Les contributions

Contribution n°172 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 février 2026 à 23h30
L’enquête publique ouverte pour la prolongation du réacteur n°3 de Bugey soulève une nouvelle fois la question de son utilité réelle. [...]
L’enquête publique ouverte pour la prolongation du réacteur n°3 de Bugey soulève une nouvelle fois la question de son utilité réelle. Depuis des années, les consultations successives donnent l’impression d’un processus figé, où les remarques du public n’influent pas sur la décision finale. La poursuite d’exploitation apparaît systématique, quel que soit le contenu des observations déposées.

L’âge avancé du réacteur Bugey 3 constitue une préoccupation majeure. Mis en service en 1978, il approche désormais les 50 ans, bien au-delà de la durée initiale de conception. Malgré les travaux du Grand Carénage, certains composants essentiels — notamment la cuve et l’enceinte de confinement — ne peuvent être remplacés. L’absence de transparence sur certains paramètres techniques, présentés comme relevant du « secret des affaires », renforce le sentiment d’incertitude quant à l’état réel de ces équipements.

Le risque d’un accident grave, même s’il reste faible, ne peut être ignoré. La fragilisation progressive des matériaux, les contraintes thermiques et mécaniques accumulées au fil des décennies, ainsi que la complexité croissante de maintenir une installation vieillissante, alimentent des inquiétudes légitimes pour les populations riveraines et les travailleurs du site.

Par ailleurs, la stratégie énergétique nationale évolue. La nouvelle PPE évoque un ralentissement du développement de certaines filières renouvelables, alors même que celles-ci pourraient constituer une alternative plus flexible et moins coûteuse que la prolongation de réacteurs anciens ou la construction de nouveaux EPR2. Dans ce contexte, maintenir en fonctionnement un réacteur parmi les plus anciens du parc interroge sur la cohérence globale des choix effectués.

Au regard de ces éléments — vieillissement de l’installation, manque de transparence sur certains aspects techniques, utilité discutable de la consultation publique et absence de vision claire sur l’articulation avec les énergies renouvelables — je formule un avis défavorable à la prolongation de l’exploitation du réacteur Bugey 3.

Contribution n°171 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 février 2026 à 23h27
L’enquête publique ouverte pour la prolongation du réacteur n°3 de Bugey soulève une nouvelle fois la question de son utilité réelle. [...]
L’enquête publique ouverte pour la prolongation du réacteur n°3 de Bugey soulève une nouvelle fois la question de son utilité réelle. Depuis des années, les consultations successives donnent l’impression d’un processus figé, où les remarques du public n’influent pas sur la décision finale. La poursuite d’exploitation apparaît systématique, quel que soit le contenu des observations déposées.

L’âge avancé du réacteur Bugey 3 constitue une préoccupation majeure. Mis en service en 1978, il approche désormais les 50 ans, bien au-delà de la durée initiale de conception. Malgré les travaux du Grand Carénage, certains composants essentiels — notamment la cuve et l’enceinte de confinement — ne peuvent être remplacés. L’absence de transparence sur certains paramètres techniques, présentés comme relevant du « secret des affaires », renforce le sentiment d’incertitude quant à l’état réel de ces équipements.

Le risque d’un accident grave, même s’il reste faible, ne peut être ignoré. La fragilisation progressive des matériaux, les contraintes thermiques et mécaniques accumulées au fil des décennies, ainsi que la complexité croissante de maintenir une installation vieillissante, alimentent des inquiétudes légitimes pour les populations riveraines et les travailleurs du site.

Par ailleurs, la stratégie énergétique nationale évolue. La nouvelle PPE évoque un ralentissement du développement de certaines filières renouvelables, alors même que celles-ci pourraient constituer une alternative plus flexible et moins coûteuse que la prolongation de réacteurs anciens ou la construction de nouveaux EPR2. Dans ce contexte, maintenir en fonctionnement un réacteur parmi les plus anciens du parc interroge sur la cohérence globale des choix effectués.

Au regard de ces éléments — vieillissement de l’installation, manque de transparence sur certains aspects techniques, utilité discutable de la consultation publique et absence de vision claire sur l’articulation avec les énergies renouvelables — je formule un avis défavorable à la prolongation de l’exploitation du réacteur Bugey 3.

Contribution n°170 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 février 2026 à 23h27
L’enquête publique ouverte pour la prolongation du réacteur n°3 de Bugey soulève une nouvelle fois la question de son utilité réelle. [...]
L’enquête publique ouverte pour la prolongation du réacteur n°3 de Bugey soulève une nouvelle fois la question de son utilité réelle. Depuis des années, les consultations successives donnent l’impression d’un processus figé, où les remarques du public n’influent pas sur la décision finale. La poursuite d’exploitation apparaît systématique, quel que soit le contenu des observations déposées.

