Contribution n°182 (Web)
Déposée le 12 février 2026 à 07h51
J’ai entièrement confiance en EDF sur la qualité de l’exploitation de ses centrales en toute sûreté
Contribution n°181 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 23h59
Contribution n°180 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 23h58
L’âge avancé du réacteur Bugey 3 constitue une préoccupation majeure. Mis en service en 1978, il approche désormais les 50 ans, bien au-delà de la durée initiale de conception. Malgré les travaux du Grand Carénage, certains composants essentiels — notamment la cuve et l’enceinte de confinement — ne peuvent être remplacés. L’absence de transparence sur certains paramètres techniques, présentés comme relevant du « secret des affaires », renforce le sentiment d’incertitude quant à l’état réel de ces équipements.
Le risque d’un accident grave, même s’il reste faible, ne peut être ignoré. La fragilisation progressive des matériaux, les contraintes thermiques et mécaniques accumulées au fil des décennies, ainsi que la complexité croissante de maintenir une installation vieillissante, alimentent des inquiétudes légitimes pour les populations riveraines et les travailleurs du site.
Par ailleurs, la stratégie énergétique nationale évolue. La nouvelle PPE évoque un ralentissement du développement de certaines filières renouvelables, alors même que celles-ci pourraient constituer une alternative plus flexible et moins coûteuse que la prolongation de réacteurs anciens ou la construction de nouveaux EPR2. Dans ce contexte, maintenir en fonctionnement un réacteur parmi les plus anciens du parc interroge sur la cohérence globale des choix effectués.
Au regard de ces éléments — vieillissement de l’installation, manque de transparence sur certains aspects techniques, utilité discutable de la consultation publique et absence de vision claire sur l’articulation avec les énergies renouvelables — je formule un avis défavorable à la prolongation de l’exploitation du réacteur Bugey 3.
Contribution n°179 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 23h56
Contribution n°178 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 23h56
Cette difficulté à comprendre les enjeux réels renforce ma peur du nucléaire, une peur que j’assume et que je revendique comme un élément légitime de mon appréciation du risque. Lorsque l’essentiel repose sur des modèles, des calculs et des hypothèses que je ne suis pas en mesure d’évaluer, je ne peux qu’accorder une importance majeure au doute, à l’incertitude et aux conséquences potentielles d’un accident, même présenté comme improbable.
L’atomosophobie que je ressens n’est pas un rejet irrationnel, mais la conséquence directe d’un décalage entre la technicité des démonstrations et ma capacité réelle à les comprendre. Dans un domaine où la confiance doit être totale, la moindre zone d’ombre devient pour moi un facteur d’inquiétude. Or, les éléments fournis dans le cadre de cette enquête ne suffisent pas à réduire ce sentiment d’insécurité ni à me convaincre que les risques résiduels sont acceptables.
Parce que je ne peux pas juger par moi‑même de la validité des arguments techniques, parce que la complexité du sujet me laisse dans une position de dépendance totale vis‑à‑vis d’experts que je ne suis pas en mesure de contredire ou de vérifier, et parce que cette situation nourrit ma peur plutôt qu’elle ne l’apaise, je formule un avis défavorable.
Le but n'est pas de dénigrer mes connaissances en ingènieurie mais de mettre en avant que la complexité amène le doute, et donc le refus.
Contribution n°177 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 23h42
Contribution n°176 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 23h39
Contribution n°175 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 23h38
L’âge avancé du réacteur Bugey 3 constitue une préoccupation majeure. Mis en service en 1978, il approche désormais les 50 ans, bien au-delà de la durée initiale de conception. Malgré les travaux du Grand Carénage, certains composants essentiels — notamment la cuve et l’enceinte de confinement — ne peuvent être remplacés. L’absence de transparence sur certains paramètres techniques, présentés comme relevant du « secret des affaires », renforce le sentiment d’incertitude quant à l’état réel de ces équipements.
