Contribution n°89 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 14h59
Chef d'entreprise implanté localement et dirigeant d'une société spécialisée dans les prestations techniques par drone au service des industriels, des collectivités et des gestionnaires d'infrastructures, je constate régulièrement le besoin de développement économique du territoire du Comminges.
La création de cette zone d'activités apparaît comme une opportunité pour attirer de nouvelles entreprises, favoriser l'emploi local et limiter le départ de certaines activités vers les grandes métropoles régionales.
Je souhaite toutefois attirer l'attention des porteurs du projet sur plusieurs points :
* favoriser l'implantation d'entreprises locales et de PME du territoire ;
* intégrer dès la conception des aménagements des solutions innovantes en matière de maintenance, d'inspection et de gestion des infrastructures ;
* préserver autant que possible l'environnement paysager et la biodiversité locale ;
* prévoir des aménagements permettant une bonne desserte et une circulation adaptée afin d'éviter les nuisances pour les riverains.
Le développement économique du territoire est nécessaire, mais il doit s'accompagner d'une démarche responsable conciliant activité économique, emploi local et respect du cadre de vie.
Cette contribution est donc globalement favorable au projet, sous réserve que ces engagements soient pris en compte lors de la réalisation de la future zone d'activités.
Contribution n°88 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 23h06
Contribution n°87 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 21h57
Contribution n°86 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 21h33
Contribution n°85 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 18h19
De plus, Fibre Excellence peut fermer prochainement. Il serait plus judicieux de conserver cet argent pour dépolluer le site et le réhabiliter. La sagesse devrait conduire à ne surtout pas s'empresser, mais attendre de connaitre l'avenir de cet entreprise. D'un point de vue impact environnemental, une nouvelle zone économique, pour peu que la nécessité en soit prouvée, en lieu et place de Fibre Excellence serait nettement moins négatif que la destruction de zones agricoles naturelles.
Utilisons l'argent public à bon escient et arrêtons de le dilapider dans des projets à faible utilité.
Contribution n°84 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 17h43
Document joint
Contribution n°83 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 16h07
Document joint
Contribution n°82 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 15h42
Impossible d'accepter un tel projet alors que la canicule nous montre à quel point nous allons dans le mur en continuant à bétonner et artificialiser les sols. Surtout que des surfaces déjà bétonnées et/ou en friches restent disponibles pour d'éventuels projets industriels ou commerciaux. Un exemple, la zone Europa de l'autre côté de Saint-Gaudens, à Estancarbon. Alors aussi que des zones crées depuis de nombreuses années restent sans candidats (ZAE de Saint-Martory).
Plus spécifiquement pour ce projet, aucun besoin de foncier économique et d'aménagements, en plus, d'un tel volume, n'est établi.
Outre l'utilité non prouvé de ce projet en ces lieux, ses conséquences sur la nature et la biodiversité seraient dévastatrices.
Pour un tel projet d'un intérêt, encore une fois, non établi, ce sont aussi des millions d'euros non seulement gaspillés mais aussi perdus pour d'autres causes urgentes.
Comme indiqué dans le rapport du CSRPN, "conçu en 2010, ce projet est en décalage avec la gravité d(e c)es enjeux écologiques"
Au regard de tous ces arguments, ce projet doit être rejeté.
Avec l'espoir que je serai, avec les nombreux autres avis allant dans le même sens, entendu,
Cordialement
Jean-Claude Heyraud, ancien fonctionnaire de la Commission européenne, concepteur et responsable de la mise en oeuvre du programme de prévention des catastrophes hors UE.
Contribution n°81 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 15h11
Sans parler du coût de la première tranche d'ici 2030, de 6 millions d'euros dont 3 pour notre 5C..
D'autres initiatives du même genre, pas loin d'ici, n'ont pas été couronnées de succès.
La MRAE souligne que les alternatives mixtes n'ont pas été étudiées.
Et je ne mentionne pas l'impact écologique et agro-alimentaire sur cette zone riche de notre environnement immédiat.
Tout cela me semble ambitieux et irréaliste, alors qu'on pourrait faire aussi bien, moins coûteux, et plus responsable vis-à-vis de notre population et notre environnement.
Contribution n°80 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 13h12
La "raison impérative d’intérêt public majeur" formulé par la communauté de communes (5C),préambule à la demande de dérogation à l'interdiction de destruction d’espèces protégées est motivé par le prétendu besoin de "développement économique ", horizon quasi religieux .
Aveuglés par sa face brillante nous percevons du " développement " son flux d'argent (le ruissellement ),ses promesses d'emploi ...rarement sa face sombre où management toxique ,cadences ,perte de sens au travail , maladies professionnelles ,plans sociaux , délocalisations cohabitent avec extractivisme vorace ,pollutions , effondrement de la biodiversité .
Cette marche en avant vers un avenir radieux porté par certain élus s'apparente plutôt à une fuite court- termiste d'entrepreneurs boostés à l'actionnariat .Il est grand tant de ralentir .
Mettons OZE sur pose !
Je sais , ça n'est pas dans l'air du temps , il faut réarmer le pays ;on a besoin de sous -traitants pour nos industries de "pointe" et St Gaudens est à une portée d'autoroute de Toulouse .
Ai-je le droit encore d'imaginer et de demander autre chose qu'un monde morbide ? Oui sans doute puisque je peux m'exprimer dans cette enquête publique .
Je demande en conséquence le refus de la dérogation environnementale car d'autres solutions sont souhaitables et possibles pour être en accord avec la charte du PNR portée par les même élus et la mesure "zéro artificialisation nette".
Le demandeur n'apporte que des réponses succinctes aux remarques du conseil scientifique régional qui note dans son rendu du 27 juillet 2025 que : "ce projet, dans son essence la plus profonde, n’est pas adapté aux enjeux écologiques actuels et en particulier à la protection de la biodiversité... "
Sans état d’âme , au titre d’une pseudo "raison impérative d’intérêt public majeur" que serait le besoin de développement économique quatre vingt neuf espèces protégées vont être détruites ou altérées avec ce projet,
D'autre part l’autorité environnementale (Mrae) souligne fortement que ce projet est émetteur de gaz à effet de serre . Peut -on vu l’accélération du réchauffement climatique s'autoriser la moindre entorse au dispositif légal de réduction des émissions ?
Pour moi c'est non et je remercie madame la commissaire enquêtrice d'en prendre compte .
Cordialement .