Les contributions

Contribution n°450 (Web)

Par Gaspard
Déposée le 11 août 2026 à 09h51
Je souhaite donner un avis favorable au projet éolien du Crêt des Ours.

Dans le contexte énergétique et international actuel, je [...]
Je souhaite donner un avis favorable au projet éolien du Crêt des Ours.

Dans le contexte énergétique et international actuel, je pense qu’il est important de continuer à développer les énergies renouvelables et de diversifier notre mix énergétique. La question de notre indépendance énergétique est également devenue importante, notamment pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles et aux importations.

L’éolien permet de produire de l’électricité directement sur le territoire, à partir d’une ressource renouvelable et décarbonée. Les territoires ont, à mon sens, un rôle à jouer dans cette évolution. Ils peuvent participer à la production d’énergie tout en bénéficier des retombées économiques liées à ces installations.

On peut d’ailleurs constater ces retombées dans les communes du secteur qui accueillent déjà des parcs éoliens. Les recettes versées aux collectivités peuvent servir à financer des travaux, des équipements ou différents aménagements qui profitent directement aux communes et à leurs habitants. C’est un élément qui me paraît important lorsqu’on regarde les effets concrets d’un projet pour un territoire rural.

Je suis bien conscient que l’implantation d’éoliennes peut avoir des impacts sur le paysage, l’environnement ou le cadre de vie. Ces questions doivent être prises au sérieux et les mesures nécessaires mises en place pour limiter ces impacts.

Pour autant, il me semble important de mettre ces contraintes en regard des bénéfices que peut apporter une production d’électricité locale et renouvelable.

Pour ces raisons, je suis favorable à la réalisation du projet éolien du Crêt des Ours.

Contribution n°449 (Web)

