parcelle D197 à reclasser en U4c.
Contribution n°115 (Web)
Déposée le 16 septembre 2026 à 18h35
Document joint
Contribution n°114 (Web)
Déposée le 16 septembre 2026 à 18h07
C’est l’une des questions sinon la principale qui se pose à Caen la mer une agglomération qui a longtemps consommé beaucoup de terres agricoles.
Au premier rand des possibilités, la surélévation des immeubles en ville possible s'avère efficace pour limiter cet étalement urbain et consommer moins d'espace.
Elle s'inscrit bien dans la stratégie de la "ville sur la ville" et répond aux exigences écologiques modernes. (avec au passage la résorption des friches artisanales et commerciales)
1. Est-ce possible juridiquement et techniquement ?
Sur le plan juridique : Les règles se sont récemment considérablement assouplies.
La législation (loi de simplification du droit de l'urbanisme du 26 novembre 2025) a introduit le nouvel article L. 111-35 du Code de l'urbanisme.
Un projet de surélévation ne peut plus être refusé sur le seul fondement de la non-conformité aux règles locales du Plan Local d'Urbanisme concernant l'emprise au sol ou l'implantation.Les élus disposent de pouvoirs élargis pour accorder des dérogations de hauteur afin de créer des logements.
Sur le plan technique : C’est totalement maîtrisé. Pour ne pas fragiliser les fondations des bâtiments anciens, les architectes privilégient des structures légères à faible empreinte carbone, avec des ossatures en bois ou métalliques.
2. Est-ce vraiment efficace pour économiser l'espace ?
Zéro Artificialisation Nette : En construisant verticalement sur des structures existantes,
on crée de nouveaux logements sans bétonner un seul mètre carré de terrain naturel supplémentaire. La production d'un logement classique en habitat collectif consomme en moyenne 435 m2 d'espace artificialisé.
Densification douce : Elle permet d'augmenter l'offre de logements dans les centres-villes (zones tendues comme à Caen) sans démolir le patrimoine existant ni modifier le paysage urbain auquel nos concitoyens sont attachés.
3. Les avantages collatéraux (Économie et Énergie)
La surélévation est un levier financier et thermique :
Financement de la rénovation énergétique : La copropriété peut vendre son "droit à bâtir"
(le toit) à un promoteur. L'argent récolté finance l'isolation thermique globale de l'immeuble ou l'installation d'un ascenseur sans que les copropriétaires n'aient à débourser d'argent.
Baisse des charges : L'ajout de nouveaux appartements augmente le nombre de copropriétaires, ce qui permet d'alléger les charges communes.
Oui, en créant de la surface sans utiliser d'emprise au sol, la surélévation est une solution pertinente à la pénurie de logements dans les périmètres immobiliers tendus.
Ossature bois, construction métallique, maçonnerie... tous les procédés constructifs
sont envisageables, à condition de prendre en compte les capacités portantes du bâtiment existant, et respecter réglementation urbanistique et qualité architecturale.
La surélévation permet de créer des surfaces supplémentaires
La construction en surélévation, qui crée un ou plusieurs niveaux supplémentaires au sommet d'un bâtiment existant, est dans l'air du temps.
Dans les milieux urbains denses, où le marché immobilier est tendu en raison de l'absence de foncier, elle permet de créer des surfaces supplémentaires, et constitue une réponse
à la pénurie de logements. D'après le ministère du logement, il manquerait en France entre 800 000 et 1 000 000 de logements sur le marché locatif.
Une solution pour agrandir la surface habitable d'une maison
La surélévation est une réponse à l'extension d'un habitat diffus, de plus en plus éloigné
des lieux de travail. Dans le domaine tertiaire, ce type de construction permet de créer
des plateaux de bureaux supplémentaires, et d'optimiser la valeur locative d'un immeuble dans les quartiers recherchés.
La surélévation a subi un recul marquant dans les années 60, avec la mise en place d'une législation favorable à la destruction des immeubles insalubres pour les remplacer par
des immeubles neufs.
Surélévation et performance énergétique des bâtiments
En plus de permettre la conservation d'immeubles anciens, qui participent au cachet patrimonial des villes, et de densifier l'espace urbain sans le défigurer, la surélévation
a une influence sur la performance énergétique des bâtiments, en générant de nouveaux logements de qualité et en améliorant l'isolation de toute la copropriété par la rénovation
de la toiture et de son étanchéité.
Elle joue un rôle de levier pour déclencher des chantiers de rénovation énergétique des bâtiments sur lesquels elle est construite, et favorise la végétalisation de la ville par les toits.
