Contribution n°65 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 22h47
Contribution n°64 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 22h31
Je m'appelle Alexandre, j'ai 8 ans et j'habite près de l'endroit où les éoliennes pourraient être construites.
Je n'aimerais pas que ces très très grandes éoliennes soient installées près de ma maison. J'aime voir les arbres, les champs et les animaux quand je suis dehors. J'aime bien faire du vélo dans le petit chemin près de la forêt.
J'ai aussi peur que cela fasse du bruit et que cela dérange les animaux du bois. Je pense que ça va faire peur à ma petite sœur.
J'aime bien l'endroit où j'habite et j'aimerais qu'il reste comme il est.
Merci d'écouter mon avis.
Contribution n°63 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 22h30
Je formule un avis défavorable au projet éolien des Landes de Bréhinier, situé sur la commune de Plénée-Jugon.
Ce projet, s’il est validé, va se rajouter aux 12 éoliennes existantes sur notre territoire plus 2 autres validées par la préfecture sur la commune de Jugon Les Lacs.
La hauteur et la puissance de ces deux nouvelles éoliennes sont sans commune mesure avec celles habituellement implantées à proximité des zones habitées. Ce type d'installation est le plus souvent réservé aux parcs éoliens en mer, où les distances avec les habitations sont considérablement plus importantes. Dans ces conditions, le manque de recul scientifique sur les effets potentiels d'éoliennes de cette envergure situées à proximité des riverains constitue un motif légitime de préoccupation. En l'absence de données suffisamment établies sur leurs éventuelles conséquences pour la santé et le bien-être des populations concernées, le principe de précaution mérite d'être pleinement pris en considération.
Un autre point que je voulais soulever : la présence d'une carrière située dans un rayon de moins de 2 km du projet. Cette carrière a déjà utilisé des tirs de mines pour l'exploitation du gisement. Ces opérations provoquent des vibrations, des projections de matériaux dans des conditions strictement réglementées, ainsi que des ondes de choc et des nuisances sonores.
La proximité entre une installation éolienne de très grande hauteur et une carrière pratiquant régulièrement des tirs de mines soulève des interrogations légitimes en matière de sécurité. Les effets des vibrations répétées sur les ouvrages, les incidences potentielles sur les fondations des éoliennes et les contraintes d'exploitation liées à la coexistence de ces deux activités doivent faire l'objet d'une démonstration technique rigoureuse. En l'absence d'éléments suffisamment convaincants, le principe de précaution doit conduire à écarter ce projet.
Au regard de l'ensemble de ces éléments, et de tous ceux déjà évoqués dans toutes les contributions (zone humide, saturation du paysage, proximité d’un couloir aérien etc etc...), je considère que ce projet ne répond pas à un principe d'aménagement équilibré du territoire.
En conséquence, je demande que ces observations soient pleinement prises en compte et qu'un avis défavorable soit rendu à l'issue de l'enquête publique.
Veuillez agréer, Mme la commissaire enquêtrice, l’expression de mes salutations distinguées
Contribution n°62 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 22h24
J'émets un avis défavorable à ce projet d'implantation de deux éoliennes de 200 mètres à seulement 510 mètres de ma résidence principale. Par sa hauteur et sa puissance, ce projet est totalement disproportionné et dénaturera durablement notre cadre de vie, avec des nuisances visuelles et sonores importantes. Il aggravera la saturation paysagère d'un secteur déjà concerné par un parc éolien existant et un nouveau projet à proximité, tout en faisant peser des risques sur la biodiversité en raison de sa proximité avec un bois et une zone humide. Enfin, je m'inquiète des conséquences pour ma famille, la valeur de notre maison et la qualité de vie que nous avons choisie en nous installant à la campagne.
Merci de bien vouloir prendre en compte cet avis dans votre décision.
Contribution n°61 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 16h06
Merci de nous donner la parole, nous, les riverains des parcs d’aérogénérateurs industriels, implantés par des comptables lobbylisés. Même si cela ne sert à rien au final, car le jeu est déjà fait, l’enquête publique n’est ni un référendum, ni un sondage, elle aide à faire passer la pilule. Je peux donner mon avis même si...
