Contribution n°297 (Web)
Déposée le 9 août 2026 à 14h52
Sûrement pas a la nature et a l humanité!
A quand une administration responsable ?
Contribution n°296 (Web)
Déposée le 9 août 2026 à 13h23
- un projet industriel qui accapare des terres agricoles, transformant profondément le paysage bocager de ce secteur déjà très transformé par des remembrements importants il y a quelques décennies.
- consommation d’eau, non aux mégas -bassines
- artificialisation des sols
- production hors sols déconnectée de l’agriculture locale
Contribution n°295 (Web)
Déposée le 9 août 2026 à 11h49
Contribution n°294 (Web)
Déposée le 9 août 2026 à 11h37
La décision ne peut se prendre qu'avec la prise en compte d'une large et réelle consultation démocratique. L’exercice démocratique nécessite l’exposé de la pluralité des opinions, de mon point de vue, seule l’organisation d’assemblées citoyennes peut le garantir : personnes tirées au sort, formation et temps de débats avec des experts reconnus par des instances officielles représentant la pluralité des points de vue et enfin, temps d’échanges entre les participants pour aboutir à des propositions construites collectivement. Ce procédé pourrait très bien envisagé à toutes les échelles de prise de décision nécessitant un débat public, en l’adaptant selon l’ampleur du sujet traité.
Contribution n°293 (Web)
Déposée le 9 août 2026 à 11h36
La décision ne peut se prendre qu'avec la prise en compte d'une large et réelle consultation démocratique. L’exercice démocratique nécessite l’exposé de la pluralité des opinions, de mon point de vue, seule l’organisation d’assemblées citoyennes peut le garantir : personnes tirées au sort, formation et temps de débats avec des experts reconnus par des instances officielles représentant la pluralité des points de vue et enfin, temps d’échanges entre les participants pour aboutir à des propositions construites collectivement. Ce procédé pourrait très bien envisagé à toutes les échelles de prise de décision nécessitant un débat public, en l’adaptant selon l’ampleur du sujet traité.
Contribution n°292 (Web)
Déposée le 8 août 2026 à 21h45
Ces serres ne sont pas du tout la voie à suivre.
Préserver, reconstruire le bocage, les haies, les petites parcelles et petites exploitations,diversifier les essences... Il y a des quantités de choses plus intelligentes à faire...
Contribution n°291 (Web)
Déposée le 8 août 2026 à 21h42
Des bénéfices privés limités ne peuvent justifier une pression supplémentaire sur une ressource qui appartient à tous.
Contribution n°290 (Web)
Déposée le 8 août 2026 à 18h22
- l’eau
- l’artificialisation des sols
- l’énergie
- projet agricole ou industriel
1) L’eau
Le projet prévoit des bassins de stockage/recyclage des eaux pluviales (100 000 m3 soit 1/6 de la méga bassine de Sainte-Soline) qui vont détourner ces volumes d’eaux de leur destination primaire de recharge des nappes phréatiques au profit de l’arrosage des tomates. Ces bassines viendraient s'ajouter aux bassines déjà existantes à Isigny et Brecey.
Que se passe t’il en cas de stress hydrique et de tensions comme actuellement sur l’usage de l’eau avec les autres usagers ?
La préfecture de la Manche a placé en ce moment le bassin de la Selune en niveau sécheresse "Alerte renforcée"
2) L’artificialisation des sols
Ce projet prévoit l'artificialisation de presque 16ha de prairies. Il va à l’encontre de l’objectif de Zero Artificialisation Nette de la commune d’Isigny le Buat alors que la serre existante a déjà artificialisé 18,6 ha sur les 26 ha artificialisé entre 2019 et 2022 !
3) L’énergie
Les serres chauffées au gaz augmente durablement la dépendance de la France aux énergies fossiles alors que la PPE3 publiée en début d'année par le gouvernement prévoit de réduire notre dépendance aux énergies fossiles dans notre mix énergétique en passant leur part de 60% en 2023, à 40% en 2030 et 30% en 2035 !
Par ailleurs comment est garantie la non diffusion dans l’environnement du CO2 produit par la cogénération ? Les serres sont-elles étanches ?
Puisque le projet se présente comme vertueux sur ce sujet, un bilan carbone (scope 1, 2 et 3) a t’il été fait ?
4) Projet agricole ou industriel
Les résultats économiques et financiers 2024 des serres déjà existantes à Isigny et Brécey montrent une rentabilité essentiellement assise sur la production et vente d’électricité (+21 m€) plutôt que sur la production de tomates (-1,4 m€). La production de tomates est-elle un alibi à la production d’électricité à partir d’énergies fossiles, alors que la production d’électricité en France est maintenant excédentaire ?
Le projet serait-il rentable sans la production d’électricité à partir d’énergies fossiles
En synthèse, les promoteurs du projet le justifie par l’impact du réchauffement climatique (manque d’eau) sur les pays méditerranéens (Espagne et Magreb). Le régime pluvial de la Normandie serait favorable à cette production de tomates ..... mais à condition que les serres soient chauffées (le réchauffement climatique n’est pas encore assez fort), avec comme conséquences une dépendance durable aux énergies fossiles (le gaz), une augmentation de l’artificialisation des sols et une captation des eaux pluviales au détriment des nappes phréatiques alors que les sécheresses risquent de se répéter
Pour ces raisons, nous demandons donc que le projet d'extension soit refusé.
Contribution n°289 (Web)
Déposée le 8 août 2026 à 17h18
L'étude hydraulique indique que les deux grands bassins pourront stocker au total environ 100 000 m3 d'eau et que certains remblais agiront comme des digues pouvant atteindre 6 mètres de hauteur.
Elle précise également que des études de structure devront être réalisées afin d'en assurer la stabilité.
Compte tenu du volume d'eau concerné et de l'existence d'enjeux en aval évoquée par l'étude elle-même, pourquoi ces études de stabilité ne figurent-elles pas déjà dans le dossier soumis au public ?
Comment le public peut-il apprécier aujourd'hui les risques et les conséquences éventuelles d'une défaillance de ces ouvrages si leur stabilité définitive reste à étudier ?
Ce projet ne semble vraiment pas abouti.
Contribution n°288 (Web)
Déposée le 8 août 2026 à 17h15
Pour la zone 1, l'étude hydraulique présente quatre temps de concentration :
35,6 minutes ;
24,2 minutes ;
34,3 minutes ;
13,3 minutes.
Elle indique ensuite retenir une moyenne de 32,9 minutes.
Or la moyenne arithmétique de ces quatre valeurs est :
(35,6 + 24,2 + 34,3 + 13,3) / 4 = 26,85 minutes.
Le bureau d'études précisant lui-même retenir la moyenne des différentes méthodes en l'absence de données locales de calage, comment la valeur de 32,9 minutes a-t-elle été obtenue ?
Cette valeur a-t-elle été utilisée dans les calculs ultérieurs et, dans l'affirmative, quelles en sont les conséquences sur les résultats présentés ?
Des erreurs de ce type sont très présentes dans l'étude...