Contribution n°144 (Web)
Déposée le 31 décembre 2025 à 09h47
Contribution n°143 (Web)
Déposée le 31 décembre 2025 à 09h45
Contribution n°142 (Web)
Déposée le 30 décembre 2025 à 22h26
Comme lui, je ne comprends pas comment ce projet de PLUi a été conçu, ni comment il pourrait être ensuite modifié de manière satisfaisante, compte tenu de sa conception très généraliste, censée s’appliquer à l’ensemble du territoire communautaire tout en intégrant des particularités communales pourtant majeures. Cette approche donne le sentiment d’un document construit de façon descendante, insuffisamment adapté aux réalités locales, agricoles, environnementales et hydrauliques de chaque commune.
1. Une consommation excessive de terres agricoles de première qualité
Je partage pleinement les inquiétudes relatives à la consommation foncière excessive, en contradiction avec l’objectif de Zéro Artificialisation Nette (ZAN).
L’urbanisation projetée concerne des terres agricoles de première qualité, aujourd’hui exploitées, ce qui constitue une atteinte grave et difficilement justifiable à l’outil de production agricole local.
Le fait que la consommation réelle atteigne 116,4 hectares, alors que l’objectif affiché est de 90 hectares, confirme que la trajectoire foncière n’est ni maîtrisée ni conforme aux exigences réglementaires actuelles.
2. Une problématique de l’eau insuffisamment prise en compte.
Je m’associe également aux remarques relatives à la gestion de la ressource en eau, qui apparaît insuffisamment traitée dans le projet :
- les réserves des services de l’État et du Préfet concernant l’alimentation en eau potable et la protection des captages ne sont pas levées ;
- les réponses apportées par la collectivité restent vagues et conditionnelles (« pourra être précisé », « pourra être complété »), sans démonstration concrète de la capacité du territoire à absorber les nouveaux besoins induits par l’urbanisation projetée.
Dans un contexte de changement climatique et de tension croissante sur la ressource en eau, cette légèreté est particulièrement préoccupante.
3. STECAL : une obligation réglementaire, pas une option
Je m’interroge fortement sur la communication de la Communauté de communes laissant entendre qu’elle pourra préciser les STECAL ultérieurement.
Or, la justification des STECAL, est une obligation réglementaire, rappelée à plusieurs reprises par la CDPENAF et les services de l’État, et non une simple faculté laissée à l’appréciation future de la collectivité.
Le fait que ces justifications ne soient pas clairement établies avant l’approbation du PLUi constitue un risque juridique majeur et affaiblit considérablement la crédibilité du document.
4. Des réserves majeures non levées et une enquête publique qui ne doit pas être une formalité
Comme l’a très bien démontré Monsieur Laurence Noël, les réserves émises par les Personnes Publiques Associées sont nombreuses, précises et structurantes.
À ce stade, elles ne sont pas levées, et les réponses apportées par la collectivité ne traduisent pas une volonté claire de modification effective du projet.
La communauté de commune s'est déjà exemptée de lever des réserves qui valent refus,
Dans ce contexte, certaines déclarations publiques, laissant entendre que l’approbation du PLUi serait acquise à très court terme, donnent le sentiment que l’enquête publique ne serait qu’une formalité, alors qu’elle constitue juridiquement et démocratiquement une étape essentielle et déterminante.
Pour l’ensemble de ces raisons, et en cohérence avec la contribution de Monsieur Laurence Noël, je considère que le PLUi de Cœur de Nacre, tel que présenté à l’enquête publique, n’est ni abouti, ni suffisamment justifié, ni juridiquement sécurisé.
Je demande en conséquence que :
- les réserves des PPA soient réellement levées avant toute approbation,
- la consommation foncière soit revue à la baisse,
- la protection des terres agricoles de qualité soit renforcée,
- la question de l’eau fasse l’objet d’une démonstration claire et opposable,
et que l’enquête publique soit pleinement prise en compte comme un temps de réexamen du projet, et non comme une simple étape formelle, et de passer outre les réserves.
A défaut ce PLUi non abouti ne doit pas être validé., il doit être retravaillé, (règlement graphique et écrit).
Contribution n°141 (Web)
Déposée le 30 décembre 2025 à 20h51
1. Sécurité Routière et Organisation des Flux de Circulation
La création d'habitations dans la nouvelle zone AUc entraînera inévitablement une augmentation significative de la circulation routière. Afin de garantir la sécurité des riverains et de fluidifier le trafic, il est impératif de :
- Vérifier de manière approfondie les aspects de sécurité routière liés à l'afflux de véhicules. (vitesse des vehicules et flux)
- Prévoir et aménager un accès principal pour les entrées et sorties des véhicules de la future zone résidentielle.
