Contribution n°99 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 19h05
Contribution n°98 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 18h49
Ils n'auront plus de près au abords de leurs fermes pour que leurs bêtes pâturent.
De plus leurs ateliers veaux sous la mère va être en péril....
A l'heure du l'alimentation locale juste en face du parc de Villeneuve de rivière parc des pyrénéennes c'est fort dommageable...
Contribution n°97 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 18h13
Contribution n°96 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 18h08
Sans illusions sur la capacité d'une enquête publique à influencer ce projet de ZAC au regard des réponses de routine apportés par la 5C aux recommandations officielles du conseil scientifique régional et de l'autorité environnementale .
Exploitant agricole retraité je m'insurge du peu de considération porté à la terre et à celles et ceux qui la cultive pour le bien commun au non de la "raison impérative d’intérêt public majeur".
Cette terre nourricière , réserve de biodiversité et puits de carbone ne doit pas être artificialisé d'un coté et marchandisé en compensation environnementale de l'autre .
L'intérêt public ne peut plus être régit par des considérations mercantile sur le dos du "vivant".
Je m'oppose à la demande de dérogation environnementale et au projet de création de la ZAC ; et remercie Madame la commissaire enquêtrice d'en tenir compte .
Contribution n°95 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 17h48
Contribution n°94 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 17h12
Je ne trouve pas ce projet pertinent pour le territoire car :
- L’aménagement de la ZAC Ouest va entrainer la destruction d’environ 20 ha d’habitats naturels nécessaires à la bonne réalisation du cycle biologique des espèces recensées lors des expertises.
- 41 ha de terres agricoles qui sont détournées de leur fonction alimentaire.
- La viabilisation et l’aménagement dès le départ de ce projet bloquent tout retour pour la production alimentaire sur ces terres situées dans la plaine alluviale riche de la Garonne. Une ceinture verte maraîchère qui a permis de nourrir Saint-Gaudens pendant des siècles.
Il me semble plus pertinent dans l'époque que nous vivons, des tensions autour de l'énergie et de notre souveraineté alimentaire, de valoriser & contribuer au développement de nos agricultures locales
Vous remerciant par avance pour l'intérêt que vous porterez aux contributions citoyennes
Contribution n°93 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 16h35
Dans le cadre de l'enquête publique relative à la ZAC Ouest Comminges Pyrénées (OZE), je souhaite porter à votre attention mes observations et ma vive opposition à ce projet.
**Sur l'atteinte à la biodiversité**
Le projet prévoit la destruction d'environ 20 hectares d'habitats naturels, affectant 89 espèces protégées recensées — dont au moins 31 subiraient une destruction ou altération directe. Une dérogation est demandée jusqu'en 2055 pour autoriser ces atteintes, ce qui revient à sacrifier le vivant sur trente ans pour un développement économique hypothétique. Le Conseil Scientifique Régional de Protection de la Nature lui-même a conclu que ce projet « n'est pas adapté aux enjeux écologiques actuels et en particulier à la protection de la biodiversité ».
**Sur la consommation de terres agricoles et l'artificialisation**
Le projet artificialise plus de 40 hectares, dont 41 hectares de terres agricoles situées dans la plaine alluviale de la Garonne — terres nourricières qui alimentaient Saint-Gaudens depuis des siècles. Une fois viabilisées, ces terres seront définitivement perdues pour la production alimentaire locale.
**Sur la justification des besoins**
Les besoins réels ne sont pas démontrés de façon probante. La liste d'entreprises prétendument en attente n'est pas vérifiable. Par ailleurs, la zone Futuropole, pourtant idéalement située à la bretelle de l'A64, affiche 18 lots vacants sur 26 depuis 2020, sans aucune nouvelle installation. Des alternatives (bâtis existants, friches, site au sud d'Ausson) n'ont pas été sérieusement étudiées, comme le souligne la MRAe dans son rapport.
**Sur les dépenses publiques**
Le coût pour la seule première tranche (d'ici 2030) est estimé à 6 millions d'euros d'argent public, pour un coût global de projet compris entre 20 et 25 millions d'euros — dans un contexte de tensions financières pour la 5C et la Région Occitanie, et sans garantie de résultat.
**Sur les impacts environnementaux et sanitaires**
Le projet génèrera une augmentation du trafic routier, des émissions de gaz à effet de serre, et des risques de pollution pour les riverains ainsi que pour la Garonne.
Pour l'ensemble de ces raisons, je demande à ce que ce projet soit rejeté ou, à tout le moins, qu'une étude sérieuse des alternatives soit menée avant toute décision.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de mes salutations respectueuses.