Le risque d’un accident grave, même s’il reste faible, ne peut être ignoré. La fragilisation progressive des matériaux, les contraintes thermiques et mécaniques accumulées au fil des décennies, ainsi que la complexité croissante de maintenir une installation vieillissante, alimentent des inquiétudes légitimes pour les populations riveraines et les travailleurs du site.
Par ailleurs, la stratégie énergétique nationale évolue. La nouvelle PPE évoque un ralentissement du développement de certaines filières renouvelables, alors même que celles-ci pourraient constituer une alternative plus flexible et moins coûteuse que la prolongation de réacteurs anciens ou la construction de nouveaux EPR2. Dans ce contexte, maintenir en fonctionnement un réacteur parmi les plus anciens du parc interroge sur la cohérence globale des choix effectués.
Au regard de ces éléments — vieillissement de l’installation, manque de transparence sur certains aspects techniques, utilité discutable de la consultation publique et absence de vision claire sur l’articulation avec les énergies renouvelables — je formule un avis défavorable à la prolongation de l’exploitation du réacteur Bugey 3.
Contribution n°174 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 23h37
Les documents mis à disposition ne permettent pas d’apprécier clairement les marges de sûreté réelles du site du Bugey face à un tel scénario. Les hypothèses retenues semblent minimisées, les modélisations hydrauliques ne sont pas présentées de manière transparente, et les impacts sur les accès, les alimentations électriques, les capacités d’intervention et la gestion d’une situation d’urgence en contexte de submersion restent flous.
Au‑delà du site nucléaire lui‑même, les conséquences potentielles sur l’aval du Rhône, notamment pour l’agglomération lyonnaise, ne sont pas suffisamment explicitées. Plusieurs études indépendantes évoquent la possibilité d’une immersion partielle de secteurs de Lyon en cas de rupture majeure, ce qui souligne l’importance d’une analyse exhaustive et publique. Or, cette dimension territoriale élargie n’apparaît pas traitée avec la rigueur attendue pour un risque d’une telle ampleur.
Dans un contexte de vieillissement des infrastructures, de variabilité climatique accrue et d’exigence légitime de transparence, l’absence d’une démonstration robuste et accessible au public ne permet pas de considérer que le risque lié à Vouglans est pleinement maîtrisé, ni que les moyens de protection seraient suffisants pour garantir la sûreté du site et la sécurité des populations, jusqu’à Lyon.
Au regard de ces incertitudes majeures, je formule un avis défavorable.
Contribution n°173 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 23h31
L’âge avancé du réacteur Bugey 3 constitue une préoccupation majeure. Mis en service en 1978, il approche désormais les 50 ans, bien au-delà de la durée initiale de conception. Malgré les travaux du Grand Carénage, certains composants essentiels — notamment la cuve et l’enceinte de confinement — ne peuvent être remplacés. L’absence de transparence sur certains paramètres techniques, présentés comme relevant du « secret des affaires », renforce le sentiment d’incertitude quant à l’état réel de ces équipements.
Le risque d’un accident grave, même s’il reste faible, ne peut être ignoré. La fragilisation progressive des matériaux, les contraintes thermiques et mécaniques accumulées au fil des décennies, ainsi que la complexité croissante de maintenir une installation vieillissante, alimentent des inquiétudes légitimes pour les populations riveraines et les travailleurs du site.
Par ailleurs, la stratégie énergétique nationale évolue. La nouvelle PPE évoque un ralentissement du développement de certaines filières renouvelables, alors même que celles-ci pourraient constituer une alternative plus flexible et moins coûteuse que la prolongation de réacteurs anciens ou la construction de nouveaux EPR2. Dans ce contexte, maintenir en fonctionnement un réacteur parmi les plus anciens du parc interroge sur la cohérence globale des choix effectués.
Au regard de ces éléments — vieillissement de l’installation, manque de transparence sur certains aspects techniques, utilité discutable de la consultation publique et absence de vision claire sur l’articulation avec les énergies renouvelables — je formule un avis défavorable à la prolongation de l’exploitation du réacteur Bugey 3.