Contribution n°1448 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 16h51
Je souhaiterai le changement du classement de la zone hachurée en vert sur le plan en pièce jointe qui est actuellement classée en zone résidentielle à dominante de maison en ESPACE PAYSAGE A PROTEGER.
Je pense que préserver cet espace au centre du lotissement permettrait de conserver un ilot de fraicheur lors des canicules à venir.
cet espace agréable et calme pour les promeneurs permet également le maintien d'une biodiversité (présence de lièvres, hérisson, grenouilles et diverses espèces d'oiseaux). Cet espace est aussi utilisé notamment lors d'évènements festifs tel que la fête des voisins.
De plus, je souhaiterai que cet espace soit arboré avec différentes plantations d'arbres et d'arbustes afin d'améliorer cette biodiversité et cette fraicheur.
Enfin, une aire de jeux pour nos enfants serait la bienvenue car sur la commune les jeux se situent uniquement derrière la mairie.
Document joint
Contribution n°1447 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 16h50
Il est demandé d'accorder un statut juridique fort de protection — tel qu'un Espace Boisé Classé (EBC) ou un Espace Boisé Protégé (EBP) — aux espaces boisés menacés et à forte valeur climatique (notamment les parcelles BC 296, BC 292, BA 89 et BA 90).
Ce classement est indispensable pour garantir leur pérennité face à la pression immobilière et urbanistique, les mesures incitatives ou contractuelles s'étant avérées insuffisantes.
-> Comparatif visuel et critique des nouveaux espaces vs. espaces existants :
Densité et maturité protectrice (parcelles BC 296, BC 292, BA 89 et BA 90) : Les photographies aériennes de ces parcelles témoignent d'une canopée dense et mature, constituant de véritables îlots de fraîcheur immédiatement opérationnels pour les riverains, les écoles et les seniors de proximité (cf photos).
La limite des nouveaux aménagements : À l'inverse, les espaces récents ou nouvellement plantés (comme le parc archéo) présentent un boisement jeune et très clairsemé. Conjugué à l'artificialisation des sols et aux conditions climatiques difficiles sur le plateau de pierres de Caen, le développement de ces arbres est extrêmement poussif et ne permet pas d'offrir les refuges climatiques attendus en période de canicule, ni aujourd'hui, ni de façon certaine à moyen terme.
-> Autres mesures indispensables :
Maintien de la zone N au sud d'Ifs et extension de la forêt.
Imposition d'une surface minimale végétalisée de 30 % sur les parcelles constructibles et protection des alignements et des arbres publics de plus de 30 ans.
Désimperméabilisation des sols et installation de récupérateurs d'eau de pluie pour soutenir la végétation existante et future.
Documents joints
Contribution n°1446 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 16h50
Le projet ZAC de la gare concentre une forte opposition des habitants de Mathieu depuis 7 ans matérialisé par des procédures judiciaires toujours en cours et le grand nombre de contributions adressées lors de cette enquête publique.
Le responsable de l’aménageur mandaté, Nexity se permets de défendre son projet sur ce forum. Il est d’ailleurs le seul.
De quel droit :
- Cette personne habite t-elle à Mathieu : non
- Cette personne envisagerait-t-elle de venir habiter sur la ZAC en bordure de la RD7, très probablement pas.
La seule motivation est financière.
Merci de penser d’abord aux habitants, que ce soit ceux que l’on voudrait faire venir sur la ZAC de la gare en l’état actuel du projet que ceux présents aujourd’hui qui en subiront les conséquences irréversibles et qui seront toujours là demain.
Merci de votre attention
Contribution n°1445 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 16h49
Les zones U4-b et U4c en l’état de la rédaction du règlement ne permettent plus à des immeubles, même de taille humaine, de voir le jour.
En U4, la hauteur autorisée dans la bande doit pouvoir l’être également hors de la bande.
Mieux intégrer les immeubles dans les quartiers OUI, les supprimer totalement du paysage urbain, NON.
Depuis la Reconstruction Caen, et même avant durant l’entre deux-guerres, a su mixer les immeubles collectifs et l’habitat individuel.
Résultat, la qualité de vie à Caen fait l’unanimité aujourd’hui.
Priver les quartiles de la Ville d’ immeubles collectifs à taille humaine reviendrait à supprimer un maillon ö combien important de l’offre résidentielle de notre Ville (notamment pour les seniors) et une rétention des maisons familiales, devenues inadaptées, par ses mêmes seniors qui peineront, encore un peu plus à se loger dans des quartiers où ils ont vécus et souhaitent demeurer.
Le retrait des maisons familiales du marché, faute d’habitat adapté pour les seniors, viendront priver un peu plus les familles caennaises avec enfants de maisons disponibles dans les quartiers de la Ville.
L’offre continuera de s’amenuiser et les prix, quant à eux, grimperont.
Faute d’habitat adapté dans les quartiers pour accueillir des familles avec enfants, la population décroît naturellement, les commerçants et les services, dont les écoles, en pâtissent avec le risque de les voir disparaître des quartiers.
