Contribution n°85 (Web)
Déposée le 15 juillet 2026 à 16h58
Contribution n°84 (Web)
Déposée le 15 juillet 2026 à 16h53
Je souhaite, par la présente contribution, exprimer un avis défavorable au projet d’implantation de nouvelles éoliennes sur le territoire de Plénée-Jugon.
Mon opposition ne relève pas d’un rejet de principe des énergies renouvelables ni de l’énergie éolienne. Elle repose sur la nécessité d’un développement raisonné, équilibré et réellement concerté, tenant compte de la situation existante et surtout des effets cumulés de l’ensemble des projets déjà réalisés, autorisés ou actuellement envisagés à l’échelle de notre territoire.
Le secteur est en effet déjà fortement concerné par le développement éolien. Douze éoliennes sont déjà installées et environ dix-huit autres sont en projet dans les environs, notamment à Pluduno, Plédéliac, Jugon-les-Lacs et Trédias. Il n’est donc plus pertinent d’évaluer chaque projet de manière isolée. C’est bien la saturation progressive du paysage et l’accumulation des installations qui doivent aujourd’hui être prises en considération.
Le projet soumis à enquête publique prévoit par ailleurs des éoliennes pouvant atteindre 200 mètres de hauteur, implantées sur un secteur situé à environ 130 mètres d’altitude. Par leurs dimensions et leur position dominante, ces installations seraient visibles à très grande distance et surplomberaient visuellement plusieurs bourgs, notamment Tramain et Plénée-Jugon.
Cette transformation du paysage serait durable et difficilement réversible. Elle modifierait profondément l’identité paysagère et rurale de notre territoire, avec un risque réel de banalisation et d’industrialisation progressive de l’horizon.
Les conséquences ne s’arrêtent pas aux seules communes directement concernées par l’implantation. Pour les habitants de Val-d’Arguenon et des communes environnantes, la multiplication des éoliennes entraînerait une présence visuelle permanente, de jour comme de nuit, notamment du fait du balisage lumineux. Cette pénalisation paysagère et du cadre de vie me paraît aujourd’hui insuffisamment évaluée dans sa dimension cumulative.
Il convient également de prendre sérieusement en compte les conséquences potentielles sur l’attractivité touristique du territoire. Notre secteur tire une partie de son attrait de ses paysages ruraux, de son patrimoine, de ses bourgs et de la qualité de son environnement. La multiplication d’installations industrielles de très grande hauteur peut altérer cette image et avoir des conséquences sur le tourisme, les activités de loisirs et, plus largement, l’attractivité résidentielle du territoire.
La transition énergétique est indispensable, mais elle ne peut pas conduire à concentrer toujours davantage d’installations sur les mêmes territoires ruraux sans fixer de limite claire et sans évaluer sérieusement les effets cumulés sur les paysages, les habitants, le patrimoine et l’économie locale.
À mes yeux, notre territoire atteint aujourd’hui un seuil de saturation qui justifie de ne pas autoriser de nouvelles implantations de cette ampleur.
Pour l’ensemble de ces raisons — effet cumulatif des nombreux projets, saturation paysagère, hauteur exceptionnelle des installations, position dominante, impacts visuels diurnes et nocturnes, atteinte au cadre de vie et risques pour l’attractivité touristique — j’émets un avis clairement défavorable à ce projet et demande qu’il ne soit pas autorisé.
Il est désormais nécessaire de privilégier une planification énergétique plus équilibrée, mieux répartie entre les territoires et respectueuse de ceux qui supportent déjà une forte concentration d’installations éoliennes.
Contribution n°83 (Web)
Déposée le 15 juillet 2026 à 15h23
Contribution n°82 (Web)
Déposée le 15 juillet 2026 à 14h30
Le projet prévoit l'installation de deux éoliennes atteignant 200 mètres en bout de pale, une hauteur particulièrement importante dans un paysage rural de bocage marqué par les terres agricoles, les hameaux, les boisements et le patrimoine bâti traditionnel. Cette dimension hors norme créera un élément dominant visible à grande distance et modifiera durablement la perception du territoire.