L’âge avancé du réacteur Bugey 3 constitue une préoccupation majeure. Mis en service en 1978, il approche désormais les 50 ans, bien au-delà de la durée initiale de conception. Malgré les travaux du Grand Carénage, certains composants essentiels — notamment la cuve et l’enceinte de confinement — ne peuvent être remplacés. L’absence de transparence sur certains paramètres techniques, présentés comme relevant du « secret des affaires », renforce le sentiment d’incertitude quant à l’état réel de ces équipements.

Le risque d’un accident grave, même s’il reste faible, ne peut être ignoré. La fragilisation progressive des matériaux, les contraintes thermiques et mécaniques accumulées au fil des décennies, ainsi que la complexité croissante de maintenir une installation vieillissante, alimentent des inquiétudes légitimes pour les populations riveraines et les travailleurs du site.

Par ailleurs, la stratégie énergétique nationale évolue. La nouvelle PPE évoque un ralentissement du développement de certaines filières renouvelables, alors même que celles-ci pourraient constituer une alternative plus flexible et moins coûteuse que la prolongation de réacteurs anciens ou la construction de nouveaux EPR2. Dans ce contexte, maintenir en fonctionnement un réacteur parmi les plus anciens du parc interroge sur la cohérence globale des choix effectués.

Au regard de ces éléments — vieillissement de l’installation, manque de transparence sur certains aspects techniques, utilité discutable de la consultation publique et absence de vision claire sur l’articulation avec les énergies renouvelables — je formule un avis défavorable à la prolongation de l’exploitation du réacteur Bugey 3.

Contribution n°169 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 février 2026 à 23h23
COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 9/02/26
UNE ENQUÊTE PUBLIQUE POUR LA PROLONGATION
DU RÉACTEUR n°3 DE BUGEY… MAIS POUR QUOI FAIRE ?

Dans [...]
COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 9/02/26
UNE ENQUÊTE PUBLIQUE POUR LA PROLONGATION
DU RÉACTEUR n°3 DE BUGEY… MAIS POUR QUOI FAIRE ?

Dans le cadre du quatrième réexamen de la tranche n°3 de la centrale du Bugey, la population
est informée qu’une enquête publique aura lieu du 9 février au 10 mars 2026.
Comme à chaque fois, on nous explique que la population et les associations riveraines
peuvent venir consigner leurs observations et leurs remarques quant à la « possible »
prolongation de l’unité concernée, sur le registre mis à disposition par le commissaire
enquêteur.

Et comme à chaque fois, quelles que soient la nature et le contenu de ces observations, la
décision est toujours la même : « on poursuit l’activité de la centrale ». Comme si tout cela
n’avait servi à rien et que la décision avait été prise en amont.

Depuis des années, SDN Bugey alerte sur le danger toujours croissant lié à l’activité de cette
centrale. Un accident majeur est de plus en plus probable au vu de l’âge avancé de cette
installation (48 ans pour le réacteur Bugey 3). Et même si des travaux conséquents et très
coûteux ont été réalisés dans le cadre du grand carénage, il n’en demeure pas moins que la
plus vieille centrale française n’est pas à l’abri de dysfonctionnements graves, dans la mesure
où tous les organes d’une centrale ne peuvent être réparés, voire changés. À commencer par
la cuve elle-même ou l’enceinte de confinement du réacteur. À noter que pour les cuves des
réacteurs du Bugey, EDF se retranche derrière le « secret des affaires » pour ne pas
communiquer des informations utiles (température de transition ductile / fragile) pour juger
du niveau de fragilisation des cuves.
À l’origine, les réacteurs ont été conçus pour durer 25 à 30 ans, avec une période de sûreté
de 10 ans. Pour le réacteur Bugey 3, démarré en 1978, nous sommes largement au-delà de
cette durée. Il aura 50 ans dans 2 ans… Poursuivre de manière aussi entêtée et irresponsable
l’activité de cette tranche, comme l’activité de l’ensemble de la centrale, met en danger
toute la population de la région AURA, ainsi que les travailleurs du nucléaire eux-mêmes. Aussi, nous ne voulons pas cautionner cette décision, via cette enquête publique qui n’a
d’autre objet que de valider la poursuite de ce réacteur. Nous demandons l’arrêt de cette
tranche, ainsi que de toute la centrale, avant qu’un accident grave ne survienne.

Nous boycottons cette enquête qui n’est rien d’autre qu’un simulacre de démocratie.

La nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) va freiner le développement du
photovoltaïque et quasiment arrêter l’éolien terrestre au motif que la consommation
électrique stagne en France et que les réacteurs nucléaires actuels ne sont pas adaptés pour
moduler leur production en fonction de celle des énergies électriques renouvelables. Dans
ce contexte, il serait nécessaire d’arrêter les réacteurs du Bugey et continuer le
développement des énergies renouvelables beaucoup moins coûteuses que les futurs EPR2.

Afin de communiquer auprès du grand public, SDN Bugey sera présent devant les
permanences, le mercredi 18/02 de 15h à 18h (mairie de Saint-Romain-de-Jalionas) et le
mardi 24/02 de 14h à 17h (mairie de Saint-Vulbas).

Contacts presse :
- Jean-Pierre COLLET : 06 81 09 75 87
- Christine DÉSERAUD : 06 46 67 06 49
- Joël GUERRY : 06 49 45 57 44

Contribution n°168 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 février 2026 à 23h20
Le 2026-02-18 à partir de 15:00

Lieu : Mairie de Saint Romain de Jalionas (38) 560 rue du stade 38460 Saint Romain de Jalionas

Dans [...]
Le 2026-02-18 à partir de 15:00

Lieu : Mairie de Saint Romain de Jalionas (38) 560 rue du stade 38460 Saint Romain de Jalionas

Dans le cadre d'une enquête publique pour examiner le "bien-fondé" de la prolongation du réacteur n°3 de la centrale du Bugey, SDN Bugey ne souhaite pas renseigner le registre mis à la disposition du public.

En effet, nous estimons que cette enquête est une mascarade démocratique. Elle n'est là que pour valider la poursuite de l'activité de la plus vieille centrale française, au même titre que les précédentes enquêtes publiques pour les autres réacteurs de Bugey, enquêtes que nous avions également boycottées.

Nous serons donc présents, le mercredi 18 février de 15h à 18h, mais dehors, devant la mairie de St Roman-de-Jalionas (38), où se déroulera la permanence tenue par le commissaire enquêteur et nous ferons savoir notre position via des banderoles et en répondant à la presse qui sera aussi conviée.

Nous comptons également sur votre présence pour que nous soyons nombreux à montrer que nous ne souhaitons pas rentrer dans ce "jeu de dupes", qui ne sert qu'à justifier une "politique nucléariste" désastreuse.

N'hésitez pas à nous appeler pour toutes demandes de renseignements au 06 81 09 75 87 .

Venez quand vous voulez, quand vous pouvez, même une heure, cela sera apprécié !

Prévoyez votre CNI en cas de contrôle d'identité.

L'équipe de SDN Bugey

Contribution n°167 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 février 2026 à 23h17
Fermons cette centrale, la plus vieille du Monde.

Contribution n°166 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 février 2026 à 23h16
Non à l'EPR2, fermeture immédiate de toutes les centrales nucléaires.

Contribution n°165 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 février 2026 à 23h14
Ce lundi 9 février 2026, démarre l’enquête publique destinée à déterminer si le réacteur Bugey 3 est apte à être prolongé.

SDN Bugey [...]
Ce lundi 9 février 2026, démarre l’enquête publique destinée à déterminer si le réacteur Bugey 3 est apte à être prolongé.

SDN Bugey va une nouvelle fois boycotter cette enquête publique qui n’est qu’un prétexte de plus à la poursuite de l’activité de ce réacteur.

Nous serons donc présents (avec des banderoles) à l’extérieur de la mairie concernée, de manière à montrer notre désaccord.

• mercredi 18 février à St Romain de Jalionas (de 15h à 18h)

• mardi 24 février à St Vulbas (de 14h à 17h)

Et bien sûr, la presse sera chaque fois conviée.

N’hésitez pas à nous rejoindre si vous le pouvez.

Contribution n°164 (Web)

Par Green
Déposée le 11 février 2026 à 23h09
Ultime secours, ultime refroidissement, ultime électricité... un peu beaucoup d'ultime, jusqu'à l'ultime accident, l'ultime humanité. [...]
Ultime secours, ultime refroidissement, ultime électricité... un peu beaucoup d'ultime, jusqu'à l'ultime accident, l'ultime humanité. Pour la fermeture ultime des centrales nucléaires. Investissons nos ultimes deniers dans les éoliennes et panneaux solaires.

Contribution n°163 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 février 2026 à 23h03
Les exercices réalisés avec la préfecture renforcent la coordination entre les services de l’État, les collectivités et les équipes [...]
Les exercices réalisés avec la préfecture renforcent la coordination entre les services de l’État, les collectivités et les équipes du site. Ils permettent de tester les chaînes d’alerte, d’améliorer la réactivité opérationnelle et de consolider les procédures d’urgence. Cette préparation régulière contribue directement à la robustesse de la sûreté. Avis favorable.

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