Par Charles Amann
Déposée le 10 août 2026 à 22h59
Je souhaite exprimer un avis fermement DÉFAVORABLE au projet éolien du Crêt des Ours à Plaimbois-du-Miroir et Rosureux et demander [...]
Je souhaite exprimer un avis fermement DÉFAVORABLE au projet éolien du Crêt des Ours à Plaimbois-du-Miroir et Rosureux et demander que l’autorisation environnementale soit refusée.
Ce projet est présenté comme participant à la protection de l’environnement. Pourtant, il consiste à implanter trois éoliennes de 200 mètres de hauteur, avec des pales de 75 mètres, intégralement en milieu forestier, sur les points hauts d’un territoire rural et naturel particulièrement préservé.
À mes yeux, il y a une contradiction fondamentale : on ne protège pas la nature en commençant par détruire une forêt pour y installer un équipement industriel.
Le défrichement n’est pas anecdotique. La MRAe indique que la surface totale à défricher est comprise, selon les endroits du dossier, entre 6,07 et 6,28 hectares. Elle retient 3,24 hectares d’emprise permanente, auxquels s’ajoutent environ 3 hectares de déboisement temporaire.
Le projet prévoit également 3 664 m2 de pistes et 7 815 m2 de plateformes permanentes, avec les opérations de terrassement, de débroussaillement, de défrichement et de circulation d’engins lourds que cela implique.
Il ne s’agit donc absolument pas de trois simples mâts posés dans la forêt. Il s’agit d’une véritable industrialisation d’un massif forestier, avec création et modification de chemins, plateformes, réseaux enterrés, fondations et zones de chantier.
Les fondations sont elles-mêmes conséquentes : le dossier du porteur de projet prévoit pour chaque éolienne une semelle de fondation enfouie à 4 mètres sous terre. Cela signifie excavation, béton, ferraillage, terrassements et mouvements de matériaux au cœur d’un environnement naturel sensible.
Mais l’un des points qui m’inquiète le plus concerne l’eau et le sous-sol karstique.
La MRAe indique noir sur blanc que le projet se situe sur une entité hydrogéologique karstique à nappe libre. Dans ce type de terrain, l’eau s’infiltre rapidement dans les fissures et réseaux souterrains du calcaire.
Plus inquiétant encore, le dossier cité par la MRAe considère que la perméabilité et donc la vulnérabilité de ces aquifères est forte, et que, les calcaires étant affleurants, la protection des eaux souterraines est qualifiée d’« inexistante ».
Ces eaux ne sont pas sans importance : elles participent à l’hydrologie du Doubs, alimentent certaines zones humides et sont également utilisées pour l’alimentation en eau potable.
Le projet intercepte en outre le périmètre de protection éloigné de la source karstique du Moulin du Bois, tandis que la résurgence des Trois Pucelles se situe également sur le plateau.
La MRAe relève également la présence de dolines, des risques d’effondrement et de glissement et précise que, compte tenu de la fracturation du sous-sol, l’inventaire du karst réalisé n’est pas exhaustif.
Autrement dit, on envisage de réaliser des terrassements, des pistes et des fondations de plusieurs mètres de profondeur dans un sous-sol où les circulations d’eau souterraines sont complexes et où toutes les structures karstiques ne sont même pas nécessairement connues.
Le Parc naturel régional du Doubs Horloger exprime lui aussi des interrogations sur les incidences des fondations et terrassements sur les circulations d’eau en contexte karstique, ainsi que sur les risques de transfert de polluants ou de modification des écoulements pendant le chantier.
La MRAe demande même un suivi rigoureux du risque de déversement d’hydrocarbures, un protocole détaillé de surveillance des captages et un arrêt strict des travaux en cas de fortes pluies.
À partir du moment où de telles précautions sont nécessaires pour protéger les captages et les eaux souterraines, il est parfaitement légitime de se demander si un massif forestier karstique situé à proximité de sources est réellement un emplacement approprié pour un tel chantier industriel.
La biodiversité pose également un problème majeur.
Le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) indique que les pertes d’habitats forestiers liées au projet atteignent environ 6,2 hectares et considère que ces pertes d’habitats ont été insuffisamment prises en compte, conduisant à une sous-évaluation des impacts sur les espèces protégées.
Les inventaires ont notamment détecté 21 des 28 espèces de chauves-souris présentes en Franche-Comté, dont plusieurs espèces de haut vol exposées au risque de collision.
Le secteur est également fréquenté par le Milan royal, le Grand-duc d’Europe, la Chevêchette d’Europe, le Pic noir et d’autres espèces protégées.
Plusieurs observations de Lynx boréal ont également été effectuées directement sur le site. Le CNPN considère que cela témoigne d’une forte utilisation de ces milieux forestiers par cette espèce et relève que la destruction de son habitat, les travaux puis l’exploitation des éoliennes constitueront un dérangement.
Ce constat est suffisamment sérieux pour que le projet nécessite une demande de dérogation à la réglementation sur les espèces protégées.
Et surtout, le CNPN a rendu le 15 juillet 2026 un AVIS DÉFAVORABLE à cette demande. Il demande explicitement que soient réexaminées les solutions alternatives permettant d’éviter l’installation de nouvelles éoliennes en milieu forestier.
Cela devrait à lui seul conduire à s’interroger sérieusement sur le choix de cet emplacement.
À cela s’ajoute la proximité immédiate du réseau Natura 2000 de la Vallée du Dessoubre, dont l'entité la plus proche se trouve à seulement environ 470 mètres de l’éolienne E1. La MRAe estime d'ailleurs que les conclusions de l'évaluation Natura 2000 doivent être davantage étayées.
L’impact paysager est lui aussi incontestable. Il s’agit de machines de 200 mètres de hauteur, implantées sur des points hauts du relief. La MRAe décrit elle-même le secteur comme une zone rurale, boisée et très préservée, possédant des richesses patrimoniales et paysagères majeures. Elle relève des impacts résiduels allant de modérés à très forts sur le paysage et le cadre de vie.
Ce paysage du Haut-Doubs, du Dessoubre et du Parc naturel régional du Doubs Horloger constitue un patrimoine collectif. Une fois industrialisé par des machines de 200 mètres visibles à plusieurs kilomètres, il est impossible de revenir réellement à la situation antérieure pendant les vingt à vingt-cinq années d'exploitation prévues.
Quant à la fin de vie, dire que « tout se recycle » est une présentation beaucoup trop simpliste. Le dossier lui-même indique que les pales et certaines parties de la nacelle sont constituées de fibres de verre et de résines, qui nécessitent des filières particulières de valorisation ou de recyclage. Le démantèlement futur ne fera par ailleurs jamais disparaître les décennies de perturbation du milieu naturel, de fragmentation forestière et de transformation du paysage.
Enfin, mon opposition est loin d’être isolée. Plaimbois-du-Miroir a rendu un avis défavorable, tout comme la Communauté de communes du Plateau du Russey, le Parc naturel régional du Doubs Horloger et de nombreuses communes environnantes. Plus important encore, le Conseil national de la protection de la nature a lui-même rendu un avis défavorable.
On nous demande donc d'accepter la destruction de plusieurs hectares de milieu forestier, des terrassements et fondations importants dans un sous-sol karstique vulnérable, la proximité immédiate de Natura 2000, des risques concernant de nombreuses espèces protégées et une transformation majeure du paysage pour installer trois machines de 200 mètres.
À quel moment cesse-t-on de pouvoir appeler cela de la protection de l’environnement ?
La transition énergétique est nécessaire, mais elle ne peut pas justifier n’importe quel projet, n’importe où et au détriment des milieux que nous sommes justement censés protéger.
Une forêt ancienne, un réseau karstique, des sources, la vallée du Dessoubre, le Lynx, le Milan royal et un paysage encore préservé ne se recréent pas avec quelques mesures compensatoires.
Pour toutes ces raisons, je demande que le principe de précaution et la préservation de ce territoire priment sur l’industrialisation de ce massif forestier.
Je donne un AVIS TRÈS DÉFAVORABLE au projet éolien du Crêt des Ours et demande le REFUS de l’autorisation environnementale.

