Contribution n°99 (Web)
Déposée le 21 janvier 2026 à 15h25
- Sécurité routière : le secteur est déjà saturé aux heures de pointe. Ajouter un flux supplémentaire de poids lourds et de véhicules liés à l’exploitation du site ne peut qu’aggraver une situation déjà critique.
- Santé publique, en particulier pour les enfants : l’implantation à proximité d’écoles et de zones résidentielles soulève des interrogations majeures quant à la qualité de l’air et aux émissions futures.
- Sécurité du site : la gestion présentée reste floue, sans garanties solides ni réponses précises aux questions posées.
- Impact visuel : trois cheminées de 33 mètres de haut modifieront durablement le paysage, visibles de très loin et en totale contradiction avec l’environnement actuel.
- Dévaluation immobilière : la proximité immédiate d’une telle installation aura inévitablement un impact sur la valeur de nos habitations.
- Encombrement supplémentaire : les routes déjà saturées ne pourront absorber ce trafic additionnel sans conséquences importantes pour les riverains.
Au vu de ces éléments, il est difficile de comprendre comment les élus de la Mairie ont pu voter à l’unanimité un projet aussi problématique, sans tenir compte des impacts concrets pour les habitants.
Contribution n°98 (Web)
Déposée le 21 janvier 2026 à 13h33
1. Proximité immédiate des habitations et des établissements scolaires
Le site retenu sur Chemin de la Mouche se situe à une distance très réduite de plusieurs habitations ainsi que de différentes écoles.
Une chaufferie à biomasse génère des émissions de particules fines et ultrafines, de NOx et de composés organiques volatils, substances reconnues comme nocives, notamment pour les enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant de pathologies respiratoires.
L’implantation d’une telle installation à proximité d’un public vulnérable est incompatible avec les principes de précaution et de protection sanitaire.
2. Augmentation du trafic routier et risques associés
L’approvisionnement en bois nécessite un flux régulier de camions (livraisons, manutention, évacuation des cendres).
Ce trafic supplémentaire entraînera :
une hausse du bruit et des vibrations,
une dégradation de la sécurité routière,
une augmentation des émissions polluantes,
une congestion accrue dans un secteur déjà bien sollicité.
Ces éléments sont en contradiction avec les objectifs de réduction des nuisances et de sécurisation des abords des écoles.
3. Nuisances sonores et fonctionnement continu
Les chaufferies à bois génèrent des nuisances sonores liées :
aux ventilateurs,
aux systèmes d’aspiration,
aux livraisons,
aux opérations de maintenance.
Ces bruits, souvent continus, affecteront durablement la tranquillité du voisinage, de jour comme de nuit.
4. Pollution atmosphérique et impact sur la santé
Même équipées de filtres, les chaufferies à biomasse restent des sources significatives de particules fines et ultrafines, reconnues comme cancérigènes par l’OMS.
Dans un contexte où les collectivités cherchent à améliorer la qualité de l’air, autoriser une installation émettrice de polluants à proximité d’habitations et d’écoles constitue un non-sens sanitaire et environnemental.
5. Dévaluation immobilière et atteinte au cadre de vie
La présence d’une installation industrielle, génératrice de nuisances et de pollution, entraîne automatiquement une baisse de la valeur immobilière des logements environnants. Deux agents immobiliers et un cabinet d'expertise immobilière m'ont déjà confirmé cette tendance.
Les habitants subiraient une perte patrimoniale injustifiée, alors même qu’ils n’ont jamais été consultés au moment de la naissance de ce projet.
Cordialement
Document joint
Contribution n°97 (Web)
Déposée le 21 janvier 2026 à 11h56
La nuit en hiver, lors des périodes de fonctionnement de la chaufferie, il n'y aura personne sur site ! (aprés 17:00). Seules des alarmes permettront d'alerter le personnel an cas d'anomalie ou de défauts.
Le risque pour la population (dense) d'un incendie pour une installation de ce type avec une capacité de stockage de bois importante (et de gaz) n'est réellement pas pris en compte.
Je rappelle à cet effet que le groupe Coriance (dont fait partie SOLEV) a eu, en août dernier un incendie sur une installation similaire qui a monopolisé pendant plus de 5 jours plus de 65 pompiers. Le fait aurait été déclaré à 17:40. Cela faisait suite à un autre incendie 5 ans plus tôt.
Cela aurait eu lieu sur le site de Collonges, les effets auraient étés désastreux.
liens:
https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/65149/
https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2025/08/13/incendie-sur-le-site-de-la-chaufferie-biomasse-de-pierrelatte-65-pompiers-mobilises-ce-mercredi-soir
https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2025/08/20/centrale-biomasse-une-semaine-apres-l-incendie-est-maitrise-mais-toujours-pas-eteint
document associé: copie d'écran de la page 22/56 de eco2449-01-solev-resume-non-technique-saint-genis-laval
Document joint
Contribution n°96 (Web)
Déposée le 21 janvier 2026 à 11h56
Ce projet est incompréhensible : installer une chaufferie bois qui va dégager des particules fines à côté d'écoles et de l'hôpital Lyon Sud à proximité.
De la part d'élus écologistes (métropole comme mairie) ce projet est à l'opposé.
Je suis donc défavorable et pour encore d'autres raisons (trafic des camions, ...)