Contribution n°92 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 16h34
-Pour justifier le projet, la 5C fournit dans le dossier une liste d’entreprises qui ont pris contact entre 2016 et 2025 pour une éventuelle installation sans que ce soit vérifiable. 12 entreprises seraient en attente depuis 3, 4 ou 8 ans ! -Avoir de nombreux terrains à disposition n’est pas un gage d’installations, comme le prouve le taux de vacance au Futuropole. -Préparer quelques lots et accueillir au fil de l’eau doit suffire.-La qualification OZE n’est pas un gage non plus. Depuis début 2024, la ZAC OZE Comminges Pyrénées est référencée sur la carte régionale. De nouvelles entreprises se sont-elles installées pour autant ? Non. -Pourtant, idéalement située à la bretelle de l’A64, la zone Futuropole, censée attirer des entreprises innovantes, est toujours en attente de preneurs avec 18 lots vacants sur 26. Ouverts à la vente depuis 2020, aucune nouvelle entreprise n’est venue s’installer. S’ils ne peuvent accueillir des industries, ces lots pourraient accueillir des artisans. -Il n’est pas fourni d’études sur l’utilisation des bâtis existants qui peuvent répondre à certains besoins. Des sites autour de la gare sncf et ailleurs sont utilisables et idéalement placés. Dépenses publiques non soutenables dans un contexte très tendu Le coût d'ici 2030 pour la 1ère tranche seule est au minimum de 6 millions d’euros d'argent public (3,1 millions pour la 5C, le reste financé par la région et l’état). Le coût global du projet est estimé entre 20 et 25 millions d’euros.Auxquels il faut ajouter les dépenses de fonctionnement, le coût induit par les compensations proposées (mesures de suivi régulier), les prestations de cabinets spécialisés, etc... Des coûts énormes sans garantie de résultat : Le risque d’endettement est fort sur ce type de zones de foncier économique. A Montsaunès par exemple, les comptes de la zone d’activité économique juste en sortie d’autoroute sont après 4 ans déficitaires de plus 500 000 euros. Aucune alternative sérieuse à la ZAC OZE n’a été étudiée-Les alternatives mixtes (nouveaux terrains pour l’industrie, terrains et bâtis existants pour l’artisanat et les services) n’ont pas été étudiées au dossier. Comme le souligne la Mrae dans son rapport, l’étude est incomplète. -Un site au sud de la zone existante d’Ausson n’a pas été envisagé, pourquoi? alors qu’il est à proximité immédiate de la bretelle A64 et permettrait de libérer quelques terrains industriels. -La proximité avec la gare sncf est surestimée : 3,7 kms ! 52 mn à pied, 16 mn en vélo
La biodiversité en danger : 89 espèces protégées concernées par une altération ou une destruction. STOP ! L’aménagement de la ZAC Ouest va entrainer la destruction d’environ 20 ha d’habitats naturels nécessaires à la bonne réalisation du cycle biologique des espèces recensées lors des expertises. Extraits de l’avis du Conseil Scientifique Régional de Protection de la Nature, 27 juillet 2025 : Un hypothétique développement économique comme justification de la raison impérative d’intérêt public majeur qui permet de détruire les espèces protégéesjusqu’en 2055: c’est NON ! La dérogation qui permettra de détruire et altérer les espèces protégées est demandée jusqu’en 2055. Il est inadmissible de sacrifier le vivant pour les 30 prochaines années. -La situation économique et celle de l’emploi sont loin d’être critiques -L’attractivité du territoire reste faible, et les terrains high tech ne font pas le client ! -Une zone qui mélange activités artisanales et industries à risques (comme le Biochar) semble peu viable en termes de cohabitations sur la zone. Les grosses industries sont à installer hors zone densifiée. -Il est prétendu 400 emplois, c’est très hypothétique et non prouvé -La collectivité s’est précipitée, a anticipé le rachat de terrains sans autorisation environnementale et ne veut donc pas examiner des alternatives pourtant plus proches des sorties A64 41 hectares de terres nourricières supprimées -41 ha de terres agricoles qui sont détournées de leur fonction alimentaire. -La viabilisation et l’aménagement dès le départ de ce projet bloquent tout retour pour la production alimentaire sur ces terres situées dans la plaine alluviale riche de la Garonne. Une ceinture verte maraîchère qui a permis de nourrir Saint-Gaudens pendant des siècles.
Contribution n°91 (Communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges)
Déposée le 26 juin 2026 à 13h30
Document joint
Contribution n°90 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 15h46
A quel moment et en quel lieu va-t-on commencer à mettre réellement au premier plan cette problématique ?
Visiblement ce n’est pas à l’ordre du jour en Occitanie et plus précisément à Saint-Gaudens, toujours la même chose :
on artificialise les hectares encore et encore, soit disant pour développer l’économie, alors que les lieux inoccupés sont partout : ancien Leclerc avec sont magnifique parking dont l’entrée est condamnée, ancien Greta, locaux commerciaux de plus en plus nombreux au centre ville, les zones du futuropole et de Saint Martory qui croulent parait-il sous les demandes mais ou presque rien ne s’installent sauf quelques délocalisations du centre voire d’autres communes.
Rien ne démontre le réel besoin de ce projet.
Les actions publiques et leurs dépenses se contredisent, d’un coté l’ORT et ville centre pour la revitalisation du coeur de ville, puis des projets comme OZE qui tire en sens contraire pour aspirer l’activité en périphérie. Il n’y a plus d’argent pour le climat et l’adaptation mais pour l’artificialisation sans réel intérêt démontré, on en trouve toujours.
Les espèces menacées cela n’intéresse pas les décideurs politiques qui porte ce projet.
Les terres agricoles ce n’est pas un problème non plus puisque l’on compense. Ah bon, on restaure les sols des friches ? Mais non, on améliore les abattoirs ! En quoi peut-on parler de compensation par rapport à de l’artificialisation des sols? Ah, mais oui, c’est une compensation bien plus importante pour l’agriculture : elle est économique !
Évidement ce point de vue n’est que celui d’un écologiste radical de pacotille, comme on l’entend dans l’entourage des décideurs politiques qui portent ce projet.
Cette consultation, comme les autres, n’est malheureusement que pure formalité administrative.
Je vous souhaite de garder foi en l’avenir après validation de ce projet anachronique, dispendieux et accessoirement mauvais pour l’environnement en tous points même économique.