Document joint


Contribution n°448 (Web)

Par Fanny et Alexandre Chopard
Déposée le 10 août 2026 à 22h54
On veut nous vendre un projet de transition énergétique mais le fonds du projet est davantage économique.
Alors parlons de l’attractivité [...]
On veut nous vendre un projet de transition énergétique mais le fonds du projet est davantage économique.
Alors parlons de l’attractivité économique aux alentours du Crêt des Ours.
Notre territoire du Haut-Doubs n’est pas une simple zone industrielle. C’est un territoire agricole vivant, avec une identité et un patrimoine que nous avons la responsabilité de transmettre aux générations futures (nous sommes parents de deux enfants).
L’attractivité économique aux alentours de la zone concernée repose sur les axes suivants :
 Destination touristique grâce aux rivières (La Reverotte, le Dessoubre), forêts, montagnes, panoramas (Roche du Prêtre), espaces naturels (Zone Natura 2000), activités de pleine nature (randonnée, ski de fond, VTT, etc)
 Agriculture avec l’élevage des vaches montbéliardes, l’élevage porcin et l’élevage équin : production de lait, fromages (notamment le Comté) et viandes/charcuteries
 Le patrimoine : les fermes comtoises notamment

Le Crêt des Ours et ses alentours est un territoire authentique alors n’y toucher pas !

Laissez nos enfants grandir loin de vos monstres industriels destinés à enrichir les mauvaises personnes !

Nous sommes fermement opposés au projet éolien du Crêt des Ours.

Contribution n°447 (Web)

Par Alexandre Chopard
Déposée le 10 août 2026 à 22h52
Je suis né et j’ai grandi au Russey au sein d’une exploitation agricole.
J’ai obtenu un BTS agricole et je peux affirmer que l’implantation [...]
Je suis né et j’ai grandi au Russey au sein d’une exploitation agricole.
J’ai obtenu un BTS agricole et je peux affirmer que l’implantation d’éoliennes industrielles sera néfaste pour notre territoire.
Ici, nous sommes dans un territoire où l’élevage laitier et le pâturage font partis de notre identité.
Le comté repose précisément sur ce modèle agricole et sur un cahier des charges très exigeant. Le nouveau cahier des charges de 2025 renforce encore les exigences concernant le pâturage, le bien-être animal et la préservation du territoire.
Je veux également parler du bien-être de nos animaux. Les éleveurs français ont signalé, à proximité d’éoliennes, des changements de comportement ainsi que des problèmes concernant la production et la qualité du lait.
Pourquoi prendre le moindre risque de fragiliser cet équilibre ?
Je suis contre le projet d’implantation d’éoliennes industrielles au Crêt des Ours.