L'étude paysagère reconnaît elle-même des sensibilités fortes à très fortes pour plusieurs secteurs habités proches du projet. Le dossier indique notamment que les éoliennes engendreront des impacts importants pour certains riverains, avec une présence permanente dans le paysage quotidien. Cette reconnaissance par le porteur de projet démontre que l'atteinte paysagère n'est pas marginale mais constitue un enjeu majeur.
Par ailleurs, le territoire est déjà marqué par la présence de plusieurs parcs éoliens. L'ajout de nouvelles machines de 200 mètres accentuera le phénomène de cumul visuel, réduira les espaces encore préservés et renforcera l'impression d'industrialisation progressive des paysages ruraux. Le dossier évoque lui-même la nécessité d'analyser ces effets cumulés à l'échelle du territoire.
Le projet risque également d'altérer la qualité de perception de plusieurs sites et points de vue locaux. Les photomontages et l'étude paysagère montrent que les éoliennes seront visibles dans de nombreux panoramas, où elles constitueront des éléments dominants par leur hauteur et leur mouvement permanent.
Enfin, l'impact réel du projet ne se limite pas aux deux mâts. Les plans réglementaires montrent la création ou le renforcement de voies d'accès, de plateformes techniques, d'un poste de livraison et d'équipements annexes qui contribuent également à la transformation du caractère rural du site.
Au regard de ces éléments, il apparaît que le projet porterait une atteinte significative et durable au paysage, à l'identité rurale du secteur et au cadre de vie des habitants. Les bénéfices attendus du projet ne me semblent pas compenser cette dégradation paysagère importante.
Je demande en conséquence un avis défavorable et le refus de l'autorisation environnementale du parc éolien des Landes de Bréhinier.
Contribution n°81 (Web)
Déposée le 15 juillet 2026 à 11h24
Après examen des différentes pièces du dossier d'enquête publique, je souhaite exprimer un avis défavorable au projet de parc éolien des Landes de Bréhinier.
Ma position n'est pas fondée sur une opposition de principe à l'énergie éolienne ni à la transition énergétique, mais sur les nombreuses insuffisances, contradictions et incertitudes qui ressortent du dossier concernant la préservation du paysage, de la biodiversité, du cadre de vie et de l'intérêt général du territoire.
Un impact paysager majeur insuffisamment pris en compte
Le projet prévoit l'implantation de deux éoliennes atteignant 200 mètres de hauteur en bout de pale, soit des ouvrages d'une dimension exceptionnelle dans un paysage rural composé de terres agricoles, de haies bocagères, de boisements, de hameaux et de patrimoine vernaculaire.
L'étude paysagère reconnaît elle-même des sensibilités paysagères pouvant être qualifiées de fortes à très fortes, notamment pour les secteurs habités les plus proches. Pourtant, malgré ce constat, le dossier conclut à la faisabilité du projet sans démontrer de manière convaincante comment ces atteintes au paysage pourraient être réellement évitées. Les mesures proposées ne permettent pas de réduire la visibilité d'éoliennes de cette dimension.
Le territoire concerné possède aujourd'hui une identité rurale marquée, reposant sur l'équilibre entre espaces agricoles, paysage bocager et habitat dispersé. L'installation de deux structures de 200 mètres modifierait profondément cette identité en introduisant des éléments industriels visibles à très grande distance, de jour comme de nuit par le balisage aérien obligatoire.
Par ailleurs, le dossier reconnaît l'existence de plusieurs parcs éoliens déjà présents dans le secteur ainsi que des effets cumulés à considérer. Cette nouvelle implantation contribuerait à renforcer un phénomène de saturation visuelle déjà perceptible dans certaines parties du territoire. Il devient de plus en plus difficile de trouver des espaces préservés de toute influence éolienne dans ce secteur des Côtes-d'Armor.
Des effets cumulés largement sous-estimés
L'un des principaux points de préoccupation concerne les effets cumulés.
Le dossier reconnaît que le territoire est déjà marqué par la présence de plusieurs parcs éoliens en exploitation ou en développement dans un rayon d'étude élargi. Les analyses paysagères évoquent expressément la nécessité d'évaluer les interactions visuelles avec les installations existantes.
