Les réponses aux contributions du public seront apportées périodiquement via des mémoires en réponse consultables sur la page "Documents de présentation" sous l'onglet "Réponses du maitre d'ouvrage aux observations du public".
Contribution n°407 (Web)
Déposée le 25 mai 2026 à 11h01
Contribution n°406 (Web)
Déposée le 25 mai 2026 à 00h42
Le site concerné est l’un des derniers espaces naturels du quartier Nantes Erdre. Il comprend une zone humide en tête de bassin versant, des prairies et des boisements qui jouent un rôle essentiel pour la biodiversité, la régulation de l’eau et la fraîcheur du quartier en période de fortes chaleurs. Dans un secteur déjà très urbanisé, bétonner cet espace me paraît être une erreur.
Les études du projet reconnaissent elles-mêmes des impacts forts sur plusieurs espèces protégées ou menacées, comme le chardonneret élégant, la tourterelle des bois ou le grand capricorne. Les mesures de compensation prévues ne permettront pas de recréer les équilibres écologiques détruits sur place.
Au-delà de l’environnement, je suis également préoccupé par la finalité même de ce projet. Un centre de rétention administrative est un lieu d’enfermement pour des personnes qui n’ont commis aucune infraction pénale. De nombreuses associations et institutions dénoncent régulièrement les conditions de rétention et les atteintes aux droits fondamentaux qui peuvent en découler.
Pour toutes ces raisons, je demande que cette autorisation environnementale soit refusée.
Contribution n°405 (Web)
Déposée le 24 mai 2026 à 16h09
Les conditions de séjour dans les CRA sont inhumaines : enfermement, conditions sanitaires, suivi médical...
Le CRA de Nantes est très coûteux : 50 millions sur 4 ans en investissement et fonctionnement. D'autres solutions doivent être proposées.
Le lieu retenu est inadapté, il se situe en tête de bassin versant avec destruction de zones humides. Les mesures de compensation, pourtant coûteuses, ne sont pas à la hauteur des destructions environnementales induites par le projet.
Pour toutes ces raisons, je demande l'annulation de ce projet.
Contribution n°404 (Web)
Déposée le 24 mai 2026 à 15h33
De plus, l'artificialisation d'une zone boisée et humide va à l'encontre de la protection de l'environnement et de la lutte contre le dérèglement climatique.
Contribution n°403 (Web)
Déposée le 23 mai 2026 à 19h02
Contribution n°402 (Web)
Déposée le 23 mai 2026 à 15h23
De plus, l'artificialisation d'une zone boisée et humide va à l'encontre de la protection de l'environnement et de la lutte contre le dérèglement climatique.
De grâce, retrouvez la raison et abandonnez ce projet.
Contribution n°401 (Web)
Déposée le 23 mai 2026 à 14h17
Pour le respect et la dignité
Contribution n°400 (Web)
Déposée le 23 mai 2026 à 09h56
La présente contribution vise à alerter votre vigilance sur la nature profonde de ce projet et à contester la partialité souvent constatée dans les enquêtes publiques, qui semblent trop souvent conçues pour valider a posteriori les décisions des porteurs de projet plutôt que pour protéger l’intérêt général. Je vous demande instamment de rompre avec cette habitude de facilitation systématique qui conduit à la destruction irréversible de notre environnement.
1. Une contradiction flagrante avec le projet urbain métropolitain.
Il existe une incohérence majeure dans la politique d’urbanisme menée par Nantes Métropole et ce projet de CRA. Après avoir incité les habitants à se loger ZAC du champ de manoeuvre, l’autorité publique soutient aujourd’hui un projet qui vise à urbaniser une forêt dite sanctuarisée lors des précédentes enquêtes publiques. Comment peut-on demander aux citoyens d’habiter dans un secteur pour ensuite détruire leur cadre de vie, leur zone de respiration et leur protection naturelle ? Ce revirement est incompréhensible et socialement profondément injuste.
2. Des impacts écologiques dévastateurs et irréversibles Ce projet n’est pas anodin ; il vise la destruction d’écosystèmes essentiels :
• Une zone humide et une zone refuge : Le projet anéantit des espaces vitaux pour la biodiversité.
• Une tête de versant et un stock d’eau naturel : La destruction de cette zone supprimera son rôle crucial de régulation hydrique, augmentant mécaniquement les risques d’inondations pour les quartiers situés en aval.
• La biodiversité : De nombreuses espèces, protégées ou non, ont trouvé refuge dans cette forêt. Leur habitat est menacé de disparition pure et simple.
Qualifier ce projet de « PIG » (Projet d’Intérêt Général) est inacceptable alors pourquoi poursuivre une mascarade de dialogue quand un NON massif à démontrer que ce n'était pas un projet d'intérêt général. Ce projet est clairement antisocial, inhumain et anti-écologique.
3. Une souffrance humaine inadmissible Au-delà des aspects techniques et environnementaux, ce projet ignore totalement la souffrance des nouveaux habitants. La perspective de voir une école et des habitations confrontées à un chantier destructeur, à la perte d’un espace de repos et à la dégradation de leur cadre de vie est source d’une détresse profonde. Il est inadmissible de négliger cet impact humain au profit d’une logique d’aménagement dépassée. La santé mentale des habitantEs est une priorité, nous avons besoin de soin.