Contribution n°446 (Web)

Par Perrot Héloïse
Déposée le 10 août 2026 à 22h52
Madame, Monsieur,
Je dépose la présente contribution pour exprimer mon opposition au projet d'implantation de 3 aérogénérateurs (jusqu'à [...]
Madame, Monsieur,
Je dépose la présente contribution pour exprimer mon opposition au projet d'implantation de 3 aérogénérateurs (jusqu'à 200 m en bout de pale, 12,6 à 13,5 MW cumulés) porté par la SAS Centrale de Production d'Énergies Renouvelables du Crêt des Ours, sur les communes de Plaimbois-du-Miroir et Rosureux.
1. Un sous-sol karstique fragile, incompatible avec un chantier de cette ampleur
Le secteur du Crêt des Ours repose sur un substrat calcaire karstique, marqué par la présence de dolines et de réseaux souterrains qui alimentent directement les nappes et les sources locales. Chaque éolienne nécessite un socle en béton armé de plusieurs centaines de m3 (couramment 500 à 1 500 m3 selon les modèles de cette puissance, soit l'équivalent de plusieurs dizaines de camions-toupies par mâchefer), ancré à plusieurs mètres de profondeur. Sur un terrain karstique :
le risque de fissuration des réseaux souterrains et de modification des écoulements d'eau est réel ;
toute pollution accidentelle (huiles, béton, hydrocarbures de chantier) peut se propager très rapidement et sans filtration vers les points de captage, en raison de l'absence de couverture argileuse protectrice propre au karst ;
l'irréversibilité de ces atteintes sur la ressource en eau potable des villages environnants doit être un motif de refus à lui seul.
Je demande qu'une étude hydrogéologique karstique indépendante et approfondie soit exigée avant toute autorisation, et non une simple étude d'impact standard.
2. Destruction de forêts pour les chemins d'accès
L'acheminement des éléments (mâts, pales de plus de 60 m, nacelles) impose l'élargissement et la création de pistes lourdes en forêt : plateformes de grutage de 1 500 à 2 000 m2 par éolienne, chemins renforcés sur plusieurs kilomètres. Ce sont des hectares de forêt qui seront défrichés ou irrémédiablement dégradés (compactage des sols, drainage perturbé), avec un impact sur les massifs boisés du Doubs Horloger que rien ne pourra compenser à l'échelle d'une vie humaine.
3. Socles bétonnés massifs et question du démantèlement/recyclage
Les fondations en béton (plusieurs centaines de tonnes par éolienne) resteront en grande partie enfouies après exploitation : la réglementation n'impose souvent qu'un retrait partiel (1 à 2 m de profondeur), laissant l'essentiel du socle dans le sol pour des décennies. Quant aux pales, leur composition en matériaux composites (fibre de verre/carbone) les rend aujourd'hui très difficiles à recycler ; les filières de traitement restent embryonnaires en France. Ce projet créerait donc un passif environnemental durable, en contradiction avec le discours de « transition propre ».
4. Atteinte au paysage et pollution visuelle
Le Crêt des Ours domine un paysage remarquable du Parc naturel régional du Doubs Horloger. Trois mâts de 200 m — soit près de deux fois la hauteur de la cathédrale de Besançon — seront visibles à très longue distance, dénaturant un panorama classé pour son caractère préservé, ainsi que le confirme le Parc lui-même.
5. Un avis défavorable déjà rendu par le Parc naturel régional du Doubs Horloger
Le 2 juillet 2026, le bureau du PNR du Doubs Horloger a voté à une très large majorité (25 voix contre, aucune voix pour, 4 abstentions) un avis défavorable à ce projet, estimant que les mesures d'évitement, de réduction et de suivi proposées sont insuffisantes au regard des enjeux écologiques d'un secteur situé à proximité immédiate d'un site Natura 2000, et soulignant les forts enjeux paysagers du site.
6. Danger pour la faune et proximité Natura 2000
Le secteur est proche d'un site Natura 2000 abritant des espèces sensibles (avifaune, chiroptères notamment). Les études disponibles sur des parcs comparables montrent des risques avérés de collision et de perte d'habitat pour les rapaces et chauves-souris, ainsi qu'un effet barrière sur les couloirs de migration. Ces impacts sont difficilement compensables dans un site à si forte naturalité.
Conclusion
Pour l'ensemble de ces raisons — risque hydrogéologique en zone karstique, destruction forestière, artificialisation par des socles bétonnés difficilement réversibles, atteinte paysagère majeure, avis défavorable déjà rendu par le PNR du Doubs Horloger, et danger pour la faune à proximité d'un site Natura 2000 — je demande à la commission d'enquête d'émettre un avis défavorable à ce projet.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Le 10 août 2026

