Contribution n°7 (Web)
Déposée le 15 mai 2026 à 15h51
Alors qu'on rogne sur les prestations sociales des plus pauvres, on donne de l'argent public au service d'un fonds privé étranger néerlandais !!!!
On doit, non pas favoriser les grands groupes Agro alimentaires qui ne servent qu'eux mêmes, mais accompagner les PETITS PRoducteurs LOCAUX disséminés sur le territoire pour une consommation Locale ! Une production a échelle humaine, respectueuse de l'environnement, en lien avec la population locale, creatrice d'activités et d'actions collectives et d'emplois ...voilà l'objectif ! Et non une énième industrie de type extractiviste, qui agit en prédatrice direct sur nos territoires avec la complicité des pouvoirs publics usant les hommes et la terre pour un profit personnel. Au delà d'être stérile ce modèle colonialiste est véritablement destructeur.
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Réponse apportée
Tout d'abord, il ne s'agit pas d'AgroCare. C'est Les Maraîchers de Normandie, une entreprise française, qui a bénéficié dans le passé d'un prêt de la Région Normandie. Ce prêt a été intégralement remboursé dans les délais prévus.
Quant aux certificats d'économies d'énergie, il convient d'être précis sur deux points. Premièrement, ce dispositif est ouvert à tous les producteurs, des plus petits aux plus grands c'est un outil de politique publique mis en place par l'État français précisément pour encourager les investissements en efficacité énergétique, sans distinction de taille. Nous avons fait usage d'un droit accessible à chacun. Deuxièmement, et c'est essentiel : les certificats obtenus ont financé des investissements concrets et mesurables en économies d'énergie, écrans thermiques hautement isolants, pilotage climatique optimisé, récupération de chaleur résiduelle. Ce ne sont pas des subventions abstraites ; ce sont des dépenses d'investissement qui réduisent durablement la consommation énergétique de notre exploitation, au bénéfice de l'environnement et de la compétitivité de la production française.
Sur le fond, les faits parlent d'eux-mêmes :
Nous ne concurrençons pas les petits producteurs locaux. La France importe aujourd'hui plus de 40 % de ses tomates fraîches. C'est contre cette importation que nous produisons , pas contre les maraîchers normands. Chaque kilogramme de tomate produit ici est un kilogramme qui ne traverse plus la frontière depuis l'Espagne, le Maroc ou les Pays-Bas. Nos volumes viennent en substitution directe de l'import, pas en concurrence avec la production locale existante.
Nous produisons de manière exemplaire sur le plan environnemental. 100 % de l'eau est recyclée. La consommation d'eau est de 8 litres par kilogramme ( après notre nouvel investissement contre l’évaporation de l’eau dans nos bassins ) de tomates une fraction de ce que nécessite la culture en plein champ, qui peut dépasser 100 litres par kilogramme dans les régions d'origine de nos concurrents importés. Nous n'utilisons aucun pesticide chimique. Nos bassins sont couverts pour réduire l'évaporation de 73 %. Nous sommes pionniers dans l'application de l'intelligence artificielle pour optimiser chaque intrant : eau, énergie, nutrition, main-d'œuvre. Notre consommation énergétique, à 18 m3 équivalent gaz naturel par m2, se situe parmi les plus basses du secteur en Europe du Nord-Ouest.
Nous créons de l'emploi local, stable et de qualité, avec de bonnes conditions de travail, un hébergement digne et un transport sécurisé pour nos collaborateurs. Nous investissons dans la robotique non pour supprimer des emplois, mais pour supprimer les tâches les plus pénibles et répétitives, et pour permettre à nos équipes de se concentrer sur un travail plus qualifié et plus valorisant.
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 15 mai 2026 à 14h14
Réponse apportée
Il a été porté une réflexion approfondie sur l’intégration paysagère du projet, avec la création de plus de 800 m de haies et le renforcement de la zone humide. Les emplois proposés sont majoritairement en CDI.
Les serres répondent à la demande des consommateurs de manger des tomates de qualité toute d’année. Si nous ne les produisons pas, elles seront importées du Maroc.
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 15 mai 2026 à 13h01
Je suis contre ce projet néfastes.
Réponse apportée
Nous respectons les sols en prenant soin qu’aucun écoulement ne vienne les polluer, l’eau de pluie est méticuleusement utilisée pour l’arrosage. Nous utilisons ainsi 15 litres d’eau par kilo de tomates.
Nous ne rejetons aucun CO2 dans l’atmosphère car les gaz de combustion sont injectés dans les serres et consommés par les plants.
Des études scientifiques démontrent que la qualité nutritive de nos tomates est identique à la qualité de tomates pleine terre. Le goût est une affaire de variété.
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 13 mai 2026 à 17h00
Il y a d'importants besoins en production de tomates pour les consommateurs francais, il faut encourager ce type de production.
Excellente étude environnementale, production sous serre est intéressante pour l'écologie. C'est l'agriculture de demain !
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Contribution n°3 (Web)
Déposée le 13 mai 2026 à 16h55
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Contribution n°2 (Web)
Déposée le 13 mai 2026 à 15h54
Il est essentiel de soutenir des structures de production nouvelles, que je considère à la fois durables et respectueuses de l’environnement. Par ailleurs, en tant que client des tomates produites actuellement par cette entreprise, je suis très satisfait de leur qualité ainsi que de la régularité de l’approvisionnement.
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Contribution n°1 (Web)
Déposée le 12 mai 2026 à 20h04
Le dossier présenté démontre la prise en compte des enjeux environnementaux, ainsi qu’un encadrement technique du projet conforme aux procédures d’autorisation applicables.
Au-delà des investissements réalisés, ce projet représente également des retombées économiques, sociales et d’emploi significatives pour le territoire sur le long terme.
Au regard des éléments portés à la connaissance du public dans le cadre de l’enquête, il apparaît souhaitable que le permis de construire puisse être accordé.
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