Conclusion et Demande :
Je vous demande, Mesdames et Messieurs les Commissaires-enquêteurs, d’aller au fond des choses. Ne vous contentez pas d’une analyse superficielle sur toile de fond de monter de la xénophobie, du racisme et d'une offensive nauséabonde de l'extrême droite.
Ecoutez la souffrance des enfermés dans les CRA, leur détresse et leurs cris !
Écoutez aussi les habitantEs qui ont « tout à perdre » dans cette opération.
Compte tenu de la destruction annoncée de zones humides, de l’augmentation des risques d’inondation, de la perte de biodiversité et de l’impact social négatif, J’émet un avis profondément défavorable sans réserve à ce projet et demande son abandon pur et simple ainsi que la sanctuarisation du site envisagé.
Bonne réception
Contribution n°399 (Web)
Déposée le 23 mai 2026 à 09h30
1. Un risque pour la santé des habitants
La forêt du Champ de Manœuvres joue un rôle essentiel :
• elle rafraîchit la ville en période de chaleur (ilot de fraicheur sur nantes: https://experience.arcgis.com/experience/63cde3e2262c46cb9d652ce98f6d0445),
• elle absorbe une partie de la pollution de l'air et le bruit,
• elle limite les inondations,
• elle permet une reconnexion au vivant bénéfique à l'équilibre psychique de chacun.e
La détruire, c’est aggraver :
• les fortes chaleurs,
• les problèmes respiratoires et cardiaques,
• le mal-être des habitants.
Nantes s'est engagée : "Les efforts déjà engagés par Nantes Métropole seront complétés par d’autres à plus ou moins long terme : suppression du bitume, augmentation de la végétalisation, sanctuarisation d'îlots de fraîcheur, réexamen des grands projets
d’aménagements urbains… Un observatoire du climat urbain sera également créé en partenariat avec l’Institut de recherche en sciences et techniques de la ville. "
Les Objectifs de la ZAC : « faire émerger un nouveau quartier tout en préservant un maximum d’espaces naturels et les zones humides. »
2. Une mauvaise gestion de l’eau
Construire sur des sols naturels en zone humide empêche l’eau de s’infiltrer. Résultat :
• plus d’inondations,
• moins d’eau disponible en période de sécheresse.
• l'eau ne soutient plus le vivant et son écoulement est accéléré par nos constructions et aménagements mal intégrés
Aujourd’hui, il est plus logique de construire sur des terrains déjà urbanisés plutôt que de bétonner des espaces naturels et des zones humides.
Le CDM est également tête de bassin versant et sert de château d'eau aux ruisseaux alimentant l'Erdre et la Loire, tout en soutenant la vie.
3. Un projet qui ne doit pas s'inscrire dans un quartier d'habitations
Le projet est prévu à proximité immédiate :
• d’une maison d’arrêt au bord de l’implosion qui mériterait d'être dé-saturée,
• d’activités industrielles,
• et d’autres installations contraignantes.
Nous ne voulons pas d’un cadre de vie dégradé, loin des promesses d’un “quartier nature et apaisé” vendu par Nantes Métropole.
De plus, le projet du CRA n'est pas reconnu en France où en Europe comme une solution efficace à la gestion de l'immigration. Au contraire les coûts liés au CRA sont bien supérieurs à des actions réputées plus efficaces et qui sont bien maitrisées.
Les CRA sont condamnés par la cour européenne de justice sont donc des dépenses inutiles.
Notre proposition
Nous défendons un projet plus utile et plus concret pour les habitants :
• préserver la forêt et les espaces naturels, (https://metropole.nantes.fr/actualites/pourquoi-la-ville-doit-elle-s-adapter-aux-fortes-chaleurs),
• préserver toute la biodiversité du site.
Au lieu d'investir dans un CRA, reflécher les investissements publics (exemples) vers :
• la création d’une ferme pédagogique et d’insertion,
• la création d'un pôle de santé, notamment pour les enfants,
• Le développement de lieux favorables au bien-être et à la santé mentale,
• la prévention des maladies liées à la chaleur et à la pollution.
Notre demande
Nous demandons l’abandon du projet de CRA dans le bois dormant,
Le Champ de Manœuvres, le bois du Bêle doit rester un bien commun, un patrimoine nantais, qui rend de nombreux services gratuitement à la ville et à ses occupants.
En "janvier 2021, Christine Lagarde, présidente de la Banque européenne, a rappelé que les écosystèmes rendent chaque année 130 000 milliards de dollars de services, tandis que l’humanité en perd près de 20 000 milliards à cause de leur dégradation" (https://ofb.gouv.fr/les-services-rendus-par-la-biodiversite).
Cette forêt doit rester un espace de nature, utile à tous, aujourd’hui et pour les générations futures.
Merci de votre attention
Le bureau
Contribution n°398 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 22h50