J’habite Brignac à vingt cinq kilomètres de Plénée-Jugon. Je ne sais plus combien de « parcs » éoliens sont en projets ou en extensions dans le périmètre. Cela reste assez confidentiel, il faut vraiment chercher l’info, ou qu’une association (Traits d’union par exemple) s’en préoccupe. Le projet est annoncé en quatre lignes sans photographie dans un hebdomadaire entre une remise de décoration et un repas du club des aînés avec illustrations. L’œil passe outre. Le promoteur du « parc » fera un plus long article bénéfique sur l’éolien si une association alerte trop l’opinion sur ces dangers et ces mensonges (13 vents, pour moi, sur l’un des projets à Illifaut). Des invitations ciblées pour la présentation de l’avant projet, langage technique, lourdeur des études, manque de temps pour étudier les questions, et des flyers ventant l’électricité éolien pendant l’enquête publique, c’est entre autre, ce que nous avons eu pour Illifaut. Les éoliennes pourtant, impactent toute la population quotidiennement, physiquement et pécuniairement pour un résultat nul sauf pour le promoteur et sa filière.
Une éolienne ne fonctionne, au mieux, que 30 % du temps (source RTE). Si en hiver, nous avons un anticyclone bien installé sur la Scandinavie, c’est un beau temps glacial et sec mais sans un souffle d’Eol. Les aérogénérateurs sont tous figés, pas qu’en France, mais aussi en Belgique, en Allemagne... Du coup, les allemands font tourner leurs centrales à charbon au maximum pour aider les panneaux solaire chinois qui produisent ce qu’ils peuvent pendant la courte journée ensoleillée d’hiver. Nous, pour les aider, puisque nous sommes autosuffisant en énergie, nous démarrons nos centrales à gaz. L’anticyclone nous renvoie quand même les poussières de charbon allemandes, sur Paris et sur les Hauts de France. Automobilistes, roulez plus lentement sur le périphérique, vous polluez l’air avec vos diesels!
Là nous voyons déjà que :
- L’éolien est une énergie instable, intermittente et carbonée. Elle ne nous est pas pourtant vendu comme cela. Elle serait verte et vertueuse...
- L’éolien nous rend dépendant d’énergies fossiles que nous ne possédons pas, c’est une des raisons de l’augmentation du prix de l’électricité.
- L’énergie qui se substitue au vent, pour nous, c’est le gaz de schiste. Il arrive des Etats Unis d’Amérique en gaz liquéfié par bateaux. A l’origine, le Chancelier Schröder avait combiné avec le Président Poutine, du gaz Russe, pas cher pour l’Europe. La guerre en Ukraine a changé la donne. Poutine en a rêvé, Trump le fait : « Drill baby drill » nous voila tributaire, importateur de gaz de schiste made in U.S.A. Vive l’éolien vert et renouvelable.
- L’éolien ne convient pas a un pays industrialisé.
- L’éolien est une imposture.
La santé pour les humains ? Les promoteurs nous parlent d’oiseaux, de chauves-souris, pas trop des vaches et si peu, de nous. Ne sommes nous pas un zeste concernés ? Les U.S.A,
l’ Australie, ont implanté, bien avant nous des éoliennes dans des déserts (autre que dans des déserts médicaux, pas comme chez nous) se sont rendus compte que l’humain était bien impacté. L’Allemagne, pro-éolien, se rend compte que cela engendre aussi des nuisances sérieuses sur l’humain. A Erquy, sur la plage de Caroual où arrivent les câbles du « parc » de la baie de St Brieuc, c’est sans danger. Mais pour une amie riveraine à moins de 100 mètres de ces câbles, il lui faut juste faire attention, a ne pas être trop exposé. J’ai des amies électro hyper sensibles (EHS), mais la maladie n’est pas reconnue encore en France... L’amiante, le chlordécone, le nuage de Tchernobyl, pas de besoin de masques ...
Ces observations traduisent des interrogations qui, à défaut de réponses jugées convaincantes, se transforment peu à peu en inquiétudes. L’éolien n’est plus une nouveauté. Des pays ont du recul et ce n’est pas vert. Est ce vraiment un produit pour le bien de tous et sans dangers ?
Que restera t il de ces machines quand elles seront usées ? Les promoteurs nous promettent le recyclage quasi intégral. La loi a déjà changée, ils ne sont plus tenus à retirer tout le socle de béton, juste les recouvrir d’une partie de terre végétale. Les promoteurs changent aussi de nom à chaque phase de l’avancement du projet. Les promesses engagent que ceux qui y croient...