Document joint


Contribution n°445 (Web)

Par Alexandre Chopard
Déposée le 10 août 2026 à 22h48
Une éolienne ne produit pas en permanence : sa production dépend du vent. Elle ne stocke pas l’électricité, ce qui signifie que lorsque [...]
Une éolienne ne produit pas en permanence : sa production dépend du vent. Elle ne stocke pas l’électricité, ce qui signifie que lorsque le vent est insuffisant, il faut disposer d’autres moyens de production ou de stockage pour répondre à la demande.
D’autant plus que la Franche-Comté est une des régions les moins ventées de France !
Je suis donc opposé au projet du Crêt des Ours.

Contribution n°444 (Web)

Par Fanny Chopard
Déposée le 10 août 2026 à 22h47
Dépréciation de la valeur immobilière et transparence de l’information :

En 2020, nous avons acheté une maison à Bonnétage via une [...]
Dépréciation de la valeur immobilière et transparence de l’information :

En 2020, nous avons acheté une maison à Bonnétage via une agence immobilière.
Alors que le projet du Crêt des Ours était déjà en cours, nous n’avons aucunement été informés de ce dernier.
Pourquoi l’agence nous a caché cette information alors que le village est concerné par le projet du Crêt des Ours ?
Par peur ou simple omission ?
Quid de la dépréciation des biens immobiliers situés au cœur des parcs éoliens !?
La perception du territoire en sera forcément changée si le projet voit le jour !
Je suis contre ce projet.

Contribution n°443 (Web)

Par amann claude
Déposée le 10 août 2026 à 22h45
Je suis CONTRE les éoliennes à cause des masses de béton dans les forêts qui ne sont pas recyclées lorsque que les éoliennes sont [...]
Je suis CONTRE les éoliennes à cause des masses de béton dans les forêts qui ne sont pas recyclées lorsque que les éoliennes sont en fin de vie. La preuve sur le Lomont, de nouveaux massifs en béton sont à nouveau coulés à côté des anciens avec la création de nouvelles pistes pour y accéder. (réduction des forêts pourtant importantes pour la vie !!!)

Ce qui m'inquiète également sur le projet éolien du crêt des ours, c'est de voir des bureaux d'études imposer des certitudes sans preuves tangibles, exactement comme lorsque l'on nous a fait abandonner les sources qui alimentaient Bretonvillers en 2001 sur la base de simples affirmations : qu'elles n'étaient pas protégeables !
Je passe sur les nuisances sonores, visuelles et la survie de la bio diversité.
Je suis contre.

Contribution n°442 (Web)

Par Fanny Chopard
Déposée le 10 août 2026 à 22h44
Le Haut Doubs est ma terre d’adoption depuis 8 années déjà (et plus particulièrement le plateau du Russey).
Je suis originaire de [...]
Le Haut Doubs est ma terre d’adoption depuis 8 années déjà (et plus particulièrement le plateau du Russey).
Je suis originaire de Haute-Saône où de nombreux projets éoliens sont en cours (en cours de décision, en cours de création).
8 années à vivre au cœur des montagnes et des sapins mais aussi, et malheureusement, 6 années à refuser ce projet !
Hier, nous avons emmené nos deux enfants dans un lieu de divertissement à 1 heure de notre lieu d’habitation. Nous avons pu admirer de très jolis villages : Belvoir, Vellerot-lès-Belvoir mais le paysage et la nature sont complètement gâchés par la vingtaine d’éoliennes et même +, du parc éolien du Lomont.
A ceux qui sont favorables au projet du Crêt des Ours, je vous invite à aller à la rencontre des habitants de la chaîne du Lomont et même à y déménager.
Je suis contre le projet du Crêt des Ours qui détruira notre paysage.
Une éolienne de 200 mètres en bout de pale c’est 4 fois l’Eglise de Bonnétage !
Comment pouvons nous gâcher notre patrimoine historique si cher à nos yeux ?

Contribution n°441 (Web)

Par Jeanningros Manon
Déposée le 10 août 2026 à 22h33
Je suis d’avis défavorable pour la mise en place d’éolienne !
Notre paysage sera transformé, les nuisances sonores se feront resssentir.
Je suis d’avis défavorable pour la mise en place d’éolienne !
Notre paysage sera transformé, les nuisances sonores se feront resssentir.

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