Or la question essentielle n'est plus seulement celle de l'impact de deux nouvelles éoliennes prises isolément.
La véritable question est celle de la saturation progressive du paysage.
Depuis plusieurs années, le secteur de Plénée-Jugon, Plestan, Tramain, Jugon-les-Lacs et les communes environnantes connaît une multiplication des projets éoliens. Chaque nouveau parc est présenté individuellement comme ayant un impact limité, mais leur addition aboutit progressivement à une transformation profonde du territoire.
Les habitants et les visiteurs ne perçoivent pas les projets séparément : ils perçoivent un ensemble de mâts, de balisages lumineux, de pales en mouvement et d'infrastructures techniques qui se superposent dans le paysage.
Cette accumulation engendre :
• une banalisation des horizons ruraux ;
• une perte des vues naturelles non artificialisées ;
• une diminution des espaces de respiration paysagère ;
• un effet d'encerclement pour certains hameaux ;
• une dégradation progressive de l'identité paysagère locale. Le dossier ne démontre pas de manière convaincante que ce nouveau projet n'aggravera pas ce phénomène déjà largement engagé.
Une atteinte au cadre de vie et à l'attractivité du territoire
Le territoire de Plénée-Jugon, Plestan et des communes avoisinantes est apprécié pour son caractère rural, ses paysages ouverts, son ambiance calme et ses itinéraires de promenade.
Cette qualité paysagère constitue également un facteur d'attractivité pour les visiteurs, les randonneurs, les cyclistes et les vacanciers recherchant une expérience de nature et de tranquillité. Le dossier ne mesure pas réellement l'effet que pourrait avoir l'implantation d'éoliennes de 200 mètres sur l'image du territoire à long terme.
La présence permanente d'ouvrages en mouvement, visibles sur un vaste rayon, est susceptible d'altérer durablement la perception du paysage et d'avoir des conséquences indirectes sur l'attractivité résidentielle et touristique de la commune.
Des interrogations persistantes sur les nuisances acoustiques
Le dossier acoustique conclut au respect possible de la réglementation mais uniquement grâce à la mise en place de mesures de bridage des éoliennes. Cette situation montre que le risque de nuisance sonore existe et qu'il est suffisamment important pour nécessiter des limitations de fonctionnement.
Il apparaît également que certains secteurs proches du projet bénéficient actuellement d'un environnement nocturne particulièrement calme. Dans ces conditions, même des bruits conformes à la réglementation peuvent être perçus par les habitants comme une dégradation sensible de leur qualité de vie.
L'approche retenue semble davantage viser le respect des seuils réglementaires que la préservation effective du confort acoustique des riverains. De plus, une partie de la démonstration repose sur des modélisations et des contrôles qui n'interviendront qu'après la mise en service du parc.
Une biodiversité reconnue comme sensible par le dossier lui-même
Le dossier identifie plusieurs enjeux écologiques importants :
• présence de chauves-souris ;
• présence d'espèces d'oiseaux sensibles ;
• continuités écologiques ;
• zones humides ;
• habitats naturels d'intérêt local.
Les études reconnaissent notamment des risques de collision pour les chauves-souris et l'avifaune. La nécessité d'instaurer des mesures de bridage spécifiques ainsi que des suivis environnementaux pendant plusieurs années après la mise en service prouve que les impacts potentiels sont réels.
Le projet prévoit également des mesures compensatoires sous forme de plantations et de suivis écologiques. Cependant, ces mesures ne compensent qu'imparfaitement la perte immédiate de fonctionnalité écologique des milieux concernés. Une haie nouvellement plantée ou un suivi scientifique ne remplacent pas instantanément les habitats existants.
Je considère que le principe de précaution devrait conduire à protéger davantage les continuités écologiques et les espèces vulnérables présentes sur le secteur.
Un dossier fondé sur de nombreuses mesures correctrices
L'un des éléments les plus marquants du dossier est qu'il conclut à la compatibilité du projet tout en multipliant les mesures d'évitement, de réduction, de compensation et de suivi :
• bridage acoustique ;
• bridage pour les chauves-souris ;
• suivis ornithologiques ;
• suivis chiroptérologiques ;
• plantations compensatoires ;
• mesures de réduction des impacts de chantier. Cette accumulation démontre que le site retenu n'est pas un site dépourvu d'enjeux. Au contraire, elle montre que le projet ne devient acceptable qu'à la condition de mettre en œuvre un grand nombre de dispositifs correctifs dont l'efficacité réelle ne pourra être vérifiée qu'après construction.