Avec ce temps très ensoleillé, ces longues journées d’été, toutes les éoliennes autour de la commue sont souvent à l’arrêt. Les panneaux solaires ont certainement pris le relais. Cet hiver, ce sera les tempêtes, donc trop de vent pour les utiliser. Que de pognon de dingue gaspillé pour rien.
Nous sommes en excédent de production, il serait préférable et suffisant d'aider les particuliers, entreprises et collectivités à consommer moins plutôt que d'engraisser des multinationales..
Nous avons en Bretagne, un formidable potentiel d’énergies renouvelables. La mer, avec les plus forts courants marins d’Europe, une houle qui traverse l’Atlantique avec une force gigantesque. Cette énergie est colossale, prévisible, pilotable, perpétuelle. Elle nous entoure presque. Houlomotrice, Hydrolienne, où êtes vous ? La France est fier de son indépendance dans
l’industrie de défense. L’indépendance énergétique renouvelable est là, en Bretagne, dans la mer.
Pendant ces fortes chaleurs, rester bien à l’ombre des arbres, dans de vrais parcs. Les « parcs » éoliens eux n’en font même pas. Ils font juste du bruit. trop nuls.
Cordialement
Christophe Mathonnet
Contribution n°60 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 10h58
Contribution n°59 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 10h56
Je considère que ce parc entraînerait une dégradation supplémentaire des paysages et du cadre de vie, sans répondre à un besoin énergétique local clairement démontré. La Bretagne dispose déjà d’une production d’énergies renouvelables importante au regard de ses besoins.
Je regrette également que les retombées économiques d’un tel projet profitent en partie à un promoteur étranger, alors que les impacts paysagers, environnementaux et les contraintes seront supportés durablement par le territoire et ses habitants.
Contribution n°58 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 09h55
Je considère que l’étude d’impact réalisée par le porteur de projet est incomplète, car elle ne prend pas en compte le phénomène des courants vagabonds ou des charges électriques susceptibles d’être générés par le fonctionnement des éoliennes.
Le rotor des éoliennes, en rotation permanente, peut générer des charges électriques qui sont évacuées vers le sol par le système de mise à la terre. Or, le projet est implanté à proximité d’une zone humide, où la présence de sources et de circulations d’eau souterraine est probable. Je m’interroge sur la possibilité que ces courants ou charges électriques puissent se propager dans le sol via ces circulations d’eau et avoir des conséquences sur les exploitations agricoles, les animaux et les riverains.
Selon plusieurs témoignages, expertises et études, les courants vagabonds peuvent être associés à des perturbations chez les animaux (modification du comportement, baisse de production, difficultés d’alimentation ou d’abreuvement) et sont également suspectés de provoquer chez certaines personnes des troubles du sommeil, de l’anxiété, de l’agitation ou un état d’énervement. Ces risques potentiels auraient dû être étudiés dans le dossier d’impact.
Cette problématique n’est pas théorique. Le cas du parc éolien des Quatre Seigneurs, à Nozay (Loire-Atlantique), a donné lieu à des expertises administratives et judiciaires à la suite de graves difficultés rencontrées dans des élevages bovins voisins. Parmi les hypothèses examinées figurait celle des courants vagabonds, en lien avec les mises à la terre des éoliennes et les caractéristiques hydrogéologiques du sous-sol. La cour d’appel de Rennes a d’ailleurs estimé que cette hypothèse justifiait la poursuite d’une expertise judiciaire. Ce précédent montre que cette question mérite d’être étudiée avec sérieux et ne peut être écartée sans analyse spécifique.
En conséquence, je considère que l’étude d’impact est insuffisante sur ce point. Par application du principe de précaution, une expertise indépendante devrait être réalisée afin d’évaluer les risques liés aux courants vagabonds, notamment en raison de la proximité de zones humides et des circulations d’eau souterraine. Tant que cette question n’aura pas été étudiée de manière approfondie, je demande que ce projet ne soit pas autorisé.
Pour l’ensemble de ces raisons, j’émets un avis défavorable au projet éolien des Landes de Bréhinier à Plénée-Jugon.
Contribution n°57 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 09h08
Contribution n°56 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 08h42