Cordialement
Contribution n°95 (Web)
Déposée le 21 janvier 2026 à 10h19
Je ne suis pas de accord avec la chaufferie a St genis laval je suis contre le fait d installée une chaufferie merci cordialement
Contribution n°94 (Web)
Déposée le 21 janvier 2026 à 10h07
Contribution n°93 (Web)
Déposée le 21 janvier 2026 à 09h28
Voici des sources officielles et de grande réputation qui montrent une baisse forte de la capacité d’absorption (puits net) des forêts françaises au cours de la dernière décennie comparée à la précédente.
1. CITEPA (inventaires / rapport SECTEN) — données chiffrées montrant un recul marqué du flux net de CO₂ attribué aux forêts (ex. valeurs comparées 2008 → 2022 citées dans la littérature). Ces inventaires sont la référence nationale pour les bilans GES. 2005–2013 : 63 millions de tonnes de CO₂/an, 2014–2022 : 39 millions de tonnes de CO₂/an
2. Presse fiable (Le Monde / Les Décodeurs) — synthèse à partir des données officielles : « la capacité d’absorption du CO₂ des forêts a nettement diminué… : plus de 70 MtCO₂ en 2008 → 27 MtCO₂ en 2022 » (chiffres issus des inventaires). Cela illustre une division par ~2–3 suivant les périodes choisies.
3. Observatoire national de la forêt / rapport gouvernemental (PDF) — bilan détaillé sur les évolutions récentes : baisse du puits net, augmentation de la mortalité, ralentissement de la croissance, et comparaison des périodes (ex. 2015–2019 vs périodes antérieures). Document ministériel / technique utile pour analyses régionales et méthodes.
4. Inventaire forestier national (IFN / IGN) — données d’IFN et communiqués indiquant un ralentissement du puits de carbone : l’IFN évalue par exemple le puits à ~40 MtCO₂/an en moyenne pour certaines périodes récentes et note une baisse d’environ un tiers sur la décennie selon la fenêtre temporelle choisie. Ces travaux donnent la ventilation régionale et expliquent la variabilité spatiale.
5. Synthèses et analyses d’experts (Haut Conseil pour le Climat / rapports techniques) — expliquent les causes (sécheresses récurrentes, mortalité accrue, ravageurs, prélèvements) et confirment que la magnitude de la baisse dépend du choix : période de référence (2008 vs 2022), flux net annuel vs moyenne décennale, inclusion/exclusion des outre-mer, etc.
Les pourcentages sont différents (≈33 % à >50 %) car :
• Choix de la période de comparaison : comparer 2008 → 2022 donne une baisse très forte (ex. 70 → 27 Mt), soit >50 % ; comparer 2013–2021 moyenne → décennie précédente donne plutôt ~-30 à -35 %. Les sources ci-dessus précisent toujours la période utilisée.
• Indicateur utilisé : certains citent le flux annuel net (MtCO₂/an), d’autres une moyenne décennale ou le stock — ces grandeurs évoluent différemment.
• Variabilité régionale : le recul est plus marqué dans certaines régions (sécheresse, scolytes, épicéas) ; donc « 40 % ou plus selon les régions » est compatible avec les diagnostics régionaux fournis par l’IFN/IGN.
Contribution n°92 (Web)
Déposée le 21 janvier 2026 à 08h16
Contribution n°91 (Web)
Déposée le 21 janvier 2026 à 08h15
Contribution n°90 (Web)
Déposée le 21 janvier 2026 à 08h08
PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification), c’est aujourd’hui la principale certification forestière en France, couvrant environ 1/3 des forêts françaises. Ce n’est pas un label écologique “marketing”, mais un système de règles opposables, contrôlées par des audits indépendants.
Donc pour 75% des plaquettes on ne garantira pas ce qui suit :
Ne pas surexploiter la forêt
• Les coupes sont limitées et planifiées
• Obligation de renouveler la forêt après coupe (naturellement ou par plantation)
• Interdiction de raser sans projet de régénération. On ne “vide” pas une forêt PEFC.
Maintenir la biodiversité
• Conservation d’arbres morts ou sénescents (abris pour insectes, oiseaux, champignons)
• Protection des zones sensibles : ruisseaux, sols fragiles, pentes
• Diversification des essences quand c’est possible.
• Une forêt PEFC n’est pas une plantation industrielle mono-espèce.
Respecter les sols et l’eau
• Limitation du tassement des sols par les engins
• Périodes de coupe adaptées (éviter sols détrempés)
• Bandes de protection autour des cours d’eau
• Le sol forestier est considéré comme un capital à préserver, pas comme un support jetable.
Garantir le stockage du carbone
• La forêt doit rester en croissance globale
• Le bois est orienté en priorité vers des usages longs (construction, charpente)
• Le bois énergie arrive en fin de cascade, pas en priorité
• PEFC reconnaît que brûler du bois n’est pas neutre si la ressource n’est pas renouvelée correctement.
Respect des personnes
• Sécurité des travailleurs forestiers
• Dialogue avec les riverains et usagers
• Respect du droit de propriété et des usages locaux
Comment sait-on que ce n’est pas du déclaratif ?
• Audits réguliers par des organismes indépendants
• Possibilité de perte de la certification
• Traçabilité du bois : forêt → scierie → produit final
• Un bois estampillé PEFC est traçable, pas juste “présumé vert”.
Ce que PEFC n’est PAS
• Ce n’est pas une interdiction totale de coupe
• Ce n’est pas une garantie “zéro impact”
• Ce n’est pas une forêt sanctuarisée
• C’est un compromis assumé entre production de bois, climat et biodiversité.
Une forêt PEFC, c’est donc :
• Une forêt qui repousse
• Un bois produit sous contraintes
• Un écosystème maintenu fonctionnel
• Un bois énergie encadré, pas illimité