Il est donc légitime de s'interroger sur l'opportunité d'autoriser un projet dont les impacts résiduels demeurent incertains.
Une démonstration parfois insuffisante
Le dossier comporte de nombreuses affirmations concluant à l'absence d'impact significatif ou à la compatibilité du projet avec son environnement. Toutefois, ces conclusions reposent essentiellement sur les études réalisées pour le compte du pétitionnaire.
Par ailleurs, le dossier a fait l'objet de plusieurs compléments et mises à jour au cours de son instruction, ce qui montre que certains aspects nécessitaient encore des précisions.
Enfin, la conformité réglementaire invoquée à plusieurs reprises ne doit pas être confondue avec l'acceptabilité environnementale et paysagère. Un projet peut respecter formellement certaines prescriptions tout en portant atteinte au paysage, à la biodiversité et au cadre de vie.
Conclusion
Au regard :
• de l'importance des impacts paysagers reconnus dans les études ;
• de la hauteur exceptionnelle des éoliennes projetées ;
• des effets cumulés largement sous-estimés
• de la dégradation potentielle du cadre de vie et de l'attractivité du territoire ;
• des interrogations persistantes sur les nuisances acoustiques ;
• des impacts identifiés sur la biodiversité ;
• des effets cumulés avec les installations éoliennes existantes ;
• et des nombreuses mesures correctrices nécessaires pour rendre le projet acceptable ;
je considère que le projet éolien des Landes de Bréhinier présente encore trop d'incertitudes et de conséquences négatives pour le territoire.
En conséquence, je demande que soit émis un avis défavorable et que l'autorisation environnementale du parc éolien des Landes de Bréhinier soit refusée.
cordialement
Document joint
Contribution n°80 (Web)
Déposée le 15 juillet 2026 à 11h17
Je formule un avis défavorable à ce projet en raison de ses impacts importants sur le paysage, le cadre de vie et l’environnement local.
L’implantation de deux éoliennes de 200 mètres de hauteur dans un territoire rural bocager modifierait durablement les paysages, avec des machines visibles à grande distance et un effet de saturation visuelle déjà accentué par la présence d’autres parcs éoliens.
Le dossier reconnaît lui-même des sensibilités paysagères fortes pour certains secteurs habités et la nécessité de nombreuses mesures de réduction concernant la biodiversité, l’acoustique et l’intégration du projet. Ces éléments montrent que les impacts ne sont pas négligeables.
Au regard de l’artificialisation du site, des nuisances potentielles pour les riverains et de l’atteinte portée à l’identité rurale du territoire, je considère que les bénéfices attendus ne compensent pas les conséquences du projet.
Je demande donc un avis défavorable et le refus de l’autorisation environnementale du parc éolien des Landes de Bréhinier.
Contribution n°79 (Web)
Déposée le 14 juillet 2026 à 18h57
Bien que leur présence en mer puisse également perturber certains écosystèmes, l’option offshore demeure la plus cohérente lorsqu’il faut choisir, car elle permet de maximiser la production d’énergie renouvelable tout en limitant les impacts sur les populations humaines et la biodiversité terrestre. Alors, svp, faites le bon choix. Non au projet de parc éolien des Landes de Bréhinier
Contribution n°78 (Web)
Déposée le 14 juillet 2026 à 18h44
Le secteur est déjà fortement équipé en éoliennes et je considère qu'il est désormais saturé.
L'implantation de nouvelles éoliennes aurait un impact supplémentaire sur le paysage, le cadre de vie et l'environnement des habitants des communes voisines, notamment Plestan.
Je souhaite que cet avis soit pris en compte dans la décision finale.
Contribution n°77 (Web)
Déposée le 14 juillet 2026 à 12h42
Contribution n°76 (Web)
Déposée le 14 juillet 2026 à 12h37