Contribution n°1444 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 16h49
Le PLU actuel de Caen prévoit au point 11.4.2 : "La conception des clôtures doit permettre le passage d’animaux terrestres de petite taille (hérissons, fouines...)." Cette disposition favorable à la biodiversité devrait être reprise dans le futur PLUI.
De plus, le nombre de murs pleins augmentent et produisent des barrières visuelles et artificialisées, au détriment de la végétalisation, du vivre ensemble, des microclimats frais et de l'harmonie des quartiers. Le PLUi devrait interdire les nouveaux murs pleins (enduit ou en pierre), a minima dans les zones U3 à U6 et U9, au profit des haies ou des murs-bahuts.
Contribution n°1443 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 16h47
Document joint
Contribution n°1442 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 16h47
Ce projet soulève plusieurs préoccupations quant à son insertion dans son environnement immédiat. Par son gabarit et son architecture, il apparaît en rupture avec le caractère résidentiel des constructions avoisinantes. Cette situation est d'autant plus sensible que le site se trouve à proximité de la Villa Louis, située au n° 4 de la rue Joseph-Pasquet, bâtiment présentant un intérêt patrimonial reconnu.
Par ailleurs, les riverains subiront des nuisances importantes liées à la hauteur des constructions projetées. Celle-ci entraînera une diminution de l'ensoleillement des propriétés voisines en générant des zones d'ombre significatives. Les ouvertures créées aux étages offriront également des vues directes sur les jardins et espaces privatifs limitrophes, portant ainsi atteinte à l'intimité et à la tranquillité des habitants.
Cet aspect est d'autant plus surprenant que l'article 7 du PLU communal actuellement en vigueur, applicable au secteur UBb (page 24 du règlement écrit), précise que les règles d'implantation des constructions ont notamment pour objectif de limiter les vues directes sur les propriétés voisines grâce à des retraits significatifs, fixés à un minimum de quatre mètres lorsque les constructions ne sont pas mitoyennes.
De même, le point 11 relatif à l'aspect extérieur des constructions (page 23 du règlement écrit du PLU) rappelle les dispositions de l'article R.111-27 du Code de l'urbanisme (ancienne référence R.111-21), selon lesquelles une autorisation d'urbanisme peut être refusée ou assortie de prescriptions particulières lorsque le projet est susceptible, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, de porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux paysages urbains ou naturels, ou encore à la conservation des perspectives remarquables.
Dans ces conditions, il est légitime de s'interroger sur les motifs ayant conduit à l'approbation de ce projet par la commune ainsi que par l'Architecte des Bâtiments de France.
L'examen du futur PLUi-HM met d'ailleurs en évidence une évolution des règles en faveur d'une meilleure préservation de la qualité urbaine du secteur. En zone U6 (cf. plan de zonage), correspondant aux quartiers résidentiels balnéaires et littoraux dans l’OAP Côtière, la hauteur maximale autorisée est fixée à 10 mètres au point le plus haut de l'acrotère, soit une volumétrie correspondant à du R+1+A. Avec une hauteur annoncée de 11,97 mètres et une volumétrie équivalente à du R+2+A, le projet actuellement envisagé ne serait vraisemblablement plus compatible avec les dispositions du futur document d'urbanisme.
Compte tenu des nuisances redoutées par les riverains et des interrogations persistantes quant à l'insertion du projet dans son environnement, la délivrance de cette autorisation suscite une vive incompréhension. Les habitants concernés ont le sentiment que les conséquences du projet sur leur cadre de vie, notamment en matière d'ensoleillement, de vis-à-vis et de préservation du paysage urbain, n'ont pas été suffisamment prises en considération. Cette situation alimente aujourd'hui un profond désarroi, d'autant plus que les travaux ont déjà commencé et que leurs effets apparaissent désormais inéluctables aux yeux de nombreux riverains.
Enfin, il convient de rappeler que Lion-sur-Mer tire une grande partie de sa notoriété grâce à son identité architecturale, son patrimoine et son cadre de vie littoral. Ces caractéristiques constituent un bien commun précieux dont la préservation doit demeurer une priorité dans les choix d'aménagement futurs.
Contribution n°1441 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 16h47
Document joint
Contribution n°1440 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 16h46
Je souhaiterai le changement du classement de la zone hachurée en vert sur le plan en pièce jointe qui est actuellement classée en zone résidentielle à dominante de maison en ESPACE PAYSAGE A PROTEGER.
Je pense que préserver cet espace au centre du lotissement permettrait de conserver un ilot de fraicheur lors des canicules à venir.
cet espace agréable et calme pour les promeneurs permet également le maintien d'une biodiversité (présence de lièvres, hérisson, grenouilles et diverses espèces d'oiseaux). Cet espace est aussi utilisé notamment lors d'évènements festifs tel que la fête des voisins.
De plus, je souhaiterai que cet espace soit arboré avec différentes plantations d'arbres et d'arbustes afin d'améliorer cette biodiversité et cette fraicheur.
Enfin, une aire de jeux pour nos enfants serait la bienvenue car sur la commune les jeux se situent uniquement derrière la mairie.
Document joint
Contribution n°1439 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 16h45