Pour rendre plus effectives ces potentialités, la loi Alur de 2014, a simplifié les procédures
de surélévations : auparavant, la décision de surélever un immeuble devait être prise
à l'unanimité, une majorité des deux tiers est désormais suffisante.
Les propriétaires de logements situés au dernier étage ne peuvent s'opposer seuls à une telle opération, et ils sont prioritaires pour l'acquisition des nouveaux logements construits en surélévation.
J’ai souhaité limiter mes propositions d’amélioration du PLIU de Caen la mer parce que
cet aspect me semble insuffisant en l’état actuel.
Je pense que l’on pourrait s’inspirer par exemple du cas de Brest qui a d’abord fait le recensement exhaustif des immeubles qui pourraient concevoir une surélévation.
Quelques années plus tard 10 % de ces mêmes immeubles ont engage ou envisager
une telle opération. La ville et la Métropole de Brest sont assez comparables à Caen et
Caen la mer, elle comporte 7800 immeubles sur la ville de Brest et 9100 sur la Métropole.
Document joint
Contribution n°113 (Web)
Déposée le 16 septembre 2026 à 17h38
Le PLUI HM prévoit la protection des espaces paysagers remarquables.
Le quartier de la rive droite Sainte Thérèse bénéficie d'espaces ainsi classés comme le parc Claude Decaen et le parc Lucien Sébire.
Situé entre ces deux parcs, le parc Victor Lepine, entourant le gymnase du même nom et la maison de quartier Ste Thérèse, constitue un espace vert historique et paysager d’une grande valeur pour la ville et ses habitants.
Actuellement classé en zone U4a, zone urbaine à vocation principale résidentielle, ce classement ne reflète pas pleinement sa valeur écologique, paysagère et patrimoniale. De plus, il expose cet espace naturel aux projets de construction largement autorisés en zone U4a.
Rassemblés derrière la volonté de préserver de ce parc, nous sommes plusieurs riverains à solliciter le Maire de Caen, le Président de l'agglomération et le service urbanisme pour vous demander son reclassement en zone N afin de :
- Protéger durablement ce parc en tant qu’espace paysager remarquable,
- Préserver sa biodiversité et son rôle dans la trame verte urbaine,
- Garantir sa pérennité face à d’éventuels projets d’urbanisation ou de densification,
- Reconnaître son importance pour le cadre de vie des Caennais et son rôle dans l’adaptation de la Ville au changement climatique comme îlot de fraîcheur et zone d'absorption des eaux pluviales.
Cette demande vise à renforcer le caractère d'ilôt vert du parc qui s'inscrit au coeur d'un quartier résidentiel pavillonnaire en R+1.
En effet le parc Victor Lepine contribue à la qualité visuelle et esthétique du quartier Sainte Thérèse en offrant un cadre naturel préservé en plein cœur urbain.
Son aménagement et sa végétation en font un lieu de promenade, de détente et de sociabilité pour les habitants.
Il participe à la résilience climatique de la ville :
- comme îlot de fraîcheur en période de canicule,
- comme une surface naturelle permettant l'absorption des eaux pluviales,
- comme un espace boisé participant à la qualité de l'air en ville en stockage du carbone grâce à sa végétation.
A travers les objectifs du PADD, le PLUI-HM de Caen la mer vise à :
- Protéger les espaces naturels et agricoles,
- Limiter l’étalement urbain et favoriser la sobriété foncière,
- Préserver les paysages et le patrimoine local.
Le reclassement du parc Victor Lepine en zone N s’inscrit donc pleinement dans ces objectifs, en renforçant la protection des espaces verts urbains existants.
Nous vous demandons ainsi :
1. Le reclassement de la parcelle du parc Victor Lepine en zone N sur les documents graphiques du PLUI-HM.
2. L’intégration explicite de ce parc dans la liste des espaces paysagers à protéger de la Ville de Caen du règlement écrit du PLUI-HM.
Le parc Victor Lepine est un bien commun pour les Caennais habitant la rive droite, dont la protection doit être renforcée dans le cadre du PLUI-HM. Son reclassement en zone N permettra de garantir sa préservation pour les générations futures, tout en répondant aux enjeux écologiques et climatiques actuels.
Nous restons à votre disposition pour échanger sur cette demande et vous fournir tout complément d’information.
Vous trouverez en pièces jointes :
- extrait du document graphique actuel du PLUI HM avec la parcelle du parc,
- photos du parc en septembre 2026 montrant son intérêt paysager.
Documents joints
Contribution n°112 (Courrier)
Déposée le 11 septembre 2026 à 11h00
Document joint
Contribution n°111 (Courrier)
Déposée le 8 septembre 2026 à 11h00