- Orienter l'entrée principale vers la rue Abel Le Marchand dans le but de décharger la RD83 / rue de l'Église de ce trafic additionnel.
- Réserver l'usage de la RD83 / rue de l'Église uniquement pour l'accès au parking à pérenniser (voir point 3).
2. Gestion des Services et Mobilité
Il est essentiel d'intégrer l'aménagement de la nouvelle zone AUc dans le réseau de services publics et de mobilité existants :
Prise en compte du passage du Bus : Assurer une intégration et une desserte optimales de la zone par les transports en commun.
Collecte des Déchets : Définir et organiser un dispositif efficace et discret de collecte des déchets à l'intérieur de la zone AUc.
3. Pérennisation du Stationnement Public
Compte tenu de la saturation récurrente du stationnement près de la place de l'Église, y compris en dehors des périodes de forte affluence, il est crucial de :
Maintenir et pérenniser le parking dans cette zone (Le Champ de la Mare) pour continuer à offrir des places de stationnement au public, notamment en proximité immédiate de la place de l'Église.
4. Intégration Architecturale et Patrimoniale
Le projet d'aménagement doit respecter l'environnement bâti et le patrimoine historique de Luc-sur-Mer :
Application stricte des règles d'architecture et d'urbanisme en vigueur, avec une attention particulière portée à la proximité de la tour du XIIe siècle, récemment rénovée. L'intégration paysagère et visuelle du nouveau bâti est primordiale, en particulier hauteur maximale du bati R+1 avec insertion de Pierre de Caen visible comme l'ensemble des batiments du vieux Luc.
A proximité de la tour classée du XIIe siècle se trouve un ancien presbytère de 1780 et une ferme du 12e siècle completement rénovée dans les règles de l'art et anciennement rattachée a l'abbaye de Fécamp
5. Concertation et Participation Citoyenne
Afin de garantir l'adhésion et la qualité du projet, il est fortement recommandé de :
Impliquer et faire participer activement les associations locales de quartier à l'élaboration du projet.
Contribution n°140 (Web)
Déposée le 30 décembre 2025 à 17h54
1) L’avis défavorable
Il s’agit de celui de la Chambre d’agriculture. Le territoire compte 52 OAP sectorielles, dont certaines sont jugées insuffisamment justifiées. Entre autres on relève :
o L'OAP du Chemin des Parquets prévoit l'aménagement de 10 hectares en zone économique sur des terres agricoles, nécessaires à l'activité agricole locale.
o L'OAP Route de Saint-Aubin (en réalité il s’agit de la route de LANGRUNNES), orientée vers la création de logements, utilise des terres agricoles sans nécessité avérée.
o Dans le cadre de l’objectif Zéro Artificialisation Nette (ZAN), la consommation foncière est trop importante : au total elle devrait atteindre 90ha en 2040 or elle sera de 116,4ha.
2) Les réserves émises
Elles sont nombreuses et dénotent une précipitation pour mettre le projet à l’enquête publique. Les réponses apportées via le document intitulé « synthèse des réponses de la collectivité… » représentent 34 pages écrites avec une police minuscule nécessitant l’emploi d’une loupe…Ces réponses sont particulièrement vagues et n’affirment pas une volonté certaine d’accéder à ces réserves: « l’OAP pourra être modifiée, cette remarque pourrait être prise en compte, la haie en question pourrait être protégée, les pièces réglementaires du PLUi pourront être modifiées, les zones pourront être modifiées, le rapport de présentation pourra être complété, le règlement pourra être modifié dans ce sens, les OAP sectorielles pourront être complétées, etc…Ci-dessous figurent synthétisées les réserves des PPA.
o La CDPENAF : 3 réserves sur les STECAL et 3 sur les dispositions du règlement permettant les extensions.
o La Chambre d’Agriculture : déjà traité ci-dessus, c’est l’accumulation des réserves qui entraine l’avis défavorable.
o Le Préfet du Calvados dans la lettre d’accompagnement de l’avis détaillé de la DDTM l’amène à formuler cinq réserves apparaissant comme impérieuses :
- Eau potable et préservation de la ressource,
- Périmètres de protection des captages,
- Consommation d’espace planifiée,
- Surfaces en extension à vocation économique,
- Justification des STECAL.
Pour conclure cette lettre d’accompagnement, le Préfet précise : « la prise en compte des réserves et des recommandations détaillées dans l’avis de l’Etat relatif au projet de PLUi …en annexe à ce courrier suppose de préciser votre projet avant l’approbation du document final ».
o L’État : (avis détaillé des services dont parle le Préfet ci-dessus) je dénombre 10 réserves dont certaines remettent en cause la viabilité du PLUi (décompte des surfaces urbanisables en particulier). Les réserves portent sur :
- La consommation d’espaces : 116,4 ha au lieu des 90ha annoncés.
- Les surfaces en extension à vocation économique.
- Les Secteurs de taille et de capacité limitée (STECAL) doivent être justifiés
- Les captages d’eau potable, périmètres doivent figurer dans les règlements.
- L’alimentation en eau potable : démontrer que les nouvelles zones urbaines pourront être correctement alimentées...
- Les risques liés aux inondations par débordement de cours d’eau.
- Les submersions marines : PPR et zones situées sous le niveau marin de référence, les disposions devraient figurer dans le règlement.
- Une réserve portant sur les risques technologiques et nuisances.
-Les emplacements réservés, une réserve sur celui se situant en partie sur le périmètre de protection immédiat du captage d’eau à Colomby-Anguerny.
o Le Conseil Départemental
Favorable sous réserve que soit exigé un accord préalable dans les OAP traitant de son domaine public routier et qu’il soit associé en amont à leur élaboration.
3) Les recommandations, remarques et autres observations.
o Conseil communautaire de Caen la Mer Normandie : deux remarques.
o CCI CAEN Normandie : quelques observations sur les OAP et le PADD.
o Eau du Bassin Caennais : une remarque sur le développement économique.
o Les services de l’État émettent des recommandations portant sur :
- La projection démographique et production de logements,
- La production de logement social,
- Les capacités de stationnement,
- Le programme Petites Villes de demain,
- Les friches,
- La trajectoire de réduction de la consommation de l’espace – estimation de l’enveloppe foncière,
- Les surfaces en extension à vocation d’habitat,
- Les STECAL,
- Les extensions et annexes,
- Le caractère inconstructible de la zone AI,
- L’alimentation en eau potable,
- L’assainissement collectif,
- L’assainissement non collectif,
- Les espaces remarquables et bande des 100m,
- Le changement de destination des bâtiments agricole,
- L’extension de l’urbanisation en continuité des agglomérations et villages existants,
- Les espaces proches du rivage,
- Les espaces boisés classés, etc, etc, ce serait trop fastidieux de les citer toutes….
On peut se demander si un travail en commun avec toutes ces antithées a été effectué.
Pour ma part je suis totalement défavorable au PLUi tel que présenté en enquête publique. Trois sujets m’interpellent particulièrement :
- la consommation d’espaces à urbaniser qui ne correspondent pas à la déclinaison de la loi Zéro Artificialisions Nette avec un excédent important,
- l’urbanisation de terres agricoles comme à SAINT AUBIN SUR MER, terres de première catégorie sur lesquelles poussent aujourd’hui des légumes,
- l’approvisionnement en eau potable qui ne me paraît pas avoir été pris en compte avec la vigilance nécessaire au regard du développement démographique envisagé.
De plus dans un article à la presse du 6 décembre 2025 Monsieur le Président de la CCCN déclare que« son approbation(du PLUi) se fera fin février au plus tard… » j’estime inopportun ce commentaire alors que l’enquête publique ne faisait que de commencer.
Document joint
Contribution n°139 (Mairie de Luc-sur-Mer)
Déposée le 30 décembre 2025 à 10h25
Document joint
Contribution n°138 (Mairie de Luc-sur-Mer)
Déposée le 30 décembre 2025 à 09h42
Document joint
Contribution n°137 (Email)
Déposée le 30 décembre 2025 à 12h22
Bonjour,
Je refuse les constructions de plus de 9 m de haut en zone UB2
Pierre Lefebvre 26 r de lattre de tassigny LUC SUR MER
Contribution n°136 (Email)
Déposée le 30 décembre 2025 à 10h39
Bonjour,
Je vous prie de trouver en annexe un courrier de Me LABRUSSE.
Bien cordialement,
Cabinet Arnaud LABRUSSE
Avocat à la Cour
11 place de la Résistance – 14 000 CAEN
tél : 02 31 29 30 90
[#NRSe-F5DJ0akyyrAF9H2Ww8#]
Documents joints
Contribution n°135 (Email)
Déposée le 29 décembre 2025 à 11h20
Monsieur le Président de la Commission d'enquête publique,
Agissant au nom et pour le compte de la SCEA DE GUERCHEVILLE et de son gérant, M. Grégory CARON, j'ai l'honneur de vous soumettre la présente contribution complémentaire à celle du 11 décembre dernier que je dépose parallèlement sur le registre dématérialisé de l'enquête publique.
Je vous en souhaite bonne réception et vous prie, Monsieur le Président de la Commission d'enquête publique, de croire à l'assurance de ma considération distinguée.
Aurélien Massaguer
Avocat à la Cour – Associé
Capture AI2
62, rue Condorcet
75009 Paris
Tel : 01 83 64 26 20
www.massaguer-simon.fr
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