Contribution n°89 (Email)
Déposée le 19 janvier 2026 à 10h10
Bonjour,
Veuillez trouver ci-joint pour votre information copie d'une demande
d'information que j'ai adressée ce jour à la cheffe de projet de CORIANCE,
ce dans le cadre de l'enquête publique qui se déroule actuellement à Saint
Genis Laval,concernant le projet de chaufferie. Cordialement
Document joint
Contribution n°88 (Web)
Déposée le 20 janvier 2026 à 19h06
En effet, les particules fines sont reconnues comme une source de morbidité et de mortalité importante par l’organisation mondiale de la santé.
Par ailleurs, le bois est une ressource épuisable, qui risque de manquer dans les décennies à venir avec les aléas climatiques. aujourd’hui déjà, Pourquoi d’autres centrales bois qui sont alimentées par la Haute-Savoie et la Haute-Loire ont besoin d’importer du bois du Brésil et des pays baltes ??
Contribution n°87 (Web)
Déposée le 20 janvier 2026 à 17h22
Si la réduction des émissions de CO2 est parmi les priorités du projet, l'électrification mérite d'être creusée sérieusement.
Contribution n°86 (Web)
Déposée le 19 janvier 2026 à 20h54
Madame la Ministre,
Votre budget tristement insuffisant vous offre une réelle « opportunité » – en supprimant les subventions au bois énergie – de faire des économies tout en agissant durablement et efficacement pour la santé de nos concitoyens et de nos forêts.
À l’heure où les enjeux liés au dérèglement climatique n’ont jamais été aussi visibles, nous partageons votre légitime frustration et votre colère face aux contraintes budgétaires de votre ministère. Néanmoins, l’heure est venue de poser une question cruciale : pourquoi, alors que nous sommes contraints de faire des choix budgétaires difficiles, continuer à subventionner le bois énergie, dont l’impact délétère climatique et sanitaire n’est plus à démontrer ?
Une biomasse à préserver
Rappelons que le bois énergie regroupe la production de chaleur et d’électricité par la combustion du bois, et inclut donc le chauffage au bois collectif (centrales industrielles et collectives) et des particuliers (bûches ou granulés). Le bois énergie, souvent considéré comme une énergie « renouvelable » et « bas carbone », bénéficie à ce titre de larges subventions et d’aides publiques. L’Agence de la transition écologique (Ademe) distribue chaque année des centaines de millions d’euros pour soutenir son développement. Il bénéficie également d’une TVA réduite à 10% (contre 20% pour le bois d’œuvre), du Fonds chaleur (dont une part importante est utilisée pour financer les installations de biomasse), du Fonds air-bois, de MaPrimeRénov’, de la prime CEE, et est exonéré de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE).
Or les émissions de dioxyde de carbone (CO2) issues de la combustion du bois sont loin d’être négligeables. Brûler du bois pour produire de l’énergie émet plus de CO2 que le gaz naturel, le charbon ou le fioul par kilowattheure produit.
À cela s’ajoutent les délais de régénération des forêts : il faudra plusieurs décennies pour que le CO2 émis par la combustion du bois soit à nouveau séquestré, ce qui rend son usage inadapté dans un contexte d’urgence climatique, comme l’ont rappelé des scientifiques du Giec, qui estiment que le développement du bois énergie augmentera d’au moins 10% les émissions de gaz à effet de serre dans les dix prochaines années.
De plus, le puits de carbone forestier s’effondre et certaines de nos forêts émettent désormais du CO2. En seulement dix ans, elles ont perdu la moitié de leur capacité d’absorption du carbone.
Mais le problème de la combustion du bois est aussi et surtout un enjeu sanitaire majeur, car la combustion du bois génère bien plus de particules fines et de gaz toxiques que n’importe quelle autre énergie. Le bois est de très loin la principale source d’émissions de particules fines et ultrafines et n’épargne pas les villes françaises, où la part du chauffage au bois représente moins de 10% des modes de chauffage mais déjà plus de 70% des émissions de particules fines, par exemple à Strasbourg.
Le chauffage au bois est également délétère pour l’air intérieur, des études montrant que l’utilisation de poêles à bois – même récents – triple le niveau de particules fines à l’intérieur de la maison et augmente significativement le risque de cancers du poumon lors d’une utilisation régulière.
La combustion du bois est également le principal émetteur de métaux lourds, de composés organiques volatils et semi-volatils tels que les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), cancérigènes et perturbateurs endocriniens.
Certes, l’amélioration des appareils certifiés et l’utilisation de filtres dans les chaudières collectives réduisent une part importante de ces émissions, mais celles de polluants restent préoccupantes, notamment en termes de particules ultrafines.
De plus, les subventions accordées à ces appareils récents créent un « appel d’air » et entraînent un développement massif du chauffage au bois là où il n’existait pas ou peu, notamment dans les grandes métropoles. Ce développement du bois énergie dans des zones denses, déjà très polluées, est extrêmement préjudiciable pour la santé des habitants et devrait nous obliger à interdire tout appareil de chauffage au bois dans les métropoles, suivant ainsi l’exemple de Londres ou d’Utrecht.
Combien de milliards d’euros d’argent public a-t-on déjà distribués pendant plus de vingt ans en subventionnant les motorisations diesel via le bonus-malus écologique, au détriment de la santé de tous ? Cette tragique erreur est en train de se répéter et rien ni personne ne parviennent à l’arrêter, malgré les appels de scientifiques, de médecins, de collectifs et d’associations qui se battent contre l’installation de centrales biomasse à proximité d’écoles ou d’habitations.
Lutter efficacement contre la pollution de l’air sera, de plus, assurément bénéfique aux finances publiques puisque le Sénat estimait en 2015 le coût économique de la pollution de l’air à 101,3 milliards d’euros par an en France et qu’un rapport récent quantifiait à 19 milliards d’euros le coût spécifique de la pollution de l’air intérieur.
En cessant de subventionner les aides aux installations de chauffage au bois, collectives ou individuelles, ou au minimum en les adaptant au contexte local (en évitant par exemple les zones densément peuplées, polluées), vous enverrez un message clair aux Français : celui d’un gouvernement déterminé à investir dans la transition écologique, favorisant le stockage du carbone dans des produits à longue durée de vie (charpente, matériaux d’isolation) sans nuire aux écosystèmes ni à la santé des citoyens.
Signataires :
Dr Thomas Bourdrel, collectif Strasbourg respire ; collectif Air-Santé-Climat
Pr Isabella Annesi-Maesano, directrice de recherche Inserm, professeure d’épidémiologie environnementale à l’université de Montpellier ; collectif Air Santé-Climat
Dr Gilles Dixsaut, Comité francilien contre les maladies respiratoires ; collectif Air-Santé-Climat
Dr Pierre Souvet, président de l’Association santé environnement France (Asef) ; collectif Air-Santé-Climat
Dr Mallory Guyon, Collectif environnement santé 74 ; collectif Air-Santé-Climat
Contribution n°85 (Web)
Déposée le 19 janvier 2026 à 20h00
Tribune: un collectif de médecins appelle à cesser de subventionner le chauffage au bois
Financer avec de l'argent public le développement du bois comme énergie de substitution aux combustibles fossiles (fioul et gaz), notamment pour le chauffage des bâtiments, est une aberration à la fois sanitaire et climatique dénonce un collectif de médecins et d’associations dans une lettre ouverte à la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher.
Contribution n°84 (Web)
Déposée le 19 janvier 2026 à 19h26
Quand on sait toutes les répercussions que peut avoir une chaufferie de ce type en terme de rejets de particules fines....
Je suis infirmier et papa, et je m'interroge de la proximité avec les habitations, les écoles et l'hopital tout proche,d'une telle chaufferie.
Contribution n°83 (Web)
Déposée le 19 janvier 2026 à 19h09
Encore une autre solution alternative à la biomasse qui n'a pas été étudiée par la Métropole :
Le nucléaire avec un petit réacteur modulaire (SMR).
Une nouvelle fois Helsinki, dotée du deuxième plus grand réseau de chaleur urbain au monde, se distingue par sa volonté de décarboner sa production de chaleur, aujourd’hui assurée par le gaz naturel et la biomasse,
Calogena, société française se positionne sur ce marché.
https://www.calogena.com/le-figaro-la-ville-dhelsinki-prete-a-se-chauffer-au-nucleaire-le-francais-calogena-en-lice/
Je demande à ce que ce projet de chaufferie Biomasse soit ré-étudié en fonction des solutions alternatives existantes qui n'émettent ni CO2, ni particules, et qui ne mobilisent pas une noria de camions :
- géothermie profonde,
- PAC (voir ma contribution #36)
- SMR (cette contribution)
- et certainement d'autres (je cherche...)
Merci.
Contribution n°82 (Web)
Déposée le 19 janvier 2026 à 18h56
Ceci est faux, la tour R+7 du 238 rue du grand Revoyet est a moins de 100m du projet est culmine à plus de 27 metres de haut par rapport au projet (sur une altitude supérieur de 3 metres à celle de la chaufferie) qui vient augmenter le cône des 11° de la tour du champlong et donc vient dépasser l'angle de 15 degrés en cause.
Outre le fait que les personnes dans ces tours sont au niveau des cheminées, ceci constitue un obstacle à la dispersion des fumées qui stagnent dans cette zone fortement densifiée.
Contribution n°81 (Web)
Déposée le 19 janvier 2026 à 15h07
Cas concret, aujourd’hui 19 janvier 2026 nous sommes au premier niveau d’alerte sur la pollution de l’air. Si ces chaudières bois étaient en service elle ne pourrait pas fonctionner.
Pourquoi dire que la chaufferie bois est vertueuse alors qu’il y a obligation de l’arrêter en cas de pic de pollution ?
Rappel : les 21 et 22 janvier 2025, la pollution de l’air a classé Lyon comme étant la 12ᵉ ville la plus polluée au monde ! Quel est l’objectif de la Métropole ? Devenir numéro 1 de ce classement ?
Contribution n°80 (Web)
Déposée le 19 janvier 2026 à 14h13
je souhaiterai connaitre le niveau de decibels généré par le dechargement de plaquettes de bois des camions à fond mouvant,
dans les documents fournis, il n'est pas mentionné et lors de notre visite de la chaufferie de Surville